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Le 28 octobre 2025 à 7h, Xavier Poussard, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin et Laurence Waki étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, connu pour son travail méticuleux et ses enquêtes explosives sur les zones d’ombre du pouvoir. Ancien rédacteur en chef de la revue Faits & Documents, formé par Emmanuel Ratier, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques orchestrées par l’État profond.
Jean-Michel Jacquemin Raffestin est un essayiste et analyste réputé, spécialisé dans les enjeux de société et de géopolitique, connu pour son style incisif et sans concession. Dans son dernier ouvrage, Ne leur pardonnez pas, ils savent ce qu’ils font – Volume 3, il poursuit sa critique des élites et des structures de pouvoir, dénonçant les manipulations et dérives politiques qui influencent les décisions de nos sociétés.
Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires contemporaines. Elle s’est fait connaître par ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.
Le silence troublant de l’Élysée autour de l’Affaire Brigitte
Derrière la façade du couple présidentiel, l’“Affaire Brigitte” révèle une zone d’ombre que le pouvoir tente de contenir. Le livre Devenir Brigitte de Xavier Poussard a ouvert une brèche dans le récit officiel. Aucune action en diffamation n’a été engagée. Ce silence alimente les soupçons : un procès obligerait à produire une preuve officielle de l’identité sexuelle de Brigitte Macron, ce qui pourrait être... délicat. L’Élysée choisit donc le silence et la diversion, sacrifiant des citoyens comme Jean-Luc Montégut.
Refusant la confrontation judiciaire, Emmanuel et Brigitte Macron actent implicitement une vérité inavouable. Cette stratégie vise à contrôler le récit et les lampistes jugés deviennent boucliers humains d’une diversion de masse.
Une justice instrumentalisée pour protéger le système
Le procès de Saône-et-Loire est une opération politique. Les prévenus sont des citoyens curieux, pas des faussaires. L’État n’a plus besoin de censure : la peur du tribunal suffit. Pendant ce temps, Xavier Poussard demeure libre et non contredit. S’il avait menti, il aurait été poursuivi. Mais l’attaquer, c’est risquer l’exposition de documents et d’incohérences administratives.
Cette justice à deux vitesses reflète la dérive autoritaire du macronisme. Magistrats et médias obéissent aux signaux du pouvoir. Dans une démocratie réelle, le livre Devenir Brigitte aurait suscité un débat public. Ici, il déclenche un silence d’État.
Les médias complices et la peur de l’effondrement narratif
Les grands médias, alignés sur les banques et ministères, ont qualifié l’affaire de “complotiste”. Cela permet de clore le sujet sans réponse. Pourtant, le livre de Poussard contient des faits précis et vérifiables. Aucun journaliste ne l’a réfuté sérieusement. Leur mission est de protéger la fiction du couple présidentiel, pilier symbolique de l’UE et de l’OTAN. D’où la consigne : silence total.
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Le 27 octobre 2025 à 19h, Anna Novikova, Christian Cotten et Pascal Mas étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Anna Novikova est militante humanitaire et journaliste, fondatrice de SOS Donbass. Native de Donetsk, elle témoigne depuis 2014 des souffrances civiles dans l’est de l’Ukraine. Elle a organisé des convois d’aide vers les zones détruites et milite pour la reconnaissance des crimes commis contre les populations russophones.
Christian Cotten est psychosociologue, fondateur du parti « Politique de Vie ». Il a accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité et a déposé plainte en 2024 contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.
Pascal Mas est expert en géopolitique, spécialisé dans la souveraineté nationale et les rapports de force entre puissances. Il considère la Russie comme un modèle de résilience face aux pressions occidentales.
Le mensonge occidental sur la Russie et le Donbass
Depuis dix ans, la propagande occidentale a fabriqué une image déformée de la Russie. Emmanuel Macron, relais de Washington, a érigé la russophobie en dogme. Derrière son vernis humaniste, il soutient un régime ukrainien issu d’un coup d’État de l’OTAN.
Les civils du Donbass ont été sacrifiés sur l’autel d’une fausse démocratie. De retour de Moscou, Anna Novikova affirme : l’Occident ment, manipule, déforme la réalité pour justifier une guerre totale contre la Russie.
