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Le 14 juillet 2025, Guillaume Brun était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Guillaume Brun est lanceur d’alerte et pharmacien. Il dénonce les effets invisibles mais nocifs de la lumière LED sur la santé humaine. À partir de données scientifiques et cliniques, il met en lumière une réalité occultée : troubles neurologiques, fatigue chronique, dérèglements comportementaux, touchant surtout les enfants et les personnes sensibles. Pour lui, la généralisation de cette technologie constitue une menace sanitaire systémique.
Scintillement invisible, ravages visibles
Le scintillement imperceptible des LED, ou flicker, agit sur le système nerveux sans être visible à l’œil nu. Les ampoules LED fonctionnent par modulation rapide de courant, générant un clignotement permanent. Ce clignotement provoque une agression neurologique. Des études cliniques relient cette exposition à la fatigue, aux migraines, à l’insomnie et aux troubles de concentration. Les personnes photosensibles, autistes ou les enfants peuvent subir des effets bien plus graves : crises, réactions violentes, voire décompensations neurologiques.
La généralisation des LED ne serait pas un hasard. Sous couvert d’écologie, l’industrie a imposé une technologie aux effets secondaires connus. Les fabricants ont privilégié des composants bon marché, sans considération sanitaire. L’État, complice ou naïf, a banni les lampes à incandescence, imposé les LED sans débat. Le progrès écologique a ainsi servi d’alibi à une dérive imposée.
LED, fausse écologie, vraie destruction
Présentées comme écologiques, les LED ont un impact destructeur sur l’environnement nocturne. Leur lumière bleutée intense perturbe la faune : les insectes attirés meurent en masse, perturbant la chaîne alimentaire. Des études signalent une chute de 50 % des insectes dans les zones éclairées aux LED. Les oiseaux perdent leurs repères, les tortues marines ne retrouvent plus la mer. Même les plantes voient leur cycle modifié. L’écosystème nocturne est profondément désorganisé.
Ces lumières sont omniprésentes : phares, enseignes, lampadaires, domiciles. Elles envahissent nos vies, exposant même les nourrissons dont le cerveau est encore en développement. Maternités, crèches, hôpitaux sont éclairés aux LED. Les cas de troubles du comportement, du sommeil et du spectre autistique explosent. Une coïncidence ? Non, selon Brun.
L’État profond à la manœuvre
L’essor des LED ne relève pas d’un hasard technologique, mais d’une stratégie délibérée. Derrière cette évolution, Guillaume Brun voit l’action de l’État profond, alliance opaque d’intérêts industriels et bureaucratiques. Les études sur la toxicité neurologique des LED datent de vingt ans. Pourtant, elles ont été ignorées ou étouffées.
Ce déploiement massif servirait un projet plus vaste : créer une population affaiblie, dépendante de soins constants, en proie à des troubles chroniques. La LED devient ainsi un outil de contrôle social et biologique. Pour Brun, il s’agit d’un levier de déstructuration des individus et, in fine, de dépopulation douce, progressive, non déclarée.
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Le 14 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait comment la Légion d’honneur est devenue l’arme symbolique d’une oligarchie qui récompense la trahison, verrouille le pouvoir et humilie la nation.
Politique et médias main dans la main
La dernière promotion du 14 juillet n’a pas mis à l’honneur des héros de l’ombre, mais les figures centrales du pouvoir : Olivier Véran, Bruno Le Maire, Éric Dupond-Moretti, Alexis Kohler. S’y ajoutent Rodolphe Saadé, patron de CMA-CGM et propriétaire de BFM, ainsi que la chroniqueuse Sophia Aram, connue pour ses positions militantes et ses affinités idéologiques. Ce choix envoie un message clair : la République récompense ses gardiens, non ses serviteurs.
La Légion d’honneur s’éloigne de sa vocation républicaine pour devenir l’outil de distinction de ceux qui participent à la stabilité de l’ordre établi. Le politique remercie ses ministres pour leur loyauté ; les médias sont intégrés à cette boucle, décorant les figures capables d’influencer l’opinion. Chaque cérémonie devient une opération d’auto-célébration, où les élites se congratulent mutuellement. Rien n’est laissé au hasard : Sophia Aram, honorée par le CRIF peu avant, reçoit sa médaille dans la foulée. Le message implicite : l’appartenance à certains cercles précède la reconnaissance institutionnelle.
