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Le 3 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous attendait nombreux pour un direct brûlant d’actualité sur Géopolitique Profonde.
Bernard Arnault et Brigitte Macron symbole du système français
Bernard Arnault, troisième fortune mondiale, s’affiche au cœur du pouvoir parisien, notamment aux côtés de Brigitte Macron. Récemment encore, tous deux étaient assis côte à côte lors d’un défilé de haute couture. Brigitte Macron, habillée en Louis Vuitton, incarne une vitrine politique de l’empire LVMH.
Ce rapprochement stratégique révèle l’imbrication du pouvoir politique et de la haute finance. Arnault, omniprésent dans l’entourage présidentiel, semble imposer son influence jusqu’à dicter l’agenda culturel et médiatique de l’Élysée, reléguant la souveraineté nationale au second plan.
Il ne se limite pas au secteur du luxe : il habille la Première dame, participe aux dîners d’État et influence même les décisions politiques, comme l’éviction d’Élisabeth Borne. Les Jeux Olympiques sont devenus une vitrine de LVMH, posant la question : Arnault est-il le véritable patron de l’État profond français, agissant en dehors de tout cadre démocratique ?
Le lien Brigitte Macron - Hélène Arnault
L’amitié entre Brigitte Macron et Hélène Arnault, épouse du fils du milliardaire, illustre un réseau d’influence intime. Elle offre à LVMH un accès privilégié à l’Élysée. Ce lien dépasse le cadre mondain : il symbolise une capture partielle de l’appareil républicain par les intérêts privés d’un clan économique tout-puissant.
Brigitte Macron profite d’un soutien vestimentaire et médiatique orchestré par les relais d’Arnault. En retour, Louis Vuitton bénéficie d’une visibilité présidentielle internationale. Ce pacte flou fusionne représentation diplomatique et communication d’entreprise, effaçant les frontières entre République et empire du luxe.
Le rôle de Paris Match et la mise en scène médiatique
Paris Match, propriété d’Arnault, devient un outil stratégique. Chaque apparition de Brigitte Macron aux côtés d’Arnault fait l’objet d’une mise en scène calibrée. Ce dispositif médiatique construit l’image d’un lien naturel entre pouvoir et finance, normalisant leur proximité.
De la couverture sur Tiphaine Auzière à la collaboration avec Mimi Marchand ou Cyril Hanouna, l’empire Arnault façonne le récit public. Cette maîtrise du récit transforme la question du pouvoir : ce n’est plus seulement « qui gouverne ? », mais « qui contrôle l’image de la France ? »
Par sa fortune, son empire médiatique et ses relais institutionnels, Bernard Arnault redéfinit la nature du pouvoir. Il installe un système hybride où le politique devient partenaire du financier, et où l’oligarchie prend le pas sur la démocratie. Dîners d’État, JO, défilés et magazines illustrent cette fusion inquiétante entre pouvoir républicain et pouvoir économique.
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Le 3 octobre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Lara Stam, Thierry Meyssan et Xavier Cauquil étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.
Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialiste de l’histoire du droit. Il a publié plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce le projet du Forum économique mondial comme une tentative de soumission de l’humanité à une élite mondialiste.
Lara Stam est chroniqueuse passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle traite des crises internationales, des conflits oubliés comme celui du Haut-Karabagh et de la multipolarité. Elle a animé « Un Soir avec Lara » et contribue à « La Grande émission » sur GPTV ainsi qu’au « Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.
Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, président-fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître avec « L’Effroyable Imposture », où il remet en cause la version officielle du 11 septembre 2001.
Xavier Cauquil est docteur en philosophie, essayiste, auteur d’ouvrages d’économie politique aux éditions L’Harmattan. Il anime la chaîne YouTube EUROPHILO, dédiée aux questions de souveraineté et de géopolitique.