L’OTAN arme Kiev depuis 2014 et couvre des crimes de guerre contre les russophones. Donetsk et Lougansk ont vu écoles, hôpitaux, infrastructures anéantis. Les enfants grandissent dans les abris, tandis que Bruxelles et Paris détournent le regard.
Anna Novikova et la vérité du Donbass
Anna Novikova est l’une des rares à porter la voix des habitants du Donbass, réduits au silence. Son association documente la survie quotidienne des civils sous les bombardements, loin du récit occidental.
Les médias français ignorent ces réalités. Ils célèbrent Zelensky, diabolisent Poutine et masquent les exactions ukrainiennes. Aucun grand média ne montre les mères enterrant leurs enfants ou les quartiers pulvérisés. Le récit est inversé : les bourreaux deviennent victimes.
La France, par sa soumission idéologique à l’OTAN, participe activement à cette guerre. Les porte-voix macronistes légitiment la violence au nom de la « liberté ».
La russophobie d’État comme instrument politique
La russophobie est devenue un outil politique européen. Macron, von der Leyen et leurs relais médiatiques s’en servent pour masquer la désindustrialisation, la perte de souveraineté et l’effondrement économique.
Ce racisme d’État est institutionnalisé. Paris justifie sa militarisation et sa soumission à l’OTAN en désignant Moscou comme ennemi. La Russie, elle, défend ses frontières et ses populations.
Anna Novikova rappelle que c’est l’Occident qui multiplie les bases militaires aux portes de Moscou. La propagande macroniste entretient la guerre. Le mensonge occidental s’effondre, révélant la faillite morale de l’Occident atlantiste.
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Le 27 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le procès des dix accusés du « cyberharcèlement » de Brigitte Macron
L’affaire Brigitte Macron revient, révélant une République où la justice devient un outil politique. Incapable d’assumer le rejet qu’il subit, le pouvoir macroniste tente de museler le peuple numérique. Dix Français ordinaires — médium, enseignant, informaticien — comparaissent pour « cyberharcèlement sexiste », un délit flou utilisé contre ceux qui doutent ou ironisent.
Derrière un procès pour « respect de la dignité », se cache un procès de la liberté d’expression. Les dix prévenus, âgés de 41 à 60 ans, incarnent la France périphérique, sceptique face au couple présidentiel. Aucun militantisme ni complot : seulement des citoyens ciblés parmi des millions de messages.
Le parquet parle d’« entreprise concertée », sans en démontrer la moindre preuve. Le régime veut intimider, dissuader toute critique publique du couple Macron. L’opération est politique, visant à ériger ces dix figures en exemples pour faire taire la rumeur.
Une justice d’exception au service du couple présidentiel
L’article 222-33-2-2 du Code pénal, conçu contre le harcèlement en ligne, devient une arme contre les opinions. L’État ne pouvant poursuivre les millions de messages liés à « l’affaire Brigitte », sélectionne dix boucs émissaires pour instaurer la peur. Justice pour l’exemple, symptôme d’un régime obsédé par le contrôle.
Le parquet a même tenté de lier Xavier Poussard, auteur de Devenir Brigitte, au procès, sans base juridique. L’ouvrage, devenu viral et relayé par Candace Owens, n’a jamais été condamné. La prescription est acquise, mais le pouvoir cherche un responsable.
Plutôt que d’assumer sa propre communication désastreuse, le couple présidentiel préfère criminaliser la rumeur pour sauver la façade d’un pouvoir discrédité.
Le piège politique et judiciaire du couple Macron
Depuis 2017, Emmanuel Macron tente d’imposer un récit conjugal inspiré du modèle américain. Mais en France, ce théâtre médiatique n’a jamais pris. L’aversion envers le président a rejailli sur son épouse, devenue malgré elle cible du rejet populaire.
Ce n’est pas le peuple qui a nourri la polémique, mais la communication arrogante du couple présidentiel. Chaque procès accentue la défiance et expose l’hostilité croissante à leur égard.
Le tribunal de Paris a désormais deux choix : condamner malgré un dossier vide, ou reconnaître une procédure artificielle. Dans les deux cas, Macron en sortira affaibli. En voulant éteindre la rumeur, le pouvoir n’a fait que l’alimenter.
