Riche de temps

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Riche de temps episodes

  • Faut-il moins dormir ?
    « Et si je dormais une heure par nuit ?! Imaginez ce que j’aurais le temps de faire ! 23 heures rien que pour moi ! Je deviendrais le meilleur et je n’aurai aucun problème de manque de temps. Parce que mon secret, c’est que quand les autres dormiront, je serais en train de travailler ! »

    Tout tenter pour moins dormir
    J’ai donc commencé à chercher en secret pour tenter de découvrir quelque chose que je serais le seul à savoir.
    « Bon, je suis allé voir sur les forums et sur facebook. Je crois qu’une heure, ce n’est pas assez. Il faut que je revoie mes ambitions à la baisse. Ducoup, je vais dormir 5 heures. »
    Pendant une semaine, j’ai adopté ce nouveau rythme. Et plus j’avançais, plus mes cernes grandissaient… Alors, je suis retourné sur les forums.
    Extrait de forum (lu avec une voix robotique) : Si tu es fatigué en dormant 5 heure par nuit, c’est que tu ne l’a pas encore fait assez longtemps.
    « Bon OK, mais attend, je suis quand même crevé là. »

    On arrête de vouloir réduire le sommeil
    J’ai donc décidé de changer de source d’inspiration. Après tout, les forums n’étaient peut-être pas le meilleur endroit pour avoir des avis éclairés sur le sujet. Pour être sûr de mon coup, je sors l’artillerie lourde. C’est partie pour lire des études scientifiques sur le sommeil.
    Là, j’étais un peu surpris, j’ai changé d’avis d’un coup ! Une fois mes recherches terminées, je me suis mis à dormir 7h30 par nuits sans broncher et me suis promis de ne plus tenter de réduire mon sommeil.
    À ce stade, vous vous demandez peut-être ce que les scientifiques peuvent bien dire sur le sommeil, on y vient. D’abord, sachez que ce que je vais vous dire maintenant est en majeure partie tiré d’études scientifiques. Tous les liens pour consulter ces études sont en bas de l’article.
    Le sommeil vu par la science
    Le premier truc, c’est que quand on manque de sommeil, on ne s’en rend même pas compte. Enfin si, on voit bien qu’on a des cernes, mais on ne mesure pas à quel point nos performances sont réduites.
    Tout ça, c’est grâce à notre cerveau qui réussi à s’adapter pour minimiser les dégâts, mais croyez-moi, des dégâts, il y en a quand même !
    Par exemple, dormir 6 heures par nuit pendant deux semaines est l’équivalent de faire une nuit blanche. Et une nuit blanche donne des performances semblables à 1g d’alcool dans le sang ! C’est quand même deux fois la dose autorisée pour conduire en France.
    En continuant mes recherches, je n’ai pas été rassuré… Surtout pour les membres de ma famille qui ont du mal à dormir depuis des années.
    Quand le manque de sommeil est court, encore ça va, on l’a vu c’est comme si on était alcoolisé. En gros on est moins efficace, on mémorise moins bien, on produit moins d’hormones, mais rien d’irréversible.
    Par contre, en cas de manque de sommeil durable, c’est une autre paire de manche. On augmente notre risque de crise cardiaque, d’obésité, de diabète et notre système immunitaire est moins performant donc on risque d’être malade beaucoup plus souvent.
    Tout ce que je retiens de ce que j’ai lu, c’est que manquer de sommeil sur le long terme fait mourir plus vite.
    Sommeil et obésité : j’ai été surpris
    D’ailleurs, il y a autre chose que j’ai trouvé intéressant, c’est la relation entre sommeil et obésité.
    D’une part, un mauvais sommeil augmente nos chances de devenir obèse, en particulier parce qu’on mange plus de cochonneries quand on est comme un zombie. Mais le pire, c’est qu’une fois qu’on prend du poids, la graisse accumulée dans le cou et sur le tronc crée des problèmes respiratoires, le plus connu est l’apnée du sommeil.
    Bon, je pense que c’est assez clair, avoir un sommeil long et de qualité est essentiel pour l’efficacité et la santé en générale. Et comme c’est un sujet aussi passionnant qu’important, je vous annonce le début d’une série de 4 autres vidéos pour nous permettre d’avoir un som...
    4 min
  • Comment ne plus être perfectionniste
    Connaissez vous quelqu’un qui ne finit jamais ses projets ? Pensez vous que surmonter son perfectionnisme pourrait l’aider ? Dans nos projets et dans les nouvelles compétences qu’on développe, internet nous donne tellement d’informations qu’on en veut toujours plus ce qui nous rend perfectionniste. C’est vrai en particulier pour l’efficacité. Si vous cherchez des recettes miracles pendant des jours, c’est du perfectionnisme et de la procrastination rien de plus !