La dérive de Benyamin Netanyahou vers le nazisme assumé
Netanyahou s’inspire désormais ouvertement de Jabotinsky et Strauss, prônant la transformation d’Israël en « super-Sparte » : État militarisé, autarcique, détaché de ses partenaires. Il ne s’agit plus de pragmatisme, mais d’un projet dictatorial expansionniste. À l’ONU, il a franchi un cap en prêtant à ses opposants des intentions délirantes pour justifier ses actions, incarnant ainsi une forme moderne de nazisme au Proche-Orient.
Le projet du « Grand Israël » dépasse la question palestinienne : il ambitionne une domination régionale allant du Nil à l’Euphrate, au mépris du droit international. Ce modèle fascisant repose sur le militarisme, le culte national et la désignation d’ennemis permanents.
Une rencontre clé avec Donald Trump et ses conséquences
Trump a récemment accordé un soutien explicite à Netanyahou, consolidant une alliance stratégique contre l’UE et l’OTAN. Ce partenariat permet à Netanyahou d’accuser l’Europe de trahison et de promouvoir sa politique expansionniste.
Il finance désormais des influenceurs aux États-Unis, afin de contrôler l’opinion publique via les réseaux sociaux. Elon Musk pourrait faciliter l’accès aux algorithmes de TikTok pour diffuser cette propagande massive et invisible.
Le projet totalitaire de la super Sparte
Netanyahou justifie l’isolement d’Israël par une hostilité mondiale qu’il attribue à sa politique. Il désigne l’Europe, notamment la Belgique et l’Espagne, comme ennemis. L’État devient caserne, le peuple, soldat. Ce modèle marque la fin du sionisme démocratique.
Derrière ce virage : Elliott Abrams, conseiller israélo-américain inspiré de Jabotinsky et Strauss. Il incarne le lien entre néoconservateurs américains et idéologie fascisante israélienne. Leur objectif : bâtir un empire autoritaire du Nil à l’Euphrate. Netanyahou en est le visage.
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Le 2 octobre 2025 à 19h, Jean-Luc Robert était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant. Il dénonce aujourd’hui la médicalisation excessive, notamment via la notion de neurodiversité. Son dernier livre, NeuroVibe : NeuroDiversité de A à Z, explore les dérives autour des TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS et LGBTQIA+, entre progrès social et fragmentation.
Gérard Miller et l’effondrement moral des élites médiatiques
Accusé de viols et d’agressions sexuelles par une dizaine de femmes, Gérard Miller incarne la faillite d’un système qui protège ses figures médiatiques. Pendant des décennies, sa position de psychanalyste engagé lui a offert une impunité totale. L’affaire révèle une réalité ignorée : la notoriété ne protège pas de la faute, elle peut même l’autoriser. Le mythe de l’intellectuel intouchable s’effondre.
Les analyses de Jean-Luc Robert éclairent ce phénomène : le pouvoir médiatique confère un sentiment de toute-puissance qui débride les pulsions. L’environnement permissif des élites médiatiques et culturelles forme un bouclier contre les accusations. Ces mécanismes sont systémiques : ce n’est pas un homme, mais tout un réseau qui se protège.
Le rôle de l’industrie médiatique dans la protection des criminels
L’industrie médiatique étouffe les scandales quand ils touchent ses protégés idéologiques. Le contraste est frappant entre la discrétion entourant Miller et la violence médiatique subie par d’autres figures dissidentes. L’appartenance au « bon camp » détermine le traitement réservé, indépendamment de la gravité des faits. Les victimes, elles, sont tues, isolées, ou dissuadées de parler.
Ce système rappelle d’autres scandales : cinéma, politique, culture… La célébrité sert de passe-droit. L’opinion, façonnée par les médias, pardonne trop facilement à ses idoles. L’intellectuel est qualifié de provocateur, le cinéaste de transgressif, l’homme politique de séducteur. Ces récits banalisent les crimes et font de l’industrie culturelle une complice silencieuse.
Réseaux, impunité et la question de l’artiste séparé de l’homme
L’affaire Miller s’inscrit dans un contexte plus large de réseaux pédocriminels enracinés dans les élites occidentales. Les mécanismes d’impunité sont bien rodés : notoriété, argent et appuis politiques se conjuguent pour paralyser la justice. Les victimes sont systématiquement réduites au silence, et les agresseurs, glorifiés.
