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Le 30 septembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole aux Français sur la fiscalité et les élites, et leurs avis cassent net les discours politiques, sur GPTV Investigation.
La richesse un seuil difficile à définir
Faut-il taxer davantage les riches pour contribuer à l’effort national ? Cette question a immédiatement fait surgir celle du seuil à partir duquel on peut parler de richesse. Certains évoquent 4 000 euros nets mensuels, un seuil jugé dérisoire face aux charges actuelles. D’autres estiment qu’il faut gagner 8 000 à 10 000 euros ou posséder plus d’un million d’euros de patrimoine pour se dire véritablement « à l’aise ». Le coût de la vie en France a tellement grimpé que ces montants ne reflètent plus la réalité. Des retraités témoignent devoir encore travailler après quarante ans de carrière. D’autres dénoncent la pression fiscale qui empêche tout confort, même pour les classes moyennes supérieures. Le ressenti l’emporte sur les chiffres : la richesse est désormais perçue de manière très subjective, liée aux dépenses contraintes plus qu’à un seuil officiel.
Entre contribution et fuite des capitaux
L’idée de taxer plus lourdement les ultra-riches divise. Une partie de la population soutient cette mesure, au nom de la justice sociale. Mais elle s’accompagne d’une inquiétude : ne pas « plumer » ceux qui réussissent, sous peine de les faire fuir. L’exil fiscal est évoqué, notamment à travers la baisse de la clientèle aisée sur la Côte d’Azur. La crainte d’une fuite des capitaux alimente l’idée qu’une surtaxe serait contre-productive. À l’opposé, certains défendent la contribution des riches par l’investissement et la création d’emplois. Entrepreneurs, investisseurs et héritiers sont vus comme moteurs économiques qu’il serait dangereux de décourager. Le dilemme est clair : comment faire participer les plus fortunés sans provoquer leur départ ni freiner l’économie ? La tension entre justice fiscale et réalisme économique traverse tous les témoignages.
L’État accusé de gaspiller avant de taxer
Un reproche revient sans cesse : avant d’augmenter les impôts, l’État devrait revoir sa gestion. Trop de ministres, des fonctionnaires jugés inutiles, des dépenses perçues comme somptuaires, des grandes mairies dispendieuses… La défiance s’installe face à des services essentiels défaillants – police, justice, éducation. L’impression que l’impôt se perd dans un puits sans fond renforce la colère fiscale. Cette colère dépasse les classes aisées. La récente hausse de TVA sur l’électricité choque par son universalité. D’autres dénoncent des aides perçues comme trop généreuses envers les réfugiés ukrainiens, alors que des Français peinent à vivre. Certains comparent la France à l’Italie, jugée plus proche des familles. Dans ce climat, taxer davantage les riches semble secondaire face à une priorité : que l’État cesse de gaspiller.
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Le 30 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer revenait sur la plainte des Macron contre Candace Owens, la mise en scène médiatique autour de Brigitte et les zones d’ombre des preuves jamais révélées, en direct sur Géopolitique Profonde.
Une plainte transformée en spectacle médiatique
Déjà critiqué pour son mépris des Français, le couple Macron s’enfonçait dans une stratégie de diversion en portant plainte pour diffamation contre Candace Owens aux États-Unis. Derrière cette démarche, soi-disant pour défendre l’honneur blessé de Brigitte, se cachait une opération de communication visant à museler la critique. Les médias relayaient avec zèle un récit officiel, présentant Brigitte en victime de cyberharcèlement, Emmanuel en mari indigné, sans jamais répondre aux véritables questions.
Cette initiative judiciaire, loin d’un acte de courage, visait à détourner l’attention des échecs politiques en instaurant un climat de peur autour de toute remise en cause. Les journaux recyclaient photos et récits éculés, agitant des « preuves scientifiques » jamais montrées sur les grossesses de Brigitte. Aucune réponse sérieuse n'était apportée aux arguments des brigittologues. La presse n’informait plus : elle sanctifiait.
