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Le 30 octobre 2025 à 19h, Pierre de Frebourg était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Pierre de Frebourg est un enquêteur français reconnu pour ses recherches sur les affaires d’État, les réseaux d’influence et les mécanismes du pouvoir. Il s’attache à dévoiler les complicités entre élites politiques et économiques et leurs effets sur la souveraineté nationale.
Assassinats d’État et corruption d’État
Les assassinats politiques et la corruption d’État forment les deux mâchoires d’un même étau qui écrase la République. Derrière les discours de « transparence » se cache une mécanique froide : éliminer les gêneurs, neutraliser les juges ou journalistes menaçant de révéler les circuits de la corruption. En quarante ans, plus de 3 300 milliards d’euros ont disparu des caisses publiques sans que les véritables responsables soient inquiétés. Chaque président de la Ve République a couvert ou validé des opérations d’élimination au nom de la « raison d’État ». Le meurtre politique est devenu un instrument de gestion du pouvoir.
De Mehdi Ben Barka à Pierre Bérégovoy, la continuité des méthodes démontre la logique d’un système prêt à tout pour protéger ses secrets. Ben Barka, enlevé pour avoir dévoilé les financements occultes ; le juge Renaud, abattu pour avoir ouvert la boîte noire du banditisme politique ; Robert Boulin, retrouvé noyé après avoir dénoncé la corruption giscardienne. Tous ont été supprimés sous couvert de « suicide » ou « règlement de comptes ». Ces morts dessinent la cartographie sanglante de la République des affaires.
L’élimination des témoins du pouvoir
Derrière chaque « mort suspecte » : les mêmes acteurs, les mêmes méthodes. Un dossier explosif, une menace, puis la disparition du détenteur de la vérité. François de Grossouvre, intime de Mitterrand, retrouvé mort dans son bureau de l’Élysée après avoir voulu parler. Jacques Mesrine, exécuté par la police pour l’exemple. Ali-André Mécili, avocat du FLN, abattu par un tueur lié à la DST. Dans tous les cas : justice bâillonnée, preuves effacées, dossiers verrouillés. Le mensonge d’État devient méthode de gouvernement.
La tuerie d’Auriol ou l’affaire Fouad Alia obéissent à la même logique : éliminer ceux qui menacent de révéler les liens entre corruption et services d’influence. Les commanditaires, souvent intégrés à la hiérarchie policière ou aux services secrets, restent intouchables. Les témoins disparaissent, les dossiers sont classés. Le sang des gêneurs devient l’encre invisible des contrats d’État.
Une République des fusibles et des mensonges
Sur onze affaires majeures depuis 1965, six n’ont jamais été élucidées, trois maquillées en suicides, deux seulement ont conduit à des condamnations mineures. L’État s’auto-blanchit. Les coupables officiels ne sont que des fusibles, pendant que les décideurs présidentiels se cachent derrière le « secret défense ». Quand l’argent pourrit la hiérarchie, l’assassinat devient un outil de régulation. De De Gaulle à Macron, le fil rouge du pouvoir reste le même : protéger la caste au détriment du peuple.
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Le 30 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski dévoilait les coulisses du procès explosif de Brigitte Macron, sur GPTV Investigation.
Une affaire d’État assumée
Le procès de Brigitte Macron est devenu une démonstration de force politique. Ce n’est plus une affaire judiciaire, c’est une affaire d’État. L’Élysée frappe des citoyens ordinaires, souvent précaires ou isolés, pour marquer les esprits. Le message est clair : quiconque touche à l’image présidentielle sera sanctionné. Le pouvoir cherche une victoire symbolique, non pour rétablir la vérité, mais pour affirmer son autorité. Le déséquilibre entre la puissance étatique et la fragilité des accusés illustre une dérive inquiétante.
Sur le terrain, un mot domine : l’acharnement. L’“effet Macron” désigne cette logique brutale où tout désaccord devient une menace. L’affaire a échappé à son contrôle et est devenue un scandale mondial. Plus l’exécutif tente de l’étouffer, plus elle s’étend. La machine s’emballe, révélant un pouvoir incapable de supporter la contradiction. Ce procès est celui de la liberté d’expression face à un régime qui se croit intouchable.
