
Sign up to save your podcasts
Or


Antonya David-Prince, 40 ans, est une jeune femme hypersensible et un être multipotentiel. Le matin, elle travaille dans les études marketing dans le milieu pharmaceutique et le soir, elle vit de ses passions : écriture, psychologie, coaching. Avec Diane Audrey Ngako, elles parlent du fait de faire des erreurs, de s'autoriser à les faire, de se pardonner.
Les mots de Diane Audrey :
Je connais Antonya depuis 2012, des amis nous avaient présenté et le courant est tout de suite passé.
Depuis bientôt une décennie, nous marchons et cheminons ensemble. L'avoir dans cette saison numéro 1 était une évidence et paradoxalement c'était aussi un challenge car je devais plus être dans l'écoute et moins échanger avec elle comme nous avons l'habitude de faire. Figurez-vous que j'ai redécouvert mon amie et que j'ai beaucoup appris durant cet échange. Ce moment aurait pu durer 3 heures, Antonya a essayé de nous partager sa sensibilité, sa vulnérabilité. Comment traverser les temps difficiles ? Comment trouver du sens et avoir le courage d'avancer quelle que soit l'intensité des orages, comment atteindre la sérénité malgré tout? Comment s'ouvrir aux autres et développer la compassion pour soi-même et pour les autres.
Je profite ici pour partager la définition d'hypersensibilité, un mot que vous allez beaucoup entendre au fil de notre échange et celui de multipotentiel.
Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT. D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 27 août 2020.
Eric, 34 ans est un jeune homme basé à Bépenda, Douala. Il est réalisateur et est marié depuis 5 ans à une femme dont il est éperdument amoureux. Il y a quatre ans, ils ont perdu leur fille après l’avoir attendu 8 mois et demi. Avec Diane Audrey Ngako, ils parlent de relation d’amour d’une mère et du deuil d’un père.
Les mots de Diane Audrey :
Je connais Eric depuis. 2016, je ne savais pas que derrière son sourire, lors de nos différentes rencontres cette année là, il souffrait. Je ne m’en veux pas, je ne pouvais pas savoir. J’ai appris pour sa fille à l’enregistrement de cet épisode. Très pudiquement, en voyant son émotion, je n’ai pas souhaité aller plus loin. Eric a partage ce qu’il pouvait nous donner et je lui dis merci.
De manière générale, le père et la mère ne sont pas sur un pied d’égalité au niveau du deuil. Le père (ou l’homme, en général) est davantage soumis à des conditionnements culturels contraignants où la société lui impose certaines réactions et certains comportements : elle attend de lui qu’il s’y conforme… et, la plupart du temps, le père s’y conforme. Eric nous le rappelle bien, il se cachait pour pleurer et devait être celui qui protégeait sa femme. Dans cette dynamique, la seule chose qu’il aurait voulu, c’est d’entendre un «je t’aime » de sa mère.
Eric comme nombreux de nos hommes se positionnent souvent comme ceux qui doivent amortir le choc du décès. Je nous invite, nous, société à regarder nos partenaires et de trouver assez de force et de lumière pour leur donner le champs d’exprimer leur douleur.
Si vous êtes un père en deuil, il est indispensable que vous vous donniez les moyens d’exprimer ce que vous ressentez, d’une manière ou d’une autre. Certains papas ne trouvant pas les mots, choisissent d’écrire à cet enfant parti, trouvez votre chemin, la méthode qui vous aide.
Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT. D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 13 août 2020.
Brice Marvin, 30 ans est un jeune homme basé à Douala et papa d'une petite fille. Avec Diane Audrey Ngako, ils parlent de relation homme/femme, de depression, de masculinité toxique et de vulnérabilité.
Les mots de Diane Audrey :
Brice Marvin, 30 ans m'a contacté via instagram il y a quelques semaines. Nous sommes tous les deux originaires du Cameroun mais c'est dans le Maryland plus précisément à Rockville que nous nous sommes rencontrés pour la premiere fois. Après avoir écoute 3/4 épisodes du podcast, il a souhaité partager son histoire.
