Riche de temps

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Riche de temps episodes

  • Passer du rêve à l’objectif
    J’ai commencé à accomplir des choses quand j’ai compris la différence entre un rêve et un objectif. S’il vous est déjà arrivé d’être frustré parce que vos objectifs n’avancent pas comme vous le voulez. Ou alors que l’avancement sur le chemin de vos objectifs ressemble à l’antarctique j’ai envie de voir avec vous si vous ne confondez pas rêve et objectif. Parce que personne n’a vraiment une bonne definition de rêve et objectif.


    Bah si : un rêve, euh, c’est un truc qui nous fait rêver. Et puis un objectif, euh, c’est un rêve sauf qu’on le fait quoi…
    La différence de base entre rêve et objectif
    Bon il y a du boulot ! On va tout de suite s’attaquer aux différences fondamentales entre un rêve et un objectif.
    Commençons par les différences physiques entre un rêve et un objectif. Dans un objectif, il y a une vision claire, c’est-à-dire qu’on sait précisément où on va. Ensuite, il y a un plan pour savoir « comment on y va ». Et puis, très important, il y a une date butoir pour savoir « quand on y sera ». C’est un peu comme un grand trajet routier. On choisit la destination, on sait par où on veut passer pour récolter certaines ressources comme de l’essence, de nouveaux pneus ou un pic nic. Puis on se fixe l’heure d’arrivée. Sans ces trois éléments, impossible d’arriver à destination.
    Ça, c’est la base, ce qu’il faut toujours avoir en tête. Maintenant, je vais vous donner des éléments concrets, applicables tout de suite pour clarifier vos objectifs et les rendre plus facile à atteindre.
    Comment transformer un de vos rêves en objectif
    Avant, je tiens à vous dire qu’il n’y a pas besoin de prendre de notes puis que j’ai résumé les actions à réaliser dans une fiche action que vous retrouverez dans le premier lien de la description. Il vous permettra d’arriver sur l’article du blog et de là, il vous suffira de cliquer sur le petit lien rouge pour que je vous envoie cette fiche 🙂
    Première étape de taille pour passer du rêve à l’objectif : il faut définir le niveau de priorité de ce que vous souhaitez réaliser par rapport aux autres choses importantes de votre vie comme votre famille, vos autres loisirs etc.
    Ensuite, il faut bien réaliser l’engagement qu’on prend en transformant un rêve en objectif. On passe d’une simple pensée passive à des actions à mettre en place. On voit très bien la différence d’implication dans ces deux formulations. Un rêve se « réalise » alors qu’un objectif « s’atteint ». Il faut bien prendre en compte le travail que va nous demander l’objectif. C’est là une différence essentielle entre rêve et objectif : l’objectif va vous couter quelque chose, l’effort alors que le rêve est pour ainsi dire « gratuit ».
    Ensuite il faut connecter toutes vos actions à la raison pour laquelle vous souhaitez atteindre votre objectif. Cette raison est votre pourquoi et doit brûler en vous comme le feu dans une locomotive à charbon. Faire un effort maintenant n’est jamais très attrayant. Mais en le connectant à ses résultats futurs, nous donnons du sens à nos actions ce qui nous pousse à persévérer.
    Je veux vraiment appuyer sur le point suivant qui sera déterminant dans votre réussite. Il faut croire dans votre capacité à réussir, voir le verre à moitié plein. Si vous partez perdant, quittez cette vidéo et ne partez pas du tout.
    Il y a une citation que j’aime bien pour illustrer ce point : « Que vous pensiez en être capable ou pas, dans les deux cas vous avez raison. » Henry Ford.
    Je crois que tout est dit …
    Avant que certains me sautent dessus en commentaire, je ne dis pas que rêver est mal. Je dis simplement que les personnes qui se plaignent de ne pas voir leurs rêves se réaliser comme par magie m’étonnent.
    Alors retenez bien que les rêves sont là pour vous inspirer et les objectifs pour changer votre vie.
    Rappelez vous que l’action est la clé, allez chercher la fiche action dans le premier lien de la description !
    0 min
  • Baissez vos ambitions pour atteindre vos objectifs
    Baisser ses ambitions, c’est reculer pour mieux sauter. Vous rappelez vous de la dernière fois que vous vous êtes lancé dans un nouvel objectif ? L’excitation est maximale. On chamboule notre emploi du temps parce que cette fois, notre réussite est assurée. On se sent sur puissant, prêt à tout pour réussir. Et au bout d’une semaine, tout ça s’est envolé nous laissant avec un emploi du temps qui ne nous convient plus et cet objectif pour lequel on a perdu toute motivation. Et là, je vous dis bonne chance pour repartir. Vous n’y arriverez surement pas. C’est ce qui m’est arrivé pour tous les objectifs que j’ai abandonnés bien trop vite.


