Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • ALEXIS COSSETTE DÉVOILE TOUT SUR LA VÉRITABLE STRATÉGIE DE TRUMP ! | GPTV

    Le 21 octobre 2025 à 19h, Alexis Cossette était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Alexis Cossette-Trudel est un vidéaste web québécois et l’animateur de Radio-Québec. Il détient un doctorat en sciences des religions (UQAM).

    Spéciale Donald Trump : nos amis se trompent

    Certains affirment que Donald Trump aurait « dupé » le peuple. En réalité, il a lancé une guerre contre le système mondialiste, l’État profond américain et l’oligarchie pédocriminelle symbolisée par l’affaire Epstein. Ceux qui crient à la trahison confondent impatience et stratégie.

    Le réseau Epstein relie politiciens, milliardaires et têtes royales. Trump, depuis 2016, s’y attaque par encerclement : forcer les institutions à exposer leurs mensonges, documenter les preuves, puis frapper. Il ne s’agit pas de crier la vérité sur YouTube, mais de la bétonner juridiquement.

    Les ramifications du réseau Epstein traversent CIA, MI6, Couronne britannique et donateurs démocrates. Trump met ces structures sous pression, les pousse à se contredire. Ce n’est pas une reculade, mais une guerre d’usure. Chaque semaine, la lumière progresse malgré la censure.

    Pourquoi Juste Milieu et consorts ont tort

    Des influenceurs comme Juste Milieu se trompent : ils confondent communication et opération. Leur critique repose sur trois erreurs : 1) ils exigent des révélations immédiates, 2) ils jugent à l’émotion, 3) ils sous-estiment la puissance du bloc atlantiste.

    Trump, lui, pousse la bureaucratie à s’exposer, piège les médias et révèle leurs contradictions. Sa stratégie vise à étouffer le Deep State, non à faire du théâtre. Ceux qui dénoncent une trahison rejouent le scénario médiatique imposé par CNN et l’UE.

    Le récit « Trump escroc » sert les structures mondialistes : OTAN, UE, réseaux transatlantiques. Il masque le véritable combat pour la souveraineté américaine et le démantèlement du cartel financier global. Trump ne cherche pas à plaire à Bruxelles, mais à libérer la géopolitique.

    Il révèle les liens entre l’administration Biden, les fondations globalistes, l’Ukraine et l’affaire Epstein. Les détracteurs adoptent les grilles de lecture de leurs adversaires sans comprendre la guerre psychologique en cours.

    La stratégie décodée par Alexis Cossette

    Cossette-Trudel l’a saisi : Trump mène une guerre informationnelle. Sa stratégie repose sur la lenteur calculée, la saturation du système, la révélation graduelle. Chaque tweet déclenche une réaction : les médias se discréditent en s’exposant.

    Il ne s’agit pas d’un « grand soir », mais d’étapes coordonnées. L’objectif : forcer le Deep State à se dévoiler, se trahir, se juger. Cette stratégie vise à saper la légitimité du pouvoir globaliste — Davos, Soros, Clinton.

    Elle suit quatre axes : 1) exposer les mensonges judiciaires, 2) contraindre la libération de documents, 3) retourner l’hystérie médiatique contre ses auteurs, 4) maintenir la solidité diplomatique américaine.

    Trump n’a pas trompé son peuple ; il l’a préparé. Ceux qui parlent de trahison ne voient pas l’ampleur du champ de bataille. L’ennemi est enraciné dans l’OTAN, Wall Street, la Silicon Valley. La riposte est méthodique. C’est ainsi qu’un empire invisible tombe : par stratégie et vérité.

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    1 hr 21 min
  • ENQUÊTE : COMMENT LES MÉDIAS ALTERNATIFS PRENNENT LE POUVOIR | GPTV INVESTIGATION

    Le 21 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski était au micro pour un nouveau reportage de terrain sur GPTV Investigation.

