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Le 3 novembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Xavier Moreau et Olivier Piacentini étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de L’État Profond Français.
Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il vit en Russie depuis 24 ans, dirige LinkIT Vostok et a fondé Stratpol. Il est l’auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?
Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialisé en mondialisation et géopolitique. Il a publié Vers la chute de l’Empire occidental, La mondialisation totalitaire, Le mirage mondialiste et La chute finale : l’Occident survivra-t-il ?
La guerre d’Ukraine n’est plus un conflit mais une folie occidentale organisée
L’Occident a ignoré les avertissements de Moscou, convaincu que la Russie plierait. Ce n’est pas une aide à l’Ukraine, mais une marche vers l’abîme menée par des élites déconnectées. Chaque livraison d’armes renforce le risque d’un choc. Le Pentagone envisage même d’envoyer des missiles Tomahawk. Seul Trump pourrait stopper cette spirale, en rompant avec les va-t-en-guerre de Washington.
Cette guerre n’est pas menée pour la liberté. Elle résulte d’une stratégie de l’OTAN visant à encercler la Russie et à maintenir l’Europe sous tutelle. L’UE est devenue un simple relais de Washington. Le but : épuiser la Russie et asservir le continent. Mais Moscou tient bon, et l’opinion publique occidentale vacille.
L’OTAN et Bruxelles responsables du chaos mondial
Depuis 2014, chaque décision occidentale a aggravé le chaos. Les sanctions ont ruiné l’industrie européenne, tandis que les États-Unis profitaient. L’Europe se sacrifie pour préserver l’unité atlantique. L’OTAN, poussant sans cesse Moscou à réagir, prépare l’escalade qu’elle feindra de subir.
Poutine, de son côté, propose un ordre multipolaire basé sur la souveraineté. Mais l’Occident rejette tout compromis hors capitulation russe. La paix n’est pas l’objectif, mais la domination totale, sous couvert d’humanisme.
Le retour de la souveraineté américaine sous Trump change la donne mondiale
Trump a rompu avec l’idéologie interventionniste. Sa diplomatie directe rétablit le dialogue avec Moscou et brise la dynamique suicidaire héritée de Biden. Il refuse de faire la guerre pour l’UE ou pour les lobbies de l’armement.
Ce basculement marque une ère nouvelle. L’OTAN se fissure, les peuples s’éveillent. Trump incarne le retour de la souveraineté contre la technocratie. Son alliance pragmatique avec Poutine ouvre la voie à un monde multipolaire libéré des délires globalistes.
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Le 2 novembre 2025 à 19h, Pierre de Brague était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.
Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du système capitaliste et de ses élites. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Cahiers du Cercle Proudhon ainsi que Dictionnaire de conscience révolutionnaire.
Il dévoile son dernier numéro consacré à l’Empire Bolloré.
Il y décrypte la puissance médiatique de CNews, devenue l’arme principale du milliardaire breton dans la guerre de l’influence et de l’opinion.
L’Empire Bolloré et la puissance stratégique de CNews
En moins d’une décennie, Vincent Bolloré a bâti un empire médiatique d’une efficacité redoutable. CNews, cœur de ce dispositif, oriente désormais le récit national. À travers une stratégie d’influence millimétrée, Bolloré a fait de ce média un levier idéologique et culturel.
Loin du pluralisme affiché, la ligne éditoriale de CNews repose sur une cohérence politique et morale : ordre, autorité, identité. En concentrant les figures médiatiques sous une direction homogène, le groupe impose une alternative apparente au discours dominant.
Sous Maxime Saada et Serge Nedjar, CNews devient un outil de storytelling politique. Les figures de la chaîne — Pascal Praud, Christine Kelly, Sonia Mabrouk, Jean-Marc Morandini — incarnent divers segments de la droite : conservatrice, républicaine ou identitaire.
Ce pluralisme d’apparence sert une unité idéologique, fondée sur le refus du relativisme et la valorisation d’un discours d’autorité. Le modèle Bolloré repose sur ce contraste : donner la parole à des voix discordantes pour canaliser l’opinion vers un socle commun.
