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Le 26 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission explosive d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le mystère autour de la mort d’Olivier Marleix
La disparition brutale d’Olivier Marleix a plongé la classe politique dans un silence lourd de sous-entendus. Officiellement, l’ancien président du groupe Les Républicains à l’Assemblée aurait mis fin à ses jours. Officieusement, certains parlent d’un dossier verrouillé.
Sa mort précède de peu la sortie de Dissolution française, un livre posthume sur les coulisses du macronisme et la crise d’une droite en perdition. Depuis, silence médiatique et institutionnel. La version officielle s’est imposée sans débat, comme si la politique redoutait ses vérités.
Marleix incarnait une ligne gaulliste, indépendante, hostile aux compromissions. Dans une droite souvent soumise au pouvoir, il appelait à une rupture avec l’Union européenne et le suivisme atlantiste. Il dénonçait la technocratie bruxelloise et la gestion centralisée du macronisme, ce qui suscita des tensions internes.
Des élus admettent qu’il dérangeait, non par ses excès, mais par son refus du consensus. Sa disparition laisse un vide au moment où la France hésite entre soumission institutionnelle et désir de souveraineté retrouvée.
Une enquête verrouillée et des zones d’ombre persistantes
Dès l’annonce du décès, la thèse du suicide a été présentée comme acquise. Mais certains proches restent troublés par la rapidité des conclusions. Aucun rapport d’autopsie complet, aucune conférence de presse : le flou demeure.
La mort d’un député d’opposition aurait dû faire l’objet d’une transparence totale. Au lieu de cela, la discrétion fut absolue. Cette réserve alimente la méfiance envers des institutions déjà fragilisées par des crises successives.
La peur domine les cercles politiques. Peu osent aborder publiquement le sujet. Certains élus, anonymes, expriment leur malaise : parler, c’est s’exposer. L’omerta ambiante conforte un système replié sur lui-même, préférant la communication officielle au débat.
Dans ce climat, la vérité devient secondaire. Maintenir la stabilité du récit l’emporte sur la transparence. Une démocratie vidée de sa substance semble s’imposer.
Dissolution française un livre sous haute tension
Le livre posthume, prévu pour le 13 novembre, suscite déjà inquiétude et rumeurs. Sera-t-il publié intégralement ? Des coupes éditoriales sont évoquées pour éviter des polémiques.
Si elles se confirment, un député serait censuré avant même d’être lu — signe d’un verrouillage intellectuel. Les lecteurs attendent un témoignage lucide sur la dérive technocratique et la dissolution du modèle français.
La mort de Marleix restera un révélateur. D’un système où la vérité gêne, où la parole libre inquiète. Dans une France affaiblie par l’ingérence et la soumission, le silence devient une arme.
Son livre, expurgé ou non, pourrait rouvrir un débat que le pouvoir croyait clos : celui de la souveraineté française face à sa dissolution programmée.
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Le 26 octobre 2025 à 9h, Éric Jean était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.
Éric Jean est un écrivain et entrepreneur, spécialiste du marketing et du copywriting, dirigeant d’Ægis Développement. Il est l’auteur d’Occident, le Code du Citoyen : Où avons-nous dérapé ?, un manuel politique qui présente 42 règles pour redonner aux citoyens la main sur leurs institutions et propose une nouvelle ère fondée sur l’« efficientisme », tout en démystifiant le vocabulaire de propagande qui polarise le débat public.
Le réveil du peuple face à la cinquième colonne
Depuis un demi-siècle, la France subit une destruction orchestrée par une cinquième colonne infiltrée dans tous les rouages du pouvoir. Derrière l’apparence démocratique, une élite – le Deep State – manipule les institutions au profit d’intérêts privés et étrangers. Ces malfaiteurs ont inversé les valeurs républicaines, réduisant les citoyens à l’état d’esclaves modernes.
Éric Jean appelle à rompre ce cycle, à reprendre la maîtrise de notre avenir. Il ne s’agit plus de se lamenter, mais d’agir. Le redressement commence par la restauration des esprits : comprendre, refuser, reconstruire.
La France n’est plus gouvernée par ses enfants, mais téléguidée de l’extérieur. Les institutions gangrenées servent une oligarchie qui s’enrichit sur le dos des citoyens. Le peuple, anesthésié, tolère son propre asservissement. Mais les fondements de la souveraineté sommeillent encore dans les esprits lucides.