Dévalorisation organisée de l’ordre national
Ce qui devait incarner l’honneur républicain devient un rituel vidé de sens. La Légion d’honneur n’est plus un symbole de mérite mais un instrument verrouillé par l’exécutif. Le peuple n’y voit qu’un club fermé qui se récompense entre soi. Les figures du pouvoir y sont omniprésentes, souvent plusieurs fois. Pendant ce temps, les véritables héros – pompiers, bénévoles, résistants – sont relégués à des nominations silencieuses, sans écho médiatique.
Au-delà de la perception, cette mécanique répond à une stratégie de légitimation : renforcer symboliquement le pouvoir par des distinctions internes. Les médailles ne consacrent plus des actes, mais des fonctions dans le maintien du statu quo. Ce détournement détruit le lien entre mérite et reconnaissance, alimente la défiance, et transforme un ordre prestigieux en gadget d’apparat.
L’oligarchie s’auto-célèbre
La Légion d’honneur ne reflète plus la société française, mais l’État profond : alliance de politique, haute administration, médias et grandes fortunes. Les décorations suivent une logique verticale : ceux qui tiennent le sommet s’attribuent les honneurs. Aucun contre-pouvoir, aucune transparence. Le citoyen n’a plus qu’à constater les décisions, sans pouvoir s’y opposer.
Cette mise en scène verrouille l’espace symbolique. Une élite s’arroge les signes extérieurs du mérite pour masquer sa déconnexion. Elle se récompense pour sa propre survie. Les décorés, souvent au cœur de polémiques, incarnent la loyauté au système, non l’engagement envers la nation. La République, en honorant ses gestionnaires les plus zélés, confirme une rupture : le mérite ne s’obtient plus par l’action, mais par l’alignement.
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Le 14 juillet 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et le Général Didier Tauzin étaient les invités de la Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.
Claude Janvier est écrivain et essayiste, connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir étatiques et supranationales. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».
Xavier Moreau est analyste spécialisé en relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr, titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, il vit en Russie depuis 24 ans où il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
Le Général Didier Tauzin est une figure de l’armée française. Né en 1950 à Dakar, il a gravi les échelons jusqu’au grade de général de division. Engagé politiquement, il est l’auteur de « Apprends lui à aimer la France à en crever ».
L’obsession anti-russe de Macron vire à la manie stratégique
Macron ne gouverne plus la France mais poursuit un rêve européen centré sur une croisade anti-russe. Son allocution du 13 juillet en fait foi : selon lui, l’avenir de la France se joue en Ukraine. Il ne s’agit plus de solidarité, mais d’une posture d’affrontement assumée.
Poutine devient l’ennemi à abattre. Macron mobilise généraux (Burkhard), espions (Lerner), ministres (Lecornu) pour justifier une guerre de haute intensité. Il évoque un “changement de référentiel stratégique” sans en définir les conséquences. En vérité, il veut inscrire la guerre au cœur de la politique nationale, quitte à sacrifier la diplomatie.
Mobiliser la jeunesse pour la guerre
Macron veut raviver l’élan militaire sans rétablir le service obligatoire. Il propose un volontariat déguisé, destiné à former rapidement des jeunes au combat. Le message : il faut apprendre à tuer. L’État-major suit : il faut initier à la guerre moderne, former vite, armer sans moyens.
Ce dispositif est une mobilisation camouflée. L’État cherche des soldats sans budget ni stratégie. Il prépare une génération à mourir dans un conflit nucléaire au nom d’un projet européen non validé par les citoyens. L’armée, déjà épuisée, devient l’instrument d’une aventure sans issue.
Une guerre pour l’Europe, pas pour la France
Macron ne défend plus la France mais une ambition post-nationale. Il rêve d’un avenir européen, quitte à sacrifier l’intérêt national. Le 14 juillet, il invoque “la sécurité de l’Europe” pour justifier une guerre contre une puissance nucléaire.
L’armée française, privée de capacités conventionnelles crédibles, ne dispose plus que de l’arme nucléaire. Macron engage la nation sans consultation, dans une escalade militaire dangereuse. L’oligarchie européiste pousse au conflit, au risque d’une catastrophe stratégique. Mais le peuple, le 14 juillet, rappelle qu’il peut encore reprendre sa souveraineté.