    L’éternel insatisfait
    Quand on débute dans un domaine, on a faim, on a de l’énergie à revendre et on veut tout apprendre. Cette soif de progresser est positive mais elle doit être contenue. Parce qu’au bout d’un moment, on risque de devenir boulimique. Ce qu’on sait n’est jamais assez et le perfectionnisme amène l’anxiété.
    Imaginez une personne qui arrive sur cette chaine Youtube. Elle voit qu’il y a presque 100 vidéos. En voulant tout tester, elle se démotivera parce que c’est trop. Il faut savoir se concentrer sur l’essentiel.
    La vidéo d’aujourd’hui, vise à vous faire agir. Je suis convaincu que la simplicité est la clé. On veut faire moins mais mieux. Le problème, c’est que plus il y a d’articles et de vidéos, moins on s’y retrouve. Ça me rappel le moment où j’ai commencé à m’intéresser aux techniques de mémorisations pour apprendre plus vite. Il y en avait plein. J’ai tous voulu les tester. Mes efforts étaient dispersés. Je n’ai rien réussi.
    Ce que je ferais si je reprenais l’efficacité de 0
    Les petits pas pour durer
    Quand le perfectionnisme nous pousse à la paralysie, les petits pas nous permettent d’avancer en continu. La première chose que je ferais rentrer dans ma tête, c’est que les changements ne se font pas du jour au lendemain. Et que ça ne sert à rien de travailler comme un acharné pour la progression immédiate parce que ça ne marche pas.
    Pour progresser, il faut y aller progressivement. Il faut avoir l’impression que c’est trop facile et qu’on pourrait faire plus. C’est un peu comme un marathon. Avez-vous déjà vu un marathonien sauter à pieds joint le plus loin possible pour avancer ? Non, ils préfèrent faire des petits pas, ça mène bien plus loin.
    Habituez vous à agir pour vaincre le perfectionnisme
    Développer et changer ses habitudes est une compétence. C’est la plus importante pour être efficace. On parle souvent de routine du matin, de routine d’entrainement, de routine du soir etc.
    Ce n’est pas pour rien. Avez-vous remarqué que vous accomplissiez beaucoup moins pendant vos vacances que pendant vos semaines de travail ?
    La différence fondamentale entre vacances et travail, c’est que quand on travail, certaines actions se répètent chaque jour, même sans qu’on le veuille. On se lève toujours à la même heure, on mange le même petit déjeuner puis on fait notre trajet quotidien avant de s’asseoir au même bureau que tous les jours. A l’inverse en vacances, on se lève à n’importe quelle heure et notre emploi du temps est varié.
    Je ne dis pas que les routines qu’on a quand on travaille sont les meilleures, simplement qu’elles apportent une structure qui nous aide à avancer.
    Pour les personnes dont l’emploi du temps est plus libre ou celles qui veulent du temps pour leurs passions, choisir des habitudes efficaces est très important. On peut comparer ces habitudes au squelette de nos semaines. Une fois qu’il est là, il n’y a plus qu’à rajouter la viande.
    Je pense qu’au moment où j’ai dit qu’il fallait faire des efforts et que la réussite ne se faisait pas du jour au lendemain, tous les gens qui ne sont pas prêts à agir sont parti. Alors bravo d’être encore là.
    Peut être que vous vous demandez comment changer vos habitudes. Et pour ça, je vous ai fait des fiches pas à pas pour le faire en douceur. Vous pouvez les recevoir en cliquant sur le premier lien de la description.
    Se fixer les bons objectifs
    Ça, c’est difficile !
    0 min
  • Comment doser entre travail et loisir ?
    12Adry me demande : comment doser correctement loisir et travail ? On va tout de suite répondre à cette question, mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez vous pour ne rien manquer de ce qui va suivre.