    Mais le pire, c’est que ça n’arrive pas qu’au début des objectifs parce que la motivation est comme la mer, il y a des vagues. Et parfois, quand on est au sommet de notre motivation, cette folie nous reprend, on se sent de nouveau prêt à tout.
    Mais alors que diriez vous d’une méthode pour éviter d’exploser en vol par surplus de motivation. Il suffirait de se rappeler quelques principes pour nous éviter le crash. De cette manière, on décuple nos chances de réussite et la durabilité de nos objectifs.
    Pourquoi baisser vos ambitions
    Mais attendez, peut être que certains ici ne voient pas l’intérêt de baisser leurs ambitions. Le souci, c’est que c’est l’erreur classique des débutants. Mais c’est aussi un débat intéressant qui pourra vous aider à prendre des décisions. Pour simplifier, vous avez deux choix : un unique objectif ou de multiples objectifs. Votre temps est limité si bien que plus vous avez d’objectifs, moins vous avez de temps pour chacun. Et on arrive à ces deux schémas :

    Dans le cas où on concentre notre énergie et revois nos ambitions à la baisse sur le nombre d’objectif qu’on souhaite atteindre, nos progrès sont importants parce qu’on a du temps à passer sur l’objectif. Dans l’autre cas, on est dispersé ce qui engendre peu de progrès partout. A vous de choisir, mais je prends vraiment le parti de la première solution.
    La question que vous vous posez surement est : « mais ça veut dire quoi avoir trop d’objectifs ? »
    Qu’est-ce que trop d’objectifs ?
    Avec la méthode des petits pas, je recommande toujours de débuter un seul objectif à la fois. En effet, le début est la période la plus délicate pendant laquelle on a trop d’énergie ce qui nous donne envie de soulever des montagnes alors que 2 semaines plus tard, cette excitation du début sera surement partie. Donc ok, on commence un objectif à la fois, mais une fois qu’on en a démarré comment sait-on si on en a trop.

    Le premier point, c’est qu’il n’y a pas de nombre arrêté d’objectif pour dire que c’est trop. De toutes façons, chaque objectif pèse un poids différent dans notre emploi du temps en fonction de son ambition.
    Ce que je vous conseille tout de même est de garder des objectifs dans le même domaine. Par exemple, si vous apprenez l’anglais pour booster votre carrière, apprendre la prise de parole en public semble assez cohérent parce que cette compétence pourra également vous aider en ce sens.
    Et mon indicateur personnel pour savoir si je suis dans trop de projets en même temps est la fréquence à laquelle je dois choisir entre mes différents objectifs. Si je suis sans arrêt en train de débattre sur ce que je devrais faire c’est certainement que j’en fais trop et qu’il est temps de simplifier ma vie en éliminant certaines tâches.
    Et je dis bien éliminer parce qu’avoir de trop nombreux objectifs est dangereux pour votre efficacité. Il faut bien faire la différence entre l’ambition et la dispersion. On ne peut pas courir après tous les lièvres à la fois.
    Le risque quand on a de nombreux objectif est de stagner dans tous parce qu’on a toujours le choix de quoi faire et qu’on choisira inconsciemment les actions les plus fac...
    6 min
  • Comment je me suis libéré 30 heures par semaine en 1 an ?
    Je me suis libéré 30 heures par semaine en 1 an.
    Imaginez que vous rentriez épuisé chez vous le soir. Vous en avez plein le dos, le cerveau en bouillie. La seule chose dont vous êtes capable est de vous asseoir et de sortir votre téléphone devant votre console pour oublier cette journée épuisante. Vous ne voyez pas le temps passer et quelques instants plus tard, il est déjà l’heure d’aller se coucher. Vous venez de passer plus de 2h devant la télé sans vous en rendre compte.
    Et bien ça c’était moi il y a un an. Mais depuis le temps, beaucoup de choses ont changé. Quand je rentre chez moi le soir, je n’ai qu’une envie : me jeter sur mon objectif qui me passionne : ce blog.
    Alors oui, quand je dis que je me suis libéré 30 heures par semaine, c’est vrai. On va voir comment !