Trois pôles d’influence dans la matrice CNews
L’écosystème CNews articule trois pôles : républicain d’ordre, national-conservateur, et géopolitique atlantiste.
Le premier défend République, laïcité et sécurité. Le second valorise racines chrétiennes et hiérarchie des valeurs. Le troisième, plus discret, adopte une lecture favorable à l’intégration de la France dans le bloc euro-atlantique.
Ces tendances fonctionnent en triptyque. Leur articulation permet à CNews d’apparaître comme un carrefour d’opinions tout en consolidant une cohérence idéologique.
Bolloré et la fabrique du consentement contemporain
Bolloré a compris que la bataille politique du XXIᵉ siècle se joue dans les esprits. En contrôlant les leviers médiatiques, il transforme l’espace audiovisuel en champ d’influence. CNews devient une fabrique de consentement : moins autoritaire, plus immersive, jouant sur l’émotion.
Le récit d’une France menacée mais guidée par l’ordre sert de trame. Il ne s’agit plus de convaincre, mais de saturer le débat d’un discours d’évidence.
Mais cette stratégie contient un paradoxe : en se disant “anti-système”, CNews devient un pilier du système. En canalisant la colère populaire, Bolloré neutralise les forces souverainistes au profit d’un projet compatible avec l’ordre économique dominant.
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Le 2 novembre 2025 à 17h, Mickaël vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, sur GPTV Investigation.
Le drapeau français symbole confisqué d’une nation fracturée
Brandir le bleu-blanc-rouge est devenu un acte de résistance dans un pays qui renie son identité. Jadis symbole de liberté, il est perçu aujourd’hui comme un signe politique suspect. À Nice, les passants dénoncent une manipulation orchestrée par les élites. L’amour de la patrie est assimilé à « l’extrême droite ».
Pendant que des drapeaux étrangers flottent librement, le drapeau français fait peur. Ce renversement est stratégique : effacer la conscience nationale pour soumettre le peuple à un pouvoir illégitime.
Les témoignages expriment une colère profonde contre un système qui culpabilise les Français d’aimer leur pays. Pour beaucoup, ce drapeau symbolise leurs ancêtres morts pour la France. Ils refusent qu’il soit confisqué par l’oligarchie et sali par les accusations de fascisme.
Certains affirment avoir été verbalisés pour l’avoir brandi lors des manifestations contre le pass sanitaire. Le patriotisme est criminalisé. Mais cette répression renforce l’attachement à la France réelle — celle du peuple, pas celle des technocrates.
Le pouvoir a sciemment brisé le lien patriotique
La stigmatisation du drapeau s’inscrit dans une stratégie politique : diviser pour régner. Macron et ses prédécesseurs ont entretenu les fractures ethniques et idéologiques pour neutraliser l’unité nationale. En diabolisant le patriotisme, ils ont brisé le ciment de la nation.
Aimer la France devient un acte de dissidence. Les passants dénoncent une gauche qui aurait livré le drapeau à la caricature. Le mot « fasciste » est utilisé pour disqualifier toute fierté nationale. Le débat sur l’identité devient impossible.
Cette manipulation a culminé pendant la crise du pass sanitaire, quand les rassemblements patriotiques ont été réprimés. Des témoins disent avoir ressenti une humiliation : être Français n’a plus de valeur dans un pays qui glorifie les symboles étrangers mais méprise le sien.
La division est entretenue pour empêcher le peuple de redevenir souverain. Tant que les Français s’opposent sur leur drapeau, Macron et Bruxelles poursuivent la désintégration nationale. Le patriotisme est vu comme l’ennemi du mondialisme.
Défendre la France ou défendre Macron
La guerre contre la Russie a révélé le divorce entre le peuple et le pouvoir. La plupart refusent de « se battre pour Macron ». Ils dénoncent une guerre fabriquée pour masquer l’effondrement intérieur du pays. Protéger la France, oui, mais pas mourir pour un régime qui la vend.