    Cette question m’intéresse vraiment parce que je me la pose en permanence et que c’est elle qui m’a mené à démarrer ce blog. Il y a maintenant un peu plus d’un an, je passais mon temps à jouer sur mon ipad. Et là clairement je ne savais pas doser car je passais plus de 10h par semaines à jouer. C’est beaucoup, mais en même temps, je m’en sortais très bien pour ma première année de classe préparatoire.
    Alors au final, est ce que je jouais vraiment trop ?
    Ah oui, c’est bien ça ne nerf de la guerre.
    Qu’est ce que ça veut dire trop de loisir ?
    Pour moi, on ne peut pas le quantifier. Par contre, si vous vous posez la question, il y a de fortes chances que vous ayez effectivement trop de loisirs. C’est tellement simple aujourd’hui. On regarde une vidéo Youtube, puis une autre et encore une autre.
    Le moment ou je me suis dit que les jeux vidéo prenaient trop de temps dans mes semaines, c’était une question de ressenti. L’autre indicateur que je vous conseille de regarder, c’est vos résultats au travail. Si vous êtes sans arrêt à la ramasse, posez-vous la question objectivement : ai-je trop de travail ou trop de loisirs ?
    Ce que je veux dire par là, c’est qu’il ne faut pas complètement supprimer les loisirs qui sont essentiels pour notre efficacité. On parle souvent de l’importance des pauses.
    L’autre question que je me suis posée est « les jeux vidéo me font-ils aussi plaisir qu’avant ? ».
    Au fil du temps, nos aspirations changent et sans s’en rendre compte, on aime de moins en moins ce qu’on fait pour se détendre.
    Pour moi, les deux réponses à ces questions étaient claires.
    Oui, le problème vient bien de trop de loisir et pas de trop de travail. Et non, les jeux vidéo ne m’apportent pas autant de plaisir qu’avant. Evidement, j’aimais toujours l’adrénaline et l’esprit d’équipe, mais toutes les obligations liées au jeu commençaient à prendre trop de poids si bien que la balance plaisir contrainte penchait de plus en plus vers la contrainte.
    Un nouveau type de loisirs
    Comme je n’avais pas forcement besoin de plus travailler mais juste de me soustraire à la contrainte du jeu, il fallait que je trouve quelque chose pour le remplacer. Vous savez, on en parle dans les fiches pratiques des bonnes habitudes. Quand on enlève quelque chose de notre vie, on laisse un trou. Et si on ne choisit rien pour le remplir, une mauvaise habitude vient s’y nicher.
    Alors, pour remplacer les jeux vidéo qui prenaient beaucoup de place, il me fallait un nouveau loisir qui prenne également beaucoup de place. Mais pas n’importe quel loisir. On pourrait appeler ça un loisir productif.
    Ce type de loisir est très intéressant puis qu’il est plaisant (normal, c’est un loisir), mais en plus, il nous rapproche d’un objectif et nous permet d’apprendre de nouvelles choses.
    Pour moi, c’était le blog. J’avais deux objectifs : devenir plus efficace et développer un blog dont je pourrais vivre et qui me donnerait des opportunités pour partager ma passion pour l’efficacité. Et pour compléter la définition de loisir productif, j’apprends énormément avec le blog. Entre le montage vidéo, l’écriture et les recherches pour les articles, je suis servi.
    Je trouve que les loisirs productifs sont un coup de génie, vous l’avez vu, ils n’apportent que du positif.
    La passion à votre secours
    Mais peut être que votre problème, c’est que vous n’avez pas assez de temps pour développer un tel loisir. Et c’est compréhensible car gagner du temps ce n’est pas facile. Il faut faire des efforts et si on ne sait pas vraiment pourquoi on recherche l’efficacité, on risque d’abandonner rapidement.
    6 min
  • Se concentrer quand on est dépassé
    Vous arrive-t-il de vous sentir dépassé ?
    Aujourd’hui, je réponds à la question d’Angèle qui me demande « comment se reconcentrer quand on est dépassé ? ». Nous allons voir comment faire pour agir rapidement quand on est au creux de la vague et a la fin de cette vidéo, vous saurez comment sortir des coups de mou rapidement !
    Mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez vous pour ne rien manquer de ce qui va suivre.

    Il m’arrive de me sentir dépassé. Dans ces moments-là, mon travail ressemble à une montagne infranchissable dont tout le flanc s’effondre pour créer une avalanche qui me fonce dessus. Ça vous est surement déjà arrivé donc vous savez de quoi je parle. Et j’ai une mauvaise nouvelle pour vous, malgré tout ce qu’on peut apprendre pour devenir efficace, il peut toujours nous arriver d’être dépassé. Et on perd souvent pieds, on oublie les bases.
    Et c’est justement quand je commence à faire n’importe quoi que je sais que je suis dépassé. Au bout d’un moment, j’ai tellement à faire que je suis résigné.
    « De toutes façons, je ne peux pas y arriver …»
    Et à l’instant où cette pensée me traverse l’esprit, la procrastination arrive. Comme je sens que je ne vais rien finir, à quoi bon continuer, je suis découragé. Parfois, j’ai quand même un sursaut de motivation, ou d’acharnement devrais-je dire. Je suis frénétique, j’essaye de foncer, mais c’est le chaos. Je remplace le sport par du travail, et finis même par faire du multitâche alors qu’on sait bien que c’est l’ennemi numéro 1 de l’efficacité.
    Bon, je vous rassure, il y a quand même des outils pour contourner ces coups de mou et y faire face efficacement. La méthode qu’on va voir ensemble m’a permis de réduire ces périodes inefficaces qui ne durent maintenant jamais plus de quelques jours.
    C’est parti pour cette méthode en 7 étapes.
    Stopper le désastre
    Quand je sens que je commence à perdre pieds et que je ne respecte plus du tout les principes élémentaires de l’efficacité, je m’arrête. Il faut faire une pause, se contraindre à faire les choses les unes après les autres. Quand on est dans ces moments de stress et qu’on choisit de s’arrêter, en général, c’est la panique, on a le cœur qui bat. Au bout de quelques minutes, on est calmé, on peut commencer à réfléchir et à se poser des questions.
    Pourquoi suis-je dépassé ?
    Les premières questions que je me pose sont « pourquoi suis-je dépassé ? Est-ce légitime ? ». L’objectif est de se pencher sur les causes de cette situation. Elles sont plus nombreuses qu’on ne le croit au début. La plus évidente est qu’on a trop de travail. Mais peut être qu’on a trop de distractions, ou qu’on a abandonné certaines bonnes habitudes productives. Parfois on se rend compte de l’importance de certaines mauvaises habitudes qui se sont développées discrètement dans nos vies.
    Parfois je n’arrive pas à trouver de réponses à ces questions.
    Si ça vous arrive aussi, un conseil, faites du sport. Ça permet vraiment de relâcher la pression qu’on a quand on se sent dépassé. On peut ensuite réfléchir plus clairement.
    Une autre question
    Maintenant qu’on a fait un diagnostic, il faut dédramatiser. Une fois qu’on sait qu’on s’est cassé la jambe, il est inutile de crier dans tous les sens « mais qu’est ce qui m’arrive ». Il faut se calmer, c’est le but de cette question. Puis agir, on voit ça juste après.
    Pour dédramatiser, on se demande « que pourrait-il m’arriver de pire si j’échouais dans tous les objectifs qui m’encombrent en ce moment ? ».
    Et là arrive souvent une vague de soulagement. Rater quelque chose est rarement très grave, en tous cas, à chaque fois que je me suis posé la question, ça m’a plutôt rassuré.
    Passage à l’action pour ne plus être débordé
    Il est temps de revoir nos priorités et tout ce qu’on a à faire en profond...
    0 min
  • La malédiction des voleurs de productivité
    Voulez vous arrêter de perdre du temps pour enfin avancer vers vos objectifs ?
    Dans cette vidéo, nous allons parler des plus grands voleurs de productivité et comment les combattre.
    Mais avant tout, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez vous pour ne rien manquer de ce qui va suivre.