    Métamorphoser l’utilisation de son temps
    Voyons donc comment il est possible de métamorphoser l’utilisation de son temps comme ça. Dans ma semaine, il y a 168 heures. 56 heures pour dormir. Environ 21h de repas. 50 heures de travail. Et ensuite, il reste 41 heures non utilisées. Si vous avez un emploi ou que vous faites des études, il est très difficile de modifier vos temps de sommeil, repas et travail. Notre influence est donc sur ces 41 heures qu’il nous reste (et même si elles sont empiétées par un temps de transport, on décide quand même de ce qu’on fait, on verra comment dans la suite de la vidéo).
    Maintenant, je vais vous partager les points essentiels qui m’ont permis de métamorphoser l’utilisation de mon temps, c’est parti !
    Les étapes a suivre pour gagner du temps
    Aidez vous de la passion
    Le première chose que j’ai faite était de changer d’obsession. On a tous un truc plus important que les autres dans notre vie. C’est celui qui nous empêche de dormir et qui nous prend tout notre temps libre. Pour certains c’est le travail, pour d’autres ce sont les jeux vidéo. C’était mon cas.
    L’obsession est à double tranchant. Soit elle nous fait avancer vers ce qu’on veut vraiment. Soit elle nous freine chaque jour. Mais c’est pervers puis ce qu’elle nous fait quand même plaisir. C’est une vraie prison dorée.
    Pour s’en défaire, il n’y a pas 36 solutions. En fait, je n’en connais qu’une seule : il faut la remplacer par une autre passion. Ça, au début, je n’y croyais pas. La passion semblait être l’argument de vente du marketing internet.
    “Achetez mon produit, trouvez votre passion, réussissez.”
    Mais je dois avouer qu’en un an de progrès, je pense qu’ils on raison. Il faut un truc sacrément puissant pour vous empêcher de trainer devant la télé après une journée de 8h de travail. Il faut une raison valable pour que le cerveau accepte de faire autre chose que se reposer.
    Suite à la création de mon blog, je suis passé de 15-20h de jeux vidéo par semaine à 20h d’expérimentation pour devenir plus efficace.
    Ensuite, la magie de la passion, c’est qu’elle grignote sur tout. Les activités qui y sont liées deviennent un loisir. Si bien que j’ai fini par passer encore 10 heures de plus à travailler sur le blog.
    Maintenant vient la question qui fâche : comment trouver votre passion ? Je n’ai pas de réponse toute faite pour ça mais deux techniques ont marché pour moi.
    – Tester de nombreuses activités
    – Consommer différents types de contenu, notamment sur youtube pour découvrir de nouvelles activités. C’est comme ça que j’ai découvert que créer un blog pourrait être une bonne idée.
    De la pression positive pour gagner du temps
    Passons au point suivant : la pression. Je parie que vous avez déjà voulu travailler en vacances. Vous savez pendant vos années lycée. Il y a forcément une fois où vous vous êtes dit : « ok, cette année, je prends un peu d’avance, je vais travailler avant la rentrée ». Vous l’avez surement dit,
    11 min
  • Avoir des Objectifs et un emploi à plein Temps
    Comment trouver du temps pour ses projets personnels avec un emploi à plein temps ? On va voir tout de suite comment trouver du temps pour ses projets personnels quand on a un emploi à plein temps.

    Mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez-vous et cliquez sur la petite cloche pour ne rien manquer de ce qui va suivre.
    Une peur m’anime et me fait avancer, celle d’avoir des regrets quand je serais vieux. Par exemple au moment de créer mon blog, la raison aurait voulu que je commence après la classe préparatoire. Mais au final aurais-je commencé ? Ça je n’en sais rien, mais je suis certain que j’aurais eu des regrets dans 10 ans en regardant les grands blogueurs. En plus, le fait de m’être lancé dans ce projet m’a ouvert des portes inattendues, en particulier au niveau scolaire. Ce projet unique m’a tout de suite différencié d’autres candidats me permettant d’être admis dans toutes les formations auxquelles j’ai candidaté.
    Mais alors comment trouver le temps pour vos projets ?
    Voyons 6 étapes pour cela.
    Choisir un unique projet
    Le problème des gens qui ont envie de se lancer n’est généralement pas le manque d’idées mais plutôt le trop plein de projets. On a envie de progresser partout et de performer.
    Dans cette situation il est difficile de mener à bien nos projets… surtout quand on manque de temps.
    Si vous avez cliqué sur cette vidéo c’est que vous manquez de temps. Alors voici un conseil précieux : ne faites qu’une seule chose à la fois. Si vous dispersez vos efforts, vous ne serez pas motivé car vous progresserez peu.
    En plus, quand on a plein de projets en même temps, on procrastine beaucoup plus. En effet, face à plusieurs options, on choisit toujours la plus facile. Si bien qu’on avance plus vite sur les projets les moins important en délaissant l’essentiel.
    Même si c’est difficile, la patience est une qualité des gens efficaces qui prennent les projets les uns après les autres.
    Se fixer un vrai objectif
    Je parie qu’une personne sur deux qui regarde cette vidéo et qui pense avoir des objectifs se ment à elle-même. Un objectif, ce ne sont pas des paroles dans le vent. Ce n’est pas une vague idée de ce qu’on voudrait faire un jour.
    L’objectif est précis et se construit par l’action.
    Si je vous avais dit il y a 3 ans que je mon objectif était d’avoir un blog de qualité qui aide ses lecteurs à gagner du temps, vous auriez eu raison d’être sceptique. Je n’avais rien fait pour cela (en vrai je n’avais pas encore cette idée il y a 3 ans, c’est juste pour l’exemple). Par contre aujourd’hui, vous êtes en mesure de constater mes actions en ce sens et il est indéniable que c’est mon objectif.
    Remarquez que j’ai mis objectif au singulier. Je suis déjà dans des études exigeantes que je veux réussir alors il ne faut pas abuser non plus. Je préfère concentrer mes efforts sur ces deux points seulement pour avoir un maximum de chance de réussir.
    J’ai déjà fait plusieurs vidéos sur les objectifs que vous retrouverez dans la fiche en haut à droite.
    Se mettre en pilote automatique
    Mon petit doigt me dit que faire moins d’effort pour autant de résultat vous intéresse. Justement c’est possible. Attention, ce n’est pas non plus facile, il faut agir pour avoir des résultats, mais c’est de loin la méthode la plus efficace que j’ai essayé pour avancer.
    Et si vous me suivez depuis au moins un jour, vous savez de quoi je parle.
    “Ah ouai, je commence à devenir prévisible là…”
    8 min
  • Avancer dans ses objectifs pendant les Vacances
    Quand on a un objectif qu’on aime plus que tout, partir en vacances peut être un peu difficile avec cette peur de prendre du retard et de ne pas avancer pendant quelques temps. Bien loin de moi l’idée de plaindre ceux qui sont en vacances, mais autant partir l’esprit tranquille ! On voit ça tout de suite, mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez-vous et cliquez sur la petite cloche pour ne rien manquer de ce qui va suivre !

    Génial des vacances !!
    Cette année, j’ai de super vacances d’été en perspective, je ne serai pas beaucoup chez moi et je vais voir des gens que j’adore. Au premier abord, abandonner mon objectif pendant deux mois me semblait terrible si bien que j’abordais l’été avec un peu d’appréhension. C’est pour vous dire à quel point le blog me passionne. Mais en réfléchissant un peu, on peut trouver des moyens de rendre les vacances efficaces sans toucher à l’ordinateur et sans avoir l’impression de faire des efforts.
    Quand on a une passion, elle nous tourne en tête en permanence. Chaque situation nous y fait penser.
    Et c’est là que les vacances vont nous aider.
    Des vacances efficaces
    Dans notre travail quotidien, on est dans la routine ce qui a tendance à baisser la créativité puis ce que c’est confortable. C’est tout l’inverse des vacances qui sont une formidable opportunité de s’ouvrir à l’extérieur pour trouver de nouvelles inspirations.
    Je ne peux pas vous laisser partir juste avec ça … Il manque l’élément le plus important. Il faut prendre en note vos découvertes. Sinon, vous vous rappellerez avoir eu des super idées sans remettre le doigt sur celles-ci. Et c’est une des sensations les plus frustrantes qui existe.
    Pour éviter les feuilles volantes faciles à perdre en vacances, je vous recommande l’application Evernote que j’utilise pour noter toutes mes idées.
    C’est génial et synchronisé en ligne pour ne pas risquer de perdre vos précieuses idées !
    Alors c’est parti, vous pouvez maintenant prendre des vacances en toute sérénité sans délaisser vos objectifs
    Rappelez vous que l’action est la clé,
    BYE !
    3 min
  • Deux ans en Classe Préparatoire
    Suite à plusieurs demandes (mais aussi parce que j’avais envie), voici ma conclusion après deux années de classe prépa. On verra en particulier ce que j’ai appris en lien avec l’efficacité. Et cette vidéo servira aussi de service public pour renseigner les lycéens indécis sur les prépas. En bonus à la fin, je vous annoncerai ce qui va m’arriver l’année prochaine suite à ces deux ans !