La question « faut-il dissocier l’homme de l’artiste ? » devient caduque. C’est l’alibi des complices. Un talent ne justifie jamais un crime. Cette dissociation masque une perversion : utiliser l’art comme excuse. En glorifiant Miller et d’autres, le monde médiatique a trahi les victimes. La vérité émerge, et elle juge un système entier, complice des prédateurs.
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Le 2 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski donnait la parole aux Français au sujet de Xavier Moreau, d’Alain Soral, de sa participation à La Revue Mensuelle Géopolitique Profonde. Leurs réponses brisaient les tabous médiatiques, sur GPTV Investigation.
L’intérêt suscité par Alain Soral
Que penser d’Alain Soral, désormais chroniqueur dans La Revue Mensuelle de Géopolitique Profonde, où il a publié dans le n° d'Octobre 2025, une réflexion sur démocratie et théocratie ?
Les passants interrogés ne restent pas indifférents. Beaucoup reconnaissent qu’il est boycotté par les élites médiatiques, ce qui attise d’autant plus la curiosité. Son image d’auteur censuré, mais suivi, attire ceux qui cherchent une voix dissonante. Sa réputation sulfureuse est même perçue comme une preuve qu’il dérange, donc qu’il dit des vérités.
Plusieurs affirment vouloir le lire régulièrement. Sa plume est jugée incisive, capable de remettre en question les dogmes dominants. Son opposition entre démocratie et théocratie est perçue comme une réflexion nécessaire. Certains estiment que l’ostracisme dont il est victime lui donne un statut presque intouchable, et que lui offrir une tribune constitue déjà un acte de dissidence.
Un engouement pour la Revue
La présence d’Alain Soral dans La Revue Mensuelle de Géopolitique Profonde suscite un véritable enthousiasme. L’idée de recevoir une publication mensuelle signée de sa main pousse certains à s’y abonner. Pour eux, c’est l’assurance de lire une pensée libre, critique, en rupture avec les discours formatés.
Nombreux sont ceux qui soulignent le caractère collectif de l’initiative. La Revue est vue comme une tribune où s’expriment des voix dissidentes, une alternative au discours unique. Ce qui convainc souvent, c’est le constat qu’il n’existe plus de véritables débats dans l’espace public. L’arrivée d’un auteur combattu mais toujours percutant est perçue comme une promesse de vitalité intellectuelle. Ce n’est pas qu’une lecture, mais un engagement culturel.
La force d’un nom dans un paysage verrouillé
Un constat revient : malgré les campagnes de discrédit, Alain Soral conserve une forte capacité d’attraction. Il est vu comme une figure de rupture dans un paysage verrouillé. Sa maîtrise du Logos, sa capacité à structurer une pensée dérangeante, lui confèrent un poids particulier.
L’effet est renforcé par la rareté. Le voir écrire dans La Revue donne une impression de légitimité retrouvée. Pour beaucoup, cela prouve que cette publication ose là où d’autres reculent. Trois idées reviennent systématiquement :
La Revue apparaît ainsi comme une réponse concrète à un besoin largement partagé.
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Le 2 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment l’agenda mondialiste annoncé par Jacques Attali – monnaie unique, gouvernement planétaire et prolétariat universel – s’impose aujourd’hui sous nos yeux, en direct sur Géopolitique Profonde.
La prophétie mondialiste de Jacques Attali prend corps
Depuis des décennies, Jacques Attali expose sans détour la vision d’un ordre mondial centralisé : gouvernement unique, monnaie planétaire et masse prolétarisée. Ce qui fut moqué hier comme complotiste s’impose désormais dans la réalité. Le projet prend forme : dissolution des nations, citoyenneté globale, normes imposées, endettement structuré, et concentration des richesses entre les mains d’une oligarchie restreinte.