Cela m'a personnellement fait du bien d'aborder la question de dépression et masculinité toxique au sein de nos sociétés africaines. C'était beau de voir comment Brice Marvin parlait, de le comprendre aussi et d'observer l'homme qu'il devient. Comment on arrive à sortir du noir lorsque l'être qu'on aime nous envoie un message pour nous dire : « c'est fini » ? Et que celle-ci se marie avec son ex alors que le fruit de votre amour, votre fille a à peine 3 mois ? Merci Brice Marvin pour son temps, sa sincérité et sa volonté de partager son histoire avec nous.
Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 30 juillet 2020.
Elisabeth Carine, 36 ans est une femme qui vit à Beedi, un quartier populaire de la ville de Douala. Avec Diane Audrey Ngako, elles parlent du rôle d'aîné dans une famille, de vie familiale, de choix et d'équilibre.
Les mots de Diane Audrey :
Carine est ma yaya comme on dit au Congo, c'est ma grande soeur. Elle est le premier enfant de mon père. Nous n'avons pas la même mère. J'ai su que je n'étais pas fille unique à l'âge de 6 ans, par hasard, au fil d'une conversation entre ma mère et mon père. Je l'ai rencontré la premiere fois à l'âge de 10 ans chez mon père ainsi que Larry et Christelle. Vous savez en mode « vous êtes mes enfants donc cela suffit pour faire de vous une vraie fratrie ». Deux années plus tard, j'allais vivre en France. C'est donc réellement depuis 7 ans et encore plus depuis mon retour en 2016 que nous construisons une vraie relation. Ce podcast était un bel exercice !
J'ai souvent observé ma soeur, donner toute sa force, son amour et énergie pour que tout aille bien dans notre famille et je me suis souvent demandée si elle allait bien. La vie lui a fait faire des choix voulus et/ou subis, celui d'être la mère de ses frères et soeurs voir même de son père. Je lui ai souvent dit : et ta vie ? Penses-tu à construire ta vie ? Suivre ton chemin ? Etc...
Je ne sais pas si ma soeur a les réponses mais je crois qu'elle les cherche. Je tiens aussi à dire MERCI à notre père de ne jamais nous mettre de pression dans la vie et de nous laisser faire les choses à notre rythme (maternité, etc...)
Ce fut un beau moment très riche et rempli d'émotions. Merci à Carine pour son temps, sa sincérité et sa volonté de partager son histoire avec nous.
Chers auditeurs, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT. D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 16 juillet 2020.
Anne Marie, 33 ans est une femme, épouse et maman de 4 enfants qui vit à Douala. Avec Diane Audrey Ngako, elles parlent de maternité à l’adolescence, d’amour, de passion, d’infidélité et de foi.
Les mots de Diane Audrey :
Anne Marie, 33 ans, m’a contacté via Facebook après avoir écouté le podcast. Elle a souhaité partager son histoire. J’ai mis du temps à répondre car j’étais surprise de sa volonté. Beaucoup de mes invités choisissent de ne plus prendre la parole de peur d’être jugés par les auditeurs, internautes. Je crois que j’ai eu peur pour elle mais c’était sans bien connaître la boule d’énergie. Anne Marie a trompé l’homme qui est son mari et il lui a pardonné. De ces 2 aventures sont nés deux enfants que son mari a accepté.
Ce qui est surtout beau, c’est le soutien de sa belle mère dans un environnement ou celles-ci font souvent peur. J’ai souvent souri durant cet entretien. Merci Anne Marie pour son temps, sa sincérité et sa volonté de partager son histoire avec nous.
Cher.e.s auditeurs, auditrices, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 18 juin 2020.
Nathalie, 36 ans est une femme qui vit à Dakar, un quartier populaire de la ville de Douala. Avec Diane Audrey Ngako, elles parlent de viol, d'estime soi, d'amour, d'équilibre et de quête de bonheur.
Les mots de Diane Audrey :
Nathalie a 36 ans. Violée de 6 ans à 15 ans environ. Elle ne s'est jamais sentie aimée par sa mère, encore moins par son père. Elle a essayé de leur parler... sans succès. Je ne la connaissais pas donc je n'étais pas préparée à la vague d'émotions. Je pensais que c'était « tout ». Non vers 21 ans, son compagnon disparaît avec leur fils, direction le Nigeria. Elle a eu ses nouvelles pour la première fois il y a 6 mois.