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    Les classes préparatoires sont quelque chose d’un peu mystérieux et effrayant. Avant de rentrer, on se dit qu’on va retenir notre respiration pendant 2 ans pour espérer avoir quelque chose à la fin.
    Mais d’abord, une distinction importante entre les prépas et les classes préparatoires aux grandes écoles parce que ça m’énerve. Il existe des “prépas” pour aller à sciences po ou pour obtenir d’autres études qui se font en 1 an, ce ne sont pas des classes préparatoires aux grandes écoles. La charge de travail n’est pas la même, le but non plus.
    Pour ma part j’étais dans une classe préparatoire aux grandes écoles appelée ENS Paris Saclay D2 à Rennes. En gros c’est pour aller à “normal sup”. On fait plein d’économie et de maths.
    La classe prépa se découpe en 5 morceaux

    * Les cours intensifs qui vont à 100 à l’heure
    * Ce qu’il faut apprendre
    * Les devoirs surveillés de 4h le samedi matin
    * Les colles ou interrogations orales au rythme de 1 ou 2 par semaine
    * Votre vie personnelle bien trop souvent négligée

    Pour vous donner une idée, j’ai travaillé entre 50 et 60h par semaine, et encore, je suis loin d’être le pire. La combinaison des 5 éléments dont je viens de parler m’a appris beaucoup en particulier par l’intensité qu’ils créent. Pour être organisé, je vais découper ce que j’ai appris en fonction de ces cinq critères, mais il faut bien garder en tête que c’est leur interaction qui rend l’expérience de la prépa si riche.
    Les cours en classe prépa
    Avoir des cours de 4h nous oblige à devenir endurant pour rester attentif, au moins un minimum histoire de commencer à comprendre dans la classe.
    Au-delà de ça, les cours nous apportent surtout une tonne de travail personnel.
    Apprendre les cours de prépa
    Si vous devez retenir une chose de cette partie, c’est que la prépa est un marathon qui dure 2 ans. On apprend alors le travail régulier qui est un impératif. Et quand on a une telle charge de travail, être régulier ne suffit pas forcément, il faut aussi être astucieux.
    C’est l’un des plus grands apports de la prépa qui m’a incitée à optimiser mon temps au maximum. Par exemple grâce à des méthodes d’apprentissage rapide et à l’optimisation à tous moments, notamment dans les transports en commun dans lesquels j’ai révisé 30 min à une heure par jour pendant ces deux ans.
    Quand on a une telle montagne de travail, il faut aussi développer son esprit de synthèse. Il est impossible de tout apprendre, il s’agit donc de faire les bons choix pour avoir l’essentiel. C’est la loi de Pareto 80/20.
    Et la notion de choix est particulièrement importante en prépa puis ce qu’en plus de choisir ce qu’on apprend, on a aussi un choix important à faire le plus tôt possible : celui de notre orientation.
    La vie personnelle en classe préparatoire
    Cette année sur le blog, j’ai beaucoup parlé d’équilibre personnel, notamment avec l’importance du sport, mais aussi des loisirs qu’on pointe parfois du doigt pour les mauvaises raisons. Et justement, c’est un point extrêmement important qui influe beaucoup le succès en prépa. Il y a un équilibre à trouver en première année. Il s’agit ensuite de le maintenir coute que coute malgré les difficultés.
    Ah oui, justement, les difficultés… Un effort comme la prépa est ponctué de haut et de b...
    7 min
  • Faut-il écouter de la musique quand on travaille ?
    Pensez vous qu’écouter de la musique en travaillant est une bonne chose pour votre efficacité ? On voit ça tout de suite, mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez-vous et cliquez sur la petite cloche pour ne rien manquer de ce qui va suivre.