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Le 27 octobre 2025 à 7h, Florian Philippot, Claude Janvier, Olivier Piacentini et le Général Henri Roure étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Florian Philippot est tête de liste des Patriotes pour les européennes 2024. Ancien eurodéputé, il milite pour le Frexit par référendum.
Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de « L’État Profond Français ».
Olivier Piacentini est essayiste, diplômé de Sciences Po, auteur de plusieurs ouvrages dont « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».
Général Henri Roure, Saint-Cyrien, docteur en science politique, est 3e sur la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT. Il publie « Dieu n’a pas béni l’Amérique ! ».
L’hystérie européenne face à la puissance russe
Tandis que la Russie consolide ses positions, les dirigeants européens sombrent dans une rhétorique guerrière. Le chef d’État-major français appelle à se « préparer dès demain » à un affrontement direct avec Moscou.
Les « experts » occidentaux, convaincus d’une victoire rapide, ignorent la supériorité militaire russe. L’UE empile les sanctions — bientôt un 20e paquet — sans effet. Sans armée ni industrie, l’Europe avance vers une guerre suicidaire.
Les États-Unis, affaiblis, laissent les Européens s’enfoncer. Washington se limite à des discours creux. Moscou, ferme et patiente, observe ce chaos. L’OTAN, structure vieillissante, entraîne ses membres dans une guerre perdue d’avance.
La Russie accuse l’Europe d’empêcher la paix
Moscou dénonce l’ingérence européenne en Ukraine. Selon le Kremlin, l’UE empêche toute issue diplomatique. Tandis que la Russie négocie avec les États-Unis pour éviter l’escalade, Bruxelles alimente le conflit.
Livraisons d’armes, financement de Kiev, propagande : l’Europe vise l’affrontement avec la Russie. L’UE est devenue un acteur belliciste soumis à Washington. Moscou accuse Bruxelles d’être responsable de la prolongation du conflit.
La Russie, elle, stabilise le front, avance méthodiquement et pose ses conditions : reconnaissance des réalités territoriales issues de huit ans de guerre. L’Europe, enchaînée à Washington, rejette la paix. Moscou, désormais, prépare la victoire.
Le Bourevestnik, la revanche stratégique de Moscou
Poutine annonce l’essai final du missile nucléaire Bourevestnik. Ce missile unique, à très longue portée, contourne toutes les défenses. Il peut voler des heures, frapper de n’importe où, avec une précision extrême.
Pour Moscou, ce n’est pas une menace mais une garantie : aucune défense occidentale ne peut désormais contenir sa puissance. Véritable « anti-Tomahawk », ce missile rend les doctrines militaires américaines obsolètes.
L’OTAN, déjà dépassée dans les blindés, subit une humiliation stratégique. Poutine rétablit la dissuasion totale. L’Europe, piégée dans ses sanctions, fait face à une Russie militairement intouchable.
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Le 19 octobre 2025 à 19h, Scott Horton était l’invité de Raphaël Besliu, pour Géopolitique Profonde.
Scott Horton est directeur du Libertarian Institute et directeur éditorial d’Antiwar.com. Il anime Antiwar Radio sur KPFK 90,7 FM (Pacifica, Los Angeles) et présente le podcast The Scott Horton Show, où il a réalisé plus de 6 000 interviews depuis 2003. Il vit à Austin, au Texas, avec son épouse, la journaliste d’investigation Larisa Alexandrovna Horton.
Scott Horton : l’État profond américain face à la révolte des peuples
Le journaliste Scott Horton incarne une Amérique dissidente, qui refuse l’empire et son parti de la guerre. Dans Provoked, il dévoile les mécanismes de l’État profond américain : un réseau de néoconservateurs, financiers et militaires corrompus, déterminés à maintenir l’hégémonie mondiale par le chaos.
Depuis Washington, cette oligarchie a déclenché une nouvelle guerre froide contre la Russie, transformant l’Ukraine en champ de bataille pour défendre le complexe militaro-industriel. Horton expose le mensonge central : les États-Unis ne défendent pas la démocratie, mais leur domination.
L’analyse de Horton démonte les mythes du progressisme occidental. L’État profond s’est nourri du sionisme politique et du trotskysme recyclé en néoconservatisme pour imposer une politique étrangère messianique. Cette idéologie s’est infiltrée au sein du Département d’État, du Pentagone et des agences fédérales.