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Le 13 juillet 2025, Géopolitique Profonde vous proposait un entretien exclusif entre Vlad Malenko et Lara Stam.
L’art sacré comme instrument divin chez les artistes russes
Vlad Malenko se présente comme une “machine psychophysique”, vaisseau spirituel piloté par l’artiste, mécanicien de sa propre âme. Cette image souligne la responsabilité de l’artiste, qui ne doit jamais faillir à sa justesse intérieure.
La création devient ainsi un devoir sacré : elle relie le divin au collectif. Malenko exige une intégrité morale absolue : pas de compromis, pas de fausseté. L’intensité historique nourrit cette exigence. Pour lui, la guerre, la douleur, les ruptures éveillent une tension mystique, une “tension spirituelle joyeuse” empruntée à Lermontov, Pouchkine, Blok.
Loin d’un simple écho, la création en contexte tragique devient un cri sacré, une élévation. L’artiste, guerrier de la forme, forge avec ses mots une armure contre la médiocrité.
L’âme slave exaltée par l’épreuve
Sous la plume de Malenko, l’âme slave ne plie pas, elle se transfigure. Il la compare à celle des Indiens : une naïveté brute, immédiate, ouverte à la grâce spirituelle. Le sang versé, la douleur, les pertes collectives ne sont pas des freins mais des catalyseurs. L’épreuve abolit les demi-mesures. Malenko rejette la paix tiède, préférant la victoire par l’intensité, par le sacrifice.
Il ne s’agit pas d’un patriotisme banal, mais d’une vision mystique où le tragique édifie l’âme. La culture orthodoxe joue ici un rôle central, assignant à l’artiste un destin spirituel où souffrance et sublimation se rejoignent.
Théâtre mystique et canal du sens
Malenko refuse l’image de l’artiste héros ou génie : il est un canal, un passeur, non une idole. Son théâtre itinérant, mystique, poétique, visuel, est conçu comme un rituel vivant. Une roulotte, un spectacle d’une heure et demie pour transmettre des symboles, réinjecter du sens dans un monde dominé par le divertissement.
Shakespeare, Tchekhov, Maïakovski, Eisenstein deviennent des ancêtres réactivés, guides artistiques d’un renouveau sacré. Ce théâtre est une résistance, un contre-feu culturel.
Malgré l’isolement géopolitique, Malenko célèbre la vitalité créative russe, présente dans les festivals locaux, jusqu’en Chine et dans les républiques voisines.
Son message à la France est clair : relire Anna Karénine, renouer avec la grandeur spirituelle, car ce sont les célestes — Tolstoï, Van Gogh, Dostoïevski — qui vaincront, pas les marchands.
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Le 13 juillet 2025, Mickaël vous proposait un micro-trottoir sur la dette publique et son remboursement, sur GPTV Investigation. Le micro tendu aux français, révèle un rejet massif et sans équivoque.
Refus des Français de payer la dette : une hostilité unanime
L’idée de verser volontairement de l’argent à l’État pour réduire la dette publique choque. Les passants rejettent l’initiative avec vigueur. Pour eux, le seuil du ras-le-bol fiscal est largement dépassé. Impôts, taxes, prélèvements : ils estiment avoir déjà donné.
La notion de devoir moral face à la dette fait bondir. Le refus est viscéral. Il repose sur un sentiment d’injustice : comment accepter de donner encore quand des ministres vivent dans le luxe, touchent des salaires élevés et voyagent en première classe, tandis que des retraités peinent à survivre avec moins de 1 000 € mensuels ?
La colère s’exprime sans détour. Une phrase entendue revient souvent : « 48 000 € pour Fabius, moi je galère avec 1 000 balles par mois ». Ce n’est pas une posture politique, mais une réaction directe à un État perçu comme injuste et gourmand.
Gaspillage public et élites déconnectées
Le problème n’est pas la dette, mais la gestion des finances. Les Français ne refusent pas de contribuer à leur pays, mais s’opposent à soutenir un système jugé irresponsable. Le mot « gaspillage » revient comme un refrain. Trop de dépenses jugées inutiles, trop d’argent dilué dans des structures opaques, trop de luxe affiché.