Le silence assourdissant des proches
Plus troublant encore : ni les Trogneux ni la famille Macron ne prenaient publiquement la défense de Brigitte. Ce silence renforçait l’isolement du couple présidentiel, dont la seule force résidait dans un appareil médiatique docile. La plainte apparaissait comme un instrument politique plus qu’un réel recours judiciaire, révélant la peur du pouvoir face à toute contestation de son image.
La thèse de l’usurpation ignorée
Les brigittologues, souvent moqués, rappellent les incohérences persistantes autour de Brigitte Macron. La question demeure : la Brigitte Trogneux, mère de trois enfants, est-elle bien la même que celle qui vit à l’Élysée ? Des photos remises en avant par Closer, dont celle d’un « petit gros » censé être Jean-Michel Trogneux, ne dissipent pas les doutes. Au contraire, certaines analyses suggèrent une troublante proximité physique entre Jean-Michel et Brigitte.
Les médias recyclent sans cesse les mêmes clichés sans rien prouver. L’objectif : imposer une vérité officielle par saturation. En évitant tout débat et en criminalisant la moindre interrogation, les relais du couple ne font qu’amplifier les soupçons. Car si la vérité était si simple, pourquoi l'éviter ?
Le procès impossible
Ce procès a peu de chances d’aboutir. Candace Owens, soutenue juridiquement, a demandé la nullité. Aux États-Unis, la diffamation suppose de prouver à la fois le mensonge et l’intention de nuire — ce que les Macron auront du mal à démontrer. Tout indique qu’il s’agit d’un coup médiatique pour gagner du temps, créer une posture victimaire, et éviter tout vrai débat.
Un procès ouvrirait la voie à des demandes redoutées : analyses ADN, examens gynécologiques, vérifications de documents. Ce que le couple cherche visiblement à fuir. Lancer une plainte pour ensuite s’en retirer discrètement permet de s'afficher en martyrs tout en esquivant l’examen des faits. Une stratégie révélatrice d’une présidence fragilisée, enfermée dans son propre récit.
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Le 30 septembre 2025 à 7h, Florian Philippot, François Martin et Laurence Waki étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Florian Philippot, tête de liste des Patriotes aux européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son propre parti après avoir quitté le Front National. Il milite pour un Frexit par référendum.
François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international sur plus de 100 pays. Il parle six langues.
Laurence Waki est philosophe, écrivaine et essayiste. Elle critique les normes sociales et les dérives autoritaires dans ses tribunes publiées notamment dans France-Soir.
Trump impose sa vision de paix au Proche-Orient
Donald Trump, en recevant Benyamin Netanyahou, impose un plan de paix pour Gaza présenté comme définitif. Ce plan de 21 points vise à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas, restaurer les conditions humanitaires et redéfinir l’ordre régional. Il ne propose pas, il impose. Pays arabes et Israël sont sommés d’y adhérer, au nom d’une issue que Trump considère comme la seule viable, en opposition aux politiques menées par Biden, Bruxelles ou l’OTAN.
Ce plan rompt avec l’imposture diplomatique occidentale : arrêt des hostilités, libération des otages israéliens, démilitarisation du Hamas, destruction des tunnels et arsenaux. En échange, une amnistie est offerte aux combattants qui pourront quitter Gaza. Trump impose ainsi une coexistence forcée, non négociée, rompant avec la spirale de la vengeance.
Sur le plan humanitaire, il prévoit la réhabilitation des hôpitaux, la remise en marche des réseaux d’eau, d’électricité, des boulangeries et un déblaiement rapide. Cette reconstruction serait encadrée, financée et surveillée sous gouvernance internationale, sans ingérence du Hamas ni d’Israël, visant à restaurer une vie normale à Gaza.
La mise au pas de Tel Aviv et des monarchies arabes
Ce plan n’est pas un compromis, mais un diktat. Israël doit libérer les otages, se retirer de Gaza et réintégrer l’Autorité Palestinienne. En échange, les pays arabes obtiennent la libération de prisonniers palestiniens et un processus de reconstruction hors du contrôle israélien. Trump agit en arbitre, à rebours des présidents démocrates qui soutenaient systématiquement Tel Aviv.
