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Extimité s'adapte au confinement décrété le 17 mars 2020 en France. Dans les journaux extimes se succèdent d'ancien.ne.s invité.e.s des saisons 1 et 2. Dans cet épisode Douce introduit les journaux extimes de Safia et Yanis, tout.e.s deux artistes.
"Cher Anthony,
Nous sommes le dimanche 19 avril 2020.
Il a été annoncé que le début de notre délivrance adviendrait peut-être à partir du 11 mai, date à laquelle on pourrait peut-être espérer un début de déconfinement. D’ici là, comme ont dit, demain c’est loin.
Et je lisais un article sur Slate évoquant la difficulté que beaucoup de gens rencontraient pendant le confinement : celle de ne pas parvenir à se distraire pleinement. Comme un sentiment d’éternel retour dans une réalité à laquelle on ne pas échapper, même pas grâce à l’imaginaire. Comme si notre capacité à nous évader était censurée par un esprit bien trop inscrit dans le temps présent (quelque peu anxiogène). Bon, pour dire vrai, ce n’est pas aussi angoissant que ça ne semble l’être pour moi, mais il est intéressant de constater à quelle vitesse et intensité notre monde psychique peut être chamboulé. Tu parviens, toi, à te plonger complètement dans un loisir ?
(...)
L’autre jour j’ai regardé un live instagram de Laura Nsafou et Kiyémis, deux autrices afroféministes. Elles y animaient un atelier d’écriture qui s’est très vite transformé en discussion sur le processus d’écriture et comment en tant que personnes minorisées il nous était difficile d’écrire et surtout, d’incarner l’action et le statut que revêtent nos mots. Qu’il se nichait dans nos psychés des mécanismes d’autocensures, alors que nous avons sous les doigts, des vécus multiples qui n’attendent qu’à être écrits. Pourtant, se dire autrice, poétesse, dramaturge etc relève d’une bataille en soi. Se dire et se présenter à la face du monde comme artiste, est perçu comme un affront, comme quelque chose d’inatteignable pour nous.
Dans ce sixième journal Extime, Safia Bahmed-Schwartz, chanteuse et peintre que nous avions reçu dans d’Extimité raconte son confinement et à quel degré il a remué sa vie d’artiste. Puis c’est au tour de Yanis également reçu dans le podcast, qui se livre sur cette tranche de vie d’artiste, désormais suspendue...
Je te dis à bientôt,
Douce"
Montage et réalisation : Douce Dibondo. Avec un extrait du livre audio Bakhi de Véronique Olmi.
Ce podcast est une création originale et totalement indépendante de Douce Dibondo et Anthony Vincent.
Le générique est un extrait du morceau "To Na Bi" de l'artiste Persian Empire.
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Extimité s'adapte au confinement décrété le 17 mars 2020 en France. Dans les journaux extimes se succèdent d'ancien.ne.s invité.e.s des saisons 1 et 2. Dans ce quatrième journal extime, Anthony raconte comment la crise du COVID-19 semble répéter l'histoire. Puis il laisse place à Miguel, invité de l'épisode 09 du podcast, pour parler du devoir de mémoire du génocide contre les Tutsi au Rwanda
"Chère Douce, nous sommes le lundi 13 avril, il est 23h, et je sais déjà que je ne vais pas réussir à dormir. Alors je vole quelques minutes à la nuit pour te répondre au lendemain de ton passage. Demain me semble encore si loin. Si la planète continue de tourner au même rythme, c'est l'humanité qui semble s'être mise sur pause.
Tu parles du regard de l'Occident tourné vers l'Afrique. Hier, d'abord plein d'incompréhension, puis d'envie de la part de nouveaux coronisateurs. Aujourd'hui ils y voient un continent cobaye où tester d'éventuels traitements et vaccins. D'après le dernier décompte de l'AFP au 13 avril 2020, plus de 12 800 contaminations et environ 700 morts ont été recensées officiellement en Afrique. En Europe, nous en sommes à 871 000 cas et 71 000 décès recensés. Or, le nombre de lits disponibles dans les unités de soins intensifs ne dépasse pas cinq pour un million d’habitants en Afrique, contre 4 000 en Europe, d'après l'OMS.
Alors, demain ce sera peut-être l'hécatombe en Afrique. Et c'est sans doute la peur de cette éventualité qui pourrait persuader l'Afrique de vouloir jouer les cobayes pour le reste du monde.