Les salaires des hauts fonctionnaires, les retraites dorées, les logements de fonction et les voyages à prix exorbitants cristallisent l’indignation. « Je suis pas contre aider, mais pas pour financer des fêtes à Versailles et des suites à 38 000 € la nuit. » Ces témoignages illustrent une rupture profonde.
La confiance dans l’État est brisée. Les appels au civisme ne suffisent plus à masquer un décalage devenu insupportable entre les élites et le quotidien des citoyens.
Une dette à rembourser ? Les Français posent leurs conditions
Une minorité accepte l’idée d’un geste symbolique, à condition qu’il soit strictement encadré. La solidarité nationale n’est pas rejetée, mais elle ne peut se faire sans garanties : transparence, contrôle, équité.
Pas question que seuls les plus modestes paient pendant que les plus riches échappent à l’effort. Le soutien dépend d’un changement radical dans la gestion publique. Il faut prouver que chaque euro versé est utilisé de manière rigoureuse.
En l’absence de cette confiance, même une initiative volontaire devient suspecte. Pour beaucoup, « on vit dans un pays fabuleux dirigé par des clowns » : une formule dure, mais qui traduit une défiance profonde et persistante envers l’État.
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Le 13 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct sur Géopolitique Profonde autour d’un sujet brûlant d’actualité.
BHL condamné par une justice d’exception
Bernard-Henri Lévy vient d’être condamné à 33 ans de prison par contumace en Tunisie pour « complot contre la sûreté de l’État ». Ce verdict s’inscrit dans une purge orchestrée par le président Kaïs Saïed, qui instrumentalise la justice à des fins politiques.
BHL est accusé d’avoir conspiré contre l’État tunisien, perturbé la production de phosphate, favorisé la normalisation avec Israël via des réseaux civils. Les charges incluent des liens supposés avec le Mossad, le Shin Bet et des agences israéliennes, la diffusion d’idéologies maçonniques par des ONG, et la dissimulation d’investissements sous identités juives tunisiennes.
Le procès, expéditif, s’est tenu à huis clos, sans défense, en pleine nuit. Cette procédure brutale révèle une volonté de réduire au silence toute voix jugée hostile au régime, au mépris du droit.
Le silence français trahit un mépris stratégique
La France n’a émis aucune réaction officielle. Ce mutisme contraste avec son activisme dans d’autres affaires, comme celle de Boualem Sansal. Ce deux poids deux mesures révèle une hiérarchie implicite des priorités diplomatiques.
La Tunisie, désormais partenaire clé dans la gestion migratoire et la coopération sécuritaire, semble bénéficier d’une indulgence calculée malgré sa dérive autoritaire. Ce silence face à un procès politique manifeste rompt avec les principes affichés des droits humains.
La realpolitik l’emporte : ne pas condamner permet de ménager un allié devenu stratégique. Paris, en gardant le silence, légitime par omission une justice d’exception, piétinant ses propres valeurs.
Réseaux d’influence et impunité : pourquoi BHL reste intouchable malgré sa condamnation
BHL n’est pas un simple intellectuel. Il est un acteur central d’un vaste réseau d’influence : médias, diplomatie, édition, cercles politiques. Ce réseau agit comme un rempart : aucun grand média ne relaie la condamnation, aucun dirigeant n’y réagit. L’omerta est totale.
Cette impunité éclaire les ressorts du système : certains sont protégés non pour leur innocence, mais pour leur utilité. Le cas BHL est révélateur : son image incarne une ligne politique intouchable que l’État français ne peut se permettre de voir atteinte.
Cette stratégie révèle la fragilité des principes républicains : ceux-ci sont suspendus dès qu’ils entrent en conflit avec des intérêts supérieurs. L’affaire BHL montre comment la fidélité à certains symboles prime sur toute exigence de justice ou de cohérence morale.
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Le 13 juillet 2025, le Docteur Vincent Reliquet et Gaëtan de Salvatore étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer.