Le procès sous les projecteurs
Dans la salle d’audience, tout respire la mise en scène. Les médias, alignés sur le récit officiel, participent à cette opération de communication. Devant le tribunal, les passants dénoncent un simulacre : les dés seraient jetés. Ce qui choque, c’est moins la procédure que le symbole. Comment une affaire née sur les réseaux sociaux est-elle devenue un bras de fer d’État ? Parce que le pouvoir veut faire peur.
Des montants vertigineux circulent : jusqu’à dix millions de dollars si l’affaire s’étend aux États-Unis. Cette démesure illustre un régime obsédé par son image. Le procès devient la vitrine d’une élite coupée du réel, prête à tout pour étouffer la contestation. Le pouvoir s’acharne à imposer sa version, quitte à nier les faits. À force de vouloir contrôler l’opinion, il alimente la défiance. L’incendie devient inarrêtable.
L’opinion face à l’effet Macron
Dans la rue, la fracture est totale. Les Français ne croient plus à la neutralité des médias ni à l’impartialité de la justice. Les réseaux sociaux sont le dernier espace de parole libre, là où l’affaire a explosé, portée par une défiance généralisée. L’“effet Macron”, c’est cette crispation autoritaire qui transforme chaque critique en menace.
Pour beaucoup, ce procès marque un tournant. Il révèle une structure verticale, verrouillée, arrogante. Trois constantes émergent :
Ce procès n’a pas apaisé les tensions : il les a amplifiées. L’affaire Brigitte Macron est désormais un symbole d’un pouvoir à bout de souffle.
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Le 30 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Paris et Bruxelles préparent en silence de nouveaux impôts pour financer l’accueil prolongé des réfugiés ukrainiens pendant que les Français s’appauvrissent — en direct sur Géopolitique Profonde.
L’Union européenne sacrifie les Français pour entretenir les réfugiés ukrainiens
Alors que la France s’enfonce dans une crise économique sans précédent, Bruxelles prolonge le statut de protection temporaire des Ukrainiens jusqu’en mars 2027. Cette décision révèle l’allégeance totale de Paris à l’Union européenne, au détriment du peuple français. Les retraités peinent, les familles croulent sous les impôts, pendant que l’État verse 484 millions d’euros d’aides directes aux Ukrainiens. Et dans le même temps, Matignon prépare 50 milliards d’impôts supplémentaires. Ce n’est pas une erreur : c’est une trahison organisée.
L’Union européenne impose une logique mondialiste : affaiblir les nations pour les soumettre à l’OTAN. Maintenir des millions d’Ukrainiens en Europe détourne les ressources des pays hôtes et alimente une guerre sans fin. Ces réfugiés, souvent jeunes et en âge de combattre, fuient leur patrie. Pendant ce temps, la France les loge, nourrit et soigne, alors que ses propres enfants dorment dans la rue. Cette politique de spoliation illustre le mépris total de la caste bruxelloise envers les peuples européens.
Une guerre qui profite à Washington et ruine l’Europe
La guerre en Ukraine sert les intérêts des États-Unis et de leurs vassaux européens. Washington maintient l’Europe dans une dépendance énergétique, militaire et financière. Pendant que l’OTAN dicte la ligne à suivre, les Américains vendent leur gaz et leurs armes à prix d’or. Macron et von der Leyen jouent les marionnettes d’un empire qui saigne l’Europe pour affaiblir la Russie. L’Ukraine, transformée en chair à canon, n’est qu’un pion de plus dans la stratégie américaine.
La France s’appauvrit : entreprises asphyxiées, ménages étranglés, agriculture ruinée. L’argent des Français finance une guerre qui ne les concerne pas. L’Union européenne n’agit plus pour la paix, mais comme une colonie stratégique américaine. Cette soumission de Paris et Bruxelles condamne le continent à la ruine.