    La rupture informationnelle

    Les médias alternatifs ne remplacent pas les traditionnels, ils les renversent. La confiance du public s’est effondrée, la propagande atlantiste ne convainc plus. Les grands groupes liés à l’État profond, à l’OTAN et à l’UE imposent des récits standardisés, criminalisent la dissidence, étouffent toute voix souverainiste. En face, une galaxie de rédactions libres construit une information directe, courageuse, enracinée.

    Le public ne veut plus d’un discours uniforme, mais des faits, des preuves. Chaque bannissement confirme l’imposture d’un système qui confond contrôle de la parole et vérité. L’ère des médiateurs s’achève, celle des producteurs libres s’impose.

    Les médias traditionnels verrouillent les récits de guerre, minimisent les scandales, maquillent les échecs, diabolisent les puissances souverainistes. Ils conditionnent plus qu’ils n’informent. Donald Trump, Vladimir Poutine ou tout contestataire globaliste y sont calomniés. L’uniformité éditoriale devient une arme.

    Mais cette propagande échoue : les citoyens se tournent vers des analyses franches, des débats ouverts. Les médias alternatifs comblent le vide creusé par la servilité.

    La mécanique de la censure

    La censure contre les médias alternatifs est massive et punitive : bannissements, déréférencements, démonétisations, blocages techniques, pressions judiciaires.

    L’exemple de RT et Sputnik est éloquent : interdits dans toute l’UE, leurs chaînes supprimées, contenus effacés. Ce bannissement total vise à empêcher une opinion libre. Mais chaque acte de censure dévoile le mécanisme, renforce la méfiance populaire et soude les communautés libres.

    La “modération” masque la répression politique. Les pages liées à RT et Sputnik ont été restreintes, privées de revenus, puis supprimées, tandis que les plateformes occidentales imposaient étiquettes et avertissements mensongers.

    Géopolitique Profonde a connu cette machine : blocages, suspensions, coupures de revenus, restrictions de visibilité. Cette guerre numérique vise à faire taire la parole libre.

    Expliquer la géopolitique réelle suffit à déclencher les sanctions. Mais la censure échoue : les lecteurs migrent, soutiennent, relaient. Plus on nous frappe, plus la résistance médiatique se renforce.

    La prise de pouvoir des médias alternatifs

    Les médias alternatifs répondent à une attente vitale : vérité, courage, souveraineté. Les officiels, soumis aux puissances économiques, offrent un discours creux. Les alternatifs proposent analyse et confrontation.

    Ils se financent par leurs communautés, développent leurs plateformes, s’ancrent dans la fidélité d’un public conscient. Leur force vient de leur enracinement dans le bon sens des peuples.

    Le remplacement médiatique est en cours. Les grands réseaux ont perdu la légitimité. Les alternatifs dictent désormais l’agenda. Ils ramènent la presse à sa mission : informer sans obéir.

    Le peuple reprend la parole. L’information redevient un bien commun. L’ère des médias alternatifs s’installe durablement.

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    14 min
  • AFFAIRE LOLA : LES HORREURS QUE CACHENT CETTE AFFAIRE ! | GPTV

    Le 21 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous proposait une émission sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Derrière l’affaire Lola : rituel sacrificiel et réseaux occultes

    Le meurtre de Lola dépasse le crime isolé. Le scénario médiatique imposant Dahbia Benkired comme unique coupable masque un acte sacrificiel orchestré. L’emplacement du corps, les incohérences de l’enquête, la symbolique du lieu suggèrent une mise en scène rituelle.

    Le silence des autorités, la précipitation médiatique et l’automatisme judiciaire visent à clore le dossier avant que n’émergent ses ramifications : un système ténébreux mêlant pouvoir, argent et réseaux souterrains.

    Le corps, retrouvé rue d’Hautpoul, évoque un crime initiatique. Ce nom renvoie à un château lié à des légendes magiques. Le choix du site évoque un message codé réservé aux initiés.

    Les chiffres 0 et 1 inscrits sur le corps s’inscrivent dans une logique ésotérique : dualité vie/mort, lumière/ténèbres. Ce meurtre ne peut être réduit à la folie d’une marginale. C’est un rituel précis, symbolique, que la police refuse d’explorer.