Les monarchies du Golfe et l’Égypte n’ont d’autre choix que de s’aligner. Ce réalisme autoritaire force chaque partie à renoncer à ses exigences extrêmes. Trump, par cette méthode, apparaît comme le seul capable de sortir du chaos gazaoui.
L’OTAN pousse à la guerre contre la Russie
Tandis que Trump stabilise le Proche-Orient, l’OTAN, elle, adopte une doctrine belliqueuse, autorisant l’abattage d’avions russes et préparant l’envoi de missiles Tomahawk à Kiev. Cette escalade transforme l’Alliance en cobelligérant direct, avec le risque d’une guerre généralisée.
Contrairement à l’establishment occidental, Trump perçoit le danger d’une frappe sur le territoire russe. Sa posture négociatrice et sa stratégie de puissance s’opposent à l’aventurisme de l’OTAN. Il se positionne comme le seul à pouvoir éviter une guerre mondiale, tout en restaurant la force réelle des États-Unis.
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Le 29 septembre 2025 à 19h, Yves Chevalier et Laurence Waki étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Yves Chevalier est un producteur de cinéma reconnu pour son investissement dans des projets artistiques audacieux et innovants. Il soutient des œuvres marquantes aux thématiques sociales et humaines, révélant de nouveaux talents. Il a aussi distribué en France des films majeurs comme Le Projet Blair Witch.
Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires contemporaines. Elle s’est fait connaître par ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.
Le détournement du CNC par l’État profond
Le cinéma français, censé être un pilier culturel indépendant, est devenu un outil de propagande financé par le contribuable. Le CNC, censé soutenir l’industrie audiovisuelle, a été détourné par les élites politiques depuis Mitterrand et Jack Lang. Il distribue des millions à un cercle restreint de producteurs, acteurs et réalisateurs alignés sur l’idéologie mondialiste, au détriment de films populaires et enracinés.
Pendant que des familles françaises peinent à vivre, l’État consacre plus de 700 millions d’euros par an à des productions « woke », élitistes et souvent boudées par le public. Le CNC, avec ses réserves dépassant les 500 millions d’euros, profite surtout à une poignée de producteurs « bankables », en lien étroit avec des fonctionnaires et ministres complices.
Les cachets des stars restent élevés malgré les plafonds, et les aides publiques financent majoritairement des œuvres idéologiquement conformes. Résultat : les films porteurs d’identité sont marginalisés. Des figures déjà riches comme Cyprien ou Juliette Tresanini reçoivent des subventions qu’ils n’ont nul besoin de percevoir.
La propagande woke aux frais du contribuable
Des films calibrés pour plaire aux cercles militants sont financés malgré leur rejet par le public. Les récentes adaptations des Trois Mousquetaires, fortement subventionnées, illustrent cette escroquerie : budget pharaonique, mais échec commercial. La diversité forcée, le féminisme radical ou la repentance coloniale sont omniprésents, bien que peu populaires.
Le CNC impose une ligne unique : narrations artificielles et mépris des réalités françaises. Ceux qui refusent cette orientation sont exclus du financement. Le cinéma devient ainsi le reflet des obsessions idéologiques de l’élite.
La connivence entre jury et bénéficiaires
Le CNC fonctionne comme un réseau fermé : des commissions composées d’acteurs du milieu distribuent les aides entre initiés. Le cas des youtubeurs multimillionnaires subventionnés en 2021 illustre cette dérive. Les jeunes créateurs indépendants, eux, restent exclus.
Ce système clientéliste agit comme une caisse noire du régime, arrosant les alliés, excluant les dissidents, et transformant les artistes en mercenaires d’un État profond. Le cinéma français, autrefois espace de liberté, est devenu un outil de soumission idéologique.
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Le 29 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Scrutin verrouillé en Moldavie
À Chișinău, les législatives ont été verrouillées par l’appareil euro-atlantiste pour neutraliser toute dynamique de rapprochement avec Moscou. Deux partis pro-russes interdits à la dernière minute, matraquage médiatique pro-UE, menaces d’annulation du scrutin et accès au vote limité en Transnistrie : tout était orchestré pour imposer un résultat conforme.
