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Le 6 octobre 2025 à 19h, Laurent Ozon était l’invité de Mike Borowski pour présenter en exclusivité son nouveau livre « Les néoconservateurs : Une élite impériale », en direct dans La Grande Émission de GPTV.
Laurent Ozon est un essayiste et penseur français indépendant, spécialiste des dynamiques de pouvoir, de l’écologie politique et des rapports de force géostratégiques. Ancien cadre du Front National et fondateur de cercles intellectuels souverainistes, il s’est imposé comme l’une des voix critiques du système mondialiste contemporain. Dans son ouvrage publié aux Éditions Géopolitique Profonde, il dévoile les origines, réseaux et logique d’une élite transatlantique manipulant la démocratie pour préserver son empire.
La matrice néoconservatrice et la naissance d’une élite impériale
Le néoconservatisme est une machine idéologique conçue pour maintenir la domination mondiale de l’empire américain. Issus des milieux trotskystes new-yorkais, les premiers néocons ont muté vers une théologie du pouvoir global. Reprenant Léo Strauss et James Burnham, ils ont bâti la doctrine d’un État profond fondé sur le contrôle mondial. Seconde Guerre mondiale et Guerre froide leur ont fourni l’appareil : complexe militaro-industriel, services secrets, think tanks, ONG. Ce système autonome transforme la politique étrangère en impérialisme managérial, justifié par les droits de l’homme.
Le nouvel ouvrage de Laurent Ozon, Les néoconservateurs – Une élite impériale
Sous Reagan, Bush et Clinton, les néocons verrouillent le pouvoir et diffusent une vision messianique : la mission divine des États-Unis comme gendarme du monde. Instrumentalisation des peuples, guerres permanentes, le néoconservatisme transforme la démocratie américaine en structure impériale. Pour Ozon, cette élite n’est pas née d’une idéologie mais d’un intérêt vital : préserver une oligarchie devenue plus puissante que le Congrès.
Israël, pivot idéologique et catalyseur du messianisme occidental
Depuis la guerre des Six Jours, les néocons placent Israël au centre de leur doctrine. Le sionisme politique allié à la mythologie biblique fonde leur projet : fusionner l’exceptionnalisme américain et la mission divine d’Israël. Toute puissance hostile est diabolisée : Irak, Iran, Russie. En France, BHL, Glucksmann, Kouchner, Bruckner reprennent ce catéchisme, justifiant les guerres au nom des droits de l’homme. L’Europe, et la France en particulier, devient auxiliaire militaire et moral de l’empire.
Trump, la Russie et la chute du vieil empire occidental
Trump, fossoyeur du néoconservatisme, a fracturé l’alliance entre peuple et État profond. Il voulait refermer les guerres, réconcilier avec Moscou, restaurer l’économie nationale. L’élite impériale s’est donc retournée contre lui. Ozon voit la guerre en Ukraine comme la dernière tentative de survie de cet empire. Mais face à la résistance russe et à la montée des BRICS, l’empire s’effondre. L’Occident, en crise, laisse place à un monde multipolaire. La France devra choisir entre souveraineté et soumission.
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Le 6 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer dévoilait comment le gouvernement Lecornu n’était qu’un outil de guerre froide intérieure, mis en place par Macron pour verrouiller la France avant l’affrontement avec la Russie, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le gouvernement Lecornu n’est qu’un paravent pour la survie politique de Macron
Le gouvernement Lecornu n’est pas un exécutif de rupture, mais un dispositif de survie. Isolé, sans majorité réelle, rejeté par la rue et l’Assemblée, Macron a nommé un homme d’appareil sans envergure pour gagner du temps. Sébastien Lecornu, impopulaire et sans base électorale, sert de bouclier à un président acculé. Son rôle : éviter la dissolution, neutraliser la droite, empêcher une alliance entre LR et la gauche, et maintenir Macron à la tête d’un système épuisé.
La nomination du ministre de la Défense à Matignon prépare la France à une phase de tension militaire, tout en verrouillant l’exécutif autour du chef de l’État. Le calcul repose sur la peur : de la dissolution, du Rassemblement National, de l’effondrement du système. Lecornu n’a aucune légitimité populaire mais incarne une stabilité institutionnelle artificielle. En le plaçant à Matignon, Macron verrouille l’appareil d’État. Le Parlement, déjà marginalisé, sera contourné par ordonnances et artifices constitutionnels. L’objectif n’est pas de gouverner, mais de retarder l’échéance, tenir jusqu’à la prochaine crise, maintenir l’illusion d’un pouvoir encore maître du jeu.
