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Le 18 octobre 2025 à 19h, François Asselineau était l’invité de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’Union populaire républicaine (UPR) depuis 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a mené une carrière dans plusieurs cabinets ministériels sous les gouvernements de droite des années 1990. Il défend la sortie de la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.
François Asselineau la France d’abord
Asselineau incarne la souveraineté nationale. Son cap : rompre avec Bruxelles, récupérer nos leviers monétaires, sortir de l’OTAN et rendre la décision finale au peuple. Gaulliste exigeant, il défend la grandeur contre la soumission. Face à une élite livrant l’État à l’étranger, il propose une ligne claire : sortie des traités, réindustrialisation, indépendance énergétique.
Formé à HEC et l’ENA, il a occupé des fonctions stratégiques au sein de l’État. En 2007, il fonde l’UPR pour défendre une rupture : retrouver la primauté du droit français et la liberté d’action nationale. Cela suppose une politique industrielle planifiée, des frontières maîtrisées, une diplomatie indépendante et un redressement social.
En 2017, il recueille 332 547 voix (0,92 %), un score en adéquation avec son temps de parole : 0,92 %. À l’inverse, Emmanuel Macron cumule environ 40 % du temps d’antenne et des voix. Pour Asselineau, le système médiatique fausse la démocratie. Il progresse par la solidité de son raisonnement, pas par sa présence télévisuelle.
Une force de proposition confirmée par les faits
Asselineau avait anticipé les effets de l’intégration : dépendances stratégiques, inflation, tensions agricoles, escalade militaire. Ces crises valident sa grille d’analyse. L’économie européenne, affaiblie par les sanctions et décisions technocratiques, s’effondre tandis que les États-Unis prospèrent.
Il défend aussi le référendum d’initiative citoyenne (RIC) en toutes matières. Étienne Chouard l’a publiquement soutenu pour cette proposition, qui vise à rendre le pouvoir au peuple. Le RIC garantirait la responsabilité politique et permettrait une démocratie réelle.
Briser l’omerta médiatique
Les candidats hors système sont exclus des grands médias. Asselineau dérange car il dénonce la soumission à des puissances étrangères. Il s’est tourné vers Internet : sa chaîne UPR-TV dépasse les 500 000 abonnés et 115 millions de vues. C’est un record pour un parti français.
Il diffuse analyses, conférences, décryptages suivis par des centaines de milliers d’auditeurs. Ce réseau numérique pallie le boycott médiatique et offre une résistance intellectuelle active. Le peuple informé contourne la censure.
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Le 18 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour décrypter un sujet d’actualité.
Le procès de Dahbia Benkired s’ouvre à Paris
Le procès de Dahbia Benkired s’est ouvert ce vendredi 17 octobre 2025 devant la cour d’assises de Paris. Trois ans après le meurtre de la jeune Lola, 12 ans, la France entière retient son souffle. L’accusée est jugée pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans, viol, et actes de torture ou de barbarie.
À la barre, Dahbia Benkired, 26 ans, apparaît calme : « c’est horrible ce que j’ai fait, je le regrette ». Elle reconnaît des gestes qu’elle ne s’explique pas, tout en affirmant « ne plus se reconnaître » dans ses propos de garde à vue. Cette première journée pose les bases d’un procès hors norme : celui d’un crime d’une cruauté absolue, dont le pays ne s’est toujours pas remis.
Les magistrats rappellent les faits. Le 14 octobre 2022, le corps de Lola Daviet, 12 ans, est retrouvé dans une malle à Paris. L’autopsie établit une mort par asphyxie mécanique, accompagnée de nombreuses lésions. Les caméras montrent Dahbia entrant avec Lola, puis ressortant avec la malle. Selon l’enquête, elle l’aurait contrainte à des actes sexuels avant de la tuer. Preuves vidéo, ADN et aveux partiels soutiennent l’accusation.