Le réveil souverainiste, seule issue pour sauver la France
La seule solution : rompre avec l’Union européenne, l’OTAN et l’empire américain. La France doit reprendre le contrôle de ses frontières, de sa monnaie, de ses lois. Tant que Paris restera soumis à Bruxelles, les Français seront dépouillés pour financer la guerre des autres. L’argent public doit servir à la relance nationale, pas à l’accueil des réfugiés.
Vladimir Poutine a choisi la souveraineté. Donald Trump promet de mettre fin à l’ingérence américaine. Ces deux figures incarnent la défense des nations. La France doit choisir : soumission à Bruxelles ou renaissance souverainiste.
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Le 30 octobre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Pierre-Antoine Plaquevent et François Martin étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.
Vincent Pavan est un mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialisé en topologie et en théorie des graphes. Il est également connu pour ses prises de position critiques sur les politiques sanitaires.
Pierre-Antoine Plaquevent est un essayiste français, expert en géopolitique et stratégies d’influence des élites mondiales. Il est reconnu pour ses ouvrages sur la manipulation et la réingénierie sociale.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Il a une expérience sur plus de 100 pays et maîtrise six langues.
Macron acculé dans l’impasse du pouvoir
Emmanuel Macron est au bord du gouffre politique. Son impopularité est historique, son gouvernement s’effondre, et la France, sans budget, sombre dans une crise institutionnelle. Le tandem Macron–Lecornu ne tient que par l’arrogance d’un pouvoir coupé du peuple. Les affaires visant Brigitte Macron virent au désastre, et l’Élysée multiplie les diversions. Le président est isolé, rejeté jusque dans son camp. Une seule issue semble envisagée : la fuite en avant militaire.
Le gouvernement Lecornu est une coquille vide. Démissions, fronde parlementaire, blocage budgétaire : tout vacille. La dissolution de l’Assemblée paraît inévitable. Les ministres fuient, les Français subissent inflation et effondrement économique. Macron, incapable de dialoguer, répond par la fuite. L’affaire Brigitte Macron révèle l’amateurisme d’un couple enfermé dans son palais.
La fuite en avant militaire
Les renseignements russes révèlent que l’état-major français prépare le déploiement de 2 000 soldats en Ukraine, majoritairement des légionnaires latino-américains. Déjà stationnées en Pologne, ces unités s’entraînent sous supervision française. Officiellement, il s’agirait d’instructeurs. En réalité, tout est prêt pour une intervention contre la Russie. Macron franchit une ligne rouge.
Cette stratégie vise à rallumer le patriotisme pour masquer l’échec. Le président s’imagine chef de guerre. Mais ce pari suicidaire risque d’entraîner la France dans une confrontation directe, sans mandat ni soutien populaire.
La France au bord de l’abîme
Sans budget, avec une économie en décomposition, le pays n’a plus de cap. Les institutions craquent. Macron gouverne par décret, les médias étouffent la colère, mais la rue gronde. La guerre n’est pas une fatalité : c’est le choix d’un président sans mandat moral. Il trahit la France pour sauver son trône.
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Le 29 octobre 2025 à 19h, Philippe Saint-Pierre et Patrick Pasin étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Philippe Saint-Pierre est un romancier français dont l’œuvre mêle polar et questionnement spirituel. Après une enfance difficile, il s’est détourné de la religion à 15 ans pour explorer le « monde invisible », adoptant une philosophie de vie axée sur le positivisme ; un « message céleste » l’a poussé à écrire son premier roman, La voix de l’Au-delà. Il publie ensuite Indicibles mensonges, un roman policier qui défend la liberté de pensée et le libre-arbitre.
Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français. Son dernier ouvrage Livre jaune n° 3 – Déconstruction de mythes remet en cause les récits officiels entourant des figures comme Darwin, Churchill, Roosevelt, Gandhi, le Dalaï-Lama — et surtout Hitler — dans une logique de dévoilement historique.
Les morts suspectes des années Mitterrand
Coluche n’est pas mort par hasard. Présenté comme un accident de moto, son décès en 1986 porte les signes d’une élimination. Il dérangeait le pouvoir, moquait les élites, rassemblait les classes populaires. Avec les Restos du Cœur, il incarnait une force incontrôlable.