Ingérence européiste totale
L’ingérence ne fut pas russe mais occidentale : Ursula von der Leyen, António Costa, Emmanuel Macron, Friedrich Merz ou Donald Tusk ont transformé la Moldavie en décor de campagne électorale. En octobre 2024, von der Leyen annonçait un “plan de croissance” de 1,8 milliard d’euros, suivi d’un nouveau paquet de 1,9 milliard en 2025, pour consolider la trajectoire pro-UE et appuyer la campagne de Maia Sandu.
Ce flot d’argent, aligné sur le calendrier électoral, visait à saturer les médias et neutraliser l’option souverainiste. À la veille du vote, Paris, Berlin et Varsovie défilent encore à Chișinău : ce n’est plus de la diplomatie, c’est une ingérence assumée. Depuis 2022, l’UE lie aides et infrastructures à l’alignement politique, imposant un modèle unique. Pendant ce temps, l’argument d’“ingérence russe” est répété pour justifier subventions partisanes, propagande continue et marginalisation de l’opposition.
Répression des forces patriotiques
Deux partis pro-russes sont éliminés par la commission électorale à 48h du vote, disqualifiant des centaines de milliers d’électeurs. En parallèle, le pouvoir multiplie perquisitions, arrestations et opérations de police, et installe un climat de peur. Le récit officiel détourne l’attention avec accusations de cyberattaques et “fausses alertes”, pendant que se joue l’épuration politique. Maia Sandu envisage même d’invalider le scrutin en cas de défaite, instaurant un chantage : “si on perd, c’est l’ingérence russe”. Cette logique délégitime le suffrage.
Transnistrie bâillonnée pour étouffer le vote
Les autorités ont réduit à douze le nombre de bureaux de vote en Transnistrie, pour des centaines de milliers d’électeurs. Adresses déplacées à la dernière minute, files d’attente allongées : ce rationnement ciblé visait les électeurs opposés au récit de Bruxelles. Les alertes à la bombe et les récits de cyberattaques ont masqué cette entrave massive. Sous prétexte de “défendre la démocratie”, le régime piétine l’égalité devant l’urne.
La Moldavie ne choisit pas librement : aides conditionnées, propagande, candidats éliminés et électeurs entravés. Le coup d’État européen s’est joué avant même le vote.
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Le 29 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini et Xavier Moreau étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français, connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « L’État Profond Français », où il explore les influences cachées au sein des structures étatiques.
Olivier Piacentini est un essayiste diplômé de Sciences Po, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il a publié « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».
Xavier Moreau est analyste en relations internationales, diplômé de Saint-Cyr et de Paris IV Sorbonne. Ancien officier parachutiste, il réside en Russie depuis 24 ans, où il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
La fabrication de la menace russe
Les capitales occidentales sombrent dans une hystérie collective. Chaque incident, aérien ou cybernétique, est immédiatement attribué à la Russie sans preuve. Des survols fantasmés en Pologne aux cyberattaques en Scandinavie, tout devient prétexte à accuser Moscou.
L’OTAN et ses relais médiatiques orchestrent une guerre psychologique pour installer la peur et justifier une escalade militaire permanente. Les accusations de « guerre hybride » masquent l’impuissance économique de Bruxelles et permettent de garder la population sous contrôle.
Derrière chaque incident, une mise en scène politique se dessine, où la Russie est déclarée coupable avant toute enquête. Cette stratégie vise à légitimer l’expansion militaire à l’Est et à masquer la soumission des élites européennes à Washington.
L’ombre des attaques sous faux drapeaux
Des opérations sous faux drapeaux, initiées par Kiev ou des capitales atlantistes, deviennent plausibles. L’Ukraine, en déroute, cherche à provoquer des incidents pour impliquer directement l’OTAN. Des événements artificiels entretiennent la fiction d’une Russie agressive.