Il est temps de rejeter la passivité et de revendiquer notre autodétermination.
Restaurer la loi de l’échange et la justice entre citoyens
La loi de l’échange, fondée sur réciprocité, loyauté, transparence, est aujourd’hui bafouée. Escroquerie et fraude ont remplacé la confiance. L’échange se fait désormais entre dominants et dominés.
Le citoyen, privé de souveraineté économique, subit un système conçu pour l’appauvrir. Éric Jean insiste sur la nécessité de restaurer cette loi dans nos actes. Ce rétablissement personnel est la première pierre du redressement collectif.
Quand cette loi sera respectée, la France retrouvera son équilibre. Le peuple cessera d’être exploité et redeviendra une force créatrice. Loyauté, mérite, solidarité redeviendront les piliers du vivre-ensemble. Ce changement viendra de chaque citoyen conscient, pas des partis ou institutions.
L’action individuelle est le levier de la renaissance. Fidélité au bon sens, à la justice et à la vérité : voilà le socle. L’efficientisme est une méthode concrète pour rétablir l’ordre moral et politique.
Vers une nouvelle ère politique fondée sur l’efficientisme
Redresser un pays n’est pas chimérique. De Gaulle l’a prouvé en 1940. Aujourd’hui, le défi est de restaurer la souveraineté, libérer le peuple de la tutelle mondialiste, reconstruire l’esprit français.
L’efficientisme n’est pas une théorie abstraite, mais une stratégie fondée sur la responsabilité, la rigueur et le réel. Une doctrine du courage, opposée au laxisme ambiant.
Elle transcende les clivages partisans et rend au citoyen sa place centrale. Chaque Français devient acteur du redressement, artisan de la renaissance nationale.
Ce mouvement n’attend rien : il appelle à la reconquête spirituelle et culturelle. Aux armes citoyens — de conscience !
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Le 25 octobre 2025 à 19h, Thierry Meyssan était l’invité du Monde Réel animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.
Trump contre l’alliance des États Profonds
Donald Trump a forcé l’arrêt du brasier à Gaza en imposant un cessez-le-feu qui a brisé la mécanique des jusqu’au-boutistes. Il a contourné l’architecture obscure verrouillant la guerre : noyau sécuritaire israélien et relais britanniques nourris de dogmes révisionnistes et d’opérations clandestines.
En arrimant l’échange d’otages à un calendrier opérationnel et au retrait graduel des troupes, Trump a replacé Washington au centre sans l’OTAN ni les chancelleries. La paix d’étape s’installe parce qu’il assume un langage de rapport de force, en traitant directement avec les décideurs.
Il a imposé une cessation adossée à un dispositif concret — libérations d’otages, retraits israéliens, corridors humanitaires — brisant la routine des « cycles » de violence. L’agenda atlantiste et l’emprise idéologique sur Netanyahou ont été court-circuités par des délais, contreparties et sanctions. Ce n’est ni un “processus” ni une conférence ; c’est un rapport de force mesurable.
La trêve fracture aussi la connivence britannique qui protégeait une doctrine coloniale en ruines. Elle valide une vérité : la paix est une architecture coercitive, pas une liturgie d’ONG. Trump neutralise les épouvantails médiatiques et recentre les intérêts américains sur la stabilité.
Vers la fin de la guerre contre la Russie
Trump va clore la guerre contre la Russie comme à Gaza : par pression économique, canal direct avec Poutine et l’émissaire Steve Witkoff. Tandis que l’atlantisme ressasse, Witkoff impose des échéances, force Kiev à revenir au réel.
Le litige est clair — sécurité russe, neutralité ukrainienne — et la méthode Trump tranche : parler au décideur, verrouiller le tempo. Witkoff a exposé le noyau dur nationaliste qui gangrène Kiev, instrumentalisant un président non élu.
Trump isole les fauteurs d’escalade, encadre le financement, et propose un paquet économique rendant la paix plus rentable que la guerre. Poutine veut des lignes stables et des flux économiques ; Trump peut livrer.
Retourner Zelensky et reconstruire l’Ukraine
Objectif final : retourner Zelensky comme Netanyahou. Lui poser une alternative : accord de sécurité ou solitude d’un pays saigné pour des factions extrémistes.
Un calendrier de cessez-le-feu, échanges de prisonniers, supervision minimaliste, reconstruction massive privée américaine est prêt. La paix, pas l’OTAN, attire les financements.