Une affaire qui expose les failles de l’État
Dahbia Benkired est sous OQTF depuis août 2022. Ce document administratif, jamais exécuté, incarne la défaillance du système migratoire. Une criminelle potentielle en situation irrégulière circulait librement avant de commettre l’irréparable.
Ce fait provoque dès 2022 une onde de colère nationale. Il pose une question politique : comment l’État tolère-t-il qu’une personne sous OQTF reste sur le sol jusqu’à tuer ? Ce point engage la responsabilité du pouvoir public.
Les proches de Lola veulent vérité et justice. Mais l’affaire dépasse le drame : elle révèle une faillite institutionnelle. Dahbia Benkired n’aurait jamais dû être à Paris. Son dossier administratif dormait sur un bureau. L’audience relance une question : combien d’autres OQTF restent non exécutées ? Combien de drames faudra-t-il encore ?
Le visage d’une barbarie
L’autopsie révèle asphyxie par obstruction, coups, lésions, lutte. Ces faits excluent accident ou geste impulsif. La cruauté méthodique choque jusque dans la salle. L’accusée alterne regrets, confusion, dénégations, mais les preuves sont accablantes.
Le procès doit éclaircir motivations, état mental, influences extérieures. Un témoin affirme que Dahbia, à Pornic, évoquait une coutume impliquant le sacrifice d’un enfant. Le dossier cite aussi du sang prélevé dans une bouteille, et des allégations sur djinns, visions, éléments occultes.
Les enquêteurs trouvent dans son téléphone des recherches telles que « sacrifice humain pour devenir riche » et d’autres liées à des rêves et symboles.
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Le 17 octobre 2025 à 19h, Jean-Frédéric Poisson, Olivier Piacentini, Lara Stam et Patrice Magneron étaient les invités de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Jean-Frédéric Poisson est un homme politique français, conservateur, souverainiste et catholique. Ancien maire de Rambouillet et député des Yvelines, il a présidé le Parti chrétien-démocrate, devenu VIA | la voie du peuple. Docteur en philosophie avec une thèse sur la bioéthique, titulaire d’un master de droit social, il défend la famille, la vie, la laïcité, la sécurité, la lutte contre l’immigration de masse et la souveraineté nationale. Candidat à la primaire de la droite 2016, il retire sa candidature à la présidentielle 2022 pour soutenir Éric Zemmour et se rapproche ensuite de Reconquête!.
Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés et des enjeux multipolaires. Sur GPTV, elle a animé « Un Soir avec Lara » et contribue à « La Grande émission » et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».
Patrice Magneron est le président de l’association IDNF (Initiative pour la Défense de la Nation Française), une organisation engagée dans le rapprochement entre militaires et civils. L’IDNF œuvre pour renforcer les liens entre ces deux composantes de la société, autour du patriotisme et de l’identité nationale.
Macron et Lecornu échappent à la sanction populaire
Macron et Lecornu ont reculé sur la réforme des retraites, non par sagesse, mais par peur. Censure ou dissolution menaçaient un pouvoir aux abois, incapable de faire face à la colère populaire. L’exécutif ne gouverne plus que pour survivre.
Le système s’accroche à une légalité vidée de sa substance. Macron gouverne par décret, Lecornu administre l’armée comme une entreprise, le Parlement devient décor. L’esprit de la Ve République a disparu. Cette caste redoute que le peuple lui rappelle la différence entre autorité et autoritarisme.
Le rejet du peuple comme moteur politique
Les Français ne supportent plus une élite déconnectée. La réforme des retraites fut un révélateur : le régime ne tient plus que par la peur et la manipulation. La confiance est morte, remplacée par la répression.
Les sondages confirment un rejet massif de Macron et des siens. Le pays est saturé, chaque recul accentue la fracture. Le « dégagisme » devient exigence.