Ces manipulations rappellent celles qui ont légitimé les interventions passées. En multipliant les provocations, les Européens espèrent retenir l’armée américaine. Mais ce jeu dangereux pourrait mener à une confrontation directe entre l’OTAN et la Russie, basée sur des mensonges.
Les mondialistes face à la révolte des peuples
Cette hystérie anti-russe intervient alors que l’édifice mondialiste vacille. En Europe, la contestation gronde : Nigel Farage grimpe dans les sondages, la Moldavie interdit des partis pro-russes, les peuples rejettent les élites.
Incapables de convaincre, celles-ci renforcent leur propagande pour maintenir l’illusion d’un ennemi extérieur. Les accusations de drones russes participent à ce stratagème, destiné à étouffer la souveraineté populaire.
Mais cette mécanique touche à ses limites. Les peuples perçoivent la peur des élites, dissimulée derrière la menace russe. L’obsession sécuritaire trahit un système à bout de souffle, prêt à tout pour retarder son effondrement.
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Le 28 septembre 2025 à 21h, Daniel Conversano était l’invité de Raphaël Besliu, en direct sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.
Daniel Conversano est un essayiste et militant identitaire français. Ancien étudiant en philosophie, il s’était fait connaître dans la dissidence en ligne par ses positions nationalistes et son appel à la communautarisation des Européens. Fondateur du mouvement Les Braves, il vit en Roumanie où il poursuit son activité éditoriale et militante.
Le symbole du meurtre de Charlie Kirk
L’assassinat de Charlie Kirk par un militant antifa a révélé une vérité brutale : la gauche progressiste est devenue une machine de haine prête à tuer. En se réjouissant de la mort d’un chrétien conservateur, elle a franchi un point de non-retour. La fracture idéologique est désormais sanglante. Ce meurtre n’était pas un fait divers mais un signal politique. En visant l’un des porte-voix du conservatisme américain, les milices d’extrême gauche ont attaqué la famille, la foi et la nation. Les moqueries et applaudissements qui ont suivi ont mis fin au mythe d’une gauche humaniste, assumant la violence comme arme politique. Loin de fragiliser la droite, l’événement a donné à Kirk le statut de martyr, cristallisant la colère des patriotes.
En Europe, le retentissement fut immédiat. Partout, des figures identitaires ont fait de Kirk un symbole du conservatisme assiégé. La gauche, engluée dans son hypocrisie, criminalise les réactions de la droite, mais c’est elle qui a ouvert la voie à la barbarie. Ce meurtre a déclenché une dynamique nouvelle : la droite ne parle plus de débat mais de combat.
La fin des illusions démocratiques
Cet assassinat a brisé l’illusion d’une démocratie apaisée. La gauche ne tolère plus l’opposition : elle impose ses lois par la rue, la censure et désormais par le sang. Le conservatisme ne peut plus croire aux institutions. Charlie Kirk en est la preuve : même un débatteur pacifique devient une cible. Les conservateurs doivent désormais se préparer à défendre leur existence par la structuration, la solidarité et la discipline militante. Celui qui recule disparaît. Pour beaucoup d’Européens, cette réalité était déjà visible à travers les violences liées à l’immigrationnisme et la complaisance des élites. Avec la mort de Kirk, la guerre est devenue visible.
Vers une guerre civile froide
Le meurtre de Kirk marque l’acte fondateur d’une guerre civile froide en Occident. Chaque militant conservateur sait qu’il peut être visé. Cette réalité impose une mutation : il ne s’agit plus seulement de convaincre, mais de résister. La guerre est diffuse : intimidations, violences ciblées, traques médiatiques. Les conservateurs doivent abandonner la naïveté et entrer dans une logique de survie collective.
En Europe, ce contexte nourrit la montée identitaire. Persécutés, diffamés et criminalisés, les patriotes comprennent qu’ils sont la prochaine cible. L’assassinat de Kirk révèle une vérité : l’ennemi n’est plus seulement idéologique, il est existentiel. La gauche a choisi la violence, la droite doit choisir la force. Le sang versé a scellé l’avenir : rien ne redeviendra comme avant.