    Les zones d’ombre du récit officiel

    Le récit médiatique ne tient pas. Dahbia, seule, ne pouvait déplacer la malle. Le trajet, les arrêts, la cache dans un immeuble, puis la fuite dépassent les capacités d’une femme déséquilibrée.

    Le détour par le 92 et des traces dans un troisième sous-sol renforcent l’hypothèse d’une aide extérieure. Dahbia a crié “Ils l’ont fait”. “Ils”, c’est le réseau. Celui qui manipule, sacrifie, efface, orchestre l’oubli.

    L’enquête a évité ces pistes. Témoignages écartés, caméras “défaillantes”, coupable idéale : étrangère, OQTF, marginale. Une diversion utile pour masquer les acteurs réels.

    Le rôle trouble des fondations globalistes

    Quelques jours après le drame, une fondation liée à Michael Bloomberg propose une aide financière à la famille de Lola. Pourquoi cet intérêt d’un milliardaire mondialiste, cité dans les cercles d’Epstein ?

    Cette ingérence traduit une stratégie : infiltrer les drames nationaux pour y imposer influence, communication et réseaux. Le lien entre cercles financiers, franc-maçonnerie politique et réseaux judiciaires devient impossible à ignorer.

    Le meurtre de Lola s’inscrit dans une série de crimes symboliques utilisés comme rituels de domination. Le silence médiatique et la réécriture judiciaire visent à effacer sa dimension sacrificielle.

    Lola n’a pas seulement été tuée : elle a peut-être été offerte, au cœur d’un système qui se nourrit de l’innocence pour asseoir son pouvoir.

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    50 min
  • GUERRE RUSSIE-UKRAINE : TRUMP REMET EN PLACE ZELENSKY ! | LA MATINALE GPTV

    Le 21 octobre 2025 à 7h, François Martin, Xavier Moreau et Laurence Waki étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

    François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Il a 40 ans d’expérience dans le commerce international de l’alimentaire sur plus de 100 pays, et maîtrise six langues.

    Xavier Moreau est un analyste français spécialisé en relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr, ancien officier parachutiste, titulaire d’un DEA en relations internationales, il vit à Moscou depuis 24 ans. Fondateur du centre Stratpol, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Pourquoi la Russie a gagné ? ».

    Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française. Connue pour ses tribunes dans France-Soir, elle dénonce la soumission aux normes étatiques et la perte d’autonomie individuelle.

    Trump impose la paix à l’Ukraine aux conditions de Moscou

    À la Maison-Blanche, Donald Trump a sommé Zelensky d’accepter une paix immédiate selon les lignes actuelles du front. Il exige la fin de la guerre, la reprise du commerce avec la Russie et la réduction de l’influence Moscou–Pékin. Fin des aides, rejet des demandes d’armement, humiliation pour Kiev.

    Trump annonce l’arrêt des hostilités « là où ils sont » et prépare un sommet avec Poutine à Budapest. Zelensky n’obtient rien, sinon l’ordre d’éviter l’anéantissement de son régime.

    L’épreuve de force à Washington

    Face à un Zelensky venu mendier, Trump oppose un refus net. Il récuse les narratifs de Kiev : la Russie tient le terrain et l’initiative. La solution américaine : geler les lignes, reconnaître les gains russes, cesser les flux budgétaires. L’illusion de victoire s’effondre. Trump recentre l’action sur l’industrie, les frontières, le désendettement. L’Ukraine, isolée, doit reconnaître la réalité du front.

    L’Europe marginalisée à Budapest

    Macron réclame une “paix durable”, mais la négociation se joue à Budapest. Trump et Poutine y redessinent la sécurité du continent. Les Européens, ruinés, n’ont plus de levier. La Hongrie accueille ceux qui décident.

    L’UE, paralysée par l’idéologie, ne propose ni dissuasion ni levier énergétique. Trump coupe l’oxygène de l’axe russo-chinois en relançant le commerce. Poutine sécurise ses lignes, l’Europe cesse l’hémorragie industrielle.