Le crépuscule du régime macronien
Un régime gouvernant contre le peuple est condamné. Macron n’est plus que l’intendant d’une crise. Quand le pouvoir devient illégitime, seule la contrainte le maintient. Le peuple, silencieux, attend l’étincelle. Ce pouvoir ne tombera pas par l’opposition, mais par l’effondrement interne d’une caste dépassée.
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Le 17 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission exclusive, en direct sur Géopolitique Profonde.
Un procès sous tension pour Juan Branco
L’affaire disciplinaire visant l’avocat Juan Branco suscite une forte attention. Le ministère public a requis trois ans d’interdiction d’exercer. En cause : une enveloppe noire et dorée envoyée à un fonctionnaire du ministère de l’Intérieur et des propos jugés offensants envers un directeur de cabinet de Gérald Darmanin. Des avocats, notamment venus d’Afrique, étaient présents en signe de solidarité.
Le dossier interroge sur les limites de la liberté d’expression des avocats et le lien entre discipline professionnelle et engagement politique. Pour certains, il s’agit d’un contentieux déontologique ; pour d’autres, d’une sanction politique contre un symbole de contestation. L’audience a mis en lumière une tension entre respect institutionnel et dénonciation d’un excès de sévérité.
Juan Branco, connu pour ses positions tranchées contre l’exécutif, dénonce une tentative d’intimidation liée à ses prises de position. Ses détracteurs évoquent un comportement incompatible avec la fonction d’avocat.
Le débat ne porte donc pas uniquement sur des faits – enveloppe, ton d’une lettre – mais sur la place de l’avocat dans la démocratie : auxiliaire du système judiciaire ou acteur politique ? Cette question divise aujourd’hui le barreau français.
Entre droit disciplinaire et soupçon de politique
La demande d’interdiction peut être perçue comme une volonté de rigueur déontologique ou comme une mesure visant à affaiblir une voix critique. Ces interprétations opposées alimentent l’idée d’un « procès politique », sans preuve formelle à ce jour.
La justice disciplinaire, bien que distincte de la justice pénale, peut être influencée par le contexte politique. Dans le cas Branco, cette dimension paraît inévitable au vu de son profil médiatique et de ses engagements publics.
Le soutien d’avocats africains pose aussi la question de l’écho international de l’affaire. Leur présence est perçue comme un geste de solidarité envers un confrère exposé pour ses engagements, mais aussi comme un signal à la France sur un monde juridique globalisé, où la liberté d’expression dépasse les frontières.
Selon l’angle choisi, cela peut apparaître comme une simple fraternité ou une contestation du pouvoir français sur la scène internationale.
Le parcours singulier de Juan Branco
Né en 1989, Juan Branco est avocat, essayiste et docteur en droit. Ancien élève de l’ENS et de Sciences Po, il s’est fait connaître pour ses engagements auprès des Gilets jaunes et d’opposants africains, notamment au Sénégal. Il mêle réflexion juridique, activisme et confrontation directe avec les institutions.
Il revendique une conception combative du rôle d’avocat, voyant le droit comme un contre-pouvoir. Cette posture séduit certains confrères, mais en inquiète d’autres, qui y voient une confusion entre défense juridique et militantisme.
Le dossier disciplinaire reflète ce clivage entre un barreau institutionnel, attaché à la réserve, et un barreau engagé, assumant la parole politique. Quelle que soit l’issue, ce procès pourrait redéfinir le rôle de l’avocat en France. Il engage un débat collectif sur liberté, responsabilité et expression dans la sphère judiciaire.
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Le 17 octobre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Lara Stam et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés et des enjeux multipolaires. Sur GPTV, elle a animé « Un Soir avec Lara » et contribue à « La Grande émission » et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».
Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”.
Trump et Poutine se rapprochent pour la paix
Après un appel téléphonique historique, Donald Trump et Vladimir Poutine ont annoncé leur intention de se rencontrer à Budapest. Trump, en position de force, a affirmé que « de grands progrès ont été faits ». Pendant que Zelensky arrive à Washington pour demander des missiles Tomahawk, Trump et Poutine discutent paix et coopération. Une réunion bilatérale menée par Marco Rubio se profile. Poutine a répondu favorablement : l’heure du réalisme approche.