Un pouvoir sans peuple ni majorité
Lecornu dirige un gouvernement fantôme, sans majorité, sans soutien, sans vision. La coalition présidentielle est fracturée, les centristes s’éloignent, LR refuse toute alliance, la gauche guette sa chute. Lecornu ne gouvernera pas, il gérera la paralysie. Le budget pourrait être imposé par ordonnances via l’article 40, contournant le Parlement. Macron s’apprête à gouverner contre la France, non pour elle.
Le régime n’a plus de base politique. Il ne tient que par la peur et la manipulation institutionnelle. L’État se replie sur une technocratie coupée du réel. Lecornu, pur produit de cette caste, incarne un autoritarisme déguisé en république. En imposant ses décisions, le pouvoir aggrave la fracture entre peuple et institutions.
La guerre comme échappatoire
La nomination d’un ministre de la Défense à Matignon révèle les intentions réelles du président. Macron anticipe une escalade internationale, notamment face à la Russie. Lecornu, fidèle exécutant de la logique OTAN, devient garant de l’alignement stratégique. La France s’engage dans une posture de confrontation sous commandement américain, sacrifiant sa souveraineté. Le rôle de Lecornu n’est pas de gérer le pays, mais d’assurer la docilité stratégique.
Ce glissement marque le dernier acte du macronisme : transformer la crise politique intérieure en levier de guerre extérieure. Privé de légitimité nationale, Macron cherche une légitimité internationale dans le conflit. Lecornu n’est qu’un pion d’une administration de crise au service d’un président hors-sol. La République entre dans une phase d’exception permanente.
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Le 6 octobre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Ludovic Malot et Hubert Marty-Vrayance étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.
Claude Janvier est écrivain et essayiste. Il s’illustre par ses prises de position critiques sur la société et le pouvoir. Il a publié plusieurs ouvrages, dont L’État profond français.
Olivier Piacentini est essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialisé en mondialisation et géopolitique. Il est l’auteur de La mondialisation totalitaire, Vers la chute de l’Empire occidental et La chute finale : l’Occident survivra-t-il ?.
Ludovic Malot est théologien et historien des religions. Il analyse les liens entre élites mondialistes et déclin civilisationnel. Il a publié plusieurs essais sur les mutations spirituelles et politiques contemporaines.
Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des RG, a aussi travaillé pour le SCTIP, notamment au Gabon. Il est connu pour ses analyses critiques sur l’évolution du pouvoir en France.
L’État profond français verrouille le pouvoir et la corruption politique
Selon les invités, la France n’est plus gouvernée, mais verrouillée. Lecornu illustre l’impasse : sans majorité, noyé dans un système bloqué par une oligarchie tentaculaire composée de hauts fonctionnaires, magistrats, financiers et mafias. Les partis ne représentent plus que des vitrines au service d’un pouvoir qui siphonne l’argent public via des réseaux opaques, hors de toute légitimité démocratique.
La République, confisquée, est dirigée par des clans. L’élite, guidée par l’argent, a érigé un système où votes et décisions s’achètent. L’État profond fonctionne comme une mafia : parrains, hommes de main, omerta. Médias sous contrôle, opposition neutralisée. De Mitterrand à Sarkozy, tous ont servi le même capitalisme prédateur. La démocratie devient un théâtre : illusion de choix, trahison continue.
La corruption généralisée comme mode de gouvernance
La corruption n’est plus un dysfonctionnement, mais le mode opératoire du pouvoir. Ministères, mairies, entreprises publiques sont tenus par des intérêts privés. Lecornu est présenté comme symbole de cette technocratie déconnectée. Les lois favorisent une élite pendant que le peuple paie l’inflation, les taxes et la dette d’un État mafieux.
Les médias dissimulent cette réalité. Possédés par des milliardaires, ils fabriquent le consentement, inversent les responsabilités, censurent les voix dissidentes. Le véritable extrémisme serait celui du pouvoir financier. Pendant ce temps, la France se vide de son âme et perd toute autonomie.
Le référendum suisse, miroir d’une démocratie truquée
L’exemple suisse confirme ce diagnostic. Ludovic Malot révèle qu’à quatre jours du vote sur l’identité numérique, trois géants (Ringier, TX Group, Swisscom) ont injecté 200 000 francs suisses en faveur du OUI. Swisscom, partiellement détenue par l’État, a violé la neutralité démocratique.
