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Longtemps, et encore aujourd’hui, parmi les excuses que l’on entend à propos des personnes qui ne veulent pas se mettre au vélotaf, vient le propos autour des vêtements. “Je ne peux pas arriver au bureau transpirant”, “les cyclistes sentent la transpiration” ou encore “je vais avoir froid, chaud”. Il y a tout un imaginaire autour des bons vêtements pour pédaler. Non, on n’est pas obligé d’enfiler un cuissard pour rouler au quotidien. Non on n’est pas obligé de trouver sur Vinted un pantacourt et une paire de sandales allemandes. Oui, il y a des vêtements qui restent plus adaptés que d’autres. C’est une histoire de matières utilisées. Une histoire de coupe aussi. La jupe crayon n’est pas idéale. Tout comme le jean brut slim sans élasthanne. Oui certaines matières, comme le nylon, l’acrylique génèrent de la transpiration et retiennent les odeurs corporelles. La cyclosphère adore cette expression, “il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que des mauvais vêtements”. D’où vient cette expression ? sally Rooney, romancière Irlandaise nous dit que l’expression vient de Suède. Peu importe d’où elle vient, elle est universelle géographiquement et universelle, quelle que soit la situation. A moto, à pied, en voiture, à vélo. Une expression qui me plait plus est attribuée à Mickael Colleville Andersen, le gourou danois du biclou. Dans son livre Copenhagenize… Il affirme en anglais à propos du vélo au quotidien “don’t dress for the journey, dress for the destination”. Traduit en français cela donnerait “Ne vous habillez pas en fonction de votre trajet, mais bien en fonction de votre destination” sous-entendu ensuite “quand vous vous déplacez à vélo au quotidien”. Aujourd’hui je reçois Yann et Marie-Laure Behr, ils ont lancé en 2020, juste avant la pandémie leur marque de vêtements, WOLBE. Un vestiaire, masculin pour l’instant, de vêtements adaptés à la pratique du vélo, pour se rendre au boulot. Entre choix des matières et attention sur les coupes. Les fringues à vélo, doivent-elles quand même être adaptées ?
Sont-ils venus au studio aujourd’hui, à vélo et comment sont-ils habillés ? Qu’elle est leur vision du vêtement à vélo au quotidien ? Voyons tout de suite avec eux.
Rouler à 3Okm/h.
La retraite, interprété par les Vulves Assassines
By Radio Cause CommuneLongtemps, et encore aujourd’hui, parmi les excuses que l’on entend à propos des personnes qui ne veulent pas se mettre au vélotaf, vient le propos autour des vêtements. “Je ne peux pas arriver au bureau transpirant”, “les cyclistes sentent la transpiration” ou encore “je vais avoir froid, chaud”. Il y a tout un imaginaire autour des bons vêtements pour pédaler. Non, on n’est pas obligé d’enfiler un cuissard pour rouler au quotidien. Non on n’est pas obligé de trouver sur Vinted un pantacourt et une paire de sandales allemandes. Oui, il y a des vêtements qui restent plus adaptés que d’autres. C’est une histoire de matières utilisées. Une histoire de coupe aussi. La jupe crayon n’est pas idéale. Tout comme le jean brut slim sans élasthanne. Oui certaines matières, comme le nylon, l’acrylique génèrent de la transpiration et retiennent les odeurs corporelles. La cyclosphère adore cette expression, “il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que des mauvais vêtements”. D’où vient cette expression ? sally Rooney, romancière Irlandaise nous dit que l’expression vient de Suède. Peu importe d’où elle vient, elle est universelle géographiquement et universelle, quelle que soit la situation. A moto, à pied, en voiture, à vélo. Une expression qui me plait plus est attribuée à Mickael Colleville Andersen, le gourou danois du biclou. Dans son livre Copenhagenize… Il affirme en anglais à propos du vélo au quotidien “don’t dress for the journey, dress for the destination”. Traduit en français cela donnerait “Ne vous habillez pas en fonction de votre trajet, mais bien en fonction de votre destination” sous-entendu ensuite “quand vous vous déplacez à vélo au quotidien”. Aujourd’hui je reçois Yann et Marie-Laure Behr, ils ont lancé en 2020, juste avant la pandémie leur marque de vêtements, WOLBE. Un vestiaire, masculin pour l’instant, de vêtements adaptés à la pratique du vélo, pour se rendre au boulot. Entre choix des matières et attention sur les coupes. Les fringues à vélo, doivent-elles quand même être adaptées ?
Sont-ils venus au studio aujourd’hui, à vélo et comment sont-ils habillés ? Qu’elle est leur vision du vêtement à vélo au quotidien ? Voyons tout de suite avec eux.
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