Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • VOUS PAYEZ TOUS LES MOIS UNE SOMME ASTRONOMIQUE POUR BRIGITTE MACRON ! | GPTV

    Le 15 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous attendait nombreux pour une émission brûlante d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Brigitte Macron ou la Première Dame sans statut mais avec un budget princier

    Brigitte Macron n’a aucun statut constitutionnel, aucune légitimité électorale, ni responsabilité officielle. Pourtant, elle dispose d’un bureau, de collaborateurs, de chauffeurs, d’un service de sécurité, et d’un budget annuel princier : 316 980 euros en un an, selon la Cour des comptes, en hausse de 2,4 %.

    Deux collaborateurs, deux assistantes, frais de représentation, déplacements, réceptions : tout est financé par les Français. Officiellement, elle “soutient des œuvres caritatives”. En réalité, elle incarne le faste d’un pouvoir sans contrôle, distribuant des privilèges à une épouse sans mandat.

    Sous les sourires et tenues soignées, se cache une gestion dispendieuse. Elle dispose d’un palais, cuisiniers, chauffeur, personnel domestique, et bureau à l’Élysée. On apprend qu’elle percevrait 33 000 euros mensuels, bien que tout lui soit déjà fourni. En 2018, elle avait fait refaire moquettes et tentures pour 500 000 euros. Une “Première Dame” sans fonction mais au train de vie royal.

    La Cour des comptes sonne l’alarme sur les dépenses occultes de l’Élysée

    La Cour des comptes parle d’“anomalie budgétaire”. Brigitte Macron ne relève d’aucun cadre juridique, mais pèse sur les finances publiques. Représentation, réceptions, engagement caritatif, gestion des courriers : autant de justifications à un dispositif parallèle.

    Les salaires, frais de protocole et déplacements s’ajoutent dans l’ombre du budget présidentiel. Une “première dame” financée par le contribuable, sans contrôle ni statut. La République reproduit ici les codes d’une monarchie sans couronne.

    Cette dérive incarne l’esprit du macronisme : mépris social et jouissance du pouvoir. L’Élysée devient vitrine du luxe pendant que le peuple croule sous les factures. Tandis que Brigitte Macron s’entoure de stylistes et d’assistants, des Français renoncent à se soigner ou à chauffer leur logement.

    La fashion week comme symbole du pouvoir déconnecté

    Sa présence aux défilés Dior, Chanel, Vuitton ou Saint Laurent illustre ce décalage. Habillée en Dior, posant avec Johnny Depp, elle incarne une esthétique mondaine, loin du quotidien.

    L’image sert à masquer la vacuité du pouvoir : la communication remplace la mission, l’apparence remplace le service public. Le luxe élyséen est financé par les contribuables, malgré eux.

    Brigitte Macron ne représente ni simplicité, ni dignité, ni discrétion. Elle incarne un couple présidentiel confondant République et jet-set. Sans aucun statut, elle a su s’en créer un : celui de reine non élue d’une République financée par ceux qu’elle oublie.

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    37 min
  • LECORNU ÉVITE LA CENSURE IMMÉDIATE : LE PACTE DE CORRUPTION SE DÉVOILE | LA MATINALE GPTV

    Le 15 octobre 2025 à 7h, François Martin, Stéphane Bonnard, Christian Combaz et John de Point de Rupture étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

    François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Il a exercé 40 ans dans le commerce alimentaire international, avec une expérience sur plus de 100 pays. Il parle six langues et est connu pour ses analyses internationales.

    Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a servi au SGDN et anime la chaîne « Réinformation sur le Monde. »

    Christian Combaz, écrivain et journaliste, est l’auteur de nombreux essais et romans. Formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il a créé la chaîne Campagnol TVL, où il parle de la France contemporaine avec le ton d’un témoin. Il présente ce matin À l’endroit.

    John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast quotidien qui aborde l’actualité sous un prisme conservateur.

    Macron Lecornu la démocratie confisquée

    Le pouvoir orchestre une mise en scène pour éviter tout retour aux urnes. Macron et Lecornu dictent les rôles, les motions de censure deviennent des répliques, la suspension des retraites un leurre pour éviter la dissolution.

    On perd les citoyens dans un labyrinthe procédural. Pendant que les projecteurs sont braqués sur le spectacle, les décisions réelles se prennent dans l’ombre. La stratégie vise à étouffer toute sanction démocratique.