Ce référendum devient un cas d’école : manipulation, financement orienté, consentement acheté. Même la Suisse glisse vers une démocratie simulée. Le numérique devient un outil de contrôle : traçabilité, surveillance, restriction des libertés. Le vote populaire est vidé de sens, remplacé par la logique financière.
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Le 5 octobre 2025 à 19h, Xavier Moreau recevait Alexandre Douguine pour un entretien exclusif, sur Géopolitique Profonde.
Alexandre Douguine est un philosophe russe, figure majeure du néo-eurasisme. Il rejette le modèle libéral occidental et prône un ordre mondial multipolaire basé sur des blocs civilisationnels. Il défend une Europe souveraine, alliée à la Russie contre l’hégémonie atlantiste.
Front de civilisation
Le monde se structure autour d’un affrontement : d’un côté, une machine sans racines, qui déracine et marchandise ; de l’autre, la Russie enracinée, fidèle à la Tradition, engagée dans un combat global — militaire, culturel, spirituel. C’est un choc entre Bien et mal, ordre et chaos. Cette bataille dépasse les champs de bataille : elle se joue aussi dans l’école, la culture, le droit.
L’Europe institutionnelle a choisi la censure ; les peuples réclament souveraineté et paix juste. La Russie assume une mission : protéger et transmettre. Douguine propose une grille claire : sortir de la propagande, retrouver le réel, replacer la Tradition au cœur de la stratégie.
Pensée stratégique
Douguine développe une vision cohérente : la Russie, pôle d’Être, enracinée, s’oppose à l’Occident, pôle du non-être, fondé sur le déracinement et la guerre. Il relie métaphysique et géopolitique, orthodoxie et action militaire, imposant une lecture rigoureuse du monde. L’entretien refuse les demi-mesures : il exige clarté et verticalité.
L’OTAN, selon lui, écrase les peuples par propagande et guerre par procuration. La Russie répond sur deux fronts : l’armée et l’esprit. Douguine affirme une mission impériale non coloniale : protéger les peuples et restaurer le sens. L’Europe officielle a sombré dans la servilité ; la Russie maintient la fidélité et la paix juste.
Parcours et influences
Douguine suit un itinéraire intellectuel rigoureux : il retient de Guénon et Evola la Tradition primordiale, de Hegel la dialectique historique, de Nietzsche la transvaluation des valeurs, de Heidegger la question de l’Être. Il unifie ces influences en une pensée orthodoxe et eurasienne, articulant métaphysique, culture et puissance.
Son eurasisme repose sur des principes clairs : multipolarité, souveraineté, symphonie des cultures. Il lie défense des frontières, protection des peuples et alliances durables. L’orthodoxie lui donne l’axe, l’histoire impériale la profondeur, la géographie l’échelle. Il inscrit Vladimir Poutine dans cette restauration civilisationnelle.
Guerre des idées et choix de civilisation
La guerre en Ukraine révèle la fracture entre deux visions du monde. L’OTAN encercle, impose ses dogmes et sacrifie l’Europe. La Russie répond avec calme et fidélité au réel. Douguine oppose au chaos occidental une Russie fidèle à l’ordre et au sacré.
L’affrontement est global : culture, droit, morale. Le camp occidental déracine, le camp russe restaure. Douguine affirme : « la Russie se bat pour sauver la véritable Europe », celle des clochers et des arts. L’entretien invite à rompre la servitude, restaurer l’autonomie et tenir debout face à l’ingénierie du consentement. La Russie tient, parce qu’elle sait qui elle est.
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Le 5 octobre 2025 à 16h, Mike Borowski vous embarquait pour un reportage exclusif sur GPTV Investigation.
Le coup de tonnerre judiciaire
Un séisme judiciaire frappe Tariq Ramadan. Lors d’une conférence de presse exceptionnelle, l’intellectuel suisse a dévoilé des éléments remettant en cause l’ensemble des accusations. Après dix ans de procès, de prison et de lynchage médiatique, il contre-attaque.
Tariq Ramadan affirme avoir été victime d’un complot politique destiné à l’écarter du débat public. Il cite nommément Manuel Valls, qu’il accuse d’avoir organisé sa censure médiatique. Face aux caméras, il déclare : « Il fallait me faire tomber », « J’ai tout perdu ».