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Le 28 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski partait à la rencontre des Français pour recueillir leurs opinions sur l’immigration et les impôts. Leurs réponses brutes contredisaient violemment le discours officiel, sur GPTV Investigation.
Réactions immédiates et colère diffuse
« Comment faire sortir Macron ? » C’est la question lancée aux passants, revenue avec force dans les réponses. L’émotion est sèche, viscérale : « ce type est un malade mental », « les élections sont truquées », « il reste la force ». Ces propos révèlent un double constat : l’échec des moyens institutionnels et, chez certains, la légitimation de solutions plus dures. Pourtant, aucun projet collectif structuré ne se dégage. Des allusions à un « coup de force » apparaissent, sans clarté ni organisation. Cette exaspération varie selon les profils : rage froide chez des retraités, révolte vive chez des jeunes, lassitude chez des salariés. Tous expriment un besoin urgent de changement, sans espoir dans les canaux traditionnels, ni alternative crédible et partagée.
Scénarios évoqués et limites du recours à la violence
Plusieurs scénarios surgissent : certains évoquent la destitution ou une pression électorale renforcée. D’autres parlent de violence, parfois avec brutalité — « un Ravaillac », « une violence inévitable ». Ces propos traduisent une frustration plus qu’une stratégie réelle, un fantasme de rupture face à un blocage perçu comme total. Pourtant, cette violence n’est pas sans conscience des risques : des passants soulignent que le chaos serait difficile à contenir, que l’instabilité politique, économique et sociale serait le prix d’un coup de force. La tentation radicale cohabite donc avec une lucidité inquiète, qui freine les élans les plus extrêmes.
Formes non-violentes et frontières du consentement populaire
Malgré la dureté de certains propos, de nombreuses personnes envisagent des voies non violentes ou mixtes : mobilisations électorales, occupations ciblées, pression sur les députés, actions économiques. Ces voix insistent sur la nécessité d’un basculement de légitimité, non d’un choc frontal. L’idée d’un front citoyen large, rassemblant syndicats, collectifs et électeurs, revient comme seul moyen viable de sortie. Les réponses évoquent des leviers concrets :
Ces éléments dessinent un autre horizon : pas une explosion, mais une pression continue, organisée, légitime. Si la colère peut provoquer une étincelle, la sortie du pouvoir, elle, exige selon ces passants un travail de longue haleine, ancré dans la légalité, la coordination et la construction d’un projet partagé.
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Le 28 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski décrivait la consécration de Macron par l’Atlantic Council, symbole d’une France livrée à l’État profond américain, en direct sur Géopolitique Profonde.
L’Atlantic Council outil du système transatlantique
Emmanuel Macron recevait à New York le prix Global Citizen Award de l’Atlantic Council, organisation au cœur du système atlantiste. Ce n’est pas une simple distinction, mais un signal clair : l’État profond américain récompense ses serviteurs les plus fidèles. Ce réseau, lié à l’OTAN, à Soros, à la fondation Gates et à l’Open Society, façonne l’alignement des élites européennes sur Washington. Macron n’est pas distingué pour ses actions nationales, mais pour sa loyauté à ce système promouvant ouverture des frontières et effacement de la souveraineté.
Créé pendant la guerre froide, l’Atlantic Council vise à maintenir l’Europe sous influence américaine. Derrière le discours de « coopération transatlantique », il orchestre une vassalisation politique, économique et militaire. Il sert les choix stratégiques de Washington : guerre en Ukraine, sanctions contre la Russie, dépendance énergétique. Ce prix incarne donc un acte d’allégeance, non une reconnaissance populaire.
Un instrument de contrôle des élites
Ce think tank distribue depuis des années des prix à des dirigeants alignés sur le mondialisme, entretenant un réseau d’obéissance. Financé par des fondations mondialistes, il vise à affaiblir les identités nationales au profit d’une gouvernance planétaire. Ces distinctions flattent l’ego des dirigeants pour mieux les enfermer dans la logique du système. Macron s’inscrit pleinement dans cette mécanique, défenseur de l’ordre transatlantique contre les peuples souverainistes.