    Lecornu ne débat pas, il verrouille. Le calendrier use l’opinion et fragmente l’opposition : annonces, consultations, promesses pour neutraliser. Objectif : tenir jusqu’au verrou budgétaire. L’Assemblée devient inertie. Le théâtre ne libère rien, il étouffe.

    L’exécutif gouverne par confusion. La mécanique parlementaire est retournée contre le peuple. La scène sature l’attention, les “responsabilités” masquent l’objectif : contourner la dissolution. L’électeur reste figurant.

    Théâtre de survie PS et LR

    PS et LR rejouent l’UMPS : indignations de façade et chorégraphies pour sauver Lecornu. Pas de vote de censure, quelques concessions symboliques, mais un seul résultat : éviter le peuple.

    Leur rôle est de canaliser la colère, freiner le vote, parler de stabilité pour maintenir l’illusion. Derrière le décor : cartel de survie, peuple à la porte.

    Bras d’honneur au peuple

    Tout est fait pour distraire ici, décider ailleurs. Pendant que l’attention est absorbée par des effets d’annonce, les vrais arbitrages se figent : nominations, enveloppes, trajectoires européennes.

    Cette dramaturgie vise à énerver et décourager. La démocratie exige clarté, on lui offre flou et bavardages. Le budget fera exploser la coalition ; la prochaine motion de censure est inévitable.

    Le pouvoir aura gagné du temps, pas de légitimité. Reste une issue : dissolution ou paralysie. Le régime aura confirmé sa nature : préférer la combine à l’élection. Le pays n’oubliera pas.

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    3 hr 42 min
  • DÉCOUVREZ LE PROJET HAARP : LE PROGRAMME SECRET POUR CONTRÔLER LE CLIMAT | GPTV

     Le 14 octobre 2025 à 19h, Marc Daoud et Patrick Pasin étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Marc Daoud est le directeur de publication de Nexus, magazine bimestriel abordant médecine non conventionnelle, écologie, spiritualité et théories du complot. Nexus se présente comme un média libre, documentant révélations et innovations dérangeantes.

    Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur, critique de la géopolitique, de la santé publique et de la souveraineté individuelle. Son dernier livre, Livre jaune n° 3 – Déconstruction de mythes, questionne les récits officiels sur des figures majeures comme Darwin, Churchill, Gandhi ou Hitler.

    Le discours officiel : la science, rien que la science

    HAARP serait un programme scientifique visant à comprendre l’ionosphère pour améliorer les communications. Selon l’université d’Alaska, qui gère le projet depuis 2014, il n’a plus d’usage militaire. La puissance émise, bien que forte (3,6 MW), reste négligeable face aux énergies naturelles. Le site est ouvert, les données publiques.

    L’hypothèse de Marc Daoud : un outil climatique dissimulé

    Marc Daoud doute de cette version. Pour lui, HAARP est un projet à double usage. Certains brevets mentionnent la manipulation de l’ionosphère ou l’émission d’ondes haute fréquence pour modifier la météo. Il évoque des mécanismes de résonance ou d’amplification : une onde bien placée pourrait renforcer un front ou dévier un courant-jet.

    Il pointe des corrélations troublantes entre tests HAARP et catastrophes naturelles (inondations, canicules…). Il y voit des indices d’un pilotage discret du climat mondial.

    Brevets, financement et zones d’ombre

    Pour les autorités, les brevets ne sont que des concepts théoriques. Daoud y voit la preuve d’un système déjà en place, validé juridiquement. L’un décrit clairement la possibilité de modifier l’ionosphère pour influencer météo et communications.

    Il estime que les financements militaires initiaux (Air Force, Navy, DARPA) puis le transfert à l’université masquent la continuité du contrôle stratégique, protégé par le secret-défense et des partenariats privés.

    Quand la science ferme la porte

    Les scientifiques rétorquent qu’il faudrait des puissances colossales pour agir sur le climat. Daoud accuse cette vision d’être linéaire, alors que les systèmes atmosphériques sont chaotiques, sensibles aux micro-perturbations.

    Pour Nexus, cette posture technicienne permet d’éviter les débats. Le projet HAARP incarne une science verrouillée, rétive au soupçon, dépolitisant les enjeux derrière des langages hermétiques.

    Vers une nouvelle ère technoclimatique ?