    Quand je suis à mon bureau pour travailler, j’ai souvent envie d’écouter de la musique. Mais parfois, j’ai l’impression que ça m’empêche de travailler… Nous allons donc nous baser sur la science et mes impressions pour démêler cette situation.
    Il y a une scientifique que je respecte particulièrement en ce qui concerne l’apprentissage et l’efficacité. C’est Barbara Oakley qui a participé à la création d’un cours en ligne passionnant sur le thème apprendre à apprendre. Voici ce qu’elle pense de la musique pour travailler en se basant sur des études scientifiques.
    1- De manière générale, la musique trop forte perturbe la concentration et nous rend moins efficace.
    2- Si on est dans une tâche qui utilise des mots comme lire ou comprendre un cours, les chansons sans paroles sont plus recommandées. En effet, les paroles des chansons sont interprétées par la même aire du cerveau que la compréhension du cours. Il y a des risques d’interférences.
    Au-delà de ces deux éléments, il y a très peu de certitudes sur la question puisqu’il existe de nombreuses études contradictoires sur le sujet. En gros, ça veut dire que chacun doit faire ses tests pour savoir quoi faire…
    Justement, j’ai fait mes devoirs et voici ce que je pense de la musique au travail.
    La musique et les tâches complexes
    Je déteste la musique pour accompagner mes moments créatifs comme la recherche d’idées pour une vidéo. Ça bloque ma réflexion.
    Par contre dans des tâches moins créatives comme écrire un article dont j’ai déjà le plan ou réfléchir à certains problèmes de maths, j’ai l’impression que la musique m’aide à me concentrer et à être plus endurant. Sinon, j’ai tendance à m’ennuyer pendant ces tâches.
    Par contre, je privilégie les musiques d’ambiance sans paroles.
    En fait, j’ai un rapport un peu particulier à la musique. Il n’y a pas vraiment un style en particulier que j’adore et j’écoute volontiers des musiques variées si elles ne me déplaisent pas. Contrairement à mes amis fans de musique, je dirais que c’est une sorte d’outil pour moi. J’écoute très rarement de la musique pour le plaisir. C’est plutôt une tâche de fond en même temps qu’autre chose. Quand j’ai des moments libres, je préfère écouter un podcast sur un sujet qui me passionne ou regarder des conférences sur Youtube.
    Il y a une dernière chose importante. Pour être efficace, on a besoin de concentration et de moments où notre cerveau est plus détendu ce qui lui permet de classer et d’assimiler l’information. En offrant des petits moments de distraction, la musique peut être un outil intéressant pour combiner ces deux modes de pensée.
    Je serais curieux d’avoir votre avis sur le sujet : écoutez vous de la musique pour travailler ?
    On se retrouve en commentaire !
    Rappelez-vous que l’action est la clé !
    BYE !
    3 min
  • Mon meilleur article
    J’ai envie de vous raconter une petite histoire pour vous faire passer une idée importante qui m’a permis de beaucoup progresser en efficacité.


    Un départ sur les chapeaux de roues
    Elle commence environ deux mois après le début du blog, fin octobre 2017. Je me suis enfin lancé dans un projet ambitieux, je suis fier d’avoir agi et d’avoir commencé les vidéos. Mes objectifs sont clairs pour les quelques prochaines années. Je veux développer mon blog pour aider ceux qui le souhaitent à gagner du temps et réussir mes études dans un domaine qui me plait. Le planning est donc plutôt chargé, mais j’ai confiance : après tout, je fais un blog sur l’efficacité personnelle alors tout ce que je vais apprendre va m’aider à atteindre ces deux grands objectifs. Pour être sur de bien avancer, je planifie mes journées avec du travail et des pauses.
    Sur le papier, je suis mega organisé !
    Mais bon, parfois, je me sens un peu mou. Ça veut surement dire que ce n’est pas le bon moment pour travailler. Je serais plus efficace dans quelques heures quand je me serai un peu reposé.
    « Avec un peu de recul, on appel pas ça de la procrastination ?! »
    Des inspirations puissantes
    Malgré ces moments où je me sens un peu mou, je suis plutôt efficace. Il faut dire que les gens qui m’inspirent sont des entrepreneurs qui travaillent énormément. Avec eux comme modèle, pas d’excuse pour s’y mettre. Je regarde leurs vidéos, lis leurs livres. Et je remarque qu’ils ont un point commun : Ils s’appuient souvent sur des dictons ou des phrases puissantes qui sont comme des grands principes pour les aider à prendre des décisions.
    « Intéressant ! En plus, c’est vraiment la classe d’avoir une phrase comme ça ! »
    Je suis très inspiré par ces entrepreneurs et leur emprunte leurs phrases. Elles m’aident bien à avancer, mais à chaque fois, il me manque un truc. Je sens qu’elles ne me collent pas à la peau. Par exemple, j’ai beaucoup écouté Casey Neistat, un grand Youtubeur américain. Lui, son truc, c’est « Do More » littéralement « faire plus ». Pendant deux mois, j’ai vraiment été tiré par cette phrase. Elle avait beaucoup de sens pour moi avec l’idée de maximiser nos chances de réussir les activités qu’on aime. Mais au bout d’un moment, comme à chaque fois, la motivation est retombée… La procrastination est revenue… Et c’était reparti : « à la recherche d’une nouvelle phrase ».
    Je suis frustré, je ne trouve pas cette fameuse phrase que les gens qui ont du succès ont. Donc je cherche encore et encore.
    Pourquoi y arrivent-ils et pas moi ?
    Comme je ne trouve toujours pas, je me questionne, comment ont-ils fait ces gens pour trouver leur phrase. Et puis, en prenant un peu de recul, je me rends compte qu’ils en ont tous une différente. Ce n’est pas un hasard, chaque personne est unique et doit trouver ce qui l’inspire le plus. Je ne suis pas très avancé et abandonne l’idée de me trouver une consigne de vie.
    Et puis, seulement quelques semaines après, je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé, ça devait être une réflexion un peu secondaire qui a progressée dans ma tête, j’ai trouvé ma phrase. Au début, je la trouvais trop radical, puis, en analysant mes décisions selon cette phrase, je me suis rendu compte que c’était devenu un de mes plus grands principes.
    Elle m’anime tous les jours depuis plusieurs mois et augmente mon efficacité.
    Avoir cette phrase de référence est un peu comme multiplier la puissance du « pourquoi » dont on parle si souvent.
    Ne pas sacrifier le lendemain / Ne pas sacrifier le futur
    Voilà mon principe.
    Il a une portée très large que je vais essayer de vous expliquer rapidement.
    – Penser long terme. Ne pas sacrifier le futur, c’est travailler maintenant pour s’éviter du stress avant les dates butoirs.
    – C’est aussi se concentrer sur ce qui compte vraiment au lieu de courir dans toutes les directions.
    0 min
  • Faire la sieste : est-ce utile ?
    Vous êtes vous déjà senti fatigué au point de devoir faire la sieste. Faites vous des siestes tous les jours ? Dans cette courte vidéo on va parler du positif et du négatif des sieste et de comment faire la sieste de manière efficace.

    Mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez et cliquez sur la petite cloche vous pour ne rien manquer de ce qui va suivre.
    Siestes et manque de sommeil
    J’ai envie d’attaquer le dur du sujet directement avec la question que tout le monde se pose : les siestes permettent elles de compenser un manque de sommeil ? Il semblerait que non. (L’étude)
    Les siestes ont un effet bénéfique puis ce qu’elles évitent de se sentir endormi et augmentent la vigilance. Mais comme elles ne permettent pas le sommeil profond, elles ne peuvent pas se substituer à une bonne nuit. Donc il est important de ne pas se faire avoir en pensant pouvoir compenser des nuits trop courtes par des siestes.
    Mais bon, en dehors de cet aspect, les siestes apportent beaucoup de positif !
    Le meilleur type de sieste
    Mais attention, pas n’importe quelle sieste !
    Prenons différentes durées :
    – 1h30 : c’est une excellente durée de sieste puisqu’elle permet de compléter un cycle de sommeil en entier. Je ne l’ai jamais testée puisque je trouve ça un peu long.
    – Entre 30 min et 1h. Je crois qu’on a tous eu cette expérience de sortir d’une sieste complètement KO. Et c’est cette durée de sieste qui semble idéale pour se réveiller comme un zombie. Par contre, on note quand même que cette durée de sieste améliore la mémorisation.
    – 10-25 minutes de siestes. On semble toucher à une durée idéale. Elle augmente la vigilance, nous rend de meilleure humeur et améliore nos compétences motrices. C’est donc la durée idéale pour débuter en sieste.
    « Bon ok, la sieste, ça a l’aire génial, mais moi, quand je me couche, je n’arrive jamais à m’endormir assez vite… Résultat en 15 min, je n’ai pas fermé l’œil … »
    Et bien je vais vous dire un truc, ça m’arrive à chaque fois. Donc les moments où je fais la sieste sont plutôt des moments calmes de réflexion. C’est très bien de se poser un peu dans une journée bien remplie.
    Ah oui, j’oubliais, pour éviter d’avoir du mal à vous endormir, ne faites pas la sieste après 16h.
    Maintenant qu’on a parlé sciences, est-ce que je fais la sieste en dehors d’expériences sur mon sommeil ?
    Fais-je des siestes ?
    Et bien non. Shawn Stevenson emploi une métaphore que je trouve très pertinente. La nuit c’est comme la vraie nourriture dans votre alimentation. La sieste, ce sont les compléments alimentaires. Comme je me couche à une heure qui me permet d’avoir un sommeil long et de qualité (je vous renvoie au précédents articles), je ne ressens pas le besoin de faire la sieste.
    D’ailleurs, je serais curieux de savoir quel est votre avis sur la sieste, si vous la pratiquez régulièrement et qu’est ce que ça vous apporte. Je vous attends pour discuter en commentaire !
    3 min
  • Comment trouver le sommeil ?
    Aujourd’hui, je vous présente une routine du soir idéale prouvée par la science pour trouver le sommeil. Mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez vous pour ne rien manquer de ce qui va suivre.  On l’a vu dans la vidéo de la semaine dernière, un manque de sommeil est réparable s’il est assez court, même s’il baisse notre efficacité. Par contre, un mauvais sommeil sur le long terme a des conséquences beaucoup plus graves et augmente nos chances d’être diabétique et d’avoir une crise cardiaque.

