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Le 20 juillet 2025, Mickaël Lelièvre donnait la parole à une France qui vacille entre pauvreté normalisée, élites méprisantes et colère prête à exploser, sur GPTV Investigation.
La pauvreté n’est plus un accident, c’est un système
La France atteint un record de pauvreté : près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de survie. Pourtant, le discours officiel continue de parler de « relance » et de « résilience ». Dans la rue, le constat est accablant : travailler ne suffit plus à vivre. Les classes moyennes s’effondrent, les retraités évoquent leur survie avec 520 euros, les jeunes enchaînent les petits boulots précaires et craignent le déclassement.
Ce n’est plus une fracture sociale, mais une stratégie d’abandon. L’État se retire des services essentiels. Hôpitaux saturés, écoles délabrées, aides sociales humiliantes : tout semble organisé pour broyer les plus faibles. Les témoignages reflètent une vérité brute : la misère est encadrée, normalisée, rendue invisible par habitude.
L’élite gouverne contre le peuple
La défiance est totale. Pour les citoyens interrogés, l’élite politique agit contre le peuple. Emmanuel Macron est vu comme un chef d’État psychopathe, coupé du réel, protégé par un système médiatico-administratif verrouillé. Les institutions ne représentent plus. Le vote devient un acte de peur ou de résignation.
La démocratie paraît vidée de sens. Le référendum de 2005, trahi, reste un traumatisme. Depuis, tout semble joué d’avance. Les grands médias sont perçus comme des organes de propagande. Les réseaux sociaux, malgré la censure, demeurent les derniers espaces d’expression libre. Certains évoquent la Russie non par adhésion, mais comme une inversion critique d’un modèle occidental devenu oppressif.
Vers une révolte inévitable
La misère ne choque plus. Elle épuise. Voir des SDF, des mères fouiller les poubelles, des retraités mendier est devenu banal. Mais cette banalité cache une tension extrême. La colère n’a pas disparu : elle est gelée, silencieuse, explosive. Chaque parole, chaque regard dans ce micro-trottoir esquisse les contours d’une révolte en gestation.
Ceux qui parlent de révolution ne le font plus par provocation, mais par nécessité. Ils ne croient plus aux réformes, ni au dialogue avec un pouvoir perçu comme méprisant. Ils rejettent les rustines sur un système jugé en ruine. Pour eux, la guerre en Ukraine sert de diversion. Le danger n’est pas Moscou, mais l’effondrement social local, tangible. La question n’est plus « si », mais « quand ».
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Le 20 juillet 2025, Mike Borowski révèlait comment la France va verser 55 milliards à une Union européenne qui étrangle nos agriculteurs, impose sa vision du Great Reset et prépare la plus grande saignée fiscale de la décennie.
Une contribution française hors de contrôle
La contribution de la France au budget de l’Union européenne explose : 30 milliards en 2025, 55 milliards en 2026. Une hausse de 25 milliards qui dépasse le cadre d’un simple ajustement. Ce n’est plus une participation, mais une ponction. Alors que les dépenses nationales sont réduites pour raisons budgétaires, l’argent des Français est transféré à Bruxelles, sans transparence ni contrôle démocratique.
Ce transfert massif intervient alors que l’UE se désengage de secteurs essentiels comme l’agriculture. Historiquement bénéficiaire de la Politique Agricole Commune, la France voit les aides baisser de 30 %. Ce n’est plus une réorientation mais une liquidation. L’UE sacrifie les campagnes françaises pour financer des politiques technocratiques, détachées des réalités de terrain.
Le grand détournement européen
Derrière cette hausse de la contribution française se profile une transformation idéologique. Le budget 2026, porté par Ursula von der Leyen, affiche des priorités dogmatiques : transition verte, digitalisation, défense, soutien militaire à l’Ukraine. Les États membres doivent payer et se taire.
Ce n’est pas un budget mais un instrument de transformation radicale. L’objectif : siphonner les ressources nationales pour construire une Europe fédérale sans base démocratique réelle. Les milliards supplémentaires ne financeront ni routes ni écoles en France. Ils iront à des fonds opaques, gérés par la Commission et orientés selon ses priorités idéologiques.
La mécanique du Great Reset
Ce que Mike Borowski décrit n’est pas une dérive lente mais une accélération. Le Great Reset est devenu un plan opérationnel. Bruxelles utilise la contribution française pour imposer un modèle fondé sur la décroissance, le contrôle et l’ingénierie sociale. Et tout cela se fait sans débat populaire.
Simultanément, la France annonce 44 milliards de coupes budgétaires, la suppression de jours fériés, des hausses d’impôts déguisées. Le gouvernement serre la vis pour satisfaire ses engagements européens. Une double trahison : rigueur intérieure, générosité extérieure. Et cette stratégie est désormais assumée sans complexe.