    Si vous avez souvent l’impression de perdre du temps, c’est peut-être qu’un des voleurs d’efficacité est contre vous. Nous allons les identifier puis proposer des solutions pour nous éviter de tomber dans leurs pièges.
    L’incapacité à dire non
    C’est vraiment un de mes points faibles. J’ai l’impression que si je dis non à quelqu’un, il va être vexé et va me maudire sur 7 générations. Le problème quand on ne dit jamais non, c’est qu’on se retrouve engagé dans plein de projets qui ne nous font pas vibrer mais qui nous prennent du temps et de l’énergie.
    Le problème qu’on a ici, c’est qu’il faut un juste milieu.
    Dites oui à tout et vous êtes surchargé.
    Dites non à tout et vous ne faites plus rien d’intéressant.
    Pour moi, une solution est d’avoir un système. C’est-à-dire un moyen de décider qui est comme une habitude. Dès qu’on nous propose une opportunité, on doit se poser une question.
    Aujourd’hui, je mixe deux questions pour savoir si je dis oui ou non.
    La première est : « ce projet va-t-il me rapprocher de mon objectif le plus important ? ». Cette question est liée à ma vidéo sur « the one thing » qui consiste à se donner une unique chose à faire pour avancer vers l’objectif qui nous tient le plus à cœur. Le lien est dans la fiche.
    La deuxième vient du livre « anything you want » en français « ce que tu veux » de Derek Sivers. Le livre n’existe pas en français. À chaque fois qu’on a une opportunité, on agit selon le principe « oui génial ou non ».
    Prenons un exemple. Si je vous propose de venir chez moi pour prendre un café. Soit vous vous dites « oui génial, j’ai trop envie » dans ce cas-là, vous me dites oui. Soit, vous êtes moins enthousiaste et vous dites non.
    Cette technique est un peu extrême et peut pousser à dire non à beaucoup de choses. C’est pour ça que je me demande toujours en parallèle si la proposition que j’ai peut me rapprocher de mon plus grand objectif.
    La peur du chaos
    Quand on ne se concentre que sur ce qui est le plus important pour nous, on est obligé de faire moins attention au reste.
    A votre avis, pourquoi les étudiants de classe préparatoire grossissent ils ? Tout simplement parce qu’en se concentrant au maximum sur leur travail, ils en oublient la cuisine saine. Au passage, c’est une erreur puisque la santé et l’efficacité sont très liées, je vous mets un lien dans la fiche.
    L’enseignement ici, c’est qu’on ne peut pas être à fond sur tout ce qu’on fait. Il faut accepter d’être moins bon, voire d’échouer dans ce qui est le moins important pour se concentrer sur nos objectifs.
    Je pense qu’on n’a pas forcement besoin d’aller aussi loin et qu’on peut faire en sorte d’être très efficace dans ce qui ne nous plait pas pour mieux nous concentrer sur ce qu’on aime. Ce n’est pas parce que je fais des vidéos que j’arrête de travailler pour mes études. Pour ça, utilisez les outils dont on parle sur cette chaine, en particulier les habitudes qui sont la solution à beaucoup de problèmes. Pour vous aider à mettre en place de nouvelles bonnes habitudes, cliquez sur le premier lien de la description, je vous réserve une petite surprise !
    Les habitudes qui ruinent notre santé
    Quand on est ultra motivé et passionné, on a vite tendance à plus se préoccuper de notre succès que de notre santé.
    Cette année, j’ai réduit le sport à une demi-heure par semaine. Pour me concentrer sur les études et le blog. C’est sur qu’on gagne du temps.
    0 min
  • Efficace quand on se sent mal [4 étapes]
    Aujourd’hui, je réponds à la question de Kevin : « comment être efficace quand on a perdu notre motivation à avancer ? ». Notamment quand on se sent mal voire déprimé.
    Avant de commencer, si gagner du temps simplement en durablement vous intéresse, abonnez vous pour ne rien manquer de ce qui va suivre.