Les nouvelles preuves — échanges de messages, incohérences dans les témoignages, coordination entre plaignantes — suggèrent une manipulation concertée. Ce ne sont pas des victimes isolées, mais des actrices d’un scénario politique.
L’affaire Ramadan était un outil de neutralisation d’une voix musulmane influente, perçue comme dangereuse par certains cercles politico-médiatiques. Aujourd’hui, les masques tombent. Le piège semble avoir été minutieusement préparé.
Le piège organisé pour détruire Tariq Ramadan
Derrière une apparente affaire de mœurs, tout pointe vers une opération orchestrée : dénonciations simultanées, relais médiatiques instantanés, soutien politique implicite. Il fallait faire taire un intellectuel musulman qui prônait souveraineté, émancipation, résistance à l’hégémonie occidentale.
Tariq Ramadan a été condamné par les médias avant la justice. Aucun respect pour la présomption d’innocence. Aucun débat. Les accusations étaient martelées sans contradicteur. L’opération fut une mise à mort sociale, savamment relayée.
Le retour de Tariq Ramadan et la peur du système
Cette conférence fut bien plus qu’un moment judiciaire : un acte politique. Il y a dénoncé la censure orchestrée par le système médiatique français, sous l’influence directe de Manuel Valls. Sa voix, bannie pour ses idées, revient aujourd’hui sur le devant de la scène.
Le pouvoir craignait sa capacité à fédérer, à parler d’Europe indépendante, de dialogue des civilisations, de souveraineté contre l’hégémonie américaine et israélienne. Ce discours, intolérable pour l’ordre établi, a été écrasé. Mais il revient renforcé.
Brisé physiquement, Tariq Ramadan est ressorti debout : « J’ai connu la maladie, la prison, j’ai tout perdu ». Dix ans de silence, mais une force spirituelle intacte. Désormais, la vérité éclate, les juges doutent, le public s’éveille.
Une affaire devenue symbole
Cette affaire n’est plus judiciaire : elle expose une mécanique d’oppression. Si Tariq Ramadan est innocent, qui réparera dix années de ruine ? L’État profond, en tentant de l’écraser, a fait émerger un symbole de résistance.
Ramadan incarne aujourd’hui la lutte contre une justice instrumentalisée, un système médiatique aux ordres, un pouvoir qui refuse la dissidence. Il est redevenu un acteur central d’un combat dépassant sa propre histoire : celui de la liberté contre la manipulation.
Ce jour-là, il n’était plus l’accusé : il était debout, témoin d’un mensonge d’État qui vacille. Malgré tout, il a tenu. Et désormais, c’est la vérité qui parle.
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Le 5 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait de le rejoindre pour une émission sur un sujet explosif d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Frankenstein et la peur recyclée
Le pouvoir recycle la panique en rebaptisant un sous-variant Omicron du surnom accrocheur « Frankenstein ». Ce terme sert à relancer la peur, justifier une nouvelle « vague » et réactiver les anciens réflexes de soumission. Cette créature n’a rien de sanitaire : propagation attendue, gravité stable, vocabulaire alarmiste. Le but : replacer la pandémie au cœur du récit, justifier les contrôles, enterrer les échecs passés.
La France a besoin d’un État adulte, transparent, focalisé sur la protection ciblée des vulnérables et la liberté du plus grand nombre. « Frankenstein » est un outil politique, pas une urgence sanitaire.
Un symbole médiatique, pas un risque réel
Le surnom transforme une recombinaison banale en épouvantail politique. La stratégie est rodée : nom choc, courbes décontextualisées, témoignages alarmants. Résultat : l’appareil médiatico-administratif redevient central. Cliniquement, rien ne justifie cet emballement. Le pouvoir confond volontairement circulation virale et dangerosité pour justifier son agenda.
La réponse souverainiste refuse cette confusion : pas d’état d’exception permanent, ni de chantage social. Les dégâts collatéraux des politiques passées — retards de soins, fracture civique, économie affaiblie — exigent une ligne claire : proportion et refus du sensationnalisme.
La mécanique des vagues
Parler de « 15e vague » relève du marketing. Les méthodes de comptage changent selon les critères, sans référence scientifique stable. Cette plasticité permet aux gouvernants d’utiliser la « vague » qui arrange. La souveraineté exige des seuils clairs, des indicateurs fixes et des décisions fondées sur des faits, pas sur des effets d’annonce.