Une minorité exprime un attachement sincère : ils défendraient la nation si elle était réellement attaquée, mais pas ce pouvoir. L’unité renaîtra quand le peuple se réappropriera ses symboles. Rouge pour le sang, blanc pour la paix, bleu pour la liberté : le drapeau appartient à ceux qui aiment la France. Le jour où le peuple osera à nouveau le brandir, la République redeviendra souveraine.
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Le 2 novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Psychologie des dirigeants technocratiques
Emmanuel Macron incarne la dérive du pouvoir technocratique : autorité sans racines, rongée par la peur du jugement. Sous le vernis du contrôle, il vit une tension entre toute-puissance et fragilité psychique. Formé pour régner sur la forme, non sur le fond, il devient dépendant de l’image et du récit médiatique.
Mimi Marchand orchestre le nettoyage médiatique : rumeurs effacées, chaos repeint en stratégie. Macron ne gouverne pas, il se protège. Prisonnier d’un rôle destiné à calmer l’opinion, il gère la perception plus que la nation.
Le pouvoir vit dans la simulation. Le langage administratif masque l’angoisse, les chiffres remplacent la compassion. Macron n’écoute pas : il met en scène l’écoute. Il improvise des symboles pour nourrir la machine narrative. Son entourage gère l’image, non le pays.
Cette dépendance au storytelling trahit l’incapacité à affronter le peuple sans filtre. La République devient théâtre. Le langage neutralise : l’austérité devient « réforme », la contrainte « responsabilisation ». Le citoyen souffre, on lui demande d’applaudir. Le pouvoir feint l’écoute et déroule une feuille de route écrite ailleurs. Le centre décide, la périphérie paie. La contestation est un « problème de perception ».
Souveraineté psychologique et leadership enraciné
Le leadership enraciné part du réel, tranche, assume. Il parle net, prend les coups, accepte la sanction populaire. Il relie la décision au résultat : si le peuple gagne, on continue ; sinon, on corrige. Frontières, monnaie, énergie redeviennent des instruments de liberté.
Ce leadership repose sur l’empathie et l’autorité protectrice. Il met fin au double langage et traite les citoyens en adultes. Deux archétypes s’opposent : l’ingénieur social hors-sol et le chef enraciné. L’un fuit la réalité, l’autre s’y confronte. L’un cherche l’approbation des pairs, l’autre celle du peuple.
Le chef enraciné stabilise l’horizon psychique : lois appliquées, paix par l’équilibre. À l’inverse, la dépendance, l’alignement sur des agendas extérieurs et la pénalisation de l’opinion fracturent l’âme nationale. Psychologiquement, le peuple suit son chef : enraciné, il se redresse ; hors-sol, il se crispe.
Sortir de l’emprise technocratique
Il faut restaurer la parole politique, la responsabilité des décideurs et le courage. Cette hygiène mentale brise la culpabilisation et la dépendance affective. L’autorité protège, la loi s’applique, la sanction tombe. Le peuple n’a pas besoin de pédagogie : il exige des résultats.
La communication souverainiste doit parler aux nerfs et à la raison. Fin du jargon, fin des injonctions. On montre les pertes du globalisme, les gains du cap national. La clarté libère le jugement.
À l’extérieur, une diplomatie d’équilibre fonde la paix. La France se redresse en assumant ses intérêts. Alors, la machine hors-sol s’effondre et la République retrouve sa boussole.
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Le 2 novembre 2025 à 9h, Régis de Castelnau était l’invité du Libre Journal, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam, sur Géopolitique Profonde.
Régis de Castelnau, avocat spécialisé en droit social et économique, fonde son cabinet en 1972. Proche du PCF et de la CGT, il défend les sidérurgistes entre 1978 et 1982, coécrit La Provocation avec François Salvaing, et est surnommé « le Baron rouge ». Actif à l’international via la Polex, il rencontre Indira Gandhi et Mikhaïl Gorbatchev. Il se tourne ensuite vers le droit public local après les lois de décentralisation, et préside l’Institut droit et gestion locale depuis 1997.
Justice française en perte de confiance
La justice française traverse une crise de crédibilité. Lenteurs, incohérences, décisions contestées et communication maladroite nourrissent un sentiment d’arbitraire. Beaucoup estiment qu’elle ne protège plus équitablement. La complexité des procédures, la politisation perçue et la déconnexion entre magistrature et société creusent le fossé.