    Les chefs souverains négocient, les forums bavardent. Macron arrive sans mandat ni poids réel.

    Sortie américaine du piège ukrainien

    Trump clôt l’illusion otanienne. Stocks vidés, économies ruinées, dissuasion affaiblie : place au réalisme. Il libère les ressources américaines pour l’industrie, la frontière sud, et la rivalité sino-américaine.

    La paix imposée marque un tri : priorité aux intérêts US, fin des fantasmes européens. L’Ukraine redevient un État-tampon sans autonomie stratégique. Zelensky repart sans missiles ni plan. L’ère des slogans s’achève.

    Trump gèle le front, divise l’axe Moscou–Pékin, coupe les budgets engloutis, impose un choix : paix ou défaite totale. L’Europe suit, faute d’énergie, d’armes, de volonté. Les vrais équilibres se scellent à Washington, Moscou et Budapest. Le reste n’est que bruit.

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    2 hr 58 min
  • TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LE PROCÈS IMMINENT DE BRIGITTE MACRON | GPTV

    Le 20 octobre 2025 à 19h, Maître Carlo Brusa était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Maître Carlo Brusa est un avocat italien à la cour de Paris, spécialisé en droit du sport et en droit international. Il est le fondateur de l’association Réaction 19, qui conteste les mesures sanitaires liées à la pandémie de Covid-19. Il se présente comme défenseur des libertés fondamentales et opposant à la “dictature sanitaire”.

    Le procès Brigitte Macron ou la dérive d’un État vers la censure politique

    Fin octobre 2025, la justice française vivra un épisode révélateur : le procès de onze citoyens accusés de diffamation envers Brigitte Macron. Cette affaire dépasse le cadre privé. Elle illustre l’usage croissant de la police et de la justice comme instruments politiques. Des citoyens sans antécédents, arrêtés à l’aube, interrogés 48 heures, pour avoir parfois simplement retweeté.

    Ce climat d’intimidation révèle un État qui ne frappe plus la criminalité, mais la dissidence numérique. Sous un vernis juridique, un projet politique se dessine : faire taire toute contestation de la narration élyséenne, au prix d’un effacement progressif des libertés publiques.

    La plainte de Brigitte Macron devient le catalyseur d’un contrôle social camouflé en défense de l’honneur. Des citoyens non-violents se retrouvent traités comme délinquants d’État. La police agit, la justice suit, les médias valident : toute critique devient menace. Le pouvoir encadre la parole via la loi. La France est muselée.

    Une justice détournée de sa mission au profit du pouvoir

    Ce procès ne relève pas du hasard. Les interpellations à 6 h du matin relèvent d’une logique d’exemple, non de rigueur judiciaire. Cette mobilisation contraste avec la lenteur des réponses face aux agressions ou fraudes. La justice du peuple laisse place à une justice d’appareil.

    Cette justice politique dévoie l’État impartial : robes noires et code pénal couvrent une logique d’allégeance au pouvoir. La célérité, l’acharnement, les moyens disproportionnés révèlent un État en décomposition démocratique. Police, magistrature, communication fonctionnent à l’unisson. Le but n’est plus de juger, mais de punir ceux qui doutent.

    La question du financement et la confusion des sphères publiques et privées

    Le cœur du scandale réside dans la confusion entre sphère privée et puissance publique. Officiellement, Brigitte Macron agit en tant que personne. Officieusement, l’appareil d’État semble mobilisé pour sa cause. Qui paie ? En théorie, elle. En réalité, le contribuable.

    Cette mobilisation révèle une dérive monarchique : l’épouse du président devient figure quasi institutionnelle, bénéficiant d’une protection que la loi ne prévoit pas. L’État agit comme s’il possédait la France, le citoyen finance malgré lui cette défense contre sa propre parole.

    Ce procès incarne une pratique autoritaire : faire financer par la collectivité les intérêts d’une élite. La justice républicaine cède à un fonctionnement féodal. Le 26 octobre 2025 marquera la date où la vérité politique s’est effacée au profit de la vérité d’État.