Retour des automatismes et mémoire sélective
En 2021–2022, le pass sanitaire et vaccinal a instauré une ségrégation inédite. En 2023, les personnels suspendus ont été réintégrés sans excuses ni bilan. Ce cycle révèle une logique : contrainte rapide, retrait silencieux, dégâts durables. Aujourd’hui, les promoteurs de « Frankenstein » veulent réinstaller QR codes, injonctions morales et discriminations sous prétexte de santé.
Opacité européenne et scandale des contrats
L’UE a négocié des contrats massifs dans l’opacité, exigeant des États qu’ils paient sans poser de questions. Cela a enrichi des fournisseurs, déresponsabilisé les décideurs et contourné le contrôle démocratique. La souveraineté budgétaire impose des audits, la publication intégrale des contrats et une recentration sur l’intérêt général.
Ce que prépare le pouvoir
Le récit du pouvoir repose sur deux piliers : guerre et pandémie. Après la séquence ukrainienne, le virus revient par la porte « Frankenstein ». Méthode identique : surnom choc, vagues, témoignages calibrés, puis injonctions. Mais la réalité ne justifie aucune panique. On confond surveillance épidémiologique et état d’exception pour maintenir le contrôle émotionnel.
La ligne souverainiste est claire : pas de QR social, pas de chantage, pas de retour des absurdités. Un pays adulte protège ses vulnérables, respecte les libertés, refuse de vivre sous sirène permanente.
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Le 5 octobre 2025 à 7h, Pascal Mas était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, aux côtés de Mike Borowski.
Pascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre grandes puissances. Il se concentre sur les stratégies de résilience des nations face aux pressions extérieures, en mettant l’accent sur la défense et la souveraineté, avec une admiration particulière pour la résistance russe aux influences occidentales.
L’OTAN machine de guerre au service du chaos occidental
L’OTAN, jadis défensive, est devenue un instrument impérial piloté par Washington, servant une idéologie mondialiste par la militarisation croissante de l’Europe. Depuis la chute de l’URSS, l’organisation avance vers l’Est, encerclant la Russie et entravant la paix.
Pour Pascal Mas, les dirigeants de l’OTAN – de Jens Stoltenberg à Joe Biden – alimentent le complexe militaro-industriel américain et veulent imposer la domination atlantiste. L’OTAN, née en 1949 pour contrer l’URSS, a poursuivi son expansion après 1991 : Pologne, Hongrie, pays baltes, Bulgarie, Roumanie, Croatie, Finlande… Chaque élargissement resserre l’étau autour de Moscou, réduisant ses marges de manœuvre.
L’Alliance trahit ses promesses : en 1990, les États-Unis assuraient à Gorbatchev qu’elle ne s’étendrait pas. Trente ans plus tard, ses troupes stationnent près de Saint-Pétersbourg. Derrière le discours sur la défense des démocraties se cache un plan d’encerclement militaire : bases en Pologne, missiles en Roumanie, manœuvres en mer Noire, militarisation de la Finlande.
La Transnistrie devient une pièce centrale dans cette stratégie. Cette enclave russophone est visée pour en faire un nouveau foyer de tension. Les pressions sur la Moldavie et la présence occidentale visent à provoquer une confrontation directe avec les troupes russes.
Les provocations orchestrées pour accuser Moscou
Les « drones russes » tombés en territoire OTAN illustrent ces manipulations. Sans preuve, ces incidents alimentent la peur, justifient la présence militaire américaine et préparent les esprits à l’escalade. C’est une guerre psychologique : mensonges, sanctions, livraisons d’armes, survols de drones, tout est calibré pour pousser la Russie à frapper en premier.
Cette méthode, déjà vue en Yougoslavie, en Irak ou en Syrie, sert à déclencher une guerre présentée comme défensive. Moscou, bien que lucide, se prépare à toute riposte.
Qui contrôle vraiment l’OTAN
L’OTAN ne suit pas l’Europe : elle obéit à Washington. Stoltenberg n’est que le relais du Département d’État. Le vrai pouvoir est entre les mains des faucons américains comme Blinken ou Austin, qui y voient une machine à vendre des armes.
Le Royaume-Uni joue aussi un rôle clé, agissant comme bras opérationnel de Washington. Londres sabote tout dialogue avec Moscou, pousse à la confrontation et mène des campagnes de désinformation. L’Europe, sans pouvoir réel, finance sa propre soumission.