Trump proposera zones économiques, garanties bilatérales, concessions logistiques. Poutine acceptera de “perdre” symboliquement s’il gagne concrètement : sécurité, commerce, investissements.
L’Europe, contrainte par ses faillites, suivra. L’OTAN perdra son alibi, l’empire britannique son dernier théâtre. La paix naîtra d’un deal. Trump le construira, Poutine le garantira.
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Le 25 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Justice confisquée et affaire Lola
L’affaire Lola, et le nom de Dahbia Benkired, ont déclenché une émotion légitime et des interrogations très vives sur le fonctionnement de notre système pénal. Beaucoup de citoyens réclament des réponses claires : pourquoi la peine la plus sévère n’existe plus, comment la société protège les enfants, et qui décide des équilibres entre sanction et prise en charge.
Le nom Badinter revient souvent dans ces débats, l’abolition de la peine de mort restant un repère historique ; certains y voient une avancée de civilisation, d’autres une rupture avec la rétribution. D’autres encore évoquent loges et franc-maçonnerie, non comme preuves, mais comme éléments soulevés par ceux qui doutent des élites. En gardant l’émotion intacte, il faut traduire cette colère en demandes concrètes de transparence et d’efficacité.
Il est légitime d’interroger les élites quand des drames d’enfants frappent le pays. Dire que l’État doit mieux protéger l’enfance ne suppose aucune attaque personnelle : c’est une exigence civique. Plutôt que d’accuser directement, il est plus efficace et juridiquement plus sûr de demander : qui décide des choix pénaux ? comment sont motivées les décisions d’aménagement ? quelles garanties ont les victimes ?
Ces questions — Badinter, peine de mort, franc-maçonnerie — doivent rester politiques, appelant des réponses publiques. La colère gagne en force quand elle s’appuie sur des exigences de transparence plutôt que sur des imputations non étayées.
Abolition, discours public et inquiétudes citoyennes
L’abolition de la peine de mort divise encore. Pour certains, c’est un jalon moral ; pour d’autres, une réforme qui a brouillé le lien entre crime et sanction. Ces tensions nourrissent aujourd’hui le débat autour de l’affaire Lola, où l’émotion populaire se heurte aux garanties juridiques.
Des voix demandent : renforcement des périodes de sûreté, transparence sur les aménagements, meilleur accompagnement des victimes. Certains évoquent les loges et cercles d’influence, d’autres appellent à distinguer critique politique et accusation personnelle.
Prendre au sérieux ces inquiétudes, c’est ouvrir des débats parlementaires, publier des rapports, renforcer l’information des familles. Plutôt que d’alimenter des accusations sans preuve, la société doit exiger des mécanismes concrets de contrôle.
Réarmement démocratique et protection réelle de l’enfance
La sortie de crise passe par des mesures claires : prioriser la protection de l’enfant, rendre publiques les justifications pénales, garantir l’accès des familles à l’information. Cela signifie renforcer les périodes de sûreté pour les crimes sur mineurs, améliorer les enquêtes de dangerosité, et soumettre certaines décisions à un contrôle indépendant.
Ces propositions répondent à la demande née de l’affaire Lola : comprendre comment Dahbia Benkired a été jugée et ce que signifie aujourd’hui l’abolition. La souveraineté démocratique s’exerce en rendant les institutions redevables : parlement, médias, citoyens.
Ainsi, la France peut réconcilier protection de l’enfance, fermeté et respect des principes juridiques.
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Le 24 octobre 2025 à 19h, Édouard Husson et Laurent Artur du Plessis étaient les invités de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Édouard Husson est un historien, essayiste et ancien universitaire français, spécialiste de l’Allemagne contemporaine et des relations internationales. Ancien vice-chancelier de l’Université de Paris et directeur de l’ESCP Europe, il s’est fait connaître pour ses analyses critiques de l’Union européenne, de la diplomatie occidentale et de l’idéologie globaliste. Chroniqueur régulier dans les médias indépendants, il défend une vision souverainiste et réaliste des relations internationales, ancrée dans l’histoire et la géopolitique classique.
Laurent Artur du Plessis est un analyste reconnu pour sa capacité à décrypter les complexités des relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques qui définissent notre époque. Avec une approche rigoureuse et documentée, il examine les stratégies des grandes puissances et les répercussions potentielles sur l’équilibre mondial.
