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Or


Caroline est une jeune femme de 35 ans vivant à Bertoua au Cameroun. Elle aurait aimé que sa maman lui dise que le mariage n’est pas une une fin en soi et que sans cela une femme peut tout de même être accomplie. Avec Diane Audrey, elles parlent de mariage, divorce, poids de la famille et pression sociale.
Les mots de Diane Audrey : Figurez-vous que j’ai assisté à ce mariage il y a près de 10 ans. Je revois Caroline, lumineuse, sourire à tout le monde. Son mari, je l’avais déjà rencontré à l’étranger lors d’un stage de fin d’études. Oui, le monde est vraiment petit.
J’étais invitée au mariage en tant qu’amie de la famille de Caroline et j’étais juste trop contente de savoir qu’elle se mariait avec un grand frère qui était toujours de bon conseil.
Il y a 8 mois quand elle m’a partagé sa volonté de participer au podcast, je lui ai demandé ce qu’elle voulait partager. C’était un matin et j’étais en voiture. Quand elle m’a raconté l’histoire, très brièvement, je me suis arrêtée et j’ai vomi. J’étais perdue, comment ? Pourquoi ?
Surtout que je l’ai souvent revu après son mariage. Comment on trouve la force d’épouser un homme dont on découvre l’homosexualité trois jours avant « le jour de votre jour ». J’étais triste d’apprendre ce par quoi elle était passée. Notre conversation a peu durée ce jour là. Je ne voulais pas en savoir plus surtout si elle devait faire le podcast. Je préfère toujours la spontanéité dans les échanges avec mes invitées. Huit mois, c’est ce qu’il nous a fallu à toutes les deux pour le faire et globalement nous étions toutes les deux sereines.
Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT. Afin d’accompagner la production, vous êtes invités à nous soutenir sur Tipee : https://fr.tipeee.com/si-maman-mavait-dit D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous jeudi le 14 juin 2022.
Max est un jeune homme de 39 ans vivant au Cameroun. Pour lui, sa maman lui a dit l’essentiel : « je serais toujours là ». Avec Diane Audrey, ils parlent de confiance en soi, de choix de vie, de deuil.
Aïssa Diaby est une jeune réalisatrice franco-guinéenne et cadre de la fonction d’état en France, de 28 ans née à Paris. Elle aurait aimé que sa mère lui dise que même si elle se marie, elle doit rester, elle même. Avec Diane Audrey, elles parlent d’ambition, de mariage, de divorce ou encore de charge mentale.
Les mots de Diane Audrey :
Vous l’avez entendu, je connais mon invitée. Aïssa, une petite soeur que j’ai vu grandir dans la sphère culturelle et intellectuelle panafricaine à Paris. Je ne savais pas qu’elle avait été mariée, divorcée ou encore maman de deux ans. Aïssa est une jeune demoiselle brillante. Diplômée d’un master d’études internationales et européennes à Sciences Po Grenoble, Aïssa Diaby a effectué 3 années en République de Guinée où elle a travaillé comme Vice- commissaire, en charge de la communication du programme de l’UNESCO Conakry World book capital 2017. C’était à ce niveau que je me suis arrêtée.
Je venais à peine de m’installer à Douala et j’avais beaucoup challenge. Revenons à mon invitée qui partage son installation en Guinée. Elle a tenu 3 ans. Son expérience va certainement enrichir celles et ceux qui pensent au retour. D’ailleurs revenir à Paris n’était pas aussi évident car il a fallu qu’elle retrouve ses marques.
Bien entendu, on a aussi parlé de sa vie de femme avec un grand F. Durant notre échange, Aïssa a démystifie le « coup de foudre » au premier regard entre une mère et son enfant. Dans son cas, tout est allé trop vite! Elle n’a pas vu la transition « solo » à maman. Durant son mariage qui a duré 3 ans, elle recevait souvent des injections de sa grande famille : « Tu étudies ? », « Et ton mari ? Tu lui as fait à manger ? », « tu as repassé ses vêtements? » … toutes ces paroles l’ont éloigné de qui elle était.
Son environnement la conditionnait à être une bonne épouse et maman selon leur prisme (guinéen) et non le sien. Pour son entourage, une bonne épouse est une femme soumise. C’est celle qui doit soigner son foyer et mettre son mari au centre. Bien, en 2022, tout n’est plus si carré.
Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
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D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous jeudi 28 avril 2022.
Sandra est une jeune femme de 39 ans vivant en France. Elle est originaire du Gabon et de la Côte d’Ivoire. Elle aurait voulu que sa maman lui dise qu’une femme doit s’aimer avant de chercher l’amour d’autrui. Avec Diane Audrey, elles parlent d’obésité, d’infidélité, de confiance en soi.
Les mots de Diane Audrey :
Sandra est une des auditrices de mon podcast. C’est lors d’un passage à Paris qu’elle m’a proposé de prendre la parole. Sandra vient d’une famille aisée, ses deux parents sont médecins, son père gabonais et sa mère ivoirienne. Adolescente, elle a découvert les multiples infidélités de son père souvent en le croisant en boîte de nuit. Et le plus dur pour elle, c’était l’attitude passive de sa mère face à ces agissements, chez eux. « Ma maman avait coutume de ne pas parler à la maison mais ne nous cachait pas ses difficultés de couple » raconte Sandra. Pour elle, son père n’était pas un homme aimant et protecteur vis à vis de sa famille et longtemps, elle lui en a voulu, encore aujourd’hui. La vie avec lui était devenue tellement conflictuelle qu’à ses 17 ans, Sandra a été envoyé en France poursuivre ses études avec 117 kilos au compteur. Son poids représente ses histoires, les belles et les moins belles.