Dr Vincent Reliquet, médecin généraliste et praticien en hydrotomie marine à Tourcoing depuis plus de 20 ans, défend une médecine indépendante et la déprescription. Membre de l’AIMSIB, il combat les dérives de Big Pharma, prônant prévention, autonomie thérapeutique et compléments naturels. Dans Les pouvoirs de l’iode (Éditions Trédaniel), il explore les bienfaits de l’iode dans la prévention de pathologies comme le cancer, le burn-out, l’hypothyroïdie ou l’eczéma. Il milite pour une médecine éthique et enracinée.
Gaëtan de Salvatore est écrivain, éditeur, conférencier et a dirigé la librairie Murat à Paris de 1976 à 2009. Président-fondateur d’A.L.E.P. et créateur du journal Echo Libri, il milite pour une culture libre. Dans son essai Le Monde a besoin d’un Sauveur (2023), il aborde la spiritualité, la tradition religieuse, le Linceul de Turin et les bombardements de Paris en 1943. Il intervient sur l’histoire, la foi chrétienne et les victimes civiles de guerre.
Une médecine enchâssée dans le sacré
Le lien entre corps et âme, longtemps perçu comme évident, a été brisé par une médecine industrielle focalisée sur le symptôme. Big Pharma impose une vision chimique, déshumanisée du soin.
Le Dr Reliquet redonne souffle à une médecine holistique par l’usage de l’iode, symbole d’une santé globale. Naturel et sans rentabilité pour l’industrie, l’iode est marginalisé malgré ses effets : régulation thyroïdienne, stimulation immunitaire, amélioration de la vitalité. Ce retour aux éléments simples est un acte de résistance face à une médecine désincarnée.
Une médecine qui remet l’humain au centre
La médecine actuelle a sacrifié l’écoute et la compréhension du vivant à la logique de marché. Le Dr Reliquet défend une alternative en valorisant des solutions simples et efficaces. L’iode, sans brevet, soigne en profondeur, renforce l’immunité et agit sur les déséquilibres chroniques. Cette approche intégrative refuse la coupure entre corps et esprit, visant un soin durable.
Parce qu’elle échappe aux circuits lucratifs, cette démarche dérange. Mais elle témoigne d’un refus d’une médecine automatisée, et d’un appel à une santé ancrée dans la réalité et la nature.
Une foi affaiblie par le relativisme
L’Église catholique traverse une crise : sa doctrine diluée, ses rites affaiblis, son autorité contestée. Vatican II a initié une logique d’adaptation qui a brouillé la transmission de la foi. Le message divin s’est horizontalisé, cédant aux influences profanes.
Face à cette perte de repères, retrouver une foi claire, verticale, devient essentiel. La tradition catholique n’est pas un fardeau du passé, mais une source d’élévation pour l’avenir. L’abandon de cette rigueur n’a conduit qu’à la confusion.
Retrouver l’essentiel pour reconstruire
Revenir à une médecine naturelle et une foi enracinée n’est pas un repli, mais une reconquête. L’homme n’est ni simple corps ni simple sujet social : il est un tout. Défendre sa santé et sa foi, c’est défendre son autonomie et son axe spirituel.
Ce modèle existe : médecins libres, croyants fidèles, penseurs engagés montrent qu’on peut soigner le corps et l’âme dans une même fidélité au réel.
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Le 12 juillet 2025, Patrick Martini était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Patrick Martini, thérapeute hors normes
Patrick Martini est un thérapeute français spécialisé en médecine naturelle, soins cellulaires et approches holistiques. Ingénieur de formation, il s’est tourné vers des pratiques non conventionnelles. Il défend une santé affranchie de la chimie industrielle, s’appuyant sur la phytothérapie, la nutrition orthomoléculaire et l’intelligence du corps. Opposé au modèle imposé par les grands laboratoires pharmaceutiques, il critique leurs logiques d’emprise, de dépendance et de censure.
La médecine naturelle face à l’empire pharmaceutique
Martini rompt avec les dogmes médicaux dominants. Il soigne sans molécules de synthèse, ni protocoles imposés, misant sur l’équilibre biologique. Cette indépendance le place dans le viseur d’un système qui protège ses intérêts avec acharnement. Les autorités dressent des obstacles réglementaires, interdisent la moindre allégation thérapeutique hors du cadre officiel. Les pharmacies boycottent, les médecins s’alignent sur la ligne fixée par des facultés sponsorisées. La presse verrouille le débat. Les traitements naturels sont ignorés, voire criminalisés.