Les faits sont là
La contribution française explose, tandis que les services publics s’effondrent. Les agriculteurs, les classes moyennes, les contribuables paient un projet dont ils ne veulent pas. L’UE n’est plus un cadre de coopération, mais un instrument d’appauvrissement. La question n’est plus celle de la réforme. L’Europe devient un piège. Et ce piège se referme.
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Le 20 juillet 2025, Alexandre Juving-Brunet était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.
Une dissidence en état de siège
Alexandre Juving-Brunet est une figure publique engagée dans divers mouvements sociaux et politiques. Ancien capitaine de gendarmerie, il s’est illustré par son implication dans des initiatives citoyennes et ses prises de position sur la souveraineté nationale.
Il ne parle pas de Résistance à la légère. Pour lui, ce mot n’appartient qu’aux hommes prêts à mourir face au pouvoir. Il se définit comme un dissident, lucide, exposé, encore vivant. Il dépeint une Europe – surtout la France – verrouillée par une oligarchie imposant une idéologie totalitaire, criminalisant toute dissidence et écrasant les derniers foyers de contestation.
Le système ne tolère plus rien hors de son récit. Toute divergence est éliminée par la censure, la diffamation ou la mort sociale. Mais Juving-Brunet accuse aussi les Français de passivité. À ses yeux, trop de citoyens « crèvent » de lâcheté, incapables de voir le désastre. Seule une minorité lucide pourra provoquer un sursaut.
Macron, symptôme d’un État profond pathologique
Emmanuel Macron incarne, selon lui, la marionnette parfaite d’un État profond. Instable, creux, névrosé, il servirait sans scrupule les intérêts transnationaux. Ses provocations, mensonges, son mépris du peuple ne seraient pas des erreurs, mais les éléments d’une stratégie de destruction méthodique.
Sa haine de la Russie de Poutine illustrerait cette folie : il suivrait aveuglément Washington et l’OTAN, entraînant la France dans des conflits qui ne sont pas les siens. Pour Juving-Brunet, Macron n’agit pas par dérive, mais par dessein : briser les nations, traditions, souverainetés. Il ne gouverne pas, il exécute un plan.
Une série noire autour de l’affaire Alstom
Plusieurs morts suspectes entourent le dossier Alstom, dans lequel Macron joua un rôle clé en 2016-2017. Quatre hommes connaissaient les dessous de cette vente stratégique à General Electric. Trois sont morts, le dernier vit caché.
Éric Denécé, fondateur du CF2R, a été retrouvé mort, fusil en main. Le suicide est contesté. Olivier Marleix, député LR, a été retrouvé pendu chez lui, un manuscrit explosif dans son bureau. Jean-Michel Quatrepoints, journaliste d’investigation, meurt début 2024. Frédéric Pierucci, dernier témoin clé, s’est volatilisé. Pour Juving-Brunet, ces morts ne sont pas des coïncidences : elles frappent ceux qui savaient et menaçaient un président dont la légitimité chancelle.
Le pouvoir resserre son étau dans la peur
D’autres figures de la dissidence disparaissent. Officiers, députés, journalistes : ceux qui dérangent meurent, se taisent ou s’exilent. Le régime, selon Juving-Brunet, perd le contrôle de l’information et de la rue. Il répond par la force, dans une logique de purge.
La dissidence devient une ligne de front. Le pouvoir ne tolère plus aucune opposition structurée. Il sent que le peuple gronde, que l’illusion démocratique s’effondre. Il frappe symboliquement, médiatiquement, voire physiquement. Car il n’a plus rien à perdre, et c’est ce qui le rend dangereux.
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Le 19 juillet 2025, Marion Sigaut était l’invitée de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Marion Sigaut est historienne et conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Se définissant comme femme, française, catholique et patriote, elle critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage s’intitule Sexologie et mensonges, publié aux éditions Ré-histoire pour tous.
Le 14 Juillet, acte de naissance d’une République contre la France
Le 14 juillet ne célèbre pas la liberté du peuple mais l’effondrement de la France traditionnelle. La Bastille, loin d’être un symbole de tyrannie, était une prison judiciaire de transition où ne résidaient que sept détenus sans dimension politique. Ce jour marque la fin de l’ordre chrétien, des libertés locales et l’ouverture d’un cycle de violence : décapitation du roi, guerre civile, terreur.
La Révolution ne fut pas un soulèvement populaire mais une stratégie planifiée par les élites bourgeoises et les loges maçonniques. Elle détruit les communautés rurales, les coutumes, les corporations, imposant une centralisation brutale. L’identité charnelle du paysan est remplacée par une abstraction. Le 14 juillet n’est pas une libération, mais une trahison de la France enracinée.