    Et si vous voulez vous aussi poser une question pour que j’y réponde en vidéo, la zone de commentaire est là pour ça !
    Quand on est au plus bas, on n’avance plus dans nos projets. Souvent, on a même l’impression qu’ils ne sont même plus importants. C’est le laissé allé total. Et plus on se laisse aller, plus on culpabilise et plus on est mal.
    Les méthodes qu’on va voir, peuvent être appliquées au moment où vous êtes mal, mais le mieux est encore de les utiliser en prévention. Elles vous permettront de vous sentir mieux et de rester en mouvement vers vos objectifs. Le moins que ça puisse faire est de vous apporter un peu de recul pour mieux comprendre vos objectifs.
    Pourquoi souhaitez-vous avancer ?
    Le problème que je constate le plus souvent est le manque de sens. On a un projet, mais on est perdu, on ne sait plus vraiment pourquoi on le fait.
    Vous le savez, je crois que donner du sens à nos actions est fondamental, on parle souvent du pourquoi sur cette chaine. Même si on ne l’a pas défini avant de démarrer, il n’est jamais trop tard pour trouver son pourquoi. L’essentiel est au moins de le chercher.
    – Soit vous le trouvez. C’est-à-dire que vous définissez une raison profonde qui vous pousse à continuer vers votre but.
    – Soit vous ne le trouvez pas. Peut être que votre projet n’est pas fait pour vous. Quand on démarre quelque chose, on est soumis à l’influence de notre entourage. On peut en faire beaucoup pour les impressionner. Mais au bout du compte, on ne sera jamais pleinement satisfait. Alors si vous ne trouvez pas de raison valable pour poursuivre le projet qui vous anime en ce moment, pensez sérieusement à l’abandonner.
    Petit avertissement, cette question est difficile et ne pas trouver la réponse immédiatement est normal. C’est cette difficulté qui fait que beaucoup abandonnent cette question avant même de s’être approché de la réponse.
    Pourquoi culpabiliser ?
    La question de Kevin m’a beaucoup touchée puisque je me retrouve souvent dans sa situation. Quand ça ne va pas top, j’ai quand même envie d’être efficace et je fini par culpabiliser quand ce n’est pas le cas. Dans une étude, Kelly McGonigal nous explique que la culpabilité nous rend encore plus faible et nous enfonce encore plus vers l’improductivité.
    Ce que je vais vous dire va peut-être vous étonner, en tous cas, c’est ce que ça m’a fait quand je l’ai entendu pour la première fois.
    Au lieu de culpabiliser, il faut accepter notre état sans jugement. On peut constater un manque d’efficacité, mais c’est normal. Quand on est malade, on est moins performant en sport. Et bien quand ça ne va pas dans la tête, on est moins efficace pour réfléchir…
    Au lieu de s’acharner pour être efficace, il vaut mieux se concentrer sur une seule chose à la fois et prendre son temps pour aller mieux.
    1- Reposez-vous. Je sais que les personnes efficaces culpabilisent quand elles ne font rien. Bien à l’inverse, on devrait être ravi de prendre notre temps. Ça permet de réfléchir et de prendre du recul sur notre quotidien souvent vécu à 10000 à l’heure, c’est très sain.
    2- Prenez une pause. Ça va bientôt faire un an que je n’ai pas manqué une semaine sur le blog, toujours là pour publier un article. Je peux vous dire que je serai ravi de prendre une pause cette été. Non pas que je n’aime pas faire de vidéo. C’est simplement que j’ai remarqué que faire une pause est parfois la meilleure manière de progresser.
    Ma bouée de sauvetage pour traverser la tempête
    Je crois en la force des habitudes.
    0 min
  • Arrêter de se disperser [The one Thing français]
    Est-ce qu’avancer plus rapidement vers vos objectifs est quelque chose qui vous tente ? Un élément essentiel est donc d’ arrêter de se disperser. On ne peut pas courir plusieurs lièvres à la fois. Dans cette vidéo, nous allons voir le pouvoir de ne se concentrer que sur une seule chose avec le livre “the one Thing”.