L’effondrement de la paix en Europe
L’annulation par Donald Trump du sommet de Budapest, censé relancer un processus de paix, a provoqué une onde de choc. Londres a acté une escalade sans précédent : confiscation des avoirs russes, 19ᵉ paquet de sanctions, et nouvelles mesures alignées sur Washington. L’Europe choisit la confrontation, sacrifiant sa diplomatie à l’OTAN.
Trump cible le pétrole russe, espérant forcer Moscou à céder. Mais cette stratégie se retourne contre des peuples européens déjà étranglés par l’inflation. En affaiblissant la Russie, les élites détruisent la souveraineté de leurs propres nations.
L’Europe belliciste sous tutelle américaine
La coalition européenne, réunie à Londres, suit les ordres de Washington. La confiscation des avoirs russes viole le droit international et révèle un système occidental prédateur. Les sanctions enterrent la diplomatie et condamnent l’Europe à l’appauvrissement. Les économies s’effondrent, les peuples sont muselés.
L’OTAN orchestre cette tension pour transformer l’Europe en avant-poste contre la Russie, empêchant toute alliance continentale. Le dialogue énergétique et commercial est rompu. L’Europe devient un protectorat militaire, en pleine soumission stratégique.
La France à la dérive stratégique
Jean-Noël Barrot incarne l’hystérie belliciste par ses propos sur une victoire imminente de l’Ukraine. Emmanuel Macron a renoncé au rôle de médiateur pour s’aligner sur Washington. Les discours martiaux se multiplient, les médias alimentent la peur.
La France n’a ni les moyens ni la légitimité d’un conflit contre Moscou. En trahissant l’héritage gaullien, Macron expose le pays à un désastre. L’avant-guerre a commencé, non en Russie, mais dans les esprits des dirigeants français.
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Le 24 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Annulation de Sacré Cœur à Marseille
Le maire de Marseille, Benoît Payan, a annulé une heure avant la séance la projection du film « Sacré Cœur » au Château de la Buzine, invoquant une atteinte au principe de laïcité. Cet acte assume une censure ouverte d’une œuvre catholique pourtant plébiscitée en salle.
Sorti le 1er octobre 2025, « Sacré Cœur » a dépassé les 200 000 entrées autour du 23 octobre. La laïcité devient ici une religion d’État traquant le symbole chrétien. Marseille se voit sommée de renier son héritage pour satisfaire une idéologie bureaucratique.
L’exécutif municipal a stoppé la séance au dernier moment, dans un lieu public, au nom explicite de la laïcité. Or, il s’agit d’un documentaire historique, non d’un tract partisan. La sanction vise l’expression catholique comme telle.
Dans le même temps, divertissements commerciaux et événements saisonniers restent tolérés. La répression ne frappe que ce qui renvoie au christianisme. Ce traitement viole l’esprit de la neutralité : soit l’État protège toutes les œuvres, soit aucune. En censurant « Sacré Cœur », le pouvoir local choisit son camp : étouffer une ferveur populaire attestée par les entrées et l’extension des écrans.
Laïcité devenue religion d’État
La laïcité ne joue plus l’arbitre : elle impose un culte du vide. L’annulation prouve que le contenu était jugé « trop catholique » pour un lieu public, comme si la foi constituait une provocation. Cette logique totalise l’espace civique et expulse le sacré.
Les mêmes responsables ne voient aucune atteinte quand il s’agit d’œuvres antichrétiennes ou de produits commerciaux. Ce deux-poids-deux-mesures trahit une stratégie : déraciner l’identité française. Marseille n’est qu’un laboratoire ; la réaction populaire fera date.
Face à cette crispation, la réponse s’impose : assumer la culture française, sa chair catholique, ses symboles. Le public y répond déjà par son porte-monnaie : la progression des entrées confirme un besoin massif de beauté et de racines. Les tentatives d’entrave ont nourri curiosité et adhésion.
Là où la projection a lieu, les salles se remplissent, les débats fleurissent, la communauté culturelle se recompose. La France qui travaille, prie et transmet refuse de s’excuser d’exister. La laïcité n’a pas vocation à bâillonner ; quand elle le fait, elle devient tyrannie froide.