Les néocons ont utilisé Washington pour remodeler le monde selon leur vision : domination totale, destruction des nations souveraines, guerres sous faux drapeaux. Cette stratégie a permis la création d’Israël et l’expansion du pouvoir américain, au prix de millions de morts.
Le chaos planifié du Moyen-Orient
Scott Horton évoque la guerre Israël-Iran et les ambitions de Netanyahou d’instaurer le “Grand Israël”, soutenu par l’élite évangélique américaine. Cette croisade vise à anéantir toute résistance dans le monde musulman. Le Moyen-Orient est devenu un laboratoire impérial, testant la soumission des nations.
Horton démonte les mensonges sur l’Irak, l’Afghanistan, l’Iran : armes imaginaires, menace nucléaire fabriquée. L’Occident a financé et armé le terrorisme qu’il prétendait combattre. Les guerres américaines ne sont pas des erreurs, mais des stratégies calculées. L’industrie de l’armement, les think tanks sionistes et les grands médias alimentent cette machine infernale.
Trump et la bataille contre le parti de la guerre
Scott Horton salue Donald Trump comme un électron libre ayant défié le marais. Refusant de lancer de nouveaux conflits, il a trahi les attentes du complexe militaro-industriel. Le marais a répliqué : campagnes médiatiques, sabotages, instrumentalisation du dossier Epstein.
Pour Horton, la guerre entre Trump et l’État profond reflète l’affrontement entre peuples libres et oligarchies corrompues. L’Europe, soumise à l’OTAN, a renoncé à sa souveraineté. Mais les peuples se réveillent. Horton conclut : seule une Europe libérée de Washington pourra retrouver paix et souveraineté.
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Le 26 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau reportage, pour GPTV Investigation.
Patriotes de la diversité à Paris
Le 12 octobre 2025, la place de la République a vibré tricolore. Des Français enracinés ont assumé le drapeau sans complexes, imposant une évidence : aimer la France n’a rien de « facho ». « On est chez nous ». « Le drapeau français nous rassemble ». « On n’est pas des fachos ». La République, confisquée par ceux qui méprisent le pays, a été symboliquement reconquise.
La foule affirmait simplement : « On n’est ni fachiste ni raciste ». Rassembler sous le drapeau n’est pas un slogan, mais un réflexe de survie nationale. Les identitaires grincent des dents : trop tard, le peuple réel parle.
Dimanche 12 octobre 2025, place de la République : une marée de drapeaux français, familles, jeunes, anciens, cadres, classes populaires. L’appel lancé sur les réseaux a provoqué une onde de choc. Ben le Patriote tenait le front, parole simple : remettre le drapeau à sa place.
Autour de lui, des figures de TikTok et Instagram ont pris la parole devant Marianne. GPTV Investigation était sur place pour capter sans filtre la parole des participants. Une foule paisible a scandé, chanté, affirmé la France. Fait accompli.
La gifle aux identitaires
Cette journée ridiculise les identitaires qui insultent Alain Soral tout en reprenant ses obsessions. Eux exclus, la foule a validé une ligne défendue depuis quinze ans : la réconciliation des Français de toutes origines autour de la Nation, du travail, de l’autorité, du drapeau.
Pas de communautarisme, pas de hiérarchie ethnique : le tricolore comme pacte commun. « Le drapeau français nous rassemble ». Ce que les identitaires refusent, le peuple l’applique. Unité, paix civile, souveraineté populaire. Voilà la France réelle.
Soral l’avait formulé dès les années 2000 : l’alliance des classes populaires et patriotes, sous la bannière nationale, contre ceux qui fragmentent le pays. En 2025, cette vision se matérialise place de la République.
L’idéologie identitaire se fracasse sur cette évidence : « On est chez nous ». « Tous les Français aiment le drapeau ». Les influenceurs n’ont pas été des chefs, mais des déclencheurs. Le vrai chef, c’est le pays. Et le réel a parlé.
Chronique d’une reconquête civique
Dispositif imparable : rendez-vous public, slogans courts, discipline, aucun débordement. Ben le Patriote a atteint son objectif : couvrir la République de tricolores. Les images circulent, la parole se propage.