Cette défiance repose sur des expériences concrètes. Lorsque les citoyens ne comprennent plus les décisions rendues, la légitimité s’effrite. La justice ne peut être spectacle ou posture : elle doit redevenir un service public impartial, transparent et rigoureux.
Cette crise résulte d’un enchevêtrement de causes : surcharge des tribunaux, manque de moyens, confusion entre morale et droit, communication précipitée. De nombreux magistrats sont investis, mais le système les fragilise. Le problème est structurel : trop de procédures, manque de clarté, hiérarchie protectrice de son image.
Pour restaurer la confiance, l’État doit garantir l’indépendance du parquet, renforcer la responsabilité des décideurs et assurer la transparence des critères de jugement. Le citoyen doit comprendre la justice rendue en son nom.
Les affaires emblématiques et la question de la preuve
Plusieurs affaires récentes montrent les limites du système. Dans l’affaire « Lola », les défaillances administratives relèvent d’un enchaînement de responsabilités. Le silence ou la lenteur des réponses nourrit la frustration. Seule la transparence peut restaurer la confiance.
L’affaire « Jubillar » relance le débat sur l’intime conviction. Ce principe exige des preuves solides. Si cette conviction est subjective ou mal fondée, elle affaiblit la décision. Il faut un équilibre entre rigueur de la preuve et liberté d’appréciation. Ce débat rappelle que la justice doit adapter ses méthodes pour rester fidèle à sa mission.
L’affaire Sarkozy et le rapport entre justice et politique
Le dossier Sarkozy interroge le rapport entre justice et politique. Certains y voient une justice politisée. Cela souligne le besoin de séparation des pouvoirs et de neutralité dans les affaires politiques.
L’image d’une justice équilibrée dépend de cette indépendance perçue. Il revient au législateur et au Conseil supérieur de la magistrature d’en garantir les conditions, sans instrumentalisation. Une démocratie forte se juge à sa justice, non à sa capacité à frapper selon le contexte.
Le traitement réservé à certaines personnalités crée un malaise : celui d’une justice intimidante où la frontière entre droit et expression devient fragile. La justice doit protéger à la fois l’honneur des plaignants et la liberté d’expression, dans un cadre équilibré. Sans cela, la confiance s’effondre.
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Le 1er octobre 2025 à 19h, Maître Maud Marian, Lionel Labosse et Lara Stam étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.
Maître Maud Marian est une avocate pénaliste française connue pour son franc-parler et son indépendance intellectuelle face aux dérives du système judiciaire et médiatique. Spécialisée dans les affaires de liberté d’expression, de diffamation et de cyberharcèlement, elle défend régulièrement des dossiers sensibles où la justice est instrumentalisée à des fins politiques.
Lionel Labosse, essayiste, journaliste indépendant et auteur engagé, est reconnu pour ses prises de position audacieuses sur les sujets de société et de politique. Il a déjà marqué les esprits par ses travaux critiques sur les médias mainstream et la politique française.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux.
Le procès Brigitte Macron et l’inversion accusatoire
Le procès pour cyberharcèlement intenté par Brigitte Macron incarne l’inversion accusatoire. Une loi censée protéger les mineurs est détournée pour défendre une personnalité qui pourrait, elle-même, être inquiétée pour détournement de mineur. La justice sert une fois de plus le pouvoir en place, transformant une affaire gênante en arme politique. Les médias, eux, imposent une narration grotesque où toute remise en cause devient un « complot d’extrême droite ». Mais l’opinion publique n’est plus dupe.
Ce procès vise à intimider quiconque ose interroger la version officielle. L’État mobilise police, magistrature et presse pour faire taire les gêneurs. Les prévenus ne sont que des symboles : leur crime est d’avoir remis en question le récit d’une élite protégée. Brigitte Macron scelle ainsi son image d’icône arrogante d’un système à bout de souffle.