    Aujourd’hui, on va voir les secrets du livre The One Thing que j’ai eu du mal à avaler.
    Les ennemis de ceux qui veulent arrêter de se disperser
    Depuis que j’ai commencé cette chaine YouTube, j’ai une idée en tête chaque matin. Je veux que ma journée soit plaisante et qu’elle me rapproche de mes objectifs. Et j’ai deux grands ennemis, peut être que vous les connaissez aussi.
    1- La perte de temps. Toujours là quand il ne faut pas. Il y a des imprévus et des personnes dont le rôle semble être de me priver de ma ressource la plus précieuse !
    2- La procrastination. On a beau connaitre plein d’outils pour contrer la procrastination, j’en ai même fait une vidéo, ça reste difficile. Honnêtement, entre tourner cette vidéo et regarder une série, que pensez vous que mon corps m’encourage à faire ?
    A l’opposé, je trouve une journée réussie quand j’ai été efficace et que j’ai respecté ce que j’avais planifié pour ce jour. Mais aussi quand j’atteins l’équilibre entre efforts et résultats. Si vous êtes ici, c’est que vous savez que pour être efficace, il ne faut pas s’acharner au travail. Au lieu de se frapper la tête contre le mur, on regarde sur le côté et on le contourne.
    Attention, ça ne veut pas dire qu’on veut devenir fainéant. On est juste astucieux. Et dans la suite de la vidéo, on va découvrir quelques règles qui m’ont chamboulées.
    Je pensais être en terrain connu…
    Il y a quelques semaines, je pensais avoir réussi à être efficace sur la durée. Pendant plusieurs semaines, j’ai terminé tout le travail prévu, j’étais à fond.
    Sauf qu’en lisant ce livre (the one thing), je me suis rendu compte qu’on ne pouvait pas courir tous les lièvres à la fois. Tout faire n’est pas un succès.
    Là, j’étais sur le cul. Je pensais pouvoir lire le livre et faire une vidéo tranquille dessus. Que nenni ! Il a remis en question beaucoup de choses que j’ai eu envie de tester avant de parler.
    Ces dernières semaines, je me suis rendu compte qu’avoir peu de choses à faire est plus difficile qu’être surchargé.
    Quand on a une montagne de boulot devant nous, c’est facile, on ne se pose pas de question, on fonce droit dans la bataille. Et grâce aux outils d’efficacité dont on parle sur cette chaine, on parvient à être efficace.
    Mais bien souvent, on se rend compte qu’on traite l’urgent avant l’important. En plein effort, on ne prend pas de recul, on est désordonné. Mais si on est tous dans cette situation, je pense que c’est parce que c’est la plus confortable.
    Êtes vous prêts à alléger vos journées ?
    Quand on a peu de choses à faire, c’est d’abord qu’on a fait des choix et qu’on a éliminé certaines choses. Cette étape est difficile mais avant de vous expliquer comment le faire voyons d’autres difficultés. Ça vous permettra de savoir si vous voulez vraiment alléger vos journées ou pas.
    1- Quand on a peu de choses à faire les chances de procrastiner augmente. On voit notre liste de choses à faire exceptionnellement courte et on se dit que tout va bien alors on peut bien se détendre un peu.
    2- Quand on a peu de choses à faire, on doit être responsable. Il n’y a plus d’excuse comme « je n’ai pas le temps », ou, « je suis surchargé ». On est responsable, c’est-à-dire qu’on doit assumer nos choix de gestion du temps.
    Maintenant que vous êtes prévenu et seulement si vous êtes prêts à entendre la suite, restez avec moi pour voir les étapes nécessaires à une v...
    0 min
  • Votre cerveau [Michel Cymes] Avis et conseils
    Pensez-vous que prendre soin de votre corps pourrait vous permettre d’être plus efficace ? Dans cette vidéo, nous allons voir les conseils de Michel Cymes, transmis dans son livre “votre cerveau”. Ce livre va bien au delà de son titre puisqu’il ne se cantonne pas au cerveau ! Nous allons donc voir comment entretenir votre corps et votre cerveau avec Michel Cymes !