Ce fut un beau moment très riche bien que rempli d'émotions. Je n'étais pas préparée à tout ca mais j'ai pris. À la fin de l'entretien, nous nous sommes embrassées fort. Merci à Nathalie pour son temps, sa sincérité et sa volonté de partager son histoire avec nous.
Chers auditeurs, j'espère que ses mots et son histoire trouveront un écho chez vous. N'hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
D'ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 4 juin 2020.
Thomas, 40 ans est un homme qui travaille dans une banque de place au Cameroun. Avec Diane Audrey Ngako, ils parlent de polyamour, d’équilibre, d’infidélité, de polygamie et de bonheur.
Olivia, 35 ans est une femme camerounaise incroyable qui travaille dans l’administration camerounaise.
Avec Diane Audrey Ngako, elles parlent de mariage, du temps qui passe, de relations extraconjugales
Les mots de Diane Audrey :
Olivia, ce n’est pas son prénom, vous l’avez compris. Nous l’avons choisi ensemble. Elle a été une belle rencontre. Sa sincérité, sa gentillesse et sa bienveillance malgré les jugements que les gens peuvent avoir. Durant notre échange, je n’ai eu aucun doute qu’elle aimait son compagnon. Je dois avoir été surprise par cette passionnée de patisserie, son humilité et son envie de protéger son compagnon m’a touché.
J’espère que ses mots, son histoire, sa joie de vivre, ses sourires, ses réflexions, vous apporteront un peu plus de lumière dans votre vie. N’hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
D’ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 7 mai 2020.
Franck Xavier Kamdje, 25 ans est un jeune entrepreneur créatif. Avec Diane Audrey Ngako, ils parlent de violences conjugales, d’abandon et de l’importance de clôturer des cycles pour préserver les générations futures.
Les mots de Diane Audrey :
Franck Xavier, un jeune frère que j’ai souvent croisé aux évènements de mon agence d’un talk avec Maureen Ayite ou encore notre foire d’art Douala Art Fair. Il donne le regard d’un enfant au sein d’un foyer où ne règne que violence. Ne voulant pas commettre l’irréparable, sa mère a choisi de partir en laissant ses trois enfants. Sans jugement, j’ai souhaité comprendre le processus de guérison.
Chers auditeurs, nous voilà à la fin du troisième épisode de Si Maman M’avait dit en compagnie de Franck Xavier. J’espère que ses mots, son histoire, ses sourires, ses doutes, réflexions, vous apporteront un peu plus de lumière dans votre vie. N’hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT.
D’ici là je vous souhaite pleines de bonnes choses et on se donne rendez-vous le 23 avril 2020.
Jessica Pahane, 30 ans est une entrepreneur à la tête de deux entreprises. Avec Diane Audrey Ngako, elles ont parlé d’amour, de polygamie et d’hypocrisie.
Les mots de Diane Audrey :
Merveille (Jessica Pahane), ma soeur d’une autre mère. Mon retour au Cameroun n’aurait pas la même saveur sans elle dans les parages. Elle aurait aimé que sa maman lui dise comment trouver sa place au sein d’un foyer polygamique. Jessica a choisi d’ouvrir une fenêtre de son histoire, de nous raconter son enfance. L’amour de son père à l’égard de ses filles, il ne souhaitait pas qu’une d’entre elles se marient sous le régime « polygamie ».
J’ai souhaité comprendre comment on se construit dans un maison avec vingt-trois enfants, trois mamans et un père. J’espère que ses mots, son histoire, ses sourires, ses doutes, vous apporteront un peu plus de lumière dans votre vie. N’hésitez pas à nous donner vos feedbacks via notre compte instagram (@Simamanmavaitdit) ou en commentaire en utilisant le hashtag #SIMAMANMAVAITDIT. D’ici là je vous souhaite une excellente et on se donne rendez-vous le 2 avril.
From the publisher's feed

17,679 Listeners

77 Listeners

3 Listeners

26 Listeners

11 Listeners

12 Listeners

2 Listeners

3 Listeners

9 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

0 Listeners