Le rôle des médias dans la manipulation
Les médias de masse ont joué un rôle central dans cette opération. Dès le départ, ils ont qualifié tout doute de complotiste. Leur mission : protéger le couple présidentiel et détourner l’attention. Plutôt qu’enquêter, ils livrent des procès d’intention, brandissant l’étiquette « fake news » pour museler toute voix dissidente.
Cette propagande ne prend plus. À force de disqualifier le débat, les médias se sont discrédités. Le réflexe « extrême droite = mensonge » échoue dans une société où les réseaux sociaux brisent leur monopole. L’affaire Brigitte Macron révèle un journalisme aux ordres, incapable de questionner le pouvoir.
Le réveil des consciences et la fin de l’omerta
Malgré la censure, le procès a eu un effet boomerang : il a brisé l’omerta. Des voix indépendantes dévoilent la mécanique répressive d’un pouvoir paniqué. En tentant d’écraser quelques citoyens, Brigitte Macron a exposé l’hypocrisie d’une élite qui manipule la loi pour protéger ses privilèges.
Ce réveil signe peut-être la fin du régime macronien. L’arrogance présidentielle, la servilité médiatique et la lâcheté judiciaire ne masquent plus la réalité : la France vit sous un autoritarisme soft. Et cette peur change de camp.
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Le 1er novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment la suppression du découvert bancaire en 2026 ouvrirait la voie à une surveillance totale de l’argent et des citoyens, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le grand verrouillage bancaire de 2026
Dès novembre 2026, le monde occidental entrait dans une ère de contrôle intégral. Sous couvert de “modernisation financière”, les banques centralisées abolissaient le découvert, remplacé par un “crédit surveillé” régulé par des algorithmes dictés par Bruxelles, Washington et les cartels financiers. Le citoyen devenait un sujet numérique sans autonomie sur ses comptes. Chaque transaction, retrait ou paiement était filtré, noté, analysé. Derrière la façade technocratique se mettait en place un système de soumission monétaire totale, capable de couper un individu du monde réel en un instant.
Les données internes étaient alarmantes : 45 % de la population serait exclue du modèle de “crédit autorisé”, condamnant des millions d’Européens à l’asphyxie économique. Cette purge numérique instaurerait un apartheid financier où seuls les “citoyens fiables” conserveraient l’accès à la liquidité.
L’Union Européenne et la BCE comme bras armé du contrôle
L’Union Européenne et la Banque Centrale Européenne devenaient les instruments du nouvel asservissement social. Sous le prétexte de “réformes monétaires”, Christine Lagarde et ses homologues imposaient la centralisation absolue de la monnaie via l’euro numérique. Présenté comme une innovation sécurisée, ce dispositif permettait de suivre chaque dépense et transfert entre particuliers. L’argent devenait un outil politique soumis à l’approbation algorithmique d’un pouvoir capable de restreindre tout achat en temps réel.
La suppression du découvert n’était qu’un premier verrou : en interdisant la flexibilité bancaire, le système installait la dépendance. Chaque citoyen devait se soumettre à un score de conformité économique surveillé par la BCE et les organismes de crédit intégrés à la plateforme européenne. Le rêve globaliste prenait corps : une population traçable, sans argent liquide, ni autonomie.
Vers la monnaie bio-numérique du Great Reset
Le “crédit surveillé” n’était qu’une étape. La suivante consistait à fusionner identité biométrique et monnaie numérique. Les multinationales de la data, soutenues par les États et les institutions bancaires, préparaient déjà la puce sous-cutanée authentifiant chaque transaction. Reliés à des profils médicaux, sociaux et politiques, les flux financiers seraient ajustés selon le comportement de chacun. Une critique sur les réseaux ou un achat jugé “non durable” suffirait à bloquer l’accès au crédit.
Ce Great Reset bancaire achevait la vision technocratique de Davos : une société sans cash, sans propriété et sans vie privée. L’“inclusion financière” cachait une mise sous tutelle mondiale, orchestrée par les élites financières et les gouvernements complices. Seule la création de réseaux économiques parallèles et souverains offrirait une échappatoire à cette dictature bancaire annoncée pour 2026.