Quelques mois plus tôt, Balavoine mourait dans un crash d’hélicoptère. Puis Le Luron et Dalida disparaissaient à leur tour. Quatre icônes fauchées en dix-huit mois, sous le règne mitterrandien. Trop de coïncidences, trop de silences.
Coluche préparait un film sur la corruption. Il avait été menacé, surveillé depuis sa tentative présidentielle. L’enquête sur sa mort est expédiée, les témoignages divergents. L’État ne pouvait tolérer un tribun populaire capable d’unir le peuple contre lui. Sa disparition a soulagé ceux qu’il menaçait.
Le lien invisible entre Balavoine, Le Luron et Dalida
Balavoine dénonçait l’hypocrisie politique, appelait à l’éveil. Son crash n’est jamais élucidé. Le Luron ridiculisait les connivences médias-pouvoir. Dalida, proche du politique, subissait des pressions psychologiques, jusqu’au drame.
Ces figures, populaires, libres, transcendaient les clivages. Leurs morts rapprochées marquent une fracture. Dès lors, la France entre dans l’ère du conformisme médiatique. Le hasard ne suffit pas à expliquer leur disparition. Quand les artistes deviennent des porte-voix, l’histoire montre que le système les efface sous couvert de fatalité.
Le système Mitterrand et l’effacement des voix libres
Mitterrand régnait sur une République du secret : réseaux occultes, cabinets noirs, presse sous contrôle. Les dissidents, de tous bords, étaient marginalisés ou discrédités. Coluche, Balavoine, Le Luron, Dalida incarnaient la contre-culture. Leur disparition fut suivie d’une relève docile.
L’indépendance devint suspecte. Cette série noire fut une opération d’assainissement d’un espace trop vivant. Leur culte posthume masque les vérités. On pleure leurs talents, mais on tait les circonstances. L’ère Mitterrand verrouillait la parole. Ceux qui dérangeaient disparaissaient. Les années 1986-1987 marquent la fin d’une France libre.
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Le 29 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour un direct sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Procès politique au cœur de Paris
Le tribunal correctionnel de Paris a clos deux jours d’audience sous tension. Le parquet a requis de trois à douze mois de prison avec sursis et jusqu’à 8 000 € d’amende, visant particulièrement Aurélien Poirson-Atlan alias Zoé Sagan. Objectif : créer un précédent, faire taire toute contestation.
Tiphaine Auzière, fille de la Première dame, a affirmé que Brigitte Macron lit les tweets incriminés et que son état de santé se serait dégradé. Ni Brigitte Macron ni Jean-Michel Trogneux n’étaient présents. Le système judiciaire a verrouillé le récit : instigateurs d’un côté, suiveurs de l’autre. Le jugement est en délibéré, mais l’intimidation institutionnelle est actée.
Le dispositif répressif distingue trois « instigateurs » menacés de sanctions maximales, les autres de peines moindres. Des suspensions de comptes sont également demandées. Pour Poirson-Atlan, un an de sursis et 8 000 € sont requis. D’autres, comme Bertrand Scholler, risquent six mois.
Ces poursuites ciblent la contestation. Comme pour les gilets jaunes, on criminalise la dissidence. Les prévenus ne sont pas des criminels : ce sont des cibles politiques.
Tiphaine Auzière a plaidé la souffrance familiale : attaques permanentes, petits-enfants exposés. Ce témoignage, calibré pour frapper l’opinion, vise à sacraliser la parole du pouvoir et écraser celle du citoyen. Le glaive judiciaire protège désormais les puissants, pas le débat.
La mise en scène du pouvoir judiciaire
L’accusation de « cyberharcèlement » amalgame critiques, sarcasmes et enquêtes. On sanctifie la Première dame, on diabolise les internautes, on efface l’asymétrie entre un État tout-puissant et des individus isolés.
Ce procès ne protège pas la vérité, mais l’autorité. Il recycle l’arsenal contre les gilets jaunes : contrôles, condamnations, peur. L’exécutif exporte même la bataille judiciaire à l’étranger. Ce procès assèche le débat au lieu de l’éclairer.
