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Lucas Beaufort s’est découvert artiste, un beau jour, à 27 ans. Il en a fait son métier. 10 ans plus tard, il se découvre le goût du vélo. Qu’est ce qu’il en fait de son nouvel intérêt pour la chose ?
Le Grumch, l’une des 12 personnalisations de Lucas Beaufort sur la base de vélos Moustache Lundi 27.3
Il n’y a pas si longtemps, je publiais sur weelz.fr un billet. Un billet qui parle de chance. La chance qui est par essence inégale. Si tout le monde a la même chance, alors, ce n’est plus de la chance. Cette chance devient simplement la norme. Quand je me suis mis à aller au bureau à vélo, souvent mes interlocuteurs me disaient “tu as de la chance de pouvoir aller au bureau à vélo”. J’opinais mollement du chef, je restais poli et je disais parfois en retour, “bah en fait nan, ce n’est pas de la chance, j’ai simplement décidé que c’était possible et puis je l’ai fait. Tu peux faire pareil”.
Et puis j’ai compris, j’ai compris que oui j’ai de la chance. J’ai de la chance d’être suffisamment à l’aise sur un vélo pour envisager d’avaler 25 km pour aller au taf. J’ai de la chance d’aimer ce moment. Je ne parle même pas de performance physique. Qui n’a plus lieu d’être puisque le VAE existe. J’ai eu la chance d’avoir été posé sur un vélo tout jeune. Que mes parents m’offrent cette liberté d’aller et venir. D’aller acheter le pain, d’aller au stade de foot, de tennis, voir mes potes… à vélo. La chance aussi d’aimer pédaler. Ce n’est ni inné, ni universel ce goût de la pédale. Par contre, parfois il suffit d’être ouvert, à l’écoute et d’avoir envie. En plus, le vélo c’est comme la voiture ou le bus ou le métro… On n’est pas obligé d’aimer ce moyen de transport pour l’utiliser. Par contre je croise rarement des automobilistes, coincés dans les embouteillages hurler au monde “j’adore ce moment dans ma voiture”. Je crois que beaucoup de cyclistes peuvent dire au contraire qu’ils apprécient ce moment sur leur vélo.
Mon invité du jour est un artiste. Il le dit lui-même, il est devenu artiste un jour par hasard, ou presque. La chance ! Et puis, cet été, il a traversé la France à vélo de Normandie (Bernay exactement là où il habite) jusqu’à la French Riviera (Cannes) là où il a grandi. Il l’a fait avec deux potes. L’idée était de voyager, profiter des lieux, visiter et peindre, dessiner. Il va nous raconter tout cela…
Arno, “Putain, Putain” extrait de l’album sorti en Mai 2021 – Vivre Parce que – la Collection Featuring Sofiane Pamart
Abel fidèle à lui-même nous propose son analyse de l’actualité, du système vélo, il nous commente des articles proposés par Le Parisien cette semaine. Celui-ci ou encore un reportage sur BFM. “Les cyclistes ils foncent comme des malades” !
Pour découvrir le travail de Lucas Beaufort, son instagram est là, son site internet ici.
By Jérôme SorrelLucas Beaufort s’est découvert artiste, un beau jour, à 27 ans. Il en a fait son métier. 10 ans plus tard, il se découvre le goût du vélo. Qu’est ce qu’il en fait de son nouvel intérêt pour la chose ?
Le Grumch, l’une des 12 personnalisations de Lucas Beaufort sur la base de vélos Moustache Lundi 27.3
Il n’y a pas si longtemps, je publiais sur weelz.fr un billet. Un billet qui parle de chance. La chance qui est par essence inégale. Si tout le monde a la même chance, alors, ce n’est plus de la chance. Cette chance devient simplement la norme. Quand je me suis mis à aller au bureau à vélo, souvent mes interlocuteurs me disaient “tu as de la chance de pouvoir aller au bureau à vélo”. J’opinais mollement du chef, je restais poli et je disais parfois en retour, “bah en fait nan, ce n’est pas de la chance, j’ai simplement décidé que c’était possible et puis je l’ai fait. Tu peux faire pareil”.
Et puis j’ai compris, j’ai compris que oui j’ai de la chance. J’ai de la chance d’être suffisamment à l’aise sur un vélo pour envisager d’avaler 25 km pour aller au taf. J’ai de la chance d’aimer ce moment. Je ne parle même pas de performance physique. Qui n’a plus lieu d’être puisque le VAE existe. J’ai eu la chance d’avoir été posé sur un vélo tout jeune. Que mes parents m’offrent cette liberté d’aller et venir. D’aller acheter le pain, d’aller au stade de foot, de tennis, voir mes potes… à vélo. La chance aussi d’aimer pédaler. Ce n’est ni inné, ni universel ce goût de la pédale. Par contre, parfois il suffit d’être ouvert, à l’écoute et d’avoir envie. En plus, le vélo c’est comme la voiture ou le bus ou le métro… On n’est pas obligé d’aimer ce moyen de transport pour l’utiliser. Par contre je croise rarement des automobilistes, coincés dans les embouteillages hurler au monde “j’adore ce moment dans ma voiture”. Je crois que beaucoup de cyclistes peuvent dire au contraire qu’ils apprécient ce moment sur leur vélo.
Mon invité du jour est un artiste. Il le dit lui-même, il est devenu artiste un jour par hasard, ou presque. La chance ! Et puis, cet été, il a traversé la France à vélo de Normandie (Bernay exactement là où il habite) jusqu’à la French Riviera (Cannes) là où il a grandi. Il l’a fait avec deux potes. L’idée était de voyager, profiter des lieux, visiter et peindre, dessiner. Il va nous raconter tout cela…
Arno, “Putain, Putain” extrait de l’album sorti en Mai 2021 – Vivre Parce que – la Collection Featuring Sofiane Pamart
Abel fidèle à lui-même nous propose son analyse de l’actualité, du système vélo, il nous commente des articles proposés par Le Parisien cette semaine. Celui-ci ou encore un reportage sur BFM. “Les cyclistes ils foncent comme des malades” !
Pour découvrir le travail de Lucas Beaufort, son instagram est là, son site internet ici.

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