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Sophie Valcke pédale au quotidien mais pas équipée ainsi.
On fantasme beaucoup sur le véhicule autonome. S’il y a bien une antithèse de ce véhicule, c’est le vélo. Pareil pour la politique vélo, elle doit être portée et incarncée. Pour que le vélo avance dans une famille, il faut un référent (ou une référente). Pour qu’il avance dans un groupe d’amis, pareil. Au sein d’une entreprise, l’enjeu est semblable. D’une collectivité, pourquoi ce serait différent ? D’une politique cyclable, même enjeu. Mais trop “d’incarnants”, est-ce une bonne idée ? Si on se tourne vers la FUB, est-ce qu’on peut conclure qu’il y a eu un avant et après Olivier Schneider. Depuis que la FUB est coprésidée par 6 coprésidents, on a l’impression, que ses messages ne sont plus portés. Qu’ils ne sont plus visibles. Peut-être que je me trompe. J’émets quand même cette hypothèse, est-ce une bonne idée d’avoir glissé 6 coprésidents. Est-ce que ça n’a pas complexifié le sujet. Les politiques, savent-ils auprès de qui se tourner ? N’est-ce pas plus facile quand un réflexe se crée. Quand on cause vélo, c’est une personne identifiée.
Qu’en est-il dans un territoire ? Une commune de 30 000 habitants. Est-ce mieux s’il y a un collectif ou une seule personne qui centralise ? Et peu importe leur nombre, qu’est-ce qu’un bon incarnant (une bonne incarnante) d’une politique cyclable. On va étudier cela avec Sophie Valcke. Elue en charge des mobilités et déplacements à la Mairie de Tournefeuille. C’est où Tournefeuille ? Quelle est leur politique cyclable ? Quels moyens pour quels objectifs ?
Quand le vélo n’est pas administrativement parlant un vélo. Cf le lien vers Montréal proposé par Abel.
Linkedin,
By Jérôme SorrelSophie Valcke pédale au quotidien mais pas équipée ainsi.
On fantasme beaucoup sur le véhicule autonome. S’il y a bien une antithèse de ce véhicule, c’est le vélo. Pareil pour la politique vélo, elle doit être portée et incarncée. Pour que le vélo avance dans une famille, il faut un référent (ou une référente). Pour qu’il avance dans un groupe d’amis, pareil. Au sein d’une entreprise, l’enjeu est semblable. D’une collectivité, pourquoi ce serait différent ? D’une politique cyclable, même enjeu. Mais trop “d’incarnants”, est-ce une bonne idée ? Si on se tourne vers la FUB, est-ce qu’on peut conclure qu’il y a eu un avant et après Olivier Schneider. Depuis que la FUB est coprésidée par 6 coprésidents, on a l’impression, que ses messages ne sont plus portés. Qu’ils ne sont plus visibles. Peut-être que je me trompe. J’émets quand même cette hypothèse, est-ce une bonne idée d’avoir glissé 6 coprésidents. Est-ce que ça n’a pas complexifié le sujet. Les politiques, savent-ils auprès de qui se tourner ? N’est-ce pas plus facile quand un réflexe se crée. Quand on cause vélo, c’est une personne identifiée.
Qu’en est-il dans un territoire ? Une commune de 30 000 habitants. Est-ce mieux s’il y a un collectif ou une seule personne qui centralise ? Et peu importe leur nombre, qu’est-ce qu’un bon incarnant (une bonne incarnante) d’une politique cyclable. On va étudier cela avec Sophie Valcke. Elue en charge des mobilités et déplacements à la Mairie de Tournefeuille. C’est où Tournefeuille ? Quelle est leur politique cyclable ? Quels moyens pour quels objectifs ?
Quand le vélo n’est pas administrativement parlant un vélo. Cf le lien vers Montréal proposé par Abel.
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