    Deux récits s’opposent : science pure contre ingénierie secrète. Mais tous admettent que l’humain agit désormais sur l’atmosphère. Marc Daoud appelle à un débat mondial sur ces technologies aux effets globaux.

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    1 hr 37 min
  • OMAR SY ACCUSE LA FRANCE D’ÊTRE RACISTE, ALORS ON DEMANDE AUX FRANÇAIS ! | GPTV INVESTIGATION

    Le 14 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, sur GPTV Investigation.

    Omar Sy profite accuse et s’exile

    Omar Sy a bâti sa fortune en France, puis s’est installé aux États-Unis en accusant son pays d’être plus raciste que l’Amérique. Ce geste n’est pas un cri, mais une stratégie. Il inverse les rôles : la France paie, promeut, célèbre ; lui encaisse, s’en va, et accuse.

    Dans la rue, de jeunes Parisiens applaudissent, comme si les divisions américaines n’existaient pas. Là-bas, l’espace social est segmenté. Ici, le droit commun subsiste. La grandeur d’un pays ne se monnaie pas en injures. Elle exige loyauté et respect envers le peuple qui a permis l’ascension.

    Omar Sy a prospéré dans un écosystème français complet, puis a choisi l’exil médiatique tout en chargeant la France. Ce n’est pas du courage, c’est du confort. À l’écran, le discours séduit ; sur le terrain, il écrase des millions de Français honnêtes.

    Notre micro-trottoir révèle l’écart : les validations automatiques pullulent à Paris, mais s’effondrent face à la réalité. Aux États-Unis, les quartiers homogènes sont un fait social. En France, l’égalité devant la loi reste un principe. Un slogan importé ne remplace pas cette promesse.

    Dans la bulle parisienne, la phrase d’Omar Sy devient dogme. Ce mimétisme efface la réalité de la séparation communautaire américaine et nie l’effort de la France. Les passants disent « oui » par réflexe. Ils récitent, confondent communication et vérité. Résultat : la France utile est humiliée, tandis qu’un modèle étranger qui divise est glorifié. Renier son berceau, c’est faire preuve de cynisme et de mépris.

    Bulle parisienne et quotas contre le mérite

    On accuse la France de racisme alors que des profils compétents sont écartés au profit de quotas de “diversité”. Dans les entreprises et institutions, l’image prime sur le talent. Les directions réclament des chiffres de représentation, pas des résultats. Cette logique fausse la concurrence et alimente la rancœur.

    Le pays réel réclame des concours anonymes, des critères objectifs, un mérite souverain. La République applique l’égalité, elle ne la négocie pas. Les directions qui trient sabotent la performance. Les quotas détruisent l’ascenseur social, affaiblissent l’économie et hypothèquent l’avenir. Le pays a besoin d’un arbitre impartial, non d’un casting.

    Patrimoine commun service public et priorités

    On prétend défendre la France tout en laissant monuments, écoles et hôpitaux s’effondrer. Pendant ce temps, des vitrines symboliques sont financées sans vergogne. Le pouvoir préfère la pose. Le peuple paye, la carte postale encaisse.

    Un État digne impose l’entretien du bien commun. On déclare la France “fermée”, mais on organise des dispositifs qui saturent les services publics. Le contribuable paie, puis est accusé d’intolérance s’il demande des règles.

    Il faut rétablir le droit commun : contrôle strict, fin des passe-droits, égalité réelle, sanctions pour fraude. La solidarité repose sur la loi, non sur la naïveté. L’État doit protéger, respecter, exiger.

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    16 min
  • TRUMP VEUT “EN FINIR AVEC LA RUSSIE” : MENACE OU NÉGOCIATION ? | GPTV

    Le 14 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous proposait de le rejoindre en direct sur Géopolitique Profonde pour explorer un sujet brûlant d’actualité.

    Ultimatum Tomahawk et riposte russe

    Trump fixe les règles du jeu : Moscou met fin au conflit ou Kiev reçoit des Tomahawk. Medvedev avertit qu’un tir depuis l’Ukraine sera vu comme une frappe américaine, aucune distinction n’étant possible entre version nucléaire et conventionnelle.

    Poutine annonce une nouvelle arme stratégique. La dissuasion glisse vers le rapport de force frontal. Trump précise que les États-Unis ne veulent pas de guerre, mais gagneront si nécessaire. Le statu quo otanien s’effondre. Le calcul froid remplace les faux-semblants.

