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GESTIONNAIRES EN ACTION. Après trois années de bons rendements boursiers, les investisseurs qui souhaiteraient augmenter la portion obligataire de leur portefeuille en misant sur des FNB ou des fonds communs doivent auparavant porter une grande attention à ce qu’il y a sous le capot.
Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret, reconnaît que le marché obligataire peut servir d’outil pour tempérer les ardeurs du gouvernement américain, puisque la dette atteint 38 billions de dollars américains, soit l’équivalent de 38 000 milliards de dollars américains.
«Tout est lié, puisque 30% de cette dette est détenue par des investisseurs étrangers, notamment le Japon, le Royaume-Uni, la Chine et… le Canada! Si tous ces pays décidaient de vendre leurs titres de dette en même temps, il serait plus coûteux pour les États-Unis de refinancer leur dette», explique-t-il, estimant que le pays a besoin de ses partenaires commerciaux, qu’il le veuille ou non.
Du côté des investisseurs individuels, après trois années de bons rendements boursiers malgré les multiples tensions géopolitiques qui ont émergé en cours de route, le moment pourrait être bien choisi pour procéder à un rééquilibrage de certains portefeuilles.
«Dans certains portefeuilles, on pourrait voir un certain déséquilibre en faveur des actions, puisque cette catégorie d’actifs a très bien performé ces dernières années. Par contre, ce qu'il faut savoir, c'est que la règle d'or en investissement, c'est que l'actualité financière ne devrait jamais dicter l'allocation d’actifs de notre portefeuille», explique Vincent Fournier.
Selon lui, chaque individu doit faire ses choix selon ses objectifs à long terme, ce qui implique de ne pas se laisser influencer par l’actualité.
Des fonds de titres obligataires peu avantageux
Selon lui, les investisseurs qui décideraient d’augmenter la portion de titres à revenu fixe dans leur portefeuille doivent d’abord bien évaluer les véhicules qu’ils choisiront.
«On parle beaucoup des avantages des fonds négociés en Bourse (FNB) pour les actions et on aurait tendance à penser que c'est la même chose du côté des FNB ou des fonds communs de titres à revenus fixes. Il faut faire attention parce que l'investissement indiciel de titres à revenu fixe investissent généralement 75% de leur actif sous gestion dans des titres d'obligations fédérales et provinciales, qui sont les outils qui donnent le taux d'intérêt le plus faible au Canada», affirme-t-il.
À son avis, les obligations de sociétés, qui offrent des rendements plus élevés, permettent de contourner ce problème.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
By Les AffairesGESTIONNAIRES EN ACTION. Après trois années de bons rendements boursiers, les investisseurs qui souhaiteraient augmenter la portion obligataire de leur portefeuille en misant sur des FNB ou des fonds communs doivent auparavant porter une grande attention à ce qu’il y a sous le capot.
Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret, reconnaît que le marché obligataire peut servir d’outil pour tempérer les ardeurs du gouvernement américain, puisque la dette atteint 38 billions de dollars américains, soit l’équivalent de 38 000 milliards de dollars américains.
«Tout est lié, puisque 30% de cette dette est détenue par des investisseurs étrangers, notamment le Japon, le Royaume-Uni, la Chine et… le Canada! Si tous ces pays décidaient de vendre leurs titres de dette en même temps, il serait plus coûteux pour les États-Unis de refinancer leur dette», explique-t-il, estimant que le pays a besoin de ses partenaires commerciaux, qu’il le veuille ou non.
Du côté des investisseurs individuels, après trois années de bons rendements boursiers malgré les multiples tensions géopolitiques qui ont émergé en cours de route, le moment pourrait être bien choisi pour procéder à un rééquilibrage de certains portefeuilles.
«Dans certains portefeuilles, on pourrait voir un certain déséquilibre en faveur des actions, puisque cette catégorie d’actifs a très bien performé ces dernières années. Par contre, ce qu'il faut savoir, c'est que la règle d'or en investissement, c'est que l'actualité financière ne devrait jamais dicter l'allocation d’actifs de notre portefeuille», explique Vincent Fournier.
Selon lui, chaque individu doit faire ses choix selon ses objectifs à long terme, ce qui implique de ne pas se laisser influencer par l’actualité.
Des fonds de titres obligataires peu avantageux
Selon lui, les investisseurs qui décideraient d’augmenter la portion de titres à revenu fixe dans leur portefeuille doivent d’abord bien évaluer les véhicules qu’ils choisiront.
«On parle beaucoup des avantages des fonds négociés en Bourse (FNB) pour les actions et on aurait tendance à penser que c'est la même chose du côté des FNB ou des fonds communs de titres à revenus fixes. Il faut faire attention parce que l'investissement indiciel de titres à revenu fixe investissent généralement 75% de leur actif sous gestion dans des titres d'obligations fédérales et provinciales, qui sont les outils qui donnent le taux d'intérêt le plus faible au Canada», affirme-t-il.
À son avis, les obligations de sociétés, qui offrent des rendements plus élevés, permettent de contourner ce problème.
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