Cette transformation repose sur une planification assumée. Trois classes émergent : une élite toute-puissante, une masse intermédiaire docile, et un prolétariat global exploité. L’Union européenne et les institutions financières internationales sont les outils de ce basculement. Ce n’est pas une dérive : c’est une stratégie.
Les États ne protègent plus leurs peuples, ils les convertissent en main-d’œuvre interchangeable. La destruction des classes moyennes et des identités nationales n’est pas un dommage collatéral, c’est le cœur du plan mondialiste.
La disparition programmée des souverainetés nationales
La centralisation planétaire n’est pas naturelle, elle est orchestrée. Gouvernements occidentaux, institutions opaques et traités internationaux vident les États de leur substance. Les lois nationales sont subordonnées à des règles supranationales. Attali l’avait annoncé : les nations deviendront de simples zones administratives. L’Union européenne incarne cette gouvernance technocratique, imposant directives et réformes sans validation démocratique.
Les médias façonnent l’acceptation de cette perte. Peurs sanitaires, climatiques et sécuritaires légitiment des restrictions permanentes. Ce climat justifie un contrôle renforcé, la fin des libertés et la disparition des frontières. La population est conditionnée à accepter ce nouvel ordre, sous couvert de « bien commun ». Les classes moyennes, culpabilisées et fragilisées, se laissent entraîner dans leur propre déclassement.
L’émergence des trois classes sociales planifiées
La société mondiale décrite par Attali n’est plus une hypothèse. Elle est désormais structurée autour de trois blocs : l’oligarchie mondiale, détentrice du pouvoir économique, politique et technologique ; une classe moyenne aspirant à survivre, relais idéologique de l’élite ; et la masse précarisée, dépendante de l’État et soumise à un contrôle numérique total.
Monnaie numérique mondiale, harmonisation des normes sociales, revenu universel, dématérialisation des échanges : chaque mesure conforte cette architecture. Le salaire minimum global n’est pas une avancée sociale mais un outil d’égalisation par le bas, empêchant toute souveraineté économique. L’humanité devient un gisement de main-d’œuvre géré numériquement par les élites.
Ce projet n’est pas un avenir incertain, mais une feuille de route en cours d’exécution.
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Le 2 octobre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Vincent Pavan et Didier Raoult étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, la traduction et l’analyse politique.
Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialiste en topologie et théorie des graphes. Il s’est fait connaître par ses critiques des politiques sanitaires, notamment durant la crise Covid-19.
Didier Raoult est professeur en microbiologie, fondateur de l’IHU Méditerranée Infection. Spécialiste des virus géants, il a été au cœur des débats sur l’hydroxychloroquine. Dans « Homo chaoticus », il propose une nouvelle théorie de l’évolution liée aux épidémies.
Les vaccins à ARNm et l’explosion cancéreuse révélée
Une étude coréenne portant sur 8,4 millions de personnes remet en cause les discours officiels : les vaccins Covid à ARNm n’auraient pas protégé, mais aggravé la situation sanitaire. Les hausses des cancers sont majeures : +27 % tous types confondus, +53 % pour le poumon, +69 % pour la prostate, +35 % thyroïde, +34 % estomac, +28 % colorectal, +20 % sein. Le rappel vaccinal serait encore plus dévastateur, avec +125 % pour le cancer du pancréas. Ces chiffres laissent penser à une catastrophe mondiale liée aux campagnes de vaccination de masse.
L’Occident otage de Big Pharma
L’étude met en lumière la domination des grandes firmes pharmaceutiques, comme Pfizer et Moderna, qui ont imposé leur modèle économique sous couvert de crise sanitaire. Les États occidentaux, loin de protéger leurs citoyens, ont agi comme agents commerciaux des laboratoires, signant des contrats opaques et abandonnant leur souveraineté. Cette crise révèle une corruption systémique, une destruction de la médecine indépendante et une mise en danger des peuples. Le passe sanitaire fut un outil politique de contrôle plus que de santé publique.