GPTV Investigation a donné la parole aux anonymes : mères, étudiants, artisans, retraités. Rien d’extrémiste, tout d’évident. C’est la reconquête civique par la fierté nationale.
Cette journée forme un précédent. Le chantage « extrême droite » s’effondre quand le drapeau redevient bien commun. « On est chez nous ». La République trahie ? Le pays réel répond par la patrie.
Ce n’est pas un happening, mais une méthode. Affichage, union, refus des cases. La France s’autorise elle-même.
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Le 26 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission explosive d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le mystère autour de la mort d’Olivier Marleix
La disparition brutale d’Olivier Marleix a plongé la classe politique dans un silence lourd de sous-entendus. Officiellement, l’ancien président du groupe Les Républicains à l’Assemblée aurait mis fin à ses jours. Officieusement, certains parlent d’un dossier verrouillé.
Sa mort précède de peu la sortie de Dissolution française, un livre posthume sur les coulisses du macronisme et la crise d’une droite en perdition. Depuis, silence médiatique et institutionnel. La version officielle s’est imposée sans débat, comme si la politique redoutait ses vérités.
Marleix incarnait une ligne gaulliste, indépendante, hostile aux compromissions. Dans une droite souvent soumise au pouvoir, il appelait à une rupture avec l’Union européenne et le suivisme atlantiste. Il dénonçait la technocratie bruxelloise et la gestion centralisée du macronisme, ce qui suscita des tensions internes.
Des élus admettent qu’il dérangeait, non par ses excès, mais par son refus du consensus. Sa disparition laisse un vide au moment où la France hésite entre soumission institutionnelle et désir de souveraineté retrouvée.
Une enquête verrouillée et des zones d’ombre persistantes
Dès l’annonce du décès, la thèse du suicide a été présentée comme acquise. Mais certains proches restent troublés par la rapidité des conclusions. Aucun rapport d’autopsie complet, aucune conférence de presse : le flou demeure.
La mort d’un député d’opposition aurait dû faire l’objet d’une transparence totale. Au lieu de cela, la discrétion fut absolue. Cette réserve alimente la méfiance envers des institutions déjà fragilisées par des crises successives.
La peur domine les cercles politiques. Peu osent aborder publiquement le sujet. Certains élus, anonymes, expriment leur malaise : parler, c’est s’exposer. L’omerta ambiante conforte un système replié sur lui-même, préférant la communication officielle au débat.
Dans ce climat, la vérité devient secondaire. Maintenir la stabilité du récit l’emporte sur la transparence. Une démocratie vidée de sa substance semble s’imposer.
Dissolution française un livre sous haute tension
Le livre posthume, prévu pour le 13 novembre, suscite déjà inquiétude et rumeurs. Sera-t-il publié intégralement ? Des coupes éditoriales sont évoquées pour éviter des polémiques.
Si elles se confirment, un député serait censuré avant même d’être lu — signe d’un verrouillage intellectuel. Les lecteurs attendent un témoignage lucide sur la dérive technocratique et la dissolution du modèle français.
La mort de Marleix restera un révélateur. D’un système où la vérité gêne, où la parole libre inquiète. Dans une France affaiblie par l’ingérence et la soumission, le silence devient une arme.
Son livre, expurgé ou non, pourrait rouvrir un débat que le pouvoir croyait clos : celui de la souveraineté française face à sa dissolution programmée.
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Le 26 octobre 2025 à 9h, Éric Jean était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.
Éric Jean est un écrivain et entrepreneur, spécialiste du marketing et du copywriting, dirigeant d’Ægis Développement. Il est l’auteur d’Occident, le Code du Citoyen : Où avons-nous dérapé ?, un manuel politique qui présente 42 règles pour redonner aux citoyens la main sur leurs institutions et propose une nouvelle ère fondée sur l’« efficientisme », tout en démystifiant le vocabulaire de propagande qui polarise le débat public.
Le réveil du peuple face à la cinquième colonne
Depuis un demi-siècle, la France subit une destruction orchestrée par une cinquième colonne infiltrée dans tous les rouages du pouvoir. Derrière l’apparence démocratique, une élite – le Deep State – manipule les institutions au profit d’intérêts privés et étrangers. Ces malfaiteurs ont inversé les valeurs républicaines, réduisant les citoyens à l’état d’esclaves modernes.