La République, projet maçonnique et anti-chrétien
La République tire ses fondements idéologiques de la franc-maçonnerie. Voltaire, initié en 1778 à la loge des Neuf Sœurs, incarne ce lien entre Lumières et loges. La devise « Liberté, Égalité, Fraternité » est issue de ce vocabulaire ésotérique. Elle ne véhicule pas une universalité neutre, mais une rupture radicale avec la foi chrétienne.
La Révolution fut l’opération politique la plus violemment antichrétienne de l’histoire européenne : profanation des églises, suppression du calendrier liturgique, persécutions de prêtres. La République est née dans la haine du Christ, portée par une philosophie qui substitue à la foi un humanisme technocratique sans transcendance. La laïcité masque une entreprise d’effacement religieux.
Lumières, mondialisme et empire de l’Antéchrist
Les philosophes des Lumières n’ont pas libéré les peuples, ils ont posé les bases de leur déracinement. Voltaire, Rousseau, Diderot ont forgé les outils conceptuels d’un monde sans religion, sans nation, sans famille. Le cosmopolitisme qui en découle prépare une gestion globale des individus par une élite technocratique.
Le mondialisme actuel s’inscrit dans cette lignée. Suppression des frontières, dissolution des cultures, culte du progrès : l’homme postmoderne est détaché de ses racines, soumis à un pouvoir invisible. Ce modèle universaliste n’est pas neutre : il est la matrice d’un régime messianique inversé, une religion politique qui efface Dieu sous prétexte d’émancipation. La République devient alors le temple de l’Antéchrist, au nom d’un salut profane.
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Le 19 juillet 2025, Mike Borowski dévoile comment l’empoisonnement au cyanure des chats de Nicolas Stoquer révèle la guerre psychologique secrète menée contre Géopolitique Profonde.
La terreur par procuration
Deux chats appartenant à Nicolas Stoquer et Lara Stam, membres de notre équipe, avaient été empoisonnés au cyanure dans la même journée. Un double assassinat froid, qui ne relevait d’aucun hasard. Ce n’était pas un fait divers. C’était un message. Notre équipe était une fois encore visée par des méthodes qui ne relevaient plus du symbole : elles cherchaient à détruire, psychologiquement et émotionnellement.
Le pouvoir ne se contentait plus de censurer nos contenus ou de nous menacer juridiquement. Il franchissait désormais les lignes. Il s’attaquait à nos compagnons de vie. Des animaux sans défense, visés en plein cœur de notre quotidien, pour semer la peur sans assumer publiquement l’acte. Une guerre invisible, mais méthodique.
Frapper là où la douleur est intime
Ce mode opératoire, aussi lâche que révélateur, cherchait à épuiser, à briser par l’usure. Frapper nos membres à travers leurs animaux, c’était viser les failles émotionnelles, les rares espaces de tendresse dans un combat quotidien. Cela dépassait la menace : c’était une guerre personnelle, silencieuse, mais ciblée.
Ces méthodes confirmaient une chose : notre travail dérangeait. Notre parole fissurait le vernis du discours officiel. Et ce que nous dénoncions n’était plus théorique. C’était tangible, violent. Le pouvoir agissait sans filtres, hors du regard des caméras, persuadé que ces actes passeraient inaperçus. Il se trompait. Chaque acte nous rapprochait de la vérité qu’ils tentaient d’enfouir.
Ils veulent la peur, ils récolteront la détermination
Ce qu’ils visaient, c’était l’abandon. Ce qu’ils récolteraient, c’était notre fermeté. Ce système, incapable de répondre, écrasait. Incapable d’argumenter, il effaçait. Incapable de convaincre, il terrorisait. En tuant deux chats, ils pensaient affaiblir deux personnes. Ils avaient renforcé une équipe entière. Ils avaient soudé notre détermination à poursuivre, à creuser plus profond.
Nous ne lâcherions rien. Nous ne nous tairions pas. Cette guerre psychologique confirmait que nous visons juste, que nous touchons là où ça fait mal. Tant que cela sera le cas, notre travail continuera avec plus de force, de courage et de précision.
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Le 19 juillet 2025, les Docteurs Nicole et Gérard Delépine étaient invités de Mike Borowski pour Le Journal des Controverses, sur Géopolitique Profonde.
Dr Nicole Delépine est pédiatre et oncologue, ancienne responsable de l’unité d’oncologie pédiatrique à l’hôpital Raymond-Poincaré. Connue pour son engagement en faveur d’une médecine libre et individualisée, elle dénonce l’uniformisation des traitements et l’influence croissante des intérêts industriels sur les décisions médicales.
Dr Gérard Delépine est chirurgien orthopédiste et statisticien médical, spécialiste des tumeurs osseuses. Il critique les politiques de santé dictées par les laboratoires pharmaceutiques, défendant une approche fondée sur les résultats cliniques réels et l’indépendance thérapeutique des médecins.