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    1 hr 35 min
  • VOL DRAMATIQUE AU LOUVRE : L’ÉNORME COUP DE GUEULE DE PIERRE-JEAN CHALENÇON ! | GPTV

    Le 20 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous proposait de le rejoindre pour une émission sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Vol du Louvre : Pierre-Jean Chalençon explose tout le monde!

    Dimanche matin, la Galerie d’Apollon a subi un pillage spectaculaire : tronçonneuse en main, des malfaiteurs ont arraché huit pièces liées à l’Empire — dont le diadème de l’impératrice Eugénie — infligeant à la France une humiliation durable.

    Pierre-Jean Chalençon, gardien viscéral de la mémoire napoléonienne, dénonce un État qui vante la “valorisation” du patrimoine tout en abandonnant sa protection. Quelques mois après l’auto-célébration d’Emmanuel Macron au Louvre, les bijoux sortent au vacarme des scies, l’alerte s’effondre, l’image nationale aussi.

    Les voleurs ont agi dans un fracas d’atelier : tronçonneuse, bris, fuite. En face, aucun réflexe dissuasif. Le problème est systémique : sous-traitance sans cap, protocole sans nerf.

    Ces bijoux ne sont pas des bibelots, mais des fragments de pouvoir. Il faut des enceintes inviolables, des équipes loyales, une doctrine d’assaut. L’Empire exige des remparts, pas des slogans.

    Loin du folklore ou du tourisme, il structure la continuité d’un pays. L’heure est à la reconquête matérielle : blindage, surveillance internalisée, alerte compacte, réponse immédiate.

    Ce vol révèle un État plus prompt aux conférences qu’à l’action, préférant la communication à l’ingénierie, les slogans aux alarmes. La disparition de ces pièces, c’est un effacement partiel de la mémoire nationale.

    L’État culturel hors sol

    Rachida Dati incarne la responsabilité actuelle, tandis que Roselyne Bachelot et Jack Lang symbolisent un logiciel régi par les dispositifs cosmétiques. Budgets pour la scénographie, externalisations sans stratégie, cérémonial permanent : musées transformés en plateaux, sécurité sacrifiée.

    Les “botoxés” de la Culture, fustigés par Chalençon, protègent des carrières, pas des couronnes. Pas de pérennité sans murs, capteurs, doctrine et chaîne disciplinaire solide.

    Le microcosme politique préfère les colloques aux résultats, la version “instagrammable” à l’inviolabilité réelle. On a masqué le vide sous un vernis chic, jusqu’au choc du pillage.

    Chalençon tranche : pas de storytelling, mais une révolution de la garde. Des chefs qui décident, des unités efficaces, des dispositifs solides. Les contribuables ont payé pour la grandeur ; elle doit être défendue à cette hauteur.

    Redresser la garde du patrimoine

    La réponse ne peut être un énième audit : il faut une doctrine offensive, commandement unique, effectifs internes, vitrines inviolables, surveillance redondante, exercices chronométrés.

    Chaque pièce impériale entre en alerte renforcée : traçabilité, scellement, permanence humaine, coordination avec une cellule de contre-recel.

    Ce braquage oppose le pays réel, qui chérit l’Histoire, à une oligarchie fascinée par la surface, saturée de cérémonies.

    Chalençon exprime une colère légitime : il faut restaurer des musées-enceintes, réexposer les pièces derrière un rempart digne, sanctionner, responsabiliser, réarmer. À ce prix, la honte recule et la France relève la tête.

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    39 min
  • HUMILIATION SUR L’UKRAINE, PILLAGE AU LOUVRE : MACRON RUINE TOTALEMENT LA FRANCE | LA MATINALE GPTV

    Le 20 octobre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini et Nicolas Dupont-Aignan étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».

    Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».