Vers une révolte des nations souveraines
Tandis que l’Occident s’enfonce dans le scandale, la Russie et la Chine apparaissent comme des contre-modèles. Elles ont évité l’ARNm occidental et les passes sanitaires prolongés. Ce choix renforce leur légitimité géopolitique face à un Occident discrédité. Les conséquences seront politiques : procès contre les responsables, chute de l’idéologie sanitaire et perte d’autorité des institutions occidentales. Une nouvelle ère pourrait s’ouvrir, marquée par le retour des souverainetés nationales contre la domination pharmaceutique globale.
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Le 1er octobre 2025 à 19h, Hubert Marty-Vrayance était l’invité de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.
Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire des Renseignements généraux, connu pour ses prises de position controversées. Né en 1958 à Perpignan, il a servi aux RG puis au SCTIP, avec un poste au Gabon. Il est l’auteur de Face à l’État profond, 10 ans aux RG de Mitterrand à Sarkozy.
La condamnation de Sarkozy révèle le vrai visage d’un traître
La condamnation à cinq ans de Nicolas Sarkozy n’est pas une injustice mais une réparation historique. Ancien président, il aura dirigé la France en vassal de Washington, chef d’un clan mafieux, bradant les richesses nationales, muselant les opposants, et transformant l’État en entreprise criminelle.
Sarkozy a liquidé près d’un quart des réserves d’or françaises au profit de Wall Street. Cette opération, masquée sous prétexte de modernisation, a été une trahison économique majeure, privant la Banque de France d’un levier de souveraineté monétaire.
Il gouvernait non en président, mais en exécuteur des intérêts étrangers, agissant contre la volonté populaire, sans jamais rendre de comptes.
Le système mafieux Sarkozy Guéant au sommet de l’État
Avec Claude Guéant, Sarkozy a instauré un système de copinage généralisé, distribuant les postes de pouvoir à des fidèles corrompus. Les institutions étaient vidées de leur sens, transformées en outils de contrôle et d’intimidation.
Le commissaire Marty-Vrayance, en enquêtant sur des affaires sensibles, fut pris pour cible par ce système. Le clan Sarkozy-Guéant-Gaudin-Squarcini orchestrait cabales administratives, campagnes de discrédit, et pressions judiciaires pour l’éliminer. Ce n’était pas un conflit interne mais une opération de neutralisation politique digne d’un régime autoritaire.
Réseaux africains corruption et manipulations sanglantes
En Afrique, Sarkozy bénéficiait du soutien d’Abdoulaye Wade et de son fils Karim. Des valises de cash circulaient chaque mois entre Dakar et Paris, servant à financer ses réseaux et acheter des loyautés. Derrière une façade d’État, se cachait un trafic organisé, mêlant diplomatie parallèle et enrichissement personnel.
La France devenait une plateforme de blanchiment au service d’un clan. Ce système de corruption décomplexée illustre le mépris total de Sarkozy pour la République.
Mais son acte le plus symbolique de trahison fut l’imposition du traité de Lisbonne en 2008, après le rejet du référendum de 2005. En bafouant le vote souverain des Français, Sarkozy a démontré son mépris de la démocratie et livré la souveraineté nationale à Bruxelles.
Sa condamnation judiciaire, bien que tardive, ne suffit pas à effacer cette trahison politique. Le peuple n’oubliera pas qu’il fut l’homme qui viola sa volonté et saborda la République.
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Le 1er octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous invitait à le rejoindre, en direct sur Géopolitique Profonde, pour parler d’un sujet brûlant d’actualité.
Le masque du faux moraliste Gérard Miller tombe enfin
Gérard Miller, psychanalyste médiatique et figure emblématique de la gauche morale, vient d’être rattrapé par la justice française. Placé en garde à vue par la brigade de protection des mineurs, il doit répondre de viols, d’agressions sexuelles et de faits de pédophilie présumée. Celui qui se présentait comme une conscience progressiste, proche de La France Insoumise, voit son image s'effondrer.