CNC argent public et échecs wokistes
Pendant qu’on étouffe le catholicisme vivant, le CNC abreuve d’aides une production militante déconnectée. En 2024, des centaines de millions d’euros issus de taxes publiques ont financé des films choisis pour leur conformité idéologique.
Le résultat est là : les productions calibrées wokistes bident en série. Ces comédies « engagées » lancées à coups de subventions disparaissent vite. À l’inverse, « Sacré Cœur » prospère sans tapage, porté par la soif de racines : plus de 200 000 entrées en octobre.
Le public français choisit la verticalité, pas la propagande. Il est temps de couper l’oxygène aux bulles subventionnées et de rendre au peuple sa souveraineté culturelle.
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Le 24 octobre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Lara Stam, Pierre Jovanovic et Xavier Cauquil étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. »
Lara Stam est chroniqueuse, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté, elle traite des conflits oubliés et des enjeux multipolaires. Elle a animé « Un Soir avec Lara » sur GPTV, et contribue à « La Grande émission » et au « Libre Journal de Géopolitique Profonde ».
Pierre Jovanovic est un journaliste économique, éditeur et éditorialiste français, auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime la chaîne YouTube Pierre Jovanovic – La revue de presse et a publié 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ.
Xavier Cauquil est docteur en philosophie, essayiste et auteur de plusieurs ouvrages d’économie politique publiés chez L’Harmattan. Il anime la chaîne YouTube EUROPHILO.
Liquidation totale de la France par Macron
Macron n’a pas créé la décadence, il l’achève. Depuis Sarkozy, Hollande et leur clique d’atlantistes, le pays est vidé de son âme. L’incarcération de Sarkozy n’est pas une injustice mais le symbole d’un retour de flamme.
Celui qui avait trahi Kadhafi découvre dans sa cellule l’humiliation qu’il a imposée au peuple. Des cris résonnent dans la prison, juges d’un peuple trahi. Macron poursuit son œuvre : surveillance, spoliation, dissolution. Quand un ancien président récolte la haine semée, c’est toute la caste mondialiste qui tremble.
Le cambriolage du Louvre et la mort du patrimoine national
Le braquage du Louvre symbolise une France livrée au chaos. Le patrimoine devient butin, l’État s’efface. Macron, silencieux, contemple l’effondrement.
Le Louvre blessé est une métaphore : or, histoire, dignité s’envolent. La République macroniste n’est plus régalienne. Autorité, sécurité, sacré disparaissent. Les cathédrales brûlent, les œuvres fuient, les symboles tombent.
Macron et ses semblables ont remplacé la nation par le marché, le sacré par le vide, la beauté par le chaos. Ce n’est plus du laxisme : c’est une guerre culturelle contre l’âme française.
Chaos social et vengeance du peuple réel
La crise sociale est là. Macron joue avec la réforme des retraites pour entretenir l’incertitude. La colère monte. Le système vacille, la dette explose, et les élites, comme en 2008, veulent se sauver entre elles.
Mais cette fois, les Français comprennent : la crise est voulue. L’État prépare la guerre extérieure pour masquer la guerre intérieure. Mais c’est la guerre civile qui s’annonce : peuple enraciné contre caste déracinée.
Les élites croient régner sur les ruines. Mais l’Histoire avance. Ni Sarkozy le fossoyeur ni Macron le liquidateur ne seront oubliés. Le réveil souverainiste sera brutal.
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Le 23 octobre 2025 à 19h, Jean-Luc Robert et Myriam Palomba étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez les enfants. Il dénonce les dérives de la médicalisation et les effets sociaux de la neurodiversité. Son dernier ouvrage, NeuroVibe : NeuroDiversité de A à Z, explore les enjeux du TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS et LGBTQIA+ entre avancée et fragmentation sociale.
Myriam Palomba est journaliste et directrice de rédaction, connue pour son franc-parler et ses analyses critiques sur les médias et la politique. Elle a notamment dirigé des titres comme Public et produit des contenus digitaux.
Un procès hors du commun
Le 17 octobre 2025, la cour d’assises de Paris a ouvert le procès de Dahbia Benkired, 27 ans, accusée d’avoir violé, torturé et tué Lola Daviet, 12 ans, le 14 octobre 2022. Le corps avait été retrouvé dans une malle, mutilé et asphyxié.
Arrêtée dès le lendemain, elle a reconnu partiellement les faits. Ce crime a bouleversé la France. Trois ans plus tard, la justice juge le meurtre précédé de viol et d’actes de torture sur mineure, crimes passibles de perpétuité.