    Nicolas Dupont-Aignan est un homme politique français, président de Debout la France, un parti gaulliste et souverainiste. Député de l’Essonne de 1997 à 2024, il a été candidat aux élections présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il est connu pour ses critiques de l’Union européenne, de l’euro et de l’immigration.

    La France humiliée

    Trump et Poutine préparent un sommet à Budapest, pendant que Paris s’enlise dans l’impuissance. L’exécutif français menace Moscou mais reste muet face à une négociation réelle. Simultanément, un vol de bijoux au Louvre révèle une insécurité criante au cœur de la capitale.

    La note souveraine de la France est abaissée, son budget piétine. Macron se ridiculise, Orbán agit, et les grandes puissances cadrent l’agenda. Le sommet Trump-Poutine écarte Bruxelles et Paris. Budapest devient scène d’un rapprochement stratégique : Washington et Moscou décident, la Hongrie exécute.

    Macron, après avoir fixé des “lignes rouges”, reste sans réponse. Zelensky rentre sans Tomahawk, le temps est à la discussion, plus à l’escalade. L’UE commente, la France grimace : ailleurs, les choses avancent. À Budapest, l’action remplace la posture.

    État et institutions à la dérive

    Des professionnels pillent la Galerie d’Apollon au Louvre. Les images tournent en boucle : la France incapable de sécuriser ses joyaux. Ce vol illustre l’effondrement de la chaîne de responsabilité publique. L’élite parade, empile les plans sans effet. Résultat : un patrimoine fracturé et une image ruinée.

    Même logique pour l’école, l’hôpital, la justice : services “prioritaires” abandonnés. Le Louvre blessé en témoigne : la France officielle ne protège plus rien.

    Faillite économique et blocage budgétaire

    La note de la France tombe à A+. Dette hors de contrôle, parlement impuissant, promesses creuses. La sanction est politique. Le pouvoir se perd en manœuvres tandis que les coûts explosent. La notation révèle un modèle à bout de souffle.

    La politique a remplacé la gestion : intrigues, ultimatums vides, motions en carton. Pas de cap, pas d’effort structurel. L’impasse budgétaire s’installe. La France file vers 2026 sans cadre financier. Le pays est rabaissé, dépouillé, écarté des négociations, livré à l’improvisation.

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    2 hr 45 min
  • PROCÈS BRIGITTE MACRON : NOUS ÉTIONS À LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE JUAN BRANCO | GPTV INVESTIGATION

    Le 19 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau reportage lors de la conférence de presse de Juan Branco, sur GPTV Investigation.

    La contre-offensive juridique autour de l’affaire Brigitte Macron

    Ce mardi 14 octobre 2025 à Paris, Juan Branco tenait une conférence de presse dans ses bureaux pour évoquer plusieurs affaires qu’il défend, dont celle opposant Brigitte Macron à la cybermilitante Zoé Sagan et à une dizaine d’autres personnes poursuivies pour diffamation.

    Ces dernières sont accusées d’avoir relayé, depuis 2021, des rumeurs selon lesquelles Brigitte Macron serait une femme transgenre. Ces allégations, massivement diffusées sur les réseaux sociaux, ont conduit Brigitte Macron à engager des poursuites pour atteinte à la vie privée et diffamation publique.

    L’audience a réuni peu de médias traditionnels — seuls quelques journalistes indépendants. Cette rareté a contribué à créer une atmosphère particulière : celle d’un dossier à la frontière du juridique et du politique.

    Une affaire de rumeur devenue question d’État

    Ce qui n’était qu’une rumeur virale est devenu une affaire d’État. En portant plainte, Brigitte Macron a choisi de répondre frontalement à des accusations qu’elle jugeait intolérables. Pour ses avocats, il s’agissait de défendre la vérité et la décence dans le débat public.

    Mais cette réaction judiciaire soulève une question : pourquoi Emmanuel Macron, qui voulait éviter un “effet Streisand”, a-t-il validé cette stratégie ? Certains y voient un contrôle de l’image présidentielle, d’autres une lassitude face aux dérives numériques.

    Des procédures jugées disproportionnées par la défense

    Juan Branco dénonce la disproportion entre les moyens déployés et la gravité des faits. Selon lui, plusieurs prévenus ont été placés en garde à vue, parfois dans des conditions éprouvantes. L’un serait handicapé à 80 %.

    Pour l’avocat, cette affaire relève du débat d’idées et non du pénal. Il évoque une “dérive judiciaire” où l’État utiliserait la justice contre des atteintes symboliques. Ces accusations posent la question de la limite entre réputation politique et liberté de parole.

    Une justice sous pression médiatique et politique

    Dans un contexte de défiance envers les institutions, une procédure visant le couple présidentiel prend immédiatement une portée politique. Les soutiens de Brigitte Macron parlent de rappel à la loi ; les partisans de Branco dénoncent une “judiciarisation du discours public”.

    La justice devra trancher, consciente que ce procès pourrait fixer un précédent sur la régulation des propos en ligne.

    Le rôle ambivalent des médias dans un dossier explosif

    La faible couverture médiatique interroge. Les grands médias semblent prudents, voire réticents. Certains évoquent une autocensure face au couple présidentiel, d’autres une volonté d’éviter la polémique.

    Cela révèle la difficulté de traiter des affaires mêlant politique, justice et vie privée. Jusqu’où peut aller la liberté d’informer ?

    Une affaire emblématique des dérives de l’ère numérique

    Cette affaire illustre la transformation de la réputation à l’ère des réseaux sociaux. 

    Branco veut poser publiquement le débat sur le pouvoir des mots et le droit à la vérité. Cette affaire pourrait marquer un tournant dans la réponse politique à la désinformation.

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    13 min
  • POURQUOI LE SYSTÈME FAIT TOUT POUR SOUTENIR NICOLAS SARKOZY ? | GPTV

    Le 19 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Le clan Sarkozy tente de sauver le patriarche

    Louis Sarkozy appelle les fidèles à se rassembler le 21 octobre à 8h30, à l’angle de la rue Pierre-Guérin et de la rue de la Source. Ce geste n’est pas qu’un acte filial : c’est une manœuvre politique pour sauver l’image d’un patriarche déchu. Tandis que Nicolas Sarkozy se prépare à entrer en prison, son entourage tente de transformer l’humiliation judiciaire en communion médiatique.

    Le système qui a régné sur la France dix ans rejoue la carte de la victimisation pour masquer la réalité : un ancien président condamné pour corruption. L’élite médiatique orchestre un sauvetage moral, mais le peuple n’est plus dupe.

    Cette mobilisation montre la persistance du clan familial. Nicolas Sarkozy a entretenu une fidélité aveugle par promesses et nostalgie du pouvoir. Le soutien public de son fils indique que la dynastie veut encore peser sur le récit politique, quitte à nier la gravité des condamnations.

    Ce réflexe de caste révèle l’essence du sarkozysme : une confusion entre les intérêts privés d’un homme et la destinée nationale. Ce rassemblement n’est pas un hommage, mais une mise en scène d’un système qui refuse de mourir.

    Le soutien médiatique un bouclier du système

    Depuis plusieurs jours, les grands médias s’activent pour adoucir l’image de Sarkozy. Plateaux compassionnels, tribunes politiques, recyclage de la légende de « l’homme d’État persécuté ».

    Ce déferlement n’est pas spontané : il s’agit d’une opération concertée visant à influencer l’opinion avant l’incarcération. Le système politico-médiatique protège son ancien champion, serviteur de Bruxelles et Washington. L’objectif : transformer un condamné en martyr.

    Ce traitement de faveur révèle un double standard. Les médias, impitoyables avec les opposants souverainistes, découvrent une tendresse soudaine pour Sarkozy, symbole du pouvoir atlantiste. La presse ne défend pas la justice, mais l’ordre établi.

    En manipulant le récit, elle tente d’étouffer la portée de l’événement : pour la première fois, un ancien président français est incarcéré pour corruption et association de malfaiteurs. Ce n’est pas un homme qu’on protège, c’est tout un système.

