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Or


La moitié des morts violentes passeraient inaperçues en Suisse ! Exemples à l’appui, de nombreux accidents, suicides ou même meurtres sont considérés à tort comme des morts. Les conséquences sont irréparables, pour les proches comme pour la justice. La thyroïde est une petite glande souvent méconnue qui régule tout le métabolisme. Parfois, elle est touchée par des maladies auto-immunes qui la font dysfonctionner.
En constatant une augmentation de 80% des opérations de la hernie discale, on s’interroge: pourquoi une telle augmentation, contraire à toutes les recommandations? - Enfants et adultes, ils représentent environ 2% de la population. Des génies ? Pas toujours ! Et leur parcours est jalonné de difficultés et problèmes affectifs.
Avec 7'000 personnes infectées et 2'000 décès par an, les maladies nosocomiales sont un véritable fléau de santé publique. Comment peuvent-elles se transmettre dans un système hospitalier pourtant si performant? Est-il possible de les éliminer? Il n'y a pas si longtemps, la polyarthrite rhumatoïde rendait invalide en dix ans. Aujourd'hui, une nouvelle classe de bio-médicaments permet de bloquer l'avancée de la maladie. Une étude en cours à Genève envisage même un traitement préventif pour les personnes à risque.
Ecoles, entreprises, sportifs, hôpitaux, la méditation pleine conscience, «Vipassana» ou «Mindfulness» séduit toujours plus de monde. Même les forces de l’ordre s’y mettent ! Souvent associé au Bouddhisme, cet entrainement mental a diverses origines historiques. L’objectif est toutefois identique: développer un état de conscience particulier en portant attention, sans jugement, au moment présent. Quel serait l’impact de la méditation sur le cerveau et notre santé ? Qu’en disent les professionnels et les personnes qui la « pratiquent » régulièrement ? Parmi les nombreux témoignages, il y a celui d’une patiente atteinte de sclérose en plaque : « La méditation m’aide à accepter l’inacceptable » relève cette dernière. Un médecin britannique avait provoqué un tollé en affirmant que consommer de l’ecstasy était moins dangereux que monter à cheval. Les risques de la cocaïne, de la MDMA et autres produits stimulants n’en sont pas moins importants. A tel point qu’à la Lake Parade de Zurich on peut faire analyser ses drogues pour éviter les intoxications accidentelles. Dans ce reportage nous verrons notamment pourquoi tous les noceurs ne sont pas égaux. Ignorer les risques, est-ce jouer à la roulette russe? Le Dr Thierry Favrod-Coune, de l’Unité des dépendances, médecine de premier recours aux HUG affirme: "une consommation soi-disant festive mais qui aurait lieu tous les week-ends, c'est déjà une consommation qui peut avoir un impact bien négatif sur la santé et la vie des gens en général".
Depuis plusieurs années, l’industrie pharmaceutique peine à découvrir de nouveaux médicaments. Pour répondre aux défis thérapeutiques, des entreprises biotech innovent et investiguent un domaine encore largement méconnu : les toxines d’origine animale. Dans ce secteur, un important champ de recherche est en train de s’ouvrir. Il permettra, un jour prochain peut-être, d’apporter à l’humanité de nouvelles molécules permettant de combattre efficacement les principales maladies affectant notre organisme. - La protoporphyrie érythropoïétique est une maladie ultra-rare, qui ne touche qu’une soixantaine de personnes en Suisse. Elles doivent fuir la lumière du jour, sous peine de douleurs insupportables. Pourtant un traitement existe, mais il n’est quasiment plus remboursé depuis que son prix a fortement augmenté. Des malades avaient commencé à revivre. Ils sont aujourd’hui renvoyés à leurs souffrances, jugées trop chères pour qu’on les soulage.
Depuis 10'000 ans, les pays à tradition d'élevage boivent du lait, et consomment ses produits fermentés, yoghourts et fromages. Mais avec l'industrialisation et l'évolution de la société, cet aliment de base, véritable mythe helvétique, est remis en cause. Intolérance, allergies, diabète, ostéoporose, voire même risques de cancer, le tableau s'assombrit. Bernard Novet pousse la porte de l'écurie... Comme partout dans le monde, les réfugiés souffrent de détresse psychologique qui altère leur santé. Comment les soutient-on en Suisse Romande ? Certains de nos compatriotes ouvrent leur coeur et leurs portes.
Nous mangeons toujours plus et sommes de moins en moins nourris. Aujourd’hui, le phénomène de diminution des micronutriments dans nos aliments devient préoccupant! - Les maladies cardio-vasculaires restent la première cause de mortalité en Suisse, à égalité avec le cancer. Malgré les progrès médicaux et une prise en charge plus rapide par les services d’urgence, le taux de survie ne s’améliore pas. La seule solution pour sauver des vies est de développer une véritable culture de l’urgence cardiaque. Le Tessin l’a fait, à quand le tour des cantons romands?
La santé est entrée dans l’ère numérique. Que nous portions un bracelet électronique ou que le médecin nous prescrive des analyses génétiques, nous alimentons une masse de données qu'on appelle le Big data. Quels sont les risques pour les individus et pourquoi ne toucheraient-ils pas une part des gigantesques profits que ces données intimes vont générer? Les personnes âgées, malades ou handicapées ne peuvent souvent rester vivre à la maison que grâce au soutien d’un proche. Soigner et assister un membre de la famille au quotidien est un travail précieux, mais exigeant. En témoigne Gilbert dont la femme est hémiplégique à la suite d’un accident vasculaire cérébral: "Moi, ça fait dix ans que je n’ai pas pris un seul jour d’arrêt. Mais je le fais toujours avec plaisir".
Ils sont entre 8 et 10 % de la population, et ils ont longtemps passé pour des paresseux ou des incapables. Les dyslexiques ont une intelligence égale, voire supérieure à la moyenne, mais ils bloquent dans leur accès à l’écrit. On ne guérit jamais d’une dyslexie, mais on peut apprendre des techniques de compensation efficaces. Les neurosciences permettent de développer de nouvelles approches thérapeutiques prometteuses. - Le VIH-Sida touche 20'000 personnes en Suisse et aujourd’hui encore, un porteur du virus sur cinq ignore qu’il est infecté… Quelles sont les stratégies déployées pour juguler l’épidémie ? Coup de projecteur sur les nouveaux moyens préventifs et curatifs.
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