Éric Jean appelle à rompre ce cycle, à reprendre la maîtrise de notre avenir. Il ne s’agit plus de se lamenter, mais d’agir. Le redressement commence par la restauration des esprits : comprendre, refuser, reconstruire.
La France n’est plus gouvernée par ses enfants, mais téléguidée de l’extérieur. Les institutions gangrenées servent une oligarchie qui s’enrichit sur le dos des citoyens. Le peuple, anesthésié, tolère son propre asservissement. Mais les fondements de la souveraineté sommeillent encore dans les esprits lucides.
Il est temps de rejeter la passivité et de revendiquer notre autodétermination.
Restaurer la loi de l’échange et la justice entre citoyens
La loi de l’échange, fondée sur réciprocité, loyauté, transparence, est aujourd’hui bafouée. Escroquerie et fraude ont remplacé la confiance. L’échange se fait désormais entre dominants et dominés.
Le citoyen, privé de souveraineté économique, subit un système conçu pour l’appauvrir. Éric Jean insiste sur la nécessité de restaurer cette loi dans nos actes. Ce rétablissement personnel est la première pierre du redressement collectif.
Quand cette loi sera respectée, la France retrouvera son équilibre. Le peuple cessera d’être exploité et redeviendra une force créatrice. Loyauté, mérite, solidarité redeviendront les piliers du vivre-ensemble. Ce changement viendra de chaque citoyen conscient, pas des partis ou institutions.
L’action individuelle est le levier de la renaissance. Fidélité au bon sens, à la justice et à la vérité : voilà le socle. L’efficientisme est une méthode concrète pour rétablir l’ordre moral et politique.
Vers une nouvelle ère politique fondée sur l’efficientisme
Redresser un pays n’est pas chimérique. De Gaulle l’a prouvé en 1940. Aujourd’hui, le défi est de restaurer la souveraineté, libérer le peuple de la tutelle mondialiste, reconstruire l’esprit français.
L’efficientisme n’est pas une théorie abstraite, mais une stratégie fondée sur la responsabilité, la rigueur et le réel. Une doctrine du courage, opposée au laxisme ambiant.
Elle transcende les clivages partisans et rend au citoyen sa place centrale. Chaque Français devient acteur du redressement, artisan de la renaissance nationale.
Ce mouvement n’attend rien : il appelle à la reconquête spirituelle et culturelle. Aux armes citoyens — de conscience !
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Le 25 octobre 2025 à 19h, Thierry Meyssan était l’invité du Monde Réel animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.
Trump contre l’alliance des États Profonds
Donald Trump a forcé l’arrêt du brasier à Gaza en imposant un cessez-le-feu qui a brisé la mécanique des jusqu’au-boutistes. Il a contourné l’architecture obscure verrouillant la guerre : noyau sécuritaire israélien et relais britanniques nourris de dogmes révisionnistes et d’opérations clandestines.
En arrimant l’échange d’otages à un calendrier opérationnel et au retrait graduel des troupes, Trump a replacé Washington au centre sans l’OTAN ni les chancelleries. La paix d’étape s’installe parce qu’il assume un langage de rapport de force, en traitant directement avec les décideurs.
Il a imposé une cessation adossée à un dispositif concret — libérations d’otages, retraits israéliens, corridors humanitaires — brisant la routine des « cycles » de violence. L’agenda atlantiste et l’emprise idéologique sur Netanyahou ont été court-circuités par des délais, contreparties et sanctions. Ce n’est ni un “processus” ni une conférence ; c’est un rapport de force mesurable.
La trêve fracture aussi la connivence britannique qui protégeait une doctrine coloniale en ruines. Elle valide une vérité : la paix est une architecture coercitive, pas une liturgie d’ONG. Trump neutralise les épouvantails médiatiques et recentre les intérêts américains sur la stabilité.
Vers la fin de la guerre contre la Russie
Trump va clore la guerre contre la Russie comme à Gaza : par pression économique, canal direct avec Poutine et l’émissaire Steve Witkoff. Tandis que l’atlantisme ressasse, Witkoff impose des échéances, force Kiev à revenir au réel.