Chaque sommet devient une validation des décisions américaines. Loin de défendre la liberté, l’OTAN impose sa vision technocratique et globaliste par la menace militaire. Son expansion – jusqu’en Arctique – vise à dominer, non à protéger.
Pour Pascal Mas, la Russie est le dernier rempart à cette hégémonie. L’OTAN représente aujourd’hui la principale menace contre la paix mondiale.
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Le 4 octobre 2025 à 19h, Gaëtan de Salvatore était l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel sur Géopolitique Profonde.
Gaëtan de Salvatore est écrivain, éditeur et conférencier. Il dirigea la librairie Murat à Paris de 1976 à 2009. Président-fondateur d’A.L.E.P. et créateur du journal Echo Libri, il milite pour un espace culturel libre. Auteur de Le Monde a besoin d’un Sauveur (2023), il aborde spiritualité, tradition religieuse, Linceul de Turin, bombardements de Paris en 1943, foi chrétienne et victimes civiles de guerre.
L’infiltration occulte des sectes lucifériennes dans l’Eglise catholique
Depuis le Moyen Âge, des sectes bâtirent leur domination sur kabbalisme, talmudisme et Franc-Maçonnerie. Leur sommet fut atteint avec les Illuminatis de Bavière, réunissant hauts degrés maçonniques et familles comme les Rothschild. Cette oligarchie mena une conquête globale, utilisant la manipulation spirituelle pour soumettre les peuples et viser l’Église catholique. Leur but : corrompre la foi et imposer une parodie luciférienne.
Vatican II comme arme des sociétés secrètes
Au XXe siècle, leur victoire culmina avec le Concile Vatican II, présenté comme œuvre maçonnique imposée au sommet catholique. Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II, décrits comme liés à la Franc-Maçonnerie, incarnèrent cette rupture. Les symboles judéo-protestants envahirent la liturgie, vidant l’Église de son essence. Les papes traditionnels furent remplacés par des anti-papes, instruments du projet mondialiste.
Vatican II subvertit l’autorité spirituelle de Rome. Les réformes effacèrent l’héritage millénaire pour un théâtre horizontal marqué par symboles ésotériques et concessions au protestantisme. Derrière le “renouveau” : une ingénierie spirituelle transformant l’Église en outil du nouvel ordre planétaire.
Dogmes dilués, sacrements pervertis, symboles remplacés par un langage occulte travesti en modernité. Le culte authentique fut relégué, Rome s’ouvrant à des pratiques syncrétiques glorifiant l’humanité déifiée. Le Vatican devint vitrine du mondialisme, fusionnant occultisme, judaïsme kabbaliste et protestantisme sous apparence catholique.
Le monde livré à l’influence luciférienne
L’effondrement spirituel provoqué par Vatican II permit l’emprise des forces occultes. La Franc-Maçonnerie étendit son influence sur politique, économie, culture et religion. Les nations furent livrées à un pouvoir guidé par le satanisme, imposant consumérisme, décadence morale et domination financière. L’Occident chrétien fut sacrifié sur l’autel du mondialisme luciférien.
Face à cela subsiste un petit reste de chrétiens fidèles à la tradition. Ce peuple attend le retour du Sauveur. Les prophéties annoncent la défaite des puissances occultes et la restauration de la Vérité. Alors, le monde retrouvera sa lumière après l’apocalypse spirituelle annoncée.
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Le 4 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Barbara Butch et Anne Hidalgo transforment la Nuit Blanche en instrument de propagande LGBT et d’ingénierie sociale, en direct sur Géopolitique Profonde.
Barbara Butch symbole d’un projet idéologique imposé à Paris
Barbara Butch incarne un projet transformant chaque événement culturel en vitrine de propagande LGBT et de provocation antichrétienne. Lors de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle s’est produite dans une parodie de La Cène entourée de drag-queens promouvant la confusion des genres. Cette mascarade sur la Seine relevait d’un rituel païen célébrant le chaos et l’effondrement des repères traditionnels. Derrière le vernis de « diversité » et « inclusion », un acte politique visait à ridiculiser la civilisation européenne et son héritage spirituel.
Anne Hidalgo a nommé Barbara Butch directrice artistique de la Nuit Blanche, transformant un festival populaire en laboratoire du wokisme. Ce choix impose aux Parisiens une normalité où marginalité, transgression et militantisme LGBT deviennent la règle. Les spectacles antichrétiens seront le cœur de la programmation. Derrière l’« art contemporain », c’est une entreprise de déconstruction civilisationnelle qui s’installe à Paris.