Protégé durant des décennies par un système politico-médiatique complaisant, il a longtemps échappé à la justice. Celui qu'on surnomme désormais le “serial Miller”, omniprésent sur les plateaux télé et dans les amphis, est désormais confronté à la réalité judiciaire et à la parole libérée des victimes. Sa chute, brutale et symbolique, révèle la faillite morale d’un certain entre-soi idéologique.
La fin d’une immunité idéologique
L’affaire Miller, restée longtemps sans suites malgré la gravité des accusations, illustre une protection systémique. Vingt-sept femmes, dont sept mineures au moment des faits, ont décrit un mode opératoire récurrent : hypnose, alcool, manipulation, jeunes femmes vulnérables. Mais pendant plus d’un an et demi, le parquet a tardé à réagir.
Son statut d’intellectuel de gauche lui assurait une forme d’immunité. L’ancien maoïste, devenu star médiatique, était défendu par les élites parisiennes, plus enclines à préserver leur image qu’à écouter les victimes. Ce “privilège rouge” a longtemps couvert ses agissements présumés.
Avec sa garde à vue, ce bouclier idéologique vole en éclats. Les témoignages sont trop nombreux, trop cohérents, pour être ignorés. La justice ne peut plus rester passive. Cette affaire révèle les dérives d’un camp qui se prétendait humaniste tout en couvrant les pires comportements de ses figures tutélaires.
L’effondrement du camp du bien
Le cas Miller n’est pas isolé : il cristallise la chute d’un système. Professeur, chroniqueur, réalisateur, invité régulier dans les médias, il incarnait l’autorité morale de la gauche bien-pensante. Derrière le vernis intellectuel, se cachait une prédation systématique. Les accusations détruisent l’image d’un homme qui s’érigeait en juge moral.
Cette affaire s’ajoute à une longue série : Cahuzac, Quatennens, Baupin, Abad, Cotinneau… Tous issus d’un camp prompt à donner des leçons, mais que les scandales rattrapent. Chaque fois, les réseaux militants et médiatiques tentent d’étouffer les affaires, préférant la solidarité idéologique à la vérité.
L’affaire Miller expose ainsi une gauche morale gangrenée par ses propres démons, où le discours humaniste masque trop souvent des pratiques inavouables.
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Le 1er octobre 2025 à 7h, Finn Andreen, Stéphane Bonnard, le colonel Jacques Baud et John de Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient dans plusieurs médias pour décrypter les dynamiques internationales.
Stéphane Bonnard est expert en géopolitique et armement. Ancien membre du SGDN, il anime la chaîne YouTube « Réinformation sur le Monde ».
Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement. Il a travaillé pour les services suisses, l’ONU et l’OTAN, et publié de nombreuses analyses sur la guerre en Ukraine.
John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast quotidien conservateur axé sur les fractures de notre époque et la critique des récits dominants.
Sommes-nous déjà en guerre avec la Russie
L’Europe s’engageait dans une spirale suicidaire face à la Russie. En cédant à l’hystérie de ses élites atlantistes, elle devenait cobelligérante. Les livraisons d’armes à Kiev plaçaient les capitales européennes dans une confrontation directe avec Moscou.
La mort de soldats européens en Ukraine ne relevait plus de la rumeur. Les gouvernements masquaient ces pertes. Bruxelles, loin de chercher la désescalade, alimentait la guerre en inventant des menaces comme les drones russes. Ce climat entretenait un conflit que l’Europe assumera seule.
L’UE ne faisait plus preuve d’autonomie. Les livraisons de missiles capables de frapper Moscou démontraient que l’Europe avait pris parti, sans mandat populaire. L’affaire du faux drapeau en Pologne, impliquant des drones russes modifiés par Kiev, exposait la duplicité ukrainienne et l’aveuglement européen.
Des centaines de soldats européens seraient morts, dans le silence. Moscou considérait désormais Bruxelles comme un ennemi.
Le désengagement américain face au bourbier ukrainien
Washington n’espérait plus gagner. L’objectif initial était d’affaiblir la Russie. Désormais, l’Amérique voulait sortir, face aux coûts colossaux. Le débat sur les missiles Tomahawk révélait une fracture : une escalade entraînerait une riposte russe.