Leur dernier livre, Du cancer à la vie, rassemble 19 témoignages de patients ayant survécu à des pronostics très sombres grâce à des traitements individualisés. À travers ces récits, les Delépine dénoncent la dérive d’une médecine standardisée et déshumanisée, soumise aux logiques de profit.
Une médecine du cancer sous occupation industrielle
La cancérologie française s’est détournée de l’efficacité clinique et de l’individualisation pour adopter une logique industrielle où les protocoles s’imposent aux soignants. La médecine n’est plus guidée par le résultat thérapeutique, mais par des schémas définis par des comités d’experts liés aux multinationales. L’hôpital devient une annexe des laboratoires pharmaceutiques.
Les anciens traitements, efficaces et peu coûteux, sont écartés au profit de nouvelles molécules chères, validées par des essais biaisés. Lorsqu’un médicament prouve son efficacité sans rapporter, il est discrédité, déremboursé, écarté. Le médecin perd son autonomie ; le patient devient un cobaye assigné à un protocole destiné à produire des données plus qu’à guérir.
Le protocole contre la vie
Le protocole est désormais la norme de base. Il s’impose au patient, sans tenir compte de son âge, de son historique ou de la localisation de sa tumeur. L’acte médical est inversé : on ne soigne plus un individu, on applique une règle. Les soignants qui s’écartent de cette logique sont marginalisés, parfois interdits d’exercer.
Cette uniformisation est guidée par une stratégie commerciale. Les nouveaux traitements — immunothérapies, anticorps monoclonaux, thérapies ciblées — sont vendus à prix exorbitants, souvent sans preuve d’efficacité supérieure. Le brevet prime sur la guérison. Le patient devient une variable économique.
Une médecine déconnectée du réel
La médecine officielle ne répond plus aux besoins des malades. Beaucoup, après des échecs, se tournent vers des alternatives ou réclament d’anciens traitements. Certains guérissent. D’autres auraient pu l’être si la médecine restait ouverte et pragmatique. Mais l’idéologie du protocole interdit toute flexibilité.
Cette dérive est systémique : elle transforme la santé en marché captif. Le soin disparaît au profit d’une logique comptable. Les médecins indépendants, les traitements anciens, le suivi personnalisé sont éliminés. Le malade n’est plus un sujet à guérir, mais un support de protocole.
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Le 18 juillet 2025, Sarah Jane Iffra était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Sarah Jane Iffra, chanteuse indépendante, s’est fait connaître par ses chansons engagées, critiques envers la politique de Macron, le Pass sanitaire et le mondialisme. Après avoir réinterprété des classiques de la chanson française, elle s’est distinguée avec des textes audacieux et corrosifs, dénonçant les dérives actuelles et donnant une voix aux mécontents du système.
Racines maçonniques d’un culte structuré
Le fondateur des Témoins de Jéhovah, Charles Taze Russell, n’a jamais été initié officiellement à la franc-maçonnerie, mais son œuvre en est fortement imprégnée. Monuments pyramidaux, symboles comme la croix et la couronne, langage ésotérique : tout renvoie à l’univers des loges maçonniques américaines du XIXe siècle. Sa société, la Watch Tower, fondée en 1870, adopte une structure hermétique, avec doctrine propre, publications officielles et hiérarchie pyramidale.
À sa mort, Joseph Rutherford reprend l’organisation, impose une doctrine rigide et centralise le pouvoir. En 1931, il impose le nom « Témoins de Jéhovah ». Finies les lectures bibliques libres : désormais, tout est dicté, surveillé, imposé. Une verticalité doctrinale rappelant les logiques maçonniques de contrôle et d’organisation fermée.
Une mutation mondialiste assumée
Pendant longtemps, les Témoins de Jéhovah rejetaient guerre, politique, fêtes. Cette posture change brutalement avec le Covid : autrefois opposée à la vaccination (ex. polio), l’organisation soutient désormais activement l’injection ARNm. Elle encourage ses membres à suivre les consignes sanitaires globales, sous prétexte d’obéissance aux autorités civiles.
Cette docilité traduit un changement fondamental. De secte en marge, l’organisation devient relais du système mondialiste. Sa capacité à faire appliquer, sans débat, des directives globales montre qu’elle fonctionne comme un État : population captive, règles internes, propagande, et structures de contrôle.
Techniques d’endoctrinement héritées du système
L’organisation agit par conditionnement psychologique. Recrutement dès l’enfance, isolement social, réunions hebdomadaires obligatoires, devoirs religieux : chaque aspect de la vie est balisé. Sarah Jane Iffra, élevée dans ce cadre, témoigne d’un univers clos où toute pensée autonome est découragée.
À l’âge adulte, les restrictions se poursuivent : choix du conjoint, rejet du monde extérieur, exclusion brutale en cas de désobéissance. L’excommunié perd tout : famille, amis, réseau. L