Emmanuel Macron serviteur de l’État profond
Formé par la banque Rothschild, Macron est devenu le modèle du président fabriqué. Ce prix reçu à New York confirme son rôle : maintenir la France dans la dépendance américaine, imposer l’agenda des élites globalistes, masquer son alignement par le discours sur « l’Europe puissance ». Il applique les politiques voulues par ses soutiens : guerre contre la Russie de Vladimir Poutine, gestion sanitaire dictée par l’OMS, ouverture migratoire, financiarisation.
Le symbole d’une fidélité au mondialisme
Le Global Citizen Award est un sceau validant les alliés du projet mondialiste. En récompensant Macron, l’Atlantic Council montre qu’il est un rouage indispensable. Ce prix n’honore pas la France, il souligne son abaissement à un rang subalterne dans l’empire globaliste. Macron, isolé et contesté en France, trouve ainsi son salut dans l’onction de ses véritables maîtres. Ce prix rappelle que son avenir est dicté non par les Français, mais par le système qu’il sert.
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Le 27 septembre 2025 à 19h, Gérard Chevrier était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Gérard Chevrier est un spécialiste du nucléaire, reconnu pour ses analyses géostratégiques sur les conflits modernes et les risques liés aux retombées radioactives.
Il dresse un constat inquiétant : les États-Unis et Israël se dirigeraient ensemble vers une disparition simultanée. L’Iran, au seuil nucléaire, soutenu par Moscou et Pékin, riposterait à une frappe israélienne par l’anéantissement de Tel-Aviv. Washington, surendetté et isolé, serait incapable d’intervenir. L’alliance occidentale s’effondrerait. Seule issue pour la France : sortir de l’OTAN avant l’embrasement global.
La fragilité du duo États-Unis Israël
Israël, simple poste avancé américain au Moyen-Orient, dépend entièrement du Pentagone et des subsides américains. Mais les États-Unis ne sont plus l’empire triomphant des années 1990. Épuisée par l’Ukraine et la confrontation avec la Chine, minée par la dette et l’inflation, leur puissance s’effondre.
Dans ce contexte, Israël devient vulnérable, incapable de survivre seul dans un environnement hostile. Le mythe de son invincibilité repose uniquement sur un soutien américain devenu illusoire. La machine militaire US n’impressionne plus, leur monnaie perd son statut dominant, et leur autorité s’érode.
Un choc – économique ou militaire – suffirait à faire tomber les deux ensemble. Sans le bouclier américain, Israël se retrouve seul, cerné et exposé.
L’Iran nucléaire et la fin de Tel-Aviv
L’Iran, protégé par la Russie et la Chine, riposterait avec une violence inédite à toute attaque israélienne. Des missiles effaceraient Tel-Aviv en quelques minutes, rayant le cœur politique et économique d’Israël. La dissuasion nucléaire iranienne bouleverse l’équilibre régional.
Israël, habitué à la domination, se retrouve face à un adversaire déterminé et soutenu. Le basculement serait mondial : le Moyen-Orient plongerait dans l’apocalypse nucléaire, Israël disparaîtrait, et l’hégémonie américano-sioniste s’éteindrait au profit d’un ordre multipolaire eurasien.
L’effondrement économique des États-Unis
La chute américaine est au cœur de cette perspective. Endettés à mort, les États-Unis vivent sur une monnaie qui ne tient plus que par habitude. La dédollarisation menée par Moscou et Pékin accélère leur perte. Leur armée, incapable d’imposer sa volonté en Ukraine, dépassée face à la Chine, n’a plus les moyens de défendre Israël.
Lorsque le dollar s’effondre et que le Pentagone se retire, Israël se retrouve sans défenseur. Ces deux entités sont interdépendantes : si l’une tombe, l’autre suit.
Un choix vital pour la France
Pour l’Europe, rester arrimée à Washington et à l’OTAN, c’est se condamner à sombrer avec eux. Gérard Chevrier alerte : la France doit retrouver son indépendance stratégique. Le monde de demain ne sera plus façonné par les vestiges impériaux, mais par les puissances continentales capables de souveraineté.
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