    Pour évier ces problèmes, je vous propose une routine pour mieux dormir. On pourrait appeler ça dormir comme une souche grâce à la science !
    On va commencer par voir à quelle heure dormir. Puis, avant même de mettre en place une routine, on passera en revue quelques aménagements que vous pouvez faire dans votre chambre pour faciliter l’endormissement. Enfin, on verra la routine pour trouver le sommeil en elle-même. Et puis en bonus, je vous donnerai quelques astuces.
    Les heures propices au sommeil
    Les meilleures heures pour dormir
    Avant même de commencer à chercher une routine, il faut décider de l’heure à laquelle nous coucher. Cette heure idéale pour dormir nous vient de l’évolution. Un Homme dans la nuit, c’est quand même mal foutu. On ne voit rien du coup on trébuche dans tout ce qui se met en travers de nos pieds. En plus, on est vulnérable d’animaux dangereux qui ont une vision nocturne.
    Donc oui, nous sommes faits pour dormir la nuit pour éviter ces dangers. Nos hormones nous dictent cela, notamment la mélatonine qu’on appelle souvent l’hormone du sommeil. On ne la sécrète que dans l’obscurité.
    Ce qu’il faut retenir, c’est de se coucher peu après le soleil, les heures idéales de la nuit étant de 22h00 à 2h00 du matin.
    Ces heures idéales, on peut tous facilement se les représenter. Quand on rentre tard d’une fête, on peut dormir longtemps. Pour autant on est quand même crevé… Alors bien sur d’autres facteurs détériorent le sommeil comme le café ou l’alcool, mais les heures pendant lesquelles on dort jouent aussi leur rôle.
    A quelle heure faut-il se réveiller ?
    L’autre chose à regarder pour choisir l’heure à laquelle vous vous couchez est l’heure à laquelle on veut se réveiller. On parle souvent des cycles du sommeil et si vous mettez votre réveil en plein milieu d’un cycle, vous aurez beau avoir dormi 10 heures, vous vous sentirez dans le brouillard.
    La seule chose à retenir, c’est qu’un cycle dure 1h30 à peu près. Quand je planifie mon sommeil, je compte 30 minutes d’endormissement puis je fais en sorte qu’après cela, il y ai un nombre exacte de cycles de 1h30. On peut alors dormir 6h, 7h30 ou 9h. Le mieux étant bien sur de dormir 7h30 ou 9 heures.
    Un exemple concret avant de continuer : je me couche à 22h00. On compte 30 minutes pour s’endormir : 22h30. On compte ensuite 5 cycles d’une heure et demi pour parvenir à 6h00. Ça nous fait 7h30 de sommeil, Nikel !
    Préparer sa chambre pour trouver le sommeil
    Avant même qu’il soit l’heure de vous coucher, je vous propose qu’on vérifie certains points importants pour faciliter l’endormissement.
    La pollution lumineuse
    L’université de Cornelle a fait des recherches pour savoir comment la lumière impactait notre sommeil. Une chose m’a surpris !
    Fermer les yeux ne suffit pas pour ne plus percevoir la lumière. Enfin, consciemment, on ne le voit plus, mais notre corps si grâce à des cellules sensibles à la lumière présentes dans notre peau. Et on en a parlé, l’obscurité est liée à la sécrétion d’hormones du sommeil. Donc la lumière perturbe l’endormissement.
    Pour régler ça, utilisez des rideaux qui coupent complètement la lumière ou des volets performants.
    La chaleur empêche de dormir
    Un des signes qui nous indique qu’il est l’heure de se coucher est le refroidissement du...
    8 min

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