L’audience se déroule dans une tension extrême. Une pétition, signée par des centaines de milliers de citoyens, réclame une peine incompressible. Cette mobilisation exprime le rejet d’un crime perçu comme absolu.
Une accusée instable entre délire et volonté consciente
Originaire d’Algérie, Dahbia Benkired, arrivée en France en 2016, vivait dans la précarité et faisait l’objet d’une OQTF non exécutée. Les expertises psychiatriques concluent à des troubles délirants mais sans abolition du discernement.
Les spécialistes décrivent une personnalité narcissique et paranoïde. Internée un temps en UMD, elle a été replacée en détention. À l’audience, elle alterne excuses et déni, affirmant avoir agi sous l’influence d’« esprits ». Les jurés devront déterminer s’il s’agit de délire ou de conscience lucide.
Des éléments troublants nourrissent la piste rituelle
Les enquêteurs ont noté des chiffres “1” et “0” tracés sous les pieds de la victime et trouvé chez l’accusée des recherches sur la mort, la sorcellerie et la possession. Elle évoque un « empoisonnement » et des « forces invisibles ».
Ces éléments alimentent l’idée d’un acte rituel ou d’un délire ésotérique. Certains y voient une croyance mystique personnelle, d’autres un rituel sacrificiel. Les juges interrogent les experts : délire isolé ou mise en scène symbolique ?
Une société en quête de sens face à l’horreur
L’affaire Lola dépasse la justice. Elle révèle les failles de l’État dans la protection des enfants et l’exécution des décisions d’éloignement. Elle questionne aussi la montée des croyances occultes dans une société en perte de repères.
Le verdict attendu fin octobre devra dire si Dahbia Benkired a agi seule dans un délire mystique ou selon une logique consciente. La pétition exigeant une perpétuité réelle traduit une certitude populaire : aucun pardon n’est possible.
Ce procès restera l’un des plus sombres de la décennie, entre folie, cruauté et sacrilège. La famille, déjà frappée par la mort du père en 2024, porte seule la mémoire de Lola.
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Le 23 octobre 2025 à 17h, Mickaël vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, pour GPTV Investigation.
Macron le président hors de contrôle
La France vit sous le règne d’un homme dont la dérive ne fait plus aucun doute. Emmanuel Macron n’est plus vu comme un président, mais comme un monarque halluciné, enfermé dans un délire autoritaire. Les Français interrogés ne parlent plus de politique, mais de folie.
Ils voient un chef d’État déconnecté, ivre de pouvoir, incapable de mesurer les conséquences de ses actes. Après huit années de chaos, d’humiliations et de mensonges, une certitude s’impose : Macron ne gouverne plus, il impose. Il ne dialogue plus, il ordonne. Et il ne protège plus la France, il la détruit méthodiquement.
La colère populaire n’est plus celle d’une opposition politique, mais d’un peuple qui se sait pris en otage. Les mots sont durs : « fou », « psychopathe », « cocaïnomane », « marionnette ». Cette violence verbale traduit une rupture totale de confiance.
Les Français sentent leur pays dirigé par un homme sans repères moraux, confondant pouvoir et mission divine. Le pouvoir absolu a corrompu son esprit. Il n’écoute personne, ne craint rien, avance dans une fuite en avant suicidaire, persuadé d’incarner la France. En réalité, il n’incarne plus que son propre narcissisme.
Le chaos voulu comme stratégie
Le peuple n’est pas dupe : le désordre actuel est une stratégie. Macron alimente le chaos pour mieux régner. Chaque crise — sanitaire, sociale, géopolitique — devient un outil de contrôle. Il provoque, divise, humilie, puis joue les sauveurs. Cela justifie surveillance, censure, répression.
Le chaos devient un instrument de pouvoir. Le micro-trottoir le montre : les Français savent que ce président fabrique les crises. Derrière lui, une élite mondialiste impose l’Agenda 2030, détruit les nations au profit d’un gouvernement global.
Les citoyens sentent que quelque chose de monstrueux se prépare. Perte du pouvoir d’achat, manipulation médiatique, propagande de guerre contre la Russie : tout participe d’un plan de déstabilisation. Ils parlent d’un « système bien ficelé pour mettre la merde dans le pays ».