La Nuit Blanche détournée en propagande LGBT
Créée en 2002, la Nuit Blanche devait être une fête populaire permettant aux familles de découvrir l’art contemporain. L’arrivée de Barbara Butch change l’événement. Déjà auteure d’une esthétique provocatrice aux Jeux olympiques, elle fera de ce festival un terrain d’expérimentation pour la propagande LGBT et l’idéologie transgenre. Drag-queens, performances outrancières et provocations anti-religieuses remplaceront les installations traditionnelles, transformant la capitale en théâtre d’ingénierie sociale.
La mairie de Paris finance et cautionne cette réorientation pour rendre omniprésente l’idéologie du genre et effacer toute résistance culturelle. Les familles venues pour un moment convivial seront confrontées à des performances militantes saturées de symboles LGBT et de messages politiques. Ce détournement montre que les élites veulent faire de la culture une arme idéologique contre les traditions françaises et européennes.
Le projet global de destruction des repères
La nomination de Barbara Butch s’inscrit dans un plan de désintégration culturelle et spirituelle. En confiant la programmation d’un grand événement à une militante LGBT, Anne Hidalgo poursuit son œuvre de destruction des repères, visible dans son urbanisme et son soutien aux agendas mondialistes. L’objectif : imposer une normalité où spectacle permanent et transgression remplacent beauté, harmonie et racines chrétiennes.
Cette dérive rejoint un mouvement mondial où les élites utilisent art et culture pour effacer identité et mémoire. Les Jeux olympiques ont servi de répétition générale : un show blasphématoire promu comme célébration de la « diversité ». La Nuit Blanche sera une étape supplémentaire. Derrière l’apparente fête nocturne, un rituel idéologique transforme chaque performance en attaque contre la civilisation européenne et prépare un monde uniformisé et déraciné livré au chaos.
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Le 3 octobre 2025 à 19h, Laurent Artur Du Plessis et François Martin étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.
Laurent Artur du Plessis est analyste des relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il décrypte les stratégies des grandes puissances et leurs effets sur l’équilibre mondial.
François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international, couvrant plus de 100 pays, et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses fines des enjeux internationaux.
Tensions croissantes entre Europe et Russie
L’escalade verbale et militaire entre l’UE et la Russie atteint un seuil critique. Emmanuel Macron qualifie Vladimir Poutine de prédateur, et le général Pierre Schill affirme que l’armée française doit être prête à faire la guerre dès aujourd’hui. Moscou est accusée d’orchestrer des provocations militaires : drones, avions, cargos suspects. Chaque incident accroît les tensions entre dissuasion et provocation.
Deux lectures s’opposent. Pour certains, ce climat alarmiste est exagéré par les gouvernements et médias. Les discours martiaux seraient des postures pour maintenir la pression sur les opinions publiques. Dans cette vision, ni l’UE ni la Russie ne souhaitent un conflit frontal, car la dissuasion nucléaire et les risques associés continuent de réguler la situation.
La crainte d’une marche inexorable vers le conflit
D’autres estiment au contraire que cette tension est le fruit d’une stratégie délibérée. L’Europe, influencée par les États-Unis, serait entraînée dans un engrenage militaire. Chaque incident – avion franchissant une frontière, cargo intercepté – correspondrait déjà à une forme de préparation à la guerre.
Selon cette analyse, les discours ne sont pas des postures mais l’annonce d’une orientation stratégique claire. La répétition d’incidents et la surmédiatisation des crises réduisent l’espace diplomatique. Les représailles automatiques prennent le dessus sur la prudence, mettant en place une mécanique de guerre inéluctable, même sans volonté explicite d’hostilités.
Le risque d’un incident déclencheur
La question centrale demeure : un incident isolé peut-il entraîner une guerre généralisée ? Certains misent sur la résilience des mécanismes de contrôle. Mais d’autres craignent qu’un avion abattu ou un tir mal interprété déclenche une réaction en chaîne.
L’histoire montre que des conflits majeurs peuvent naître de prétextes minimes. Dans un contexte où la rhétorique guerrière domine et où les armées se préparent ouvertement, le moindre accident pourrait devenir l’étincelle du conflit. L’Europe évolue ainsi entre instrumentalisation contrôlée et basculement brutal vers une guerre dont le cadre serait déjà en place.
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