À Tou.te.s celles/ceux qui vont se reconnaître dans cet épisode, je vous envoie toute la lumière et l’amour du monde. Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
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D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous jeudi le 14 avril 2022.
Audrey est une jeune femme de 40 ans vivant en France. Elle aurait voulu que sa maman lui dise "je t'aime". Avec Diane Audrey, elles parlent d'inceste, de dépression et de reconstruction.
Les mots de Diane Audrey :
Je suis Audrey depuis environ trois années sur les réseaux sociaux. J'ai toujours ressenti, sans la connaître, une certaine connexion avec elle. Avant cet épisode, je ne connaissais pas son histoire. On entend souvent parler d'inceste sans se dire que juste à côté de nous des personnes le subissent. L’inceste c’est le fait d’avoir des relations sexuelles avec un membre de sa famille, alors que c’est interdit. Ça fait partie des grands tabous de l’humanité. Entre ses 11 et 19 ans, Audrey a été abusée par son père.
À Tou.te.s celles/ceux qui vont se reconnaître dans cet épisode, je vous envoie toute la lumière et l’amour du monde. Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
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D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous jeudi le 31 mars 2022.
Rosine est une jeune femme de 34 ans vivant en France. Elle aurait voulu que sa maman lui parle de son père. Avec Diane Audrey, elles parlent de vide, de maternité, de la construction d’une femme quand elle n’a pas de père.
Les mots de Diane Audrey :
Je connais Rosine, je l’ai croisé à Paris, il y a environ 10 ans. Je la trouvais « bizarre ». Un coup elle était lumineuse, généreuse et un jour, elle était fermée ou encore éteinte. Aujourd’hui, je comprends, elle était en quête de son identité. Elle venait de rejoindre sa mère en France et n’avait que deux désirs : connaître le nom de son père et construire une relation avec sa mère.
Quasi 15 années après, elle toujours au même niveau. Elle ne connaît pas toujours le nom de son père et avec sa mère, elles n’ont toujours pas trouver leur rythme.
À Toutes celles qui vont se reconnaître dans cet épisode, je vous envoie toute la lumière et l’amour du monde. Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
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D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous jeudi le 14 août 2021.
Kevin est un jeune homme de 25 ans vivant à Douala. Il bosse dans le marketing et la communication. Kevin a grandi sans son père ce qui a généré un manque de confiance chez lui, ainsi que de la peur et de la frustration. Avec Diane Audrey, ils parlent de responsabilité, de paternité, de rapports humains, de famille et de réussite.
Les mots de Diane Audrey :
Je ne connaissais pas Kevin avant cet enregistrement. Cependant, il était important de donner la parole à un homme surtout à l’approche de la fin de notre seconde saison. On croise tous les jours familles monoparentales mais on se demande pas toujours
Comment les enfants peuvent vivre l’absence d’un des parents. Dans le cas de mon invité, c’est son père qui n’était pas là. Bien que sa mère ait joué les deux rôles… il n’en demeure pas qu’il ait ressenti tout le long de son enfance et adolescence un vide. En discutant avec lui,
J’ai compris qu’il était plus dur de vivre avec le sentiment d’avoir un père qui ne joue pas son rôle, qui ne veut pas nous voir … ce qui renvoie à un sentiment d’abandon… qu’un père décédé ou on se dit que ce n’est pas de sa faute si il n’est pas là. Vivant avec sa mère ou ses grandes
Soeurs, il n’a pas eu un modèle masculin de référence pour se construire. Par contre, il avait de bons résultats scolaires. Il voulait se prouver qu’ils pouvaient être bon à l’école malgré « sa situation ».
Aujourd’hui, il a fait la paix avec son passé, son histoire et plus épanouie que jamais. Il a eu l’occasion d’échanger avec son père avec qui il nourrit une relation saine. Il rêve même de voir ses parents de marier, pour vous dire.
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D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous pour le dernier épisode de cette semaine : le jeudi 16 septembre 2021.
Cynthia Adediran Aïssy, 33 ans, est une jeune femme originaire du Cap-Vert, du Sénégal et du Bénin. Elle vit et travaille à Abidjan, Côte d’Ivoire. Elle navigue entre son poste de Directrice générale de KeyOpsTech, première entreprise qui digitalise le transport de colis et de plis entre les villes africaines, Fruitizz Côte d’Ivoire, son bar à jus 100% naturel à la demande et bien sûr sa famille, son fils, Ylan et son mari Marcel. Avec Diane Audrey, elles parlent de maternité, de charge mentale, de la perte d’un enfant, de comment faire son deuil et de foi.
Les mots de Diane Audrey :
J’ai rencontré Cynthia en 2015 à Abidjan, elle venait à peine de s’installer en Côte d'ivoire. Tout de suite, le courant est passé et quelques mois après je célébrais son mariage. Quelle joie ! Depuis nous sommes amies. Dans ce podcast nous abordons pour la première fois ensemble le décès de Kimia, sa fille, ma nièce. Je n’ai jamais voulu en parler avec elle, de peur d’être indélicate bien qu’on parle de tout. Ce podcast a donc été une belle plateforme pour nous deux d’aborder un sujet souvent tabou dans nos sociétés : la perte d’un enfant. J’ai personnellement beaucoup appris et gagné en humilité en l’écoutant. Cynthia me dira à la fin de notre conversation que j’étais bien plus émue qu’elle. Je n’ai pas de mots si ce n’est de lui dire, merci pour la confiance. Merci à vous aussi d’être une audience incroyable.
À Toutes celles qui vont se reconnaître dans cet épisode, je vous envoie toute la lumière et l’amour du monde. Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
Afin d’accompagner la production, vous êtes invités à nous soutenir sur Tipee : https://fr.tipeee.com/si-maman-mavait-dit
D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 29 juillet 2021.
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