Le plan de Washington remis en cause
Le voyage de Zelensky à la Maison-Blanche vire au désaveu. La perspective d’une rencontre Trump-Poutine réduit à néant l’agenda otanien. Isolé, Zelensky réclame des Tomahawk, symboles d’un conflit perdu. Mais Trump, pragmatique, a choisi d’échanger avec Poutine. Le signal est clair : la paix ne viendra plus de Bruxelles, mais d’un axe Washington-Moscou affranchi du carcan otanien.
Sur le terrain, les forces ukrainiennes reculent. Les frappes russes désintègrent les infrastructures énergétiques. Derrière les murs de la Maison-Blanche, l’angoisse monte : si Trump impose la paix, l’édifice globaliste UE-OTAN s’effondre. Zelensky incarne l’échec du projet américain d’encerclement de la Russie.
Les néoconservateurs en état de panique
L’accord entre Trump et Poutine fait trembler l’empire néoconservateur. Les stratèges du chaos voient s’écrouler leur architecture de guerre. Leur rêve d’empêcher toute entente entre les deux grandes puissances nucléaires vient de se briser.
Cette rencontre à Budapest défie le mondialisme. Une alliance Moscou-Washington pourrait remodeler le monde sur une base souverainiste. L’Europe, dirigée par des pantins, se retrouve spectatrice de son propre effacement. Un nouvel ordre multipolaire fondé sur la paix et la souveraineté renaît.
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Le 17 octobre 2025 à 19h, Charbel Lakis, Franck Layre Cassou et Antoine Gainot étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Charbel Lakis est une personnalité dissidente présente sur les réseaux sociaux et ancien militaire ayant fait 5 années dans l’Armée de Terre. Passionné d’actualité, géopolitique et histoire ; décortique l’actualité avec un avis de citoyen concret, ancré dans le réel. Il est cofondateur des Frères Dissidents (mouvement de citoyens libres, pacifiques et déterminés) pour la préservation de la France et un avenir sécure pour les enfants.
Franck Layré-Cassou est un personnage public aux multiples facettes. Passionné d’histoire, il est également reconnu comme un fervent napoléonien, ayant publié des ouvrages sur l’Empereur et son influence persistante dans notre quotidien. Sa carrière politique l’a vu candidat sous la bannière de Reconquête! dans la 11ème circonscription de Paris et est aujourd’hui militant au sein du Rassemblement National.
Antoine Gainot est un éditorialiste au sein de la revue « Front populaire », une publication française fondée par Michel Onfray, qui se consacre à une réflexion critique sur les enjeux contemporains en France et en Europe. À travers ses écrits, Antoine Gainot aborde des sujets variés, souvent marqués par une analyse de l’actualité politique et sociétale, et s’inscrit dans une démarche de défense de la souveraineté populaire et de remise en question des dogmes dominants.
Les Français sont devenus apathiques face à un système corrompu
Les Français vivent dans une torpeur collective. Écrasés par un système pourri, ils subissent une crise politique, économique et sécuritaire. L’État agit comme une mafia : impôts délirants, libertés étouffées, initiative punie.
Prisonniers d’une bureaucratie vicieuse, minés par la peur, ils ont troqué la colère contre l’apathie. Le système les a dressés à l’impuissance par l’école de l’obéissance, les médias hypnotiques, la peur du chômage ou de la police fiscale.
Résultat : un peuple infantilisé, dépendant et moralement anesthésié. L’homme français, jadis insurgé, est devenu citoyen docile, soumis à des technocrates qu’il nourrit malgré lui.
La rébellion française n’existe plus
La “colère du peuple” n’est qu’un théâtre. Les manifestations sont ritualisées, absorbées par le système. Les Gilets jaunes ont été écrasés. Le pouvoir préfère épuiser que réprimer.