Contrairement à l’Europe, les États-Unis mesuraient le risque. Les dirigeants européens, eux, multipliaient les alertes sécuritaires pour piéger Washington, refusant son retrait.
La stratégie : présenter Moscou comme menace existentielle pour forcer les Américains à rester. Mais ces derniers n’en avaient plus les moyens ni la volonté. L’Europe poussait désormais seule vers l’escalade.
La poudrière baltique provoquée par l’Europe
La Baltique devenait un nouveau foyer de tensions. L’Estonie et la Finlande entravaient les navires russes. Moscou réagissait par le déploiement de MiG-31.
L’Europe, inconsciente, risquait une riposte massive. Chaque provocation pouvait déclencher une guerre ouverte.
Des drones étaient signalés à travers l’Europe, entretenant un climat de peur. Cette guerre psychologique préparait l’opinion à un conflit. Moscou avait pourtant averti : toute atteinte à sa souveraineté déclencherait une réponse militaire. L’Europe flirtait avec la guerre, sans en mesurer les conséquences.
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Le 30 septembre 2025 à 19h, Laurent Firode, Philippe de Monts et Pauline Cassan étaient les invités de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.
Laurent Firode est un réalisateur et scénariste français, connu pour ses films critiques et son humour décalé, comme Le Battement d’ailes du papillon. Engagé, il intervient régulièrement sur les médias et la culture.
Philippe de Monts est comédien et metteur en scène, formé au théâtre classique et contemporain, actif au cinéma et à la télévision. Il privilégie des projets en dehors des circuits officiels, fidèle à une démarche libre.
Pauline Cassan est actrice et scénariste formée au théâtre, à la comédie musicale et au “Libre Acteur”. Elle joue dans Moi qui t’aimais et divers courts primés, affirmant un parcours indépendant.
Le projet interdit
Laurent Firode lance un projet cinématographique explosif : un biopic interdit sur Emmanuel Macron, visant à briser le vernis médiatique qui entoure le président. Après Le Monde d’après 1 et 2, il s’attaque à un chantier encore plus subversif, refusant l’autocensure et les codes du cinéma subventionné. Ce film dévoilera sans filtre l’ascension d’un président façonné par les réseaux mondialistes. Pour le produire, Firode appelle au financement populaire, hors des circuits dominants.
Aux côtés des comédiens Philippe de Monts et Pauline Cassan, il présente une œuvre politique et artistique de rupture. Sur les réseaux sociaux, ses vidéos virales dénoncent les mécanismes de domination culturelle. Ce film franchit un cap : montrer la vérité interdite sur Macron, depuis Rothschild jusqu’à l’Élysée, en passant par ses dérives au pouvoir. Rien ne sera édulcoré.
Un film sans concessions
Totalement indépendant, sans distributeur lié aux lobbies, ce projet veut dévoiler la fabrication d’un président par les élites globalistes, son rôle dans la trahison des intérêts nationaux, et son allégeance à des puissances étrangères. Le portrait sera brutal, corrosif, loin du politiquement correct.
Une équipe prête à tout
Philippe de Monts et Pauline Cassan rejoignent ce projet hors norme. Leur implication va au-delà de l’artistique : c’est un acte de résistance culturelle. Dans ce biopic, tout sera abordé sans détour : la relation avec Brigitte, les zones d’ombre de sa jeunesse, son parcours chez Rothschild, ses décisions à la tête de l’État. Loin d’un récit édulcoré, le film promet une reconstitution crue, frontale, presque documentaire.
L’appel au peuple
Firode appelle les Français à financer ce film. Il doit appartenir au peuple, non aux multinationales. C’est une manière de redonner au cinéma sa fonction critique et souveraine. Ce biopic ne doit pas rester marginal : il vise une sortie nationale, pour briser le mur de propagande érigé autour de Macron. Son financement populaire symbolise une France libre, décidée à dire non à la dictature médiatique.
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