Quant tu parles d'humanité amoindries, ça m'a fait penser au livre "Le Ventre des femmes: Capitalisme, racialisation, féminisme" de Françoise Vergès. La politologue y raconte comment dans les années 1960-1970, l'État français a encouragé l'avortement et la contraception dans les départements d'outre-mer alors même qu'il les interdit et les criminalise en France métropolitaine. Aujourd'hui encore, tout porte à croire que l'histoire va se répéter : on va à nouveau traiter les personnes racisées comme des corps cobayes, mener outre-mer ce qu'on oserait à peine faire sur le Vieux Continent.
C'est pour éviter que l'histoire ne se répète qu'on a voulu donner la parole à d'ancienne et d'anciens invités d'Extimité pour qu'elle et il nous parle du génocide contre les Tutsi au Rwanda.
Comme tu le dis si bien Douce, le confinement représente un moment propice au recueillement.
Alors Merci Douce d'avoir introduit le témoignage de Jessica qui a résumé les faits historiques. Aujourd'hui, je laisse Miguel, que vous avez pu déjà entendre dans l'épisode 9, nous répondre avec son journal Extime, son rapport au confinement, au Rwanda, et au devoir de mémoire aujourd'hui.
Bonne écoute."
Montage et réalisation : Anthony Vincent. Avec le morceau "Ibuka" de Suzanne Nyiranyamibwa.
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L'équipe d'Extimité s'adapte à la situation du confinement, décrété le 17 mars 2020 en France. Dans ce format toujours intime et tourné vers l'extérieur, se succèdent les tranches de vie des invité.e.s reçu.e.s lors des saisons 1 et 2. Dans ce troisième journal extime Douce raconte comment la crise du covid-19 nous intime le souvenir. Puis elle laisse place au journal de Jessica, invitée de l'épisode 31 du podcast.
"Cher Anthony,
Comme je comprends ton besoin de repenser ton avenir en terme professionnelle, le métier de journaliste indépendant que nous avons choisi n’est pas du tout une voie reposante, pour les finances encore moins. Même si la passion est motrice, faut-il tout sacrifier pour elle ? Je ne pense pas. Bien avant la crise sanitaire du covid-19, j’avais déjà pris la décision de m’éloigner de la presse écrite pour me tourner vers celui de la radio/de la production sonore. J’espère que tu trouveras la force de continuer sur le même chemin, ou celle d’en emprunter un autre…
L’état de confinement que nous vivons oblige a regarder le présent en face, tout en guettant l’avenir avec défi et l’intime conviction que beaucoup de choses changeront (...)
Je me suis souvenue. Oui, je te disais plus haut que ces temps confinés traçaient les chemins de plusieurs espaces-temps. Le passé appelle à la mémoire, espace où l’on se réfugie pour ne pas oublier et ne pas recommencer. Cet espace qui pousse à briser le silence et crier, on a connu ça, on a vécu ceci et plus jamais on ne le revivra!
Jessica, que nous avions reçu dans l’épisode 31 nous partage comment elle vit son confinement et surtout ce qu’il signifie en ce mois d’avril, plus particulièrement à la date du 07 avril. Jessica remonte l’espace-temps et fait rejaillir un pan de l’Histoire du Rwanda que l’on ne doit pas oublier. Encore moins en cette période de recueil."
Pistes sonores utilisées dans cet épisode
-Rwanda Avenir de Kimironko, berceuse traditionnelle chantée par les veuves du Génocide, membres de la Maison de quartier
-Nabagwira - Urukerereza
Montage et réalisation : Douce Dibondo.
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Au 5 avril 2020 face au COVID-19, nous sommes près de 3,4 milliards de personnes confinées. Après Douce, c'est au tour d'Anthony de raconter son confinement : "On parle beaucoup de ce que ça représente d’un point de vue économique, combien d’euros, combien de dollars, mais j’aimerais tant qu’on parle également des conséquences psychologiques d’un tel degré d’isolement. De l'anxiété au trouble de stress post-traumatique pouvant être provoqué par un confinement de si longue durée.
Alors j’ai peur pour celles et ceux qui doivent continuer de travailler aujourd’hui, j’angoisse pour celles et ceux dont la santé est menée par le COVID-19, et je m’inquiète pour le reste du monde de demain. En particulier pour les personnes queer et racisées, qui ont déjà l’habitude de vivre avec une sorte de stress permanent, une forme d’hyper vigilance de leur statut minorisé en société. Je m’inquiète surtout pour ces personnes parce que j’ai l’impression qu’on forme ensemble une grande famille dysfonctionnelle mais choisie.
Une famille extime qui vous inclut également vous, l'audience d'Extimité. Mais aussi les ancien.ne.s invité.e.s, évidemment. Vous avez pu entendre Mélodie, Paya, et Nesrine dans la première partie des journaux de confinement présentée par Douce. Voici maintenant la deuxième partie de nos journaux extimes avec :
— L'artiste Thérèse (05:00) : "J'ai appris à devenir ma meilleure pote."