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Le 31 octobre 2025 à 19h, Alexandra Henrion-Caude était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Alexandra Henrion-Caude est une généticienne, docteur en génétique et ancienne directrice de recherche à l’Inserm. Formée à l’université Paris-Diderot, elle a poursuivi un post-doctorat à la Harvard Medical School avant de travailler à l’hôpital Necker–Institut Imagine. Spécialiste des ARN non codants, elle a mis en lumière leur rôle dans des maladies pédiatriques rares, notamment le « syndrome de la Ravine » à La Réunion. Elle vulgarise aussi ses sujets auprès du grand public, notamment via Les Apprentis sorciers.
Alexandra Henrion-Caude première voix censurée de la bioéthique française
Depuis trois décennies, Alexandra Henrion-Caude dérange l’ordre établi. Elle fut la première à alerter sur les dérives bioéthiques, bien avant la pandémie. En 2020, elle devient la première scientifique muselée dans l’espace public. Son tort : défendre une éthique de la vie contre le cynisme technocratique.
Lorsqu’elle dénonce la manipulation génétique liée à l’ARN messager, elle franchit une ligne rouge pour l’industrie pharmaceutique. Les cellules de fact-checking s’abattent sur elle, preuve que ses analyses dérangent. Elle revient aujourd’hui, symbole de résistance intellectuelle.
Elle lie toujours la question du vivant à celle de la liberté. Son opposition aux lois bioéthiques laxistes découle d’une vision : un humanisme enraciné dans la dignité. Elle refuse que la science soit confisquée par les multinationales.
Pour elle, les thérapies à ARN messager modifient la nature humaine. C’est là que se rejoignent transhumanisme, eugénisme et stratégies globales de contrôle.
Vaccin ARN messager et bioéthique la ligne rouge franchie
La pandémie a été un laboratoire pour une élite testant un outil de modification génétique présenté comme vaccin. En touchant au code du vivant, une limite inédite a été franchie.
Ce n’est plus la médecine qui soigne, c’est l’ingénierie qui reprogramme. Sa mise à l’écart fut inévitable : elle menaçait un système fondé sur la peur et la technoscience.
L’ARN messager est une étape dans le projet transhumaniste. Il prépare un monde où le vivant sera ajustable, brevetable, contrôlable. L’eugénisme d’hier revient sous forme numérique.
Pour elle, l’alerte est civilisationnelle. Ses mises en garde sur les essais en Afrique du Sud ou les dons d’organes trouvent un écho mondial. Elle incarne la frontière morale entre science et manipulation.
Un engagement total contre la dérive transhumaniste
Malgré les attaques, elle n’a jamais reculé. Dès 2021, elle descend dans la rue, proche des victimes de la crise COVID. Même devant vingt personnes, elle parle avec la même intensité.
Elle invente de nouvelles formes de mobilisation qui redonnent sens à l’engagement physique. Dans un monde où la parole est confisquée, elle choisit le terrain.
Son retour sur GPTV marque une étape décisive. Alexandra Henrion-Caude n’est pas une dissidente, elle est une pionnière. Elle a ouvert la voie à une science libre, hors du chantage industriel.
Elle incarne la convergence des luttes : contre la censure, la marchandisation du corps et l’idéologie transhumaniste.
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Le 31 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Montpellier profanation d’État
La scène est surréaliste : une messe noire dans une chapelle, financée en partie par des fonds publics. Le 31 octobre, à Montpellier, la Maison des Chœurs — ancien lieu sacré où reposent deux évêques et un chanoine — servira de décor à une « soirée artistique » aux accents satanistes. Ce n’est pas un accident administratif, mais le fruit d’une idéologie hostile au christianisme. Les élus municipaux valident, par leur silence ou leur soutien, la profanation au nom d’une « liberté culturelle » à géométrie variable.
Quand il s’agissait de ridiculiser le catholicisme, tout était permis. Quand il s’agissait de le défendre, tout était censuré. Les institutions qui s’essuient les pieds sur le christianisme n’oseraient rien contre l’islam ou le judaïsme. Caricaturer le Christ est applaudi ; critiquer une autre religion est tabou. Cette hypocrisie est stratégique : déraciner la civilisation européenne.