Le Français moderne veut survivre, non combattre. Esclave numérique, écrans, crédits : voilà sa prison. L’État n’a plus besoin de matraques : il a les algorithmes. L’indignation devient un hashtag, la révolution un souvenir.
Le peuple français a accepté sa servitude
Les Français savent que le système les détruit mais en dépendent. La moindre désobéissance coûte cher. Ce n’est pas la République qui les tient, mais la dette, la paperasse et la peur.
La France n’appartient plus aux Français, mais à des structures qui les maintiennent captifs. La rébellion est devenue un mirage. Le combat est mort, étouffé par la peur. La seule révolution encore possible viendra d’un sursaut intérieur.
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Le 16 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski vous embarquait pour un reportage de terrain, sur GPTV Investigation.
Laïcité à géométrie variable et bannière interdite
La sortie de Sacré Cœur a révélé le vrai visage de la censure d’État travestie en neutralité. MediaTransports, régie RATP et SNCF, a refusé l’affiche du film pour « prosélytisme religieux ». Ce rejet trahit un anticléricalisme enfoui dans les rouages publics. Pourtant, la même régie accepte des campagnes alignées sur l’orthodoxie politico-médiatique, même sur des sujets géopolitiques sensibles.
Deux poids, deux mesures : l’image du Christ bannie, mais des messages communautaires admis. La République nie l’héritage spirituel de la France tout en laissant place à des affichages soutenus par le CRIF dans les gares.
Le bannissement a propulsé le film. Les salles se remplissent, les files s’allongent, les séances s’ajoutent. Sacré Cœur atteint 336 écrans, mobilise familles, paroisses, influenceurs. Hors des circuits publicitaires, le bouche-à-oreille l’emporte.
En une semaine, 50 000 entrées sont franchies. Le boycott se retourne contre ses auteurs : la France réelle couronne un récit enraciné, tourné vers le Christ et Marguerite-Marie Alacoque. Le public paie sa place, renversant la censure par le guichet.
Le peuple contre les filtres
L’affaire montre l’absurdité d’un système où une régie publique filtre le débat religieux et politique selon ses convenances. La « neutralité » devient un levier d’exclusion ciblant le christianisme. L’affichage se fait sélectif selon les dogmes dominants.
L’hypocrisie éclate : interdiction initiale, justification bureaucratique, puis volte-face médiatique. La France n’a pas besoin de curateurs idéologiques. Le public a infligé une défaite aux censeurs.
Privé d’affichage, le film est devenu un ralliement. Les spectateurs ont voté avec leurs pieds, les exploitants ont suivi : 336 écrans au 15 octobre. La tentative d’invisibilisation a créé un symbole. La France silencieuse s’est levée par désir, non par consigne.
Fin de règne du cinéma subventionné
Pendant que le public plébiscite le sacré, le système continue d’arroser des films idéologisés sans public. Des aides subventionnent des œuvres formatées pour plaire à des commissions, pas aux spectateurs.
On finance des films « woke » vides de substance, et les salles restent vides. Sacré Cœur renverse cette logique : aucun passe-droit, mais un public présent. Le contraste devient insoutenable.
Les Français ne sont pas dupes. Ils réclament des œuvres enracinées, porteuses de valeurs, de saints, d’histoire. Sacré Cœur incarne ce retour. Le succès n’est pas un accident, mais un signal. La reconquête culturelle commence par le cœur.
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Le 16 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet piquant d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Fiscaliser la maladie brise la nation
Dès 2026, les indemnités journalières versées aux malades en affection longue durée – cancers, diabète, pathologies lourdes – seront intégrées à l’impôt sur le revenu. Ce n’est pas un détail technique, mais un choix politique : faire payer ceux qui luttent pour survivre. En fiscalisant la maladie, l’État rompt le pacte social, détruit la solidarité et installe la peur dans chaque foyer.