— Le psychologue Baba (23:00) : "Nous faisons davantage preuve d'empathie en ce moment."
— Le médecin Wolky (33:50) : “Le serment d’Hippocrate n’a jamais été aussi amer.”
Avec un extrait du morceau "Messages from her" de Sabrina Claudio.
Montage et réalisation : Anthony Vincent.
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L'équipe d'Extimité s'adapte à la situation du confinement, décrété depuis le 17 mars 2020 en France. Dans ce format toujours intime et tourné vers l'extérieur, se succèdent les tranches de vie des invité.e.s reçu.e.s lors des saisons 1 et 2.
Dans ce premier épisode, Douce raconte son confinement. Puis Mélodie invitée de l'épisode 10, suivie de Paya que nous avons eu la chance de rencontrer à l'enregistrement de l'épisode 06, et enfin Nesrine invitée au micro du podcast lors de l'épisode 33.
Montage et réalisation : Douce Dibondo
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Avant d’aborder la troisième semaine de confinement, Anthony, co-hôte du podcast, vous propose à son tour une capsule de recommandations culturelles. Autour du soin de soi comme autodéfense.
Côté musique, il vous suggère d’écouter la rappeuse franco-vietnamienne George Ka, dont ses titres “Saigon”, “Garçon manqué, fille manquante”, ou encore “Jolies Personnes”, glanables sur les plateformes d’écoute et sur Youtube.
Côté podcast, il suggère “Manger” présenté par Laurianne Melierre. La journaliste franco-camerounaise y démontre à quel point nos assiettes peuvent être le reflet de notre identité, de nos cultures, et de notre société. Notez aussi que la coach de vie professionnelle Marie Dasylva s’apprête à sortir son podcast “Better Call Marie” donc gardez l’oeil et les oreilles ouverts.
Côté livre, il suggère l’essai “Se Défendre, une philosophie de la violence” d’Elsa Dorlin. Qui a recours à la violence, qui en fait un droit, et qui en fait un crime dans l’histoire ? Particulièrement intéressant à lire aujourd’hui face aux violences policières qui sévissent dans certains quartiers plutôt que d’autres, même en plein confinement.
Côté vidéo, il suggère de (re)regarder “Moonlight” de Barry Jenkins désormais disponible sur Netflix. Ainsi que la chaîne Youtube de Luch, un jeune queer racisé qui raconte avec énormément d’humour ses déboirs amoureux, son passé d’enfant placé, ou ce qu’être métis implique.
Côté Instagram, il suggère le compte @LesMainsPaillettes, collectif de personnes queer sourdes et signantes qui dénoncent le validisme, plus précisément l’audisme, pour mieux s’en défendre. Et apprennent au grand public à signer un mot par jour en langue des signes françaises.
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Le générique est un extrait du morceau "To Na Bi" de l'artiste Persian Empire.
N'oubliez pas de nous rejoindre pour un live ce soir à 18h00 sur notre compte Instagram ! A très bientôt !
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En ces temps de confinement, Douce co-hôtesse du podcast, vous propose une capsule de recommandations culturelles.
Elle y parle de podcasts: celui de La Fièvre produit par la collectif Archives LGBTQI, sous une proposition de Norah Benarrosh-Orsoni; et du podcast étasunien Code Switch hosté par deux journalistes racisé.e.s, Shereen Marisol Meraji et Gêne Demby abordant la thématique de la diversité des identités par une approche culturelle et raciale.
Elle vous conseille l'essai Le Triangle et l'Hexagone de Maboula Soumahoro parut en 2020 et le roman Boys, Boys, Boys de Joy Sorman parut lui en 2005. Enfin, Douce vous partage deux émissions de télé-réalité assez récentes à regarder sur Netflix : The Circle et Love is Blind.
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Le générique est un extrait du morceau To Na Bi de l'artiste Persian Empire.
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"Peut-être qu'on est né dans la mauvaise société, et non dans le mauvais corps", résume Morgan dans l'épisode 34 d'Extimité.
Cet homme trans de 26 ans, juif, afro-descendant, et sexothérapeute, y évoque notamment :
Son enfance, où il a pu vivre son identité de genre de manière fluide (02:30). Comment il a pris conscience de sa transidentité et en a parlé à sa famille (10:30). Son parcours de transition (21:00). Son rapport à la communauté LGBT+ avant et après l'épiphanie de sa transidentité (38:00). Les privilèges et la violence d'être un homme noir trans avec un bon cispassing et white-passing (41:30). Comment il conjugue ou non judéité et africanité (48:30). Son rapport à son corps et au mythe de la virilité (57:00).
