James Tynion IV et Christian Ward deux auteurs qui ne vous sont pas inconnus
Si vous suivez
ComicsDiscovery, le nom de
James Tynion IV ne vous est sans doute pas inconnu. Protégé de
Scott Snyder, il s’est fait connaître sur
Batman durant l’ère des
New 52, notamment avec
Detective Comics (notre chronique ici). Depuis, il est devenu une référence de l’horreur en comics avec des séries comme :
- Something is Killing the Children (épisode ici),
- The Nice House on the Lake, un véritable coup de cœur de l’émission (chronique ici).
De son côté,
Christian Ward a marqué les esprits avec son style unique. Il a notamment illustré
Flèche Noire, la mini-série de
Saladin Ahmed consacrée au leader des
Inhumains (notre avis ici). Il a aussi collaboré avec
G. Willow Wilson sur
The Invisible Kingdom, publié sous le label
Berger Books de
Karen Berger (épisode ici).
Petite correction : ce n’est pas lui, mais
Simone Di Meo qui signe le dessin de
We Only Find Them When They're Dead. Désolé pour l’erreur dans le podcast !
La vie éternelle… mais à quel prix ?
Avec
Spectregraph,
James Tynion IV nous plonge à nouveau dans l’horreur en réinventant le mythe de la
maison hantée.
L’histoire suit
deux jeunes femmes enfermées dans un
manoir énigmatique, construit par un industriel obsédé par
l’occultisme et la vie éternelle. Ce lieu étrange, où la
magie et la technologie s’entrelacent, piège ses habitants dans une
existence spectrale. Pour s’en échapper, elles devront s’allier et affronter les fantômes qui hantent les lieux.
Le récit alterne entre le présent et la construction du manoir, révélant progressivement les sombres intentions de son propriétaire et d’un
culte secret à l’origine de cette terrifiante expérience.
Un voyage visuel tourmenté grâce à Christian Ward
Christian Ward sublime le recit par un dessin au sommet de son art. Son style très numérique peut surprendre les amateurs de dessin traditionnel, mais ici, il exploite magistralement les couleurs, les textures et la lumière pour offrir des planches à couper le souffle. Certaines rappellent l’esthétique cauchemardesque de
Hellraiser de
Clive Barker, nous plongeant totalement dans l’ambiance oppressante du manoir hanté.
À plusieurs reprises, je me suis surpris à m’arrêter sur une page, fasciné par la puissance visuelle du dessin. Et pour ne rien gâcher,
Delcourt, qui nous a gentiment fourni le titre, propose une édition soignée qui fait honneur à l’œuvre. Rien que pour l’objet,
Spectregraph mérite une place dans votre bibliothèque !
📖 Et vous, avez-vous déjà lu
Spectregraph ? Qu’en avez-vous pensé ?
Le mot de la fin
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