    Ménagez vos ambitions avec « votre cerveau » de Michel Cymes
    Quand on a un emploi du temps chargé et des ambitions élevées, il est difficile de faire attention à sa santé. Combien de personne ont des problèmes de dos ? Combien de personnes mangent des sandwichs par manque de temps ?
    Jusqu’à récemment, j’étais dans ce cas. Tellement pressé et attaché à mon travail que je ne prenais plus de temps pour ma santé.
    Malgré tout, être ambitieux est un choix. Et on dit souvent qu’on n’a rien sans rien, alors, peut être que c’est vrai ? En plus, je n’ai vraiment pas à me plaindre, je suis en prepa, les meilleures écoles m’ouvriront leurs portes alors je peux bien négliger ma santé quelques temps pour ça…
    Au fond de moi, je sens que ça ne va pas super. J’ai moins d’énergie qu’avant, je sens que je paye mon effort. Mon sommeil est raccourci et les coups de barre sont de plus en plus fréquents.
    Et au fond de moi, une question commence à monter. Dois-je vraiment continuer à sacrifier mon bien être pour le travail ? Bon, je n’ai pas vraiment de bonne réponse alors je continue à avancer, “tais-toi et marche”.
    Et puis, tout n’est pas si terrible, j’ai toujours mes moments de détente, comme ces délicieux granolas au goûter, en rentrant des cours.
    Au fil des semaines, j’accumule de la fatigue et un manque d’énergie. Vous savez, tous les soirs, ma seule envie était de m’affaler dans un fauteuil et de passer le temps qui reste avant la nuit sur mon téléphone et Youtube. 3 semaines de suite, je loupe ma séance de musculation. La muscu est un peu particulière pour moi puisque c’est mon dernier lien avec le sport. Une séance d’une demi-heure par semaine.
    Plus je loupe de séances, plus je manque d’énergie, moins mon corps m’encourage à faire du sport. Il est comme engourdi. J’ai l’impression que mes muscles sont des plantes vertes en manque d’arrosage. Mon cerveau, c’est pareil, il est réduit au niveau de plante mourante dès 18h00 tous les soirs.
    Ça, c’est un petit peu embêtant. J’ai du travail, des choses à apprendre et il me faut un corps en forme. “Un esprit sain (et efficace) dans un corps sain”.
    Un choix difficile entre ambition et santé
    Est-ce que je peux vraiment continuer comme ça ? Vais-je arriver au bout de mes deux ans de prepa en forme dans ces conditions ?
    Je crois que je n’ai pas le choix alors pour une fois, je sacrifie le travail pour prendre du temps pour moi.
    Pendant deux semaines, je fais du sport presque un jour sur deux. Je ne suis toujours pas en super forme, mais je sors plus, ça fait du bien.
    Après ces deux semaines idylliques, le manque d’énergie me frappe comme la foudre. J’ai été trop ambitieux. Cet effort était trop intense pour ma pauvre volonté. J’ai oublié une base, la méthode des petits pas (expliquée dans cet article et dans votre cerveau de Michel Cymes).
    Je suis encore plus fatigué qu’avant, je me traîne littéralement. Je rate mes révisions et les doutes commencent à pointer pour la suite de mes études. Je fonce droit dans le mur.
    Prendre soin de votre cerveau
    Heureusement, le sport et la santé m’intéressaient déjà depuis un moment alors j’avais quelques idées pour me sentir mieux.
    Notamment sur l’hydratation, je l’ai montré en vidéo. Il est important de boire en quantité pour notre cerveau. J’ai donc une bouteille près de moi en permanence.
    Je commence aussi à lire de plus en plus ce qui est excellent pou...
    6 min
  • Pourquoi être blogueur ?
    Cet article participe à l’événement interblogueurs organisé par Isis du blog LesNouveauxTravailleurs. Je vais m’attacher à répondre à une question qui vous intéresse surement, “Pourquoi j’ai choisi de devenir blogueur professionnel ?”.
    Mais pourquoi un blog ?
    Au départ de mon blog,  il y a un besoin personnel de devenir plus efficace. Je suis en classe préparatoire et la chose qui me manque, justement, c’est le temps.
    En me promenant sur Internet, j’ai du mal à trouver des conseils qui me correspondent vraiment dans ce domaine. En plus, apprendre quelque chose tout seul est assez peu motivant et on avance lentement. Créer un blog m’a donc semblé être une solution idéale,  pour progresser plus vite personnellement d’une part et pour combler le manque de conseils que j’avais trouvé sur l’efficacité. Ça me semblait paradoxale que si peu de gens en parle. Tout le monde a le problème du manque de temps.
     
    Ce que je n’imaginais pas encore et qui m’apporte un immense plaisir maintenant, ce sont les interactions avec vous, les lecteurs du blog. Je reçois chaque jour de plus en plus de messages qui m’encouragent,  ou qui me demandent conseil.
     
    Le blog me permets donc d’accélérer mon apprentissage de l’efficacité et du gain de temps. Mais il m’apprend beaucoup dans d’autres domaines également. Notamment dans la communication, je rédige des articles et tourner des vidéos chaque semaine. Je n’ai jamais autant écrit de ma vie. J’apprends aussi beaucoup à contacter les gens notamment pour faire des partenariats ou des articles invités que j’écris sur d’autres blogs. Les enseignements du livre comment se faire des amis Dale Carnegie me sont très utiles.
    Enfin, ma  créativité se développe chaque jour. Quand j’ai débuté, je pensais au bout de quelques semaines je n’aurai plus rien à dire. En fait, c’est l’inverse,  plus j’écris, plus j’ai de choses à dire.
     
    Mais l’autre motivation profonde que j’ai eu a créé ce blog, c’est celle d’entreprendre. Après des années à l’école, j’avais envie de créer quelque chose, de contribuer au monde à ma manière et d’expérimenter.
    Une métaphore pour simplifier
    Voyant tous les effets positifs donc je viens de parler, vous êtes peut-être un petit peu perdu (c’est l’effet que ça m’a fait en relisant mon article la première fois). Laissez-moi utiliser une métaphore pour vous expliquer tout ça.
     