Censure du sacré et promotion de la perversion
La mairie de Montpellier suit la logique déjà vue avec le film Sacré Cœur, censuré par plusieurs instances. La RATP et la SNCF ont refusé sa promotion, invoquant la « neutralité », tout en affichant des publicités obscènes. À Marseille, le maire a tenté d’annuler des projections, sous pression d’associations progressistes.
En revanche, aucun obstacle pour les spectacles blasphématoires subventionnés. Le christianisme est la seule religion qu’on peut attaquer impunément. À Montpellier, ce schéma se répète : sous couvert d’art contemporain, on banalise la profanation. La complicité publique est flagrante, dissimulée derrière un jargon administratif.
Le système culturel français a remplacé la foi par le culte de la transgression. Sacré Cœur a été bloqué non pour des raisons techniques, mais idéologiques. Les régies publiques sabotent les œuvres respectueuses du sacré, tout en valorisant la vulgarité. La « liberté d’expression » ne protège plus que les attaques contre la foi.
Derrière le discours artistique, la municipalité cautionne une inversion morale. L’événement tourne en dérision la symbolique chrétienne. Les subventions accordées incluent probablement cette soirée. Ainsi, l’argent public finance la profanation. Le Bien est ridiculisé, le Mal célébré.
Reconquête culturelle et spirituelle
La réponse doit venir du peuple enraciné. Les citoyens doivent exiger la fin du financement public de la profanation. Les institutions doivent choisir : protéger le patrimoine spirituel ou trahir la France.
L’affaire Sacré Cœur et la soirée de Montpellier illustrent la guerre culturelle contre la foi. La reconquête passe par la réaffirmation du sacré dans la vie publique, le soutien aux créateurs enracinés et la défense des symboles chrétiens. Ce n’est pas un combat religieux, mais civilisationnel.
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Le 31 octobre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Laurent Michelon, Thierry Meyssan, Édouard Husson et Lara Stam étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial.
Laurent Michelon est un entrepreneur français en Chine. Il est établi dans la région depuis plus de 20 ans, où il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication. Il est l’auteur du livre « Comprendre la relation Chine-Occident ».
Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec “L’Effroyable Imposture”.
Édouard Husson est un historien, essayiste et ancien universitaire, spécialiste de l’Allemagne contemporaine et des relations internationales. Il s’est fait connaître pour ses analyses critiques de l’Union européenne et de l’idéologie globaliste.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté, elle traite notamment des conflits oubliés et des enjeux multipolaires.
L’Occident en déroute dans un monde qui ne lui obéit plus
L’Occident s’effondre dans un chaos qu’il a lui-même provoqué. Les États-Unis, menés par un Donald Trump obsédé par son image, n’ont plus ni stratégie ni vision. L’Europe, figée dans ses dogmes, s’éloigne de l’Histoire. Face à la Russie et à la Chine, les puissances occidentales subissent.
Le monde multipolaire se construit sans elles. Washington divague, Bruxelles obéit, Paris s’abîme dans la soumission. Le centre du monde se déplace, les puissances atlantiques sombrent.
Trump, Xi Jinping et l’imposture américaine
La rencontre entre Trump et Xi en Corée du Sud a révélé la vacuité américaine. Pékin joue le temps long, Trump parade. Les États-Unis improvisent, incapables de rivaliser. Xi Jinping avance avec méthode, tisse des alliances, étend son influence.
Pékin et Moscou incarnent le réalisme, pendant que Washington s’enfonce dans l’illusion. La Chine conquiert par stratégie et patience. Trump offre un feu d’artifice sans lendemain.
L’Europe aveugle entraînée dans la guerre
L’Union européenne, supplétif de l’OTAN, suit aveuglément Washington. En Ukraine, elle provoque la Russie sans stratégie. Cette fuite en avant masque la faillite politique d’un continent sans boussole.
La France, jadis puissance d’équilibre, s’est perdue. Macron renonce à l’indépendance stratégique. Au lieu d’incarner la paix, Paris choisit la soumission et la guerre. L’Europe trahit ses peuples.
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