Macron apparaît comme un exécutant. Il aurait vendu la souveraineté française à Bruxelles, à Washington, aux multinationales. Le chaos est organisé. Et tant que le peuple reste divisé, Macron règne.
Le pouvoir qui rend fou
Le pouvoir transforme les hommes. Macron l’a perverti. Son visage trahit une obsession maladive du contrôle. Son comportement oscille entre arrogance et hystérie. Certains le comparent à Hitler dans ses dernières années, enfermé dans un bunker idéologique.
D’autres parlent d’une « folie messianique ». Cette dérive traduit l’effondrement moral d’un régime devenu autoritaire.
Face à lui, la France se délite. On parle désormais de « survie ». Les Gilets jaunes tabassés, les opposants censurés, les patriotes ridiculisés : tout prouve que le système est passé à la répression. Certains demandent un test psychiatrique pour Macron, ultime symptôme d’un pouvoir inquiétant jusque dans son humanité.
Mais la vraie question n’est plus psychologique. Elle est politique : combien de temps encore la France acceptera-t-elle d’être gouvernée par un homme que tant jugent fou ? Un pouvoir devenu délire ne se réforme pas. Il se renverse.
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Le 23 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission en direct sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Le braquage du Louvre révèle les failles d’un État sous tutelle étrangère
Dimanche matin, le cœur du patrimoine français a été violé en plein jour. Sept minutes ont suffi pour que des bijoux inestimables disparaissent de la Galerie d’Apollon, malgré la surveillance électronique et les services de sécurité du musée.
Ce braquage expose la vulnérabilité d’un système où l’État se prétend fort mais laisse son patrimoine devenir le terrain de jeux de réseaux obscurs. Entre démentis, contradictions et silences officiels, l’affaire dépasse le simple vol : elle révèle un pouvoir central décomposé, dépendant d’intérêts extérieurs jusque dans la gestion de ses crises.
Les faits sont clairs : quatre individus masqués, un engin élévateur volé, un timing millimétré. Le scénario, connu des spécialistes du crime organisé, aurait pu être anticipé. Mais à Paris, les caméras n’ont “rien vu”, les alarmes n’ont “rien entendu”.
La France, prétendue puissance culturelle, n’est plus capable de protéger son propre trésor. Et pendant que la police balbutie, des sociétés privées étrangères s’invitent dans l’enquête comme si l’État n’existait plus. Ce n’est pas un vol ordinaire : c’est une démonstration d’impuissance nationale.
L’ombre d’un réseau privé étranger dans l’enquête officielle
Le PDG de la société israélienne CGI Group, Zvika Naveh, a confirmé à l’AFP que le Louvre avait “exceptionnellement” sollicité ses services pour identifier les auteurs du vol. Le musée a aussitôt démenti. Deux versions irréconciliables, mais une question centrale : comment un PDG étranger pourrait-il se permettre une telle affirmation sans autorisation, sans craindre de poursuites ? Cette contradiction alimente les soupçons d’un canal officieux échappant à tout contrôle judiciaire français.
Même sans lien prouvé avec un service d’État, le simple fait qu’un groupe étranger s’implique dans une affaire criminelle sur sol français interroge l’indépendance de nos institutions.
En 2025, la diplomatie française est tendue avec Israël : reconnaissance de la Palestine, exclusion d’entreprises israéliennes d’Eurosatory, tensions verbales. Voir surgir une société liée à d’anciens responsables du renseignement israélien dans un dossier aussi symbolique n’a rien d’anodin.
Certains y voient un hasard commercial ; d’autres, un moyen de peser sur Paris via un enjeu patrimonial. Cette intrusion externe reste une humiliation silencieuse : celle d’une République qui externalise sa souveraineté.
Le vol du Louvre, miroir d’une décomposition française
Les institutions s’effondrent : hôpitaux en crise, armée sous-financée, police désorientée, culture bradée. Le Louvre, jadis symbole de grandeur, devient le théâtre d’une opération qui concentre tout : incapacité de prévention, dépendance à des intérêts extérieurs, et communication désastreuse.
Le démenti du musée ressemble à une panique administrative cherchant à étouffer les contradictions.
Le vol du Louvre n’est pas qu’un casse spectaculaire, c’est un symptôme d’effondrement souverain. L’État délègue ses fonctions régaliennes à des entités privées, parfois étrangères, et renonce à l’idée d’autorité nationale.
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