    Pour devenir plus efficace et apprendre énormément, j’avais besoin d’un médicament. C’est le blog. Il est très efficace puisqu’il a complètement rempli sa mission même au-delà de mes attentes.
    En plus de cet effet rechercher, il peut y avoir des effets secondaires. L’effet secondaire donc je parle, c’est l’argent.
    C’est toujours un petit peu de tabou, mais gagner de l’argent en aidant des personnes ne me pose pas de problème. Avec le blog, je l’exploite personne, j’abime peu l’environnement  et je contribue au bonheur des autres. C’est tout simplement fantastique.
     
    Enfin, j’ai un petit peu réfléchi à cette problématique. Imaginez que je parvienne à vivre de ce blog. Quand on voit la vie des blogueurs,  elle fait rêver parce qu’ils travaillent peu. Je me suis alors posé la question : “Est-ce bon pour moi ? Comment vais-je continuer à écrire sur l’efficacité quand j’aurai tout le temps que je veux ?”.
    Au bout d’un moment, j’ai trouvé ma réponse. Réussir à vivre de sa passion, quelle qu’elle soit est le but ultime de l’efficacité. On parvient à faire en permanence ce qui nous plait le plus.
    6 min
  • Comment devenir Charismatique ? [Bob]
    Voulez-vous devenir plus charismatique ?
    Dans cette vidéo, on va voir les conseils du livre “et si j’avais du charisme” et d’une étude sur le charisme de Steve Jobs au travers d’une histoire.
    Mais avant de commencer, si gagner du temps simplement et durablement vous intéresse, abonnez-vous pour ne rien manquer de ce qui va suivre.

    Devenir charismatique ne s’invente pas
    Bob, quand il parle, personne ne l’écoute. Pourtant, il a plein de choses à dire. Mais il a l’impression sans arrêt l’impression de parler dans le vide. La conversation continue sans même qu’on ait pris en compte ce qu’il a dit.
    Un soir, il se demande :
    “comment ça se fait que je réussisse moins bien que les autres alors que je suis aussi intelligent ? Certains n’ont qu’à ouvrir la bouche pour qu’on les écoute alors que moi ce n’est jamais le cas…”
    Le charisme semble vraiment inné. Ça doit être une question physique, de prestance.
    Au fil des mauvaises expériences, Bob a décidé de parler de moins en moins. Déjà quand il était à l’école et qu’il faisait un exposé, ses camarades discutaient parce que ce qu’il disait ne les intéressait pas.
    Aujourd’hui ça n’a pas changé quand il est en réunion et qu’il doit faire une présentation, au bout de 10 minutes tout le monde a le nez dans le smartphone.
    Copier les plus charismatiques
    Un jour, Bob découvre les conférences TED. Il est captivé, ces orateurs sont vraiment excellents. Ils montent sur scène raconte une histoire développent des métaphores et tout le monde semble enchanté. Il se dit,
    si j’avais du charisme je pourrais faire ça moi aussi. Mais comment font-ils ? Et que m’arriverait-il si je pouvais m’exprimer comme eux ?”
    À force de ruminer ces questions, Bob prend une grande décision.
    “La situation ne peut plus durer. Les gens doivent m’écouter je vais apprendre comment devenir charismatique !”
    Il commence par découvrir les conseils de Richard Wiseman. Le charisme est mi- inné, mi acquis. Les meilleurs leaders charismatiques ont trois qualités principales :
    – Ils parlent en vivant leurs émotions intensément
    – Il amène les autres à les ressentir à leur tour de manière amplifiée
    – Il résiste à l’influence des autres personnes charismatique
    Bob ne retient qu’une seule chose :
    Il est possible de devenir plus charismatique
     
    Après avoir lu quelques livres et parcouru plusieurs sites internet, il décide avec excitation d’appliquer ces conseils. Pour cela, il profite de la réunion suivante. Mais, c’est une vraie catastrophe. En voulant penser à tout, il était extrêmement tendu et stressé, il n’a jamais été aussi peu écouté. Il a l’impression d’être au niveau – 1000 du charisme.
    Dans les couloirs il entend qu’on se moque de lui. Il était tellement crispé qu’il avait fini par lire le texte qu’il avait prévu de dire. Or, la lecture est le pire ennemi du charisme. Ça, maintenant, Bob le sait.
    Mais ils se sent mal, il a l’impression qu’il n’y arrivera jamais. Après tout, il était si mauvais à la base, si loin du résultat souhaité qu’il se dit que c’est normal : “ on n’apprend pas à voler à une limace”.
    Par dépit il décide de continuer à s’entraîner encore quelques semaines et de refaire un test à la réunion suivante. “ Si ça ne marche pas, j’abandonne”.
    Au cours de ses recherches, il tombe sur une étude du charisme de Steve Jobs.
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