Mais l’histoire judiciaire montre que l’édifice vacille : relaxes, annulations, précédents de 2025. Face à ces failles, le pouvoir renforce la pression. Le parquet hiérarchise les cibles, brandit les peines planchers : il ne cherche pas la justice, mais l’exemple.
Deux issues et un pays sous pression
Deux scénarios : condamnation « pour l’exemple », qui discréditerait la justice en l’alignant sur le pouvoir. Ou relaxe, que les médias traduiront comme validation des rumeurs, révélant que l’État exige l’adhésion, pas la preuve.
Dans les deux cas, le système en sort affaibli. Et le peuple, lui, apprend à ne plus plier.
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Le 29 octobre 2025 à 7h, Finn Andreen, Stéphane Bonnard et Régis de Castelnau étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des publications et médias pour décrypter les enjeux globaux et les dynamiques internationales.
Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde. »
Régis de Castelnau, avocat diplômé de Paris II Panthéon-Assas, fonde son cabinet en 1972, spécialisé en droit social et économique. Proche du PCF et de la CGT, il défend les sidérurgistes entre 1978 et 1982, coécrit La Provocation avec François Salvaing, et est surnommé « le Baron rouge ». Actif à l’international via la Polex, il rencontre Indira Gandhi et Mikhaïl Gorbatchev. Il se tourne ensuite vers le droit public local après les lois de décentralisation, et préside l’Institut droit et gestion locale depuis 1997.
Macron lance sa croisade numérique
Emmanuel Macron choisit un moment explosif pour lancer une offensive contre les écrans et réseaux sociaux. Alors que le procès pour cyberharcèlement visant Brigitte Macron enflamme les plateformes, il réunit à l’Élysée des « experts » pour redéfinir le débat public.
Sous couvert de « démocratie », il tente de reprendre la main sur un espace qui lui échappe. Il cible l’algorithme car il déjoue l’agenda. Il cible la parole libre.
Le procès devient prétexte à verrouillage. Le message : qui contrôle la viralité contrôle l’opinion. Macron ne supporte pas de l’avoir perdue.
À l’Élysée, il annonce sa feuille de route : créer une plateforme d’action, labelliser l’information, discipliner les flux, encadrer les algorithmes au nom de la santé mentale et de l’intégrité électorale.
Offensive contre la liberté d’expression
Faire de l’algorithme l’ennemi justifie l’emprise sur la parole. Le pouvoir pousse une étatisation de la circulation des idées : conseils, comités, coalitions, supervision.
Demain, l’algorithme « responsable » filtrera les idées. Le débat devient circuit fermé. La France n’a pas besoin d’un ministère de l’Attention mais d’une presse libre.
À l’approche des élections, le pouvoir brandit la « déstructuration » pour masquer ses échecs. Une majorité affaiblie s’invente une police des émotions. La démocratie ne se sauve pas à coups de filtres mais en laissant parler le peuple.
Le monde a changé Macron non
Trump de retour, Musk à la tête de X : les récits explosent, les censures s’effondrent. Macron, lui, centralise. Le pouvoir étouffe dans un espace redevenu sauvage.
« Lancer la résistance » ? Il s’agit de résister à la liberté. « Créer une plateforme » ? Imposer une ligne unique. Le contribuable finance, les flux sont calibrés, la dissidence devient pathologie.
Les algorithmes n’appartiennent pas au pouvoir. Ils appartiennent au peuple. Qu’il s’y fasse.
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Le 27 octobre 2025 à 19h, Jean-Michel Jacquemin Raffestin, Patrick Pasin et Laurence Waki étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur la chaine YouTube de Géopolitique Profonde.
Jean-Michel Jacquemin Raffestin est un essayiste et analyste réputé, spécialisé dans les enjeux de société et de géopolitique, connu pour son style incisif et sans concession. Dans son dernier ouvrage, Ne leur pardonnez pas, ils savent ce qu’ils font – Volume 3, il poursuit sa critique des élites et des structures de pouvoir.
Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle. Dans Livre jaune n° 3 – Déconstruction de mythes, il remet en cause les récits officiels sur des figures historiques comme Darwin, Churchill, Roosevelt, Gandhi, le Dalaï-Lama et Hitler.
Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires. Elle s’est fait connaître par ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante aux injonctions étatiques.
Le climat comme arme politique des élites mondialisées
Le discours climatique est devenu un outil idéologique. Derrière les slogans verts se cache une stratégie de domination globale. Les élites financières et les gouvernements utilisent la menace écologique pour imposer taxes, restrictions et contrôle. Le consensus scientifique sert à légitimer une gouvernance mondiale. Ce n’est pas la planète qu’ils veulent sauver, mais leur pouvoir.
La “transition énergétique” détruit les industries européennes au profit des multinationales. Les accords de Paris et les taxes carbone affaiblissent les États souverains. Pendant qu’on culpabilise les citoyens, les jets privés et les guerres de l’OTAN continuent. L’écologie devient un instrument de coercition.
Ce narratif vise à imposer une humanité numérisée, surveillée et soumise. Sous prétexte de sauver la Terre, on prépare un monde de contrôle : compte carbone, limitation de déplacements, consommation conditionnée. La peur climatique devient une nouvelle forme d’esclavage moderne.
Climarnaque : la nouvelle religion de la peur écologique
Le réchauffement climatique est devenu une religion. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, dans Climarnaque, dénonce cette mascarade. Le changement climatique est un phénomène naturel, mais le catéchisme vert impose sa vérité pour plier les peuples.
L’écologie remplace Dieu par la peur de l’Homme. Les jeunes sont conditionnés à croire qu’ils détruisent la planète. Derrière les discours, les spéculateurs et bureaucrates s’enrichissent. L’écologie politique sert à imposer l’austérité.
Réchauffement climatique : instrument de contrôle des peuples
Le climat justifie une dictature énergétique contre les classes moyennes. Chaque taxe ou interdiction vise à centraliser le pouvoir. Sous la bannière écologique, le contrôle social progresse. Les citoyens deviennent des suspects à surveiller.
Cette stratégie remplace le citoyen libre par un consommateur obéissant. Quotas, restrictions, villes sous contrôle : tout vise à réduire l’autonomie. L’écologie impose une prison numérique mondiale. Ce que l’OTAN fait par la guerre, l’écologie le fait par la peur.
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Le 27 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski assistait au procès de Juan Branco et l’interrogeait directement sur la justice, le pouvoir et la peur du système, des échanges qui brisaient le récit officiel, sur GPTV Investigation.
Le système veut faire tomber Juan Branco
Pourquoi le système veut-il faire tomber Juan Branco ? C’est la question qui revient chez ceux présents à son procès au Conseil de l’Ordre. Beaucoup parlent d’un « procès stalinien », d’une mise en scène destinée à faire taire un avocat trop dérangeant. La sanction : neuf mois de suspension pour violation présumée du secret d’enquête. Mais ceux qui ont assisté à l’audience de 9 h à 19 h y ont vu la volonté d’écraser une figure qui combat le système macroniste sur le terrain du droit.
Dans les couloirs, l’ambiance évoquait une chasse aux sorcières : visages fermés, murmures d’exaspération, silence médiatique. GPTV Investigation était seul à couvrir l’événement, aucune autre rédaction, même alternative, ne s’étant déplacée. Ce silence organisé semblait partie intégrante du dispositif. Beaucoup y ont perçu une persécution assumée.
Un procès aux allures de purge
Ce procès disciplinaire a révélé l’hermétisme d’un système verrouillé. Les témoignages évoquent une décision écrite d’avance, un théâtre judiciaire où la défense ne pouvait qu’attendre la condamnation. Les mots “procès stalinien” ont fusé. Le droit disciplinaire a servi de prétexte pour atteindre un avocat défendant des causes jugées subversives.