Ce projet figure noir sur blanc dans les textes budgétaires 2026, qui déconstruisent les dernières protections. La Macronie transforme la souffrance en niche fiscale, les malades en gisement à exploiter.
Cette attaque s’inscrit dans une austérité sèche : baisse des arrêts maladie, durcissement des franchises, mise à genoux de la Sécurité sociale. L’objectif est clair : récupérer des centaines de millions sur le dos de ceux qui souffrent, en traitant leurs indemnités comme des revenus ordinaires.
Aucun amortisseur, aucun filet. Conséquence : moins de soins, plus d’angoisse, et une nation où tomber malade revient à payer le prix fort. La réforme est un transfert sec des plus fragiles vers un État en faillite morale.
Le chiffre annoncé est glaçant : 600 à 700 millions d’euros siphonnés sur les indemnités ALD. Une ponction injustifiable. Un pays digne protège ses blessés ; un régime en chute libre les taxe pour masquer sa faillite. La confiance est rompue. Derrière le jargon budgétaire, il y a des chimiothérapies, des familles qui s’accrochent. L’État a choisi la prédation. C’est une faute politique et morale.
La machine fiscale contre les familles
En France, on paie quand on vit, on paie quand on meurt. Les droits de succession frappent des familles endeuillées. Jusqu’à 45 % entre frères et sœurs, 60 % hors parenté : la machine est impitoyable.
Avec la fiscalisation des indemnités ALD, l’impôt frappe à chaque étape : travail, maladie, décès. La Macronie aggrave tout. Elle ignore la maladie, le deuil, la vie réelle. Résultat : plus de prélèvements, moins de services. Soins raréfiés, hôpitaux épuisés, médecine à bout. On paie toujours plus, on reçoit toujours moins.
Ce naufrage n’est pas un hasard : il découle d’une idéologie technocratique hors-sol, qui refuse de couper dans le superflu. Le peuple exige des résultats, pas des sermons. Il veut qu’on rende l’argent au soin, à la vie, au local.
Souveraineté sociale contre l’austérité
La réponse existe : souveraineté budgétaire, recentrage sur l’intérêt national, fin des totems technocratiques. Stopper la fiscalisation des indemnités ALD, sanctuariser la protection des malades, couper les dépenses superflues, libérer l’hôpital, remettre les soignants au cœur du système, traquer la fraude et réinjecter dans le réel.
Ce cap rompt avec l’austérité et reconstruit la solidarité : celle qui respecte les morts, protège les familles, et ne taxe pas le cancer. Il faut débrancher les textes 2026. La France peut produire, soigner, transmettre, sans racket permanent.
La Macronie a choisi la prédation. La France choisira la protection.
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Le 16 octobre 2025 à 7h, Alexandre Juving-Brunet, Oskar Freysinger et Vincent Pavan et Louis Fouché étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Alexandre Juving-Brunet est une figure publique connue pour son engagement dans divers mouvements sociaux et politiques. Ancien capitaine de gendarmerie, il s’est fait remarquer par son implication dans des initiatives citoyennes et ses prises de position sur des questions de souveraineté nationale.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il a aussi été Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et intervient comme chroniqueur.
Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille. Il est connu pour ses critiques des politiques sanitaires, notamment durant la crise du Covid-19.
Louis Fouché est médecin réanimateur et auteur. Il a publié Agonie et renouveau du système de santé en 2023. Il y explore les enjeux contemporains de la médecine et les pistes de refondation. Il a aussi préfacé Le Débat interdit d’Ariane Bilheran et Vincent Pavan.
Crise de régime
La France traverse une crise de régime, non une péripétie parlementaire. Le mode d’action politique actuel est rejeté. Un exécutif désavoué use de combines pour survivre. Suspendre la réforme des retraites ne fait que confirmer l’achat d’abstentions et le contournement de la volonté populaire.