Le litige est clair — sécurité russe, neutralité ukrainienne — et la méthode Trump tranche : parler au décideur, verrouiller le tempo. Witkoff a exposé le noyau dur nationaliste qui gangrène Kiev, instrumentalisant un président non élu.
Trump isole les fauteurs d’escalade, encadre le financement, et propose un paquet économique rendant la paix plus rentable que la guerre. Poutine veut des lignes stables et des flux économiques ; Trump peut livrer.
Retourner Zelensky et reconstruire l’Ukraine
Objectif final : retourner Zelensky comme Netanyahou. Lui poser une alternative : accord de sécurité ou solitude d’un pays saigné pour des factions extrémistes.
Un calendrier de cessez-le-feu, échanges de prisonniers, supervision minimaliste, reconstruction massive privée américaine est prêt. La paix, pas l’OTAN, attire les financements.
Trump proposera zones économiques, garanties bilatérales, concessions logistiques. Poutine acceptera de “perdre” symboliquement s’il gagne concrètement : sécurité, commerce, investissements.
L’Europe, contrainte par ses faillites, suivra. L’OTAN perdra son alibi, l’empire britannique son dernier théâtre. La paix naîtra d’un deal. Trump le construira, Poutine le garantira.
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Justice confisquée et affaire Lola
L’affaire Lola, et le nom de Dahbia Benkired, ont déclenché une émotion légitime et des interrogations très vives sur le fonctionnement de notre système pénal. Beaucoup de citoyens réclament des réponses claires : pourquoi la peine la plus sévère n’existe plus, comment la société protège les enfants, et qui décide des équilibres entre sanction et prise en charge.
Le nom Badinter revient souvent dans ces débats, l’abolition de la peine de mort restant un repère historique ; certains y voient une avancée de civilisation, d’autres une rupture avec la rétribution. D’autres encore évoquent loges et franc-maçonnerie, non comme preuves, mais comme éléments soulevés par ceux qui doutent des élites. En gardant l’émotion intacte, il faut traduire cette colère en demandes concrètes de transparence et d’efficacité.
Il est légitime d’interroger les élites quand des drames d’enfants frappent le pays. Dire que l’État doit mieux protéger l’enfance ne suppose aucune attaque personnelle : c’est une exigence civique. Plutôt que d’accuser directement, il est plus efficace et juridiquement plus sûr de demander : qui décide des choix pénaux ? comment sont motivées les décisions d’aménagement ? quelles garanties ont les victimes ?
Ces questions — Badinter, peine de mort, franc-maçonnerie — doivent rester politiques, appelant des réponses publiques. La colère gagne en force quand elle s’appuie sur des exigences de transparence plutôt que sur des imputations non étayées.
Abolition, discours public et inquiétudes citoyennes
L’abolition de la peine de mort divise encore. Pour certains, c’est un jalon moral ; pour d’autres, une réforme qui a brouillé le lien entre crime et sanction. Ces tensions nourrissent aujourd’hui le débat autour de l’affaire Lola, où l’émotion populaire se heurte aux garanties juridiques.
Des voix demandent : renforcement des périodes de sûreté, transparence sur les aménagements, meilleur accompagnement des victimes. Certains évoquent les loges et cercles d’influence, d’autres appellent à distinguer critique politique et accusation personnelle.
Prendre au sérieux ces inquiétudes, c’est ouvrir des débats parlementaires, publier des rapports, renforcer l’information des familles. Plutôt que d’alimenter des accusations sans preuve, la société doit exiger des mécanismes concrets de contrôle.
Réarmement démocratique et protection réelle de l’enfance
La sortie de crise passe par des mesures claires : prioriser la protection de l’enfant, rendre publiques les justifications pénales, garantir l’accès des familles à l’information. Cela signifie renforcer les périodes de sûreté pour les crimes sur mineurs, améliorer les enquêtes de dangerosité, et soumettre certaines décisions à un contrôle indépendant.
Ces propositions répondent à la demande née de l’affaire Lola : comprendre comment Dahbia Benkired a été jugée et ce que signifie aujourd’hui l’abolition. La souveraineté démocratique s’exerce en rendant les institutions redevables : parlement, médias, citoyens.
Ainsi, la France peut réconcilier protection de l’enfance, fermeté et respect des principes juridiques.
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