Des avocats venus d’Afrique ont pris la parole pour défendre Juan Branco. Leur présence a suscité des réactions glaciales, certains témoins évoquant un racisme latent. Branco, avocat de figures panafricanistes comme Kemi Seba, Nathalie Yamb ou Ousmane Sonko, cristallise le rejet d’un système qui refuse d’être contesté depuis le Sud global. En le frappant, c’est tout un réseau de résistances internationales qu’on tente d’affaiblir.
Le symbole d’une répression politique
Au-delà du dossier disciplinaire, c’est une guerre de symboles. Juan Branco n’est pas seulement un avocat suspendu : il devient le miroir d’un régime punissant la dissidence. Ceux qui l’ont vu sortir du Conseil de l’Ordre parlent d’un homme seul, mais debout, conscient que sa sanction nourrit le récit de son combat. Sa lutte contre le système mondialiste prend une dimension historique : celle d’une résistance judiciaire.
Les passants interrogés évoquent un sentiment de déjà-vu. Certains y voient la preuve que le droit est devenu un outil de répression politique. D’autres parlent d’un divorce entre les élites et les citoyens réfractaires à leur domination. Dans les sanctions, les silences médiatiques et la stigmatisation des voix dissidentes, un schéma se répète : faire taire ceux qui osent défier le pouvoir.
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Le 28 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski était l’invité de Nicolas Stoquer pour parler du procès explosif de Brigitte Macron, de la manipulation médiatique autour de l’affaire et du naufrage politique du couple présidentiel, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le procès de Brigitte Macron se retourne contre l’Élysée
Le procès de cyberharcèlement intenté par Brigitte Macron s’est transformé en fiasco politique et médiatique. Ce qui devait être une opération de communication visant à faire taire les voix dissidentes a explosé à la figure du pouvoir. La France découvre une affaire que les médias du système tentaient d’étouffer depuis des mois. Le monde assiste à ce spectacle affligeant : une Première dame ridiculisée, un président fragilisé, un pays moqué. En voulant faire un exemple, le régime a offert une tribune mondiale à ses opposants et relancé le débat sur la censure politique et le deux poids deux mesures judiciaire.
Le premier jour du procès a mis en lumière la stratégie d’intimidation d’un pouvoir affaibli. Dans une salle surchargée, les journalistes étrangers ont découvert une justice instrumentalisée. Mike Borowski, témoin direct, a décrit une ambiance pesante. Les accusés, simples citoyens, ont fait face à une machine judiciaire implacable, symbole du mépris d’un régime coupé du peuple. Leurs avocats ont dénoncé un procès politique visant à écraser la contestation, une mascarade orchestrée par l’Élysée.
Les lampistes face au système Macron
Les accusés apparaissent comme boucs émissaires d’un pouvoir paniqué. Incapable d’atteindre des figures comme Xavier Poussard ou Candace Owens, la Macronie s’en prend à des citoyens ordinaires. L’État se venge, les érigeant en symboles d’une “haine en ligne” qu’il a lui-même attisée. Les questions des juges trahissent la volonté de désigner des coupables d’opinion. Ce procès devient l’image d’une République malade de son autoritarisme.
Les médias du système, d’abord silencieux, doivent désormais couvrir un scandale qui enfle. TF1, France 2 et les chaînes publiques n’ont plus le choix. L’image de la France en ressort ternie : un pouvoir politique qui instrumentalise la justice et ridiculise la Première dame. L’effet boomerang est total. L’opinion, largement hostile, perçoit ce procès comme une tentative de contrôler la vérité.
Une humiliation internationale pour le régime français
La présence massive de médias étrangers a transformé cette affaire en humiliation internationale. Des caméras venues du monde entier ont immortalisé la déchéance médiatique du couple Macron. Jadis icône du progressisme, Brigitte Macron devient le symbole d’un pouvoir en déroute. Ce procès, voulu comme un avertissement, révèle le déclin de la République. À travers elle, c’est toute l’élite parisienne qui se trouve exposée.
La Macronie a perdu la bataille médiatique. La France sort humiliée, divisée, affaiblie. Ce procès restera comme le moment où le masque est tombé : celui d’un pouvoir incapable de supporter la contradiction.
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