    Les Tomahawk BGM-109 donnent à Kiev une capacité de frappe en profondeur sur tout le théâtre. Moscou doit disperser ses ressources, rigidifier ses défenses, diluer son feu. L’approvisionnement lent cède à une logique offensive : aveuglement radar, destruction des stocks, interdiction. La dissuasion change de camp. Trump impose un tempo et une issue : escalade ou retrait.

    Moscou joue sa carte nucléaire. Medvedev réaffirme que tout tir de Tomahawk sera assimilé à un tir américain. Le lien technique engage la cobelligérance. L’arsenal nucléaire tactique entre en scène, avec menace de frappes de démonstration. Objectif : dissuader Trump, terroriser l’OTAN, fracturer Washington.

    Sortir l’atome, c’est avouer que le bouclier conventionnel est dépassé. Trump, lui, nettoie les illusions. La guerre devient un duel de précision.

    Cycle d’escalade nucléaire

    Poutine reconnaît la puissance des Tomahawk. Leur livraison expose des cibles vitales russes en permanence. Il rappelle que leur usage implique du personnel américain. La fiction d’une aide neutre s’efface. L’Europe redevient spectatrice.

    Trump parle puissance. Il refuse l’enlisement et l’usure « bon marché ». Pas de chèque en blanc à Kiev, mais des moyens décisifs. À Moscou : tout prolongement coûtera davantage.

    L’affrontement se recentre : équilibre de la terreur et frappe de précision. L’Europe, marginalisée, suit. La souveraineté devient le seul langage audible.

    Bourévestnik la douche froide stratégique

    Poutine annonce une arme nouvelle, miroir glacé : « Poséidon » et surtout « Bourévestnik », missile à propulsion nucléaire. Endurance illimitée, profils imprévisibles, menace permanente. Le mythe de la profondeur occidentale s’effondre.

    Le « Bourévestnik » ridiculise la posture OTAN : saturation des défenses, explosion des coûts. Les Tomahawk redeviennent un outil de pression politique, non une clé de victoire. Trump fixe le prix, Poutine montre qu’il peut l’augmenter indéfiniment.

    Trois constats : 1) la profondeur russe est vulnérable ; 2) l’Europe subit la rétorsion ; 3) l’OTAN perd la maîtrise de ses coûts. Plus Washington pousse, plus Moscou accélère la dissuasion. Seule la force ferme la parenthèse des illusions.

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    40 min
  • CESSEZ-LE-FEU À GAZA : TRUMP VA-T-IL MAINTENANT IMPOSER LA PAIX EN UKRAINE ? | LA MATINALE GPTV

    Le 14 octobre 2025 à 7h, Olivier Piacentini, Sylvain Ferreira, Laurence Waki et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinales animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Olivier Piacentini est essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialiste de la mondialisation. Il a publié « La mondialisation totalitaire » et « La chute finale ».

    Sylvain Ferreira est historien militaire, spécialiste de la guerre entre 1850 et 1945. Il a publié La bataille de Marioupol.

    Laurence Waki est philosophe, écrivaine et essayiste. Elle critique les normes sociales et les dérives autoritaires dans France-Soir.

    Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie. Il a coécrit Israël et la guerre mondiale des religions.

    Après Gaza l’Ukraine ? Trump se sent pousser des ailes

    Triomphal à Jérusalem, conquérant au Caire, Trump savoure son heure. À la Knesset, son discours a électrisé les foules. À Charm el-Cheikh, il a dominé la conférence. Macron, Erdoğan et d'autres ont accouru, tout était déjà négocié.

    Ce succès renforce sa conviction d’être l’homme providentiel d’un nouvel ordre mondial fondé sur la paix par la force. Il pense pouvoir imposer le même scénario à la Russie. Ivre de sa propre aura, il croit que le monde suivra.

    À Jérusalem, Trump a transformé le Parlement en scène impériale. Ovation, Netanyahou fidèle : l’Amérique revient, Trump commande. Tout était ficelé avant la conférence.

    L’Égypte, craignant d’être marginalisée, a improvisé un sommet. Macron a suivi. Mais le Hamas ne désarme pas, la paix est fragile, et Trump oublie que le sable du Sinaï ne scelle rien.

    Le faux triomphe de Charm el-Cheikh

    Le sommet fut un théâtre d’ombres. Aucun risque, chacun voulait profiter d’un accord déjà signé. Le Hamas rejette l’expulsion et menace de reprendre la guerre.