Le ras-le-bol se manifeste par des appels à des élections anticipées et au départ du président. L’Assemblée est figée, le divorce entre peuple et élites consommé. La manœuvre de Lecornu — troquer une réforme contre quelques abstentions — illustre une stratégie de survie, pas un cap.
Renoncer au 49.3 ou reporter l’âge de départ à 2028 relève d’un marchandage dans un Parlement éclaté. Le déficit enfle, sans majorité pour le couvrir. L’opinion ne perçoit ni cap ni justice, seulement impuissance et calculs.
L’exigence d’un retour aux urnes s’ancre majoritairement, tandis que l’exécutif s’obstine. Les appels à la démission deviennent une attente nationale. Agiter le chaos ne dupe plus : c’est le système qui produit la crise. Le pays a tranché moralement : qu’ils s’en aillent.
Au-delà du théâtre parlementaire
Le rejet vise la gouvernance : verticalité, mépris social, connivence technocratique. Suspendre une loi impopulaire tout en quémandant des soutiens ne résout rien. Le pays veut un cap enraciné dans la souveraineté populaire.
Raymond Aron parlait de trois corrosions fatales : institutions perverties, esprit public déformé, rapports sociaux explosifs. Ce triptyque décrit la France actuelle. La légitimité s’est effondrée. Le pouvoir a perdu l’autorité — et cela ne se rachète pas.
Quand la mèche atteint la poudrière
Ni dissolution ni destitution ne suffiraient si le système perdure. Il faut rompre avec la gouvernance par décrets, le pilotage par sondages, la servitude aux contraintes extérieures. Priorité au mandat populaire, contrôle strict des exécutifs, référendums, et fin des passe-droits.
Le pouvoir croit gagner du temps, mais creuse son isolement. Le peuple devient le seul recours légitime. La séquence actuelle agit comme révélateur : il ne reste qu’une étape — rendre la décision au pays.
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Le 15 octobre 2025 à 19h, Dieudonné était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Dieudonné M’Bala M’Bala est un humoriste, comédien et militant politique français. Après des débuts avec Élie Semoun, il s’oriente vers un humour engagé, antisioniste et critique du pouvoir. Il subit condamnations, bannissement médiatique et surveillance. Soutien affiché de la cause palestinienne, il devient un symbole de dissidence, marginalisé par les autorités et les lobbys.
Dieudonné trajectoire et verrouillage
Des salles pleines aux tournées clandestines, Dieudonné passe de la gloire à l’interdiction.
Le message est clair : l’humour dissident est étouffé. Malgré cela, le public suit. La répression forge une légende. La scène devient un champ de lutte : lieux alternatifs, diagnostics orientés, contrôles techniques. L’État veut fragmenter, il fédère. Le 11 octobre, trente gendarmes pour couper un micro : le symbole est puissant. La censure engendre résistance, contestation, récit de lutte.
Laurent Nuñez parcours et camp
Laurent Nuñez est un haut fonctionnaire, spécialiste du sécuritaire. Passé par l’Intérieur et la coordination antiterroriste, il devient préfet de police puis ministre en octobre 2025. Il incarne une logique de pilotage autoritaire, alignée sur l’OTAN et l’UE. Il industrialise la censure sous prétexte de sécurité, réduisant les marges de manœuvre des organisateurs. L’espace public se ferme, l’art migre vers la clandestinité. Il impose la conformité, pas la liberté.
Système répressif et issue souveraine
Le système français applique les consignes de l’Occident : surveillance, prévention, répression. Dieudonné sert de test : interdictions, contrôles, spectacularisation. Le discours sécuritaire masque l’impuissance politique.
Pour en sortir, il faut démanteler les interdictions préventives, restaurer la liberté d’expression, recentrer la police sur la délinquance réelle, redéfinir la diplomatie en fonction de l’intérêt national. Un ministère pour les libertés, non pour la conformité. L’artiste revient sur scène, le public choisit, le débat vit. La liberté prime sur la peur.
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