La médecine officielle ne tolère aucune alternative. Les essais cliniques sont réservés aux produits brevetables. Les produits naturels, non rentables, restent hors du système. Ce n’est pas un oubli : c’est une stratégie. La santé devient un marché. Quiconque s’éloigne de ce modèle est ciblé. Martini n’est pas inquiété pour ses résultats, mais parce qu’il menace une économie.
Big Pharma : une puissance tentaculaire
Les grands laboratoires forment une structure opaque, transnationale et influente. Ils contrôlent publications médicales, agences sanitaires, réseaux de formation et financements universitaires. Ils infiltrent comités d’experts, dictent protocoles et campagnes de prévention. Leur pouvoir dépasse l’économie : ils imposent des urgences sanitaires, verrouillent la recherche et imposent leurs vaccins. Le médicament devient un outil de contrôle.
Les scandales s’accumulent — effets secondaires dissimulés, études biaisées — sans remise en cause du système. Les sanctions sont symboliques. Cette industrie agit avec l’impunité d’un cartel : élimination des dissidents, corruption, propagande. La dissidence est punie. Ce n’est plus la vérité médicale qui guide, mais la rentabilité. Toute alternative est un danger commercial.
Dissidents médicaux : traqués et réduits au silence
Le professeur Fourtillan en est l’exemple : après avoir dénoncé la toxicité vaccinale et les collusions entre laboratoires et institutions, il a été interné, incarcéré, discrédité sans débat. Sa punition devient un avertissement général.
Martini subit le même harcèlement : accusations infondées, surveillance de ses activités, pression sur sa vie privée. Le but n’est pas de débattre, mais de dissuader. Le système craint que les peuples réalisent qu’un autre modèle existe. Que la prévention, l’immunité naturelle et l’autonomie puissent remplacer la dépendance. Martini et Fourtillan symbolisent cette voie possible, et pour cela, ils sont poursuivis.
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Le 12 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment le général Burkhard, en désignant la Russie comme ennemi numéro un, préparait les Français à une guerre hybride totale, marquant un basculement stratégique aux lourdes conséquences pour la souveraineté, les libertés et la dette nationale.
Le spectre d’un affrontement programmé
Le chef d’état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a désigné la Russie comme principal ennemi de la France. Ce 11 juillet 2025, dans un discours sans ambiguïté, il affirme que « la guerre est déjà là en Europe » et que la Russie constitue « une vraie menace à nos frontières » d’ici 2030. Il ne s’agit plus de diplomatie, mais de confrontation assumée. Deux jours avant une allocution majeure d’Emmanuel Macron, ces déclarations posent les bases d’un nouveau cap politique : mobilisation et désignation d’un adversaire géopolitique direct.
Une guerre hybride qui sert d’alibi politique
Burkhard ne parle pas de guerre conventionnelle, mais d’un affrontement hybride : cyberattaques, désinformation, sabotage, guerre de l’influence. Une guerre déterritorialisée, continue, où l’ennemi affaiblit sans se montrer. Ce cadre stratégique justifie l’élargissement de la doctrine sécuritaire à l’espace numérique, aux infrastructures civiles, à l’information. Cela prépare l’opinion à accepter une surveillance renforcée, sous prétexte de protection.
Dans ce contexte de tension, le gouvernement anticipe les résistances sociales face à l’effort militaire. Le choc psychologique causé par les propos du général permet de légitimer des hausses budgétaires : plus de 400 milliards d’euros déjà engagés jusqu’en 2030, sans compter les hausses fiscales à venir, enveloppées dans un vocabulaire patriotique.
Dissuasion nucléaire et dette abyssale : la double manœuvre
Il ne s’agit pas de préparer une guerre directe avec la Russie, mais de réorienter la stratégie française vers une défense tous azimuts, fondée sur la dissuasion nucléaire. Cette posture permet un surinvestissement technologique et militaire, mais surtout, elle offre une couverture politique idéale face à une dette colossale dépassant 3 200 milliards d’euros.
Le spectre de la guerre devient un outil politique. Il permet de renforcer le contrôle budgétaire, d’imposer une discipline fiscale et sociale au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Dans l’histoire, les périodes de guerre ont souvent servi à restructurer les économies, neutraliser l’opposition, recentrer l’autorité de l’État.