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Les recommandations culturelles de Morgan :
- "Le mythe de la virilité", livre d'Olivia Gazalé
- "Les couilles sur la table", podcast et livre de Victoire Tuaillon
- Le clip vidéo de la chanson "The Village" de Wrabel
- "Des hommes justes", livre d'Ivan Jablonka
Pistes sonores utilisées :
. Lady Gaga - Born This Way
. Yseult - Corps
. Mademoiselle K - Maman XY
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"Si je porte un survêtement ? On va me traiter de racaille. Un voile ? De soumise ? Des talons ? Beurette. Dans tous les cas, je vais m'en prendre plein la figure, donc autant être moi-même", résume Nesrine dans l'épisode 33 d'Extimité.
Elle y évoque notamment :
Son enfance, du Maroc à la France, bercée par l'ennui, dans un quartier populaire isolé d'une ville de campagne (01:00). Sa scolarité de première de la classe, au milieu du racisme et de la montée du FN (09:00). Son arrivée à Sciences-Po, où elle devait sans cesse prouver son intelligence (14:00). Le harcèlement scolaire qu'elle a subi, parce qu'elle n'est pas "restée à sa place" de banlieusarde (22:00) : "J'ai mis du temps à comprendre que ce n'était pas moi, Nesrine, le problème, mais ce que je leur renvoyais, ce qu'ils projetaient sur moi." La culture de boys' club dans les grandes écoles où il fallait être complices du racisme et du sexisme ambiants pour s'intégrer (28:00). #LaPrécaritéTue ou l'injonction à rester et surtout paraître pauvre afin d'être perçu.e comme suffisamment légitime pour en parler (33:00). Son sentiment d'être transfuge de classe (37:00) : "Être transfuge de classe, c'est ne plus jamais être à sa place nulle part. Je ne serai plus jamais populaire, et ne deviendrai jamais complètement bourgeoise." En quoi la méritocratie n'est qu'un mythe (45:00) : "Le système scolaire est fait pour valider des savoirs, mais surtout des savoir-être sociaux des bourgeois. Pour y parvenir, j'ai dû changer. Mais pas les bourgeois.es." Le déclic Zyed et Bouna en 2005 et les révoltes des banlieues qui lui ont donné envie de devenir journaliste (47:00). Le stéréotype de la beurette (54:00).
Ce podcast est une création originale de Douce Dibondo et Anthony Vincent.
Pistes sonores diffusées :
Extrait du documentaire "Chercheurs de notre temps Pierre Bourdieu" (France 5, 1991)
Extrait de "J'oublie tout" de Jul
Extrait de l'émission "Apostrophes" où Annie Ernaux était invitée à parler de son ouvrage "La Place" (Antenne 2, le 6 avril 1984)
Extrait de "À qui la faute" de Kery James et Orelsan
Nesrine vous recommande :
Le générique est un extrait du morceau To Na Bi de l'artiste Persian Empire.
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"Ce que traversent les personnes migrantes dans ce pays, c'est ce qui pourrait arriver à toutes les autres minorités à la moindre crise politique", affirme Ruben, dans l'épisode 32 d'Extimité.
Il y évoque notamment :
Son enfance comme latino non-blanc au Vénézuéla jusqu'à ses 13 ans (2:30). Suite à l'élection d'Hugo Chávez, sa famille et lui s'installent en France où il doit apprendre la langue et s'adapter malgré le racisme, dont l'exotisation (09:00). Son rapport compliqué à son corps, à la masculinité, et à la sexualité (20:00). La fétichisation (38:00). Son coming-out (42:00) qui lui a permis d'en apprendre davantage sur son oncle mort des suites du sida. Comment la situation socio-économique du Vénézuéla s'est détériorée au point qu'il ne s'imagine plus y retourner (55:00). Son engagement auprès de l'association BAAM Bureau d'Accueil et d'Accompagnement des Migrants) venant en aide aux personnes migrantes et demandeuses d'asile (58:00). Son métier d'ingénieur comme reproduction de la classe sociale de ses parents (1:10:00).
Ce podcast est une création originale de Douce Dibondo et Anthony Vincent.
Pistes sonores diffusées :
FEM'd - Me llamo yo
Kabilito - Mi locura
Olé Olé - No controles
"Alice Diop : L'exil raconte le bouillonnement du monde" entretien du documentariste William Karel
Ruben vous recommande :
- Série TV: VIDA de Tanya Saracho
- Tout le travail artistique de Daniel Arzola, artiviste vénezuelien qui a fait la série "No soy tu chiste" (im not your joke).
- L'album "Pero no pasa nada" de Amaia
- "La mécanique raciste", livre de Pierre Tevanian,
- La série espagnole Paquita Salas sur Netflix
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