    Ce sommet fut un concours de vanité. Trump a tout orchestré. Sa victoire est superficielle. Gaza n’est pas pacifiée, juste sous cloche.

    Objectif : relancer le mythe de la Pax Americana. Trump croit qu’économie et commerce suffiront. Il confond soumission et paix.

    Le monde arabe est résigné. L’argent ne remplace pas la souveraineté. Les alliances forcées explosent. Le « deal du siècle » est un château de sable sur Gaza.

    L’Ukraine, la prochaine illusion

    Trump veut appliquer la même méthode en Ukraine. Il croit pouvoir « en finir avec la Russie ». Mais la Russie de Poutine n’est ni le Hamas ni l’Autorité palestinienne.

    Elle ne plie pas. Trump confond désert et empire. Ses deals échoueront. Poutine ne négocie pas sur des selfies.

    L’OTAN et l’UE observent. Trump veut des vassaux, pas des alliés. Il traite les conflits comme des transactions.

    Ce qui a marché au Proche-Orient via la peur, mènera au chaos en Ukraine. Poutine ne pliera pas. Trump découvrira que la Russie n’est pas un émirat.

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    3 hr 30 min
  • DES ROTHSCHILD À BERNARD ARNAULT : RÉVÉLATIONS SUR LE VRAI POUVOIR PROFOND | CLAUDE JANVIER | GPTV

    Le 13 octobre 2025 à 19h, Claude Janvier était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Il présente ici son livre « état profond français tome 2 : qui le finance et pourquoi ? ».

    L’État profond français, ses financiers et ses marionnettes politiques

    L’État profond agit comme un vampire : il craint la lumière, vit dans les coulisses et se nourrit du pouvoir invisible. Rothschild, Arnault, Niel et leurs relais politiques forment un réseau d’intérêts croisés où finance, médias et présidence se confondent.

    Alliances familiales, carrières téléguidées et acquisitions médiatiques composent une mécanique de contrôle. Derrière les apparences démocratiques, l’État profond gouverne par l’argent, la dette et la propagande. Les présidents jouent un rôle dans une pièce écrite ailleurs.

    Emmanuel Macron incarne cette fusion entre finance et pouvoir politique. De la banque Rothschild à l’Élysée, sa carrière est une construction planifiée. Ce réseau d’élites verrouille l’appareil d’État via les mêmes écoles, cabinets et cercles mondains.

    Derrière chaque réforme, on retrouve la main des marchés : dérégulation, privatisations, affaiblissement du service public. Macron est le gestionnaire d’une filiale de la finance mondiale, non le président d’une nation souveraine.

    Le pouvoir médiatique au service du récit officiel

    L’État profond façonne désormais les consciences. Le pouvoir médiatique, détenu par les mêmes fortunes, fabrique le consentement. Il impose le lexique du progrès, censure par l’omission et contrôle ce que les Français voient et entendent. Il a supprimé la liberté de penser contre lui.

    Bernard Arnault et la fabrication de la présidence française

    Arnault, par LVMH et ses journaux, oriente le récit national, protège ses intérêts et impose ses protégés. Il définit les tabous, finance l’information, impose un modèle ultralibéral. Le citoyen croit s’informer, il consomme.

    Arnault a façonné Macron comme un produit marketing. Ses politiques favorisent les grands groupes : cadeaux fiscaux, complaisance médiatique, mise au pas des contestations. La présidence est un prolongement du conseil d’administration des grandes fortunes.

    Xavier Niel, Rothschild et la toile du pouvoir profond

    Xavier Niel règne sur les flux d’information. Il oriente ce qui est visible ou non. Son alliance avec Arnault renforce un bloc qui impose le silence sur les vrais sujets : souveraineté, industrie, identité. Il défend un modèle où la technologie sert le contrôle social.

    Les Rothschild incarnent la racine historique du pouvoir profond. Leur empire bancaire accompagne les basculements de régime. Leur stratégie : prêter à l’État pour mieux le diriger. Macron, leur ancien banquier, perpétue ce système.

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    1 hr 32 min
  • GOUVERNEMENT LECORNU 2 : ON DÉCOUVRE ENSEMBLE LA NOUVELLE ÉQUIPE DE CHOC ! | GPTV

    Le 13 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Macron en Égypte, la France délaissée

    Macron fuit ses responsabilités. Tandis que la France s’enlise sans gouvernement ni budget finalisé, il s’envole pour l’Égypte afin de parader à la « conférence de la paix » sur Gaza. Ce déplacement sert son image, pas les Français.