Une escalade méthodique avant un basculement
Depuis ce 11 juillet, un état d’alerte systémique monte en puissance. La désignation de la Russie comme menace verrouille le récit sécuritaire. Le discours du président prévu le 13 juillet pourrait marquer un tournant : formalisation d’une doctrine de sécurité nationale élargie, appel à l’effort collectif, voire mesures exceptionnelles.
Ce n’est pas un ajustement, mais une inflexion profonde. Une guerre hybride permanente justifie un état d’exception permanent. Et dans ce cadre, la démocratie peut devenir secondaire.
Ce que prépare l’appareil politico-militaire, ce n’est pas un conflit immédiat, mais un modèle de gouvernance de crise. Une guerre organisée, non déclarée, où la menace extérieure restructure l’intérieur.
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Le 12 juillet 2025, Diadié Savané était l’invité de Mike Borowski, dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.
Diadié Savané est une figure politique émergente de Montargis, originaire des quartiers populaires. Issu d’un milieu marqué par la gauche antiraciste, il a rompu avec le discours victimaire et progressiste pour se rapprocher des thèses d’Alain Soral, qu’il revendique pleinement. Candidat aux municipales, il incarne une ligne inédite : républicaine, enracinée, soralienne, et défend dans les cités la maxime “égalité et réconciliation” comme réponse au vide laissé par les partis traditionnels.
L’itinéraire d’un converti politique
Diadié Savané n’est pas une anomalie, mais le symptôme d’un basculement idéologique dans les banlieues françaises. Enfant de la gauche antiraciste, il grandit dans une mythologie où Jean-Marie Le Pen incarnait le mal absolu. En vieillissant, il déconstruit cette vision : ghettoïsation, islamisation rampante, trahison des élites. Il découvre Alain Soral : discours franc, tensions ethniques nommées, dénonciation des castes médiatiques, retour à la souveraineté populaire. Savané adhère, devient soralien, sans renier son passé. Il le recompose dans un cadre national-républicain. “Égalité et réconciliation” devient une mission sociale : restaurer unité et autorité dans les cités.
Soral, l’écrivain maudit devenu phare des déclassés
On peut accuser Soral d’antisémitisme, d’extrémisme ou de conspirationnisme. Mais il faut admettre : aucun intellectuel français n’a autant marqué des franges diverses du peuple. Ouvriers, musulmans marginalisés, immigrés : tous se retrouvent dans son discours. Il parle de la France comme d’un corps malade, infecté par les élites mondialistes, les minorités agissantes, les gauches complices. Il remplace le clivage gauche/droite par celui du haut contre le bas. Cette lecture verticale séduit ceux qui ne croient plus aux partis ni aux médias. Il ne vend pas des solutions, mais une clarté radicale, qui résonne dans une époque saturée d’hypocrisie.
Sa popularité vient aussi de sa posture d’homme du peuple. Il parle vrai, respecte une spiritualité enracinée. Ce n’est pas un raciste : c’est un républicain brutal. Et cette brutalité plaît à ceux que la gauche morale a méprisés.
Le mythe de la réconciliation nationale
“Égalité et réconciliation” sonne bien. Mais l’ambiguïté demeure. Peut-on réconcilier des communautés qui ne partagent plus ni langue ni mémoire ? Soral dit oui, à condition de restaurer autorité nationale, laïcité stricte, souveraineté. C’est un projet cohérent en théorie, mais dur en pratique.
Cette réconciliation exclut le multiculturalisme, rejette les influences étrangères, impose une assimilation forte. Pour certains, c’est un rêve. Pour d’autres, un cauchemar.
Savané y voit un avenir : sortir les jeunes du piège victimaire, leur offrir un projet national, viril, discipliné. Mais cela exige une rupture franche avec les idéologies dominantes : wokisme, déconstruction, islamo-gauchisme.
Sa trajectoire n’est pas marginale. Elle annonce un basculement : celui d’une partie des Français issus de l’immigration vers une droite autoritaire et patriote, portée non par la bourgeoisie, mais par des figures hybrides comme Soral. Ce phénomène pourrait bien redessiner le paysage politique français.
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