    La fin d’une ère et le réveil du peuple souverain

    L’incarcération de Sarkozy marque la fin d’un modèle : une France gouvernée depuis Bruxelles, soumise à l’OTAN, dirigée par des élites corrompues. Un symbole plus fort émerge : le pouvoir mondialiste perd un pilier.

    Le peuple, trahi par ses dirigeants, assiste à la chute d’une figure du mensonge républicain. Ce moment dépasse le sort d’un homme : il ouvre la voie à la reconquête de la souveraineté nationale.

    Louis Sarkozy veut faire de la prison un lieu de pèlerinage, mais ce spectacle ne trompe plus. Les Français réclament des dirigeants honnêtes, enracinés et patriotes.

    L’histoire retiendra cette date non comme une injustice, mais comme une libération morale. Le clan tente un dernier coup de théâtre, mais le rideau est tombé.

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  • GUERRE COMMERCIALE : LA CHINE IMPOSE SA PUISSANCE MONDIALE AVEC LES TERRES RARES | GPTV

    Le 19 octobre 2025 à 9h, Nicolas Stoquer recevait Laurent Michelon et Raphaël Besliu dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.

    Laurent Michelon est un entrepreneur français en Chine qui partage son temps entre Hong Kong et Pékin. Il est établi dans la région depuis plus de 20 ans, où il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur du livre « Comprendre la relation Chine-Occident ».

    La Chine défie l’hégémonie américaine sur le terrain économique

    L’hégémon américain n’a jamais été aussi isolé. Washington croyait pouvoir imposer ses diktats économiques, mais Pékin a brisé cette illusion. Après l’embargo américain sur les semi-conducteurs, la Chine a restreint l’exportation de terres rares, cruciales pour l’industrie de défense occidentale.

    Cette riposte a exposé la dépendance technologique des États-Unis. Donald Trump, conscient du renversement, a relevé les droits de douane avant de reculer face à la puissance de Pékin. L’Amérique ne dicte plus les règles du commerce mondial : la Chine impose les siennes.

    Les menaces de sanctions ne font plus peur, même aux alliés. Soutenue par les BRICS et ses partenaires asiatiques, Pékin maîtrise la situation. En contrôlant des ressources stratégiques, elle frappe le cœur du complexe militaro-industriel américain.

    Privés de leviers réels, les États-Unis ne misent plus que sur la communication et la propagande. Le XXIe siècle ne sera pas américain : il sera multipolaire, sous impulsion chinoise et eurasienne.

    L’Occident désarmé face à la stratégie chinoise

    L’Occident ne comprend pas que la Chine ne joue plus selon ses règles. Les campagnes de diabolisation de Pékin révèlent surtout une impuissance. Les accusations et sanctions s’effondrent face à un État stratège, qui construit patiemment son influence globale.

    Pendant que l’Amérique réagit, la Chine investit et étend son emprise. Son économie souveraine fait plier les dogmes occidentaux. L’Europe, et la France en particulier, se trompe en s’alignant sur Washington.

    Paris aurait tout à gagner à coopérer avec Pékin, mais son suivisme l’isole. En refusant la nouvelle hiérarchie mondiale, l’Union européenne s’efface. La France recule, prise entre directives étrangères et aveuglement idéologique.

    L’affirmation irrésistible du bloc eurasien

    La réunion de l’Organisation de coopération de Shanghai et les cérémonies liées à 1945 ont confirmé le rôle central de la Chine, à la fois héritière de la victoire sur le fascisme et moteur du monde multipolaire.

    Autour d’elle, des alliances comme les BRICS et l’OCS forment une architecture tournée vers la souveraineté. Pékin et Moscou deviennent les piliers d’un ordre libéré du joug occidental.

    L’OCS, forte de sa puissance militaire et économique, est la colonne vertébrale du Sud global. Chaque sommet, chaque accord, chaque manœuvre renforce cette dynamique.

    L’hégémonie américaine se dissout dans l’émergence d’un monde où la puissance ne vient plus de Washington, mais se construit en Eurasie.

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