    Au lieu de présider un Conseil des ministres crucial, il parade à l’international, aux frais du contribuable. Dans un pays à l’arrêt, ce caprice présidentiel est un bras d’honneur aux classes moyennes, aux entreprises et aux services publics. Sa priorité, c’est Macron.

    À Sharm el-Sheikh, les mêmes promesses recyclées dominent. Pendant que Paris vacille, il s’affiche dans une chorégraphie diplomatique stérile. Rien n’allège la crise française. Ce sommet occupe la une et couvre la panne. Les Français paient, le président collectionne les scènes.

    Pendant ce temps, Lecornu échoue à constituer un gouvernement cohérent. Les partis marchandent, l’exécutif trébuche sans majorité. Faute de vote, l’État bascule vers des expédients budgétaires : nouvelle preuve d’impuissance.

    Sept ans d’arrogance ont cassé le pays. Macron déserte, délègue le chaos, se réfugie dans la liturgie internationale. La France mérite un cap, elle récolte le vide. Il faut libérer l’État de cette paralysie.

    Menace contre la Russie, diversion honteuse

    Plutôt qu’assumer ses échecs, Macron rallume la confrontation avec Moscou :
     « Si la Russie persiste, elle devra en payer le prix. »

    Il ne cherche pas la paix, mais la peur. Il agite l’escalade pour détourner l’attention et masquer l’inconsistance du pouvoir. Cette posture accroît les risques, nourrit les tensions, expose la France à des représailles stratégiques.

    Macron recycle son gadget : « coalition des volontaires ». Derrière l’étiquette, une mécanique obscure de déploiements sans mandat clair. Cette confusion entre défense de l’Ukraine et aventure interventionniste compresse notre souveraineté.

    Il brandit un pseudo-front européen pour intensifier les sanctions, imposer les coûts aux Français. On ne défend pas la paix en jouant au pyromane stratégique.

    Impasse politique et nécessité de destitution

    Pendant que Macron parade, Lecornu tente de recoller les morceaux d’un régime épuisé. Tractations interminables, postes vacants, majorité introuvable, budget fantôme.

    Ce vide gouvernant ridiculise l’exécutif, humilie le pays, panique l’économie. Macron a perdu la main, la confiance, la France.

    Philippe de Villiers alerte : entraîner la France contre la Russie pour régner par la peur est une folie. Le constat est partagé : fiscalité agressive, industrie dévastée, société fracturée. La diversion belliciste scelle l’échec.

    Un président qui joue avec la paix n’a plus la légitimité. Il faut clore cette dérive. La destitution devient une nécessité politique, juridique et civique.

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    43 min
  • LECORNU 2 : LA PROVOCATION DE TROP QUI VA COÛTER CHER À MACRON ! | LA MATINALE GPTV

    Le 13 octobre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Philippe De Veulle et Jean-Frédéric Poisson étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « L’État Profond Français ».

    Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».

    Philippe de Veulle est un avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du CEDS et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé dans le droit et le contentieux des affaires, le droit international et le droit pénal financier.

    Jean-Frédéric Poisson est un homme politique conservateur, souverainiste et catholique. Ancien maire de Rambouillet et député des Yvelines, il a présidé le Parti chrétien-démocrate, devenu VIA. Docteur en philosophie et titulaire d’un master de droit social, il défend la famille, la laïcité, la sécurité et la souveraineté nationale. Il retire sa candidature présidentielle 2022 pour soutenir Éric Zemmour et se rapproche de Reconquête!.

    Lecornu, la farce continue

    Recyclé par Macron, Lecornu trébuche déjà. Il promet un gouvernement “resserré”, mais aucun cap ne fédère. L’exécutif n’a ni majorité, ni légitimité. Les motions de censure s’alignent. La crise enfle, le pouvoir s’effrite.

    Les oppositions fulminent, les alliés hésitent. Lecornu verrouille les postes, écarte les présidentiables. Il quémande des ralliements sans convaincre. Le centre échoue, incapable d’assumer ses choix. Lecornu revient sans levier : la chute s’organise.

    La composition du gouvernement devient un supplice. Les partis refusent l’entrée. Les Républicains se déchirent, les socialistes exigent des reculs, les centristes dérivent. Lecornu rêve d’un “gouvernement de mission”, il récolte le vide.

    Les débauchages fracturent davantage. La machine stagne, l’hémicycle s’énerve, l’État se fige. La majorité s’évapore.

    Alliances impossibles

    Le blocage se cristallise sur la réforme des retraites. La gauche exige sa suspension, la droite la refuse. Aucun accord n’est possible. Lecornu multiplie les contradictions, détruit son capital en quelques jours. Le cœur du dispositif craque.

    La NUPES pousse, les socialistes détiennent la clé, le RN aiguise son offensive. Lecornu encaisse la défiance générale. Le budget révèle la nudité du pouvoir.

    La dissolution ressurgit comme aveu de faiblesse. L’instabilité s’installe. La censure s’impose.

    Le compte à rebours

    Le calendrier écrase Lecornu : déclaration de politique générale, censure imminente. Il menace de repartir. Ce geste signe l’impasse. Il n’a ni plan, ni majorité. Le pays attend un cap, il reçoit une pantomime.

    La gauche campe sur la suspension des retraites, la droite refuse. La majorité relative implose. Le gouvernement tombe, ou végète au prix d’un marchandage intenable.

    Le duo Macron–Lecornu a fracturé ses derniers soutiens. Après la farce, la chute. Tant que Paris suivra Bruxelles et l’OTAN, la crise perdurera.

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    3 hr 16 min
  • CRISE POLITIQUE : UN COUP D’ÉTAT QUI CHANGERA LE RÉGIME EST-IL INÉVITABLE ? | PHILIPPE FABRY | GPTV

    Le 12 octobre 2025 à 19h, Philippe Fabry était l’invité de Raphaël Besliu, en direct dans La Grande Émission de Géopolitique Profonde.

    Philippe Fabry est historien du droit, des institutions et des idées politiques. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les cycles historiques, la géopolitique, la Ve République et l’islamogauchisme. Concepteur de l’historionomie, il modélise les schémas récurrents de l’Histoire pour en dégager des lois, qu’il applique à l’analyse des crises actuelles et à la prévision des événements futurs.

    La Ve République au bord de l’effondrement

    Emmanuel Macron incarne la faillite du régime. La nomination forcée de Sébastien Lecornu après une démission sans effet symbolise l’agonie d’un système verrouillé et illégitime. Le pouvoir, isolé, s’accroche à des artifices alors que le pays sombre dans la colère, l’endettement et le chaos. Rien ne fonctionne : ni le Parlement paralysé, ni l’exécutif discrédité. Le régime, incapable de se réformer, s’effondre sous ses contradictions internes.

    Le macronisme n’est plus un projet mais une mécanique d’autodestruction. Lecornu n’incarne que la continuité du désastre. Cette nomination détruit encore davantage la légitimité. Macron, assiégé par tous, se maintient par la peur. Mais le peuple n’y croit plus. La fracture avec le pouvoir administratif est totale. La Ve République, outil de souveraineté, est devenue une machine à étouffer la volonté nationale.

    Le système macronien contre la souveraineté française

    Le pouvoir n’obéit plus à la France mais à l’Union européenne et l’OTAN. Macron a dissous la souveraineté dans des obligations étrangères : sanctions, dépendance militaire, soumission économique. Lecornu exécutera les ordres : guerre, dette, déclin. La vassalisation est assumée comme modernité.

    Mais le réveil populaire est inévitable. L’humiliation, la désindustrialisation, les crises sociales, agricoles, énergétiques ont brisé la patience. L’État gouverne par décret, contre le peuple, appuyé par des élites médiatiques déconnectées. La République est une caricature de démocratie où les élections valident un clan. Les institutions protègent Macron, non la France.

    Vers la fin du régime et le retour du politique

    Tout indique la fin du régime : dissolution, démission ou effondrement. La Ve République meurt de ses contradictions. L’Histoire suit une logique : tout régime meurt de ce qui l’a fondé. Ici, la République meurt d’avoir remplacé la souveraineté par la technocratie.

    Un nouveau régime est une nécessité. La France doit rompre avec ce modèle corrompu, retrouver sa liberté politique et redevenir maîtresse de son destin. La VIe République, ou autre, ne sera viable qu’en restaurant la souveraineté nationale, en quittant l’OTAN, en brisant la tutelle bruxelloise et en rendant la parole au peuple. Le temps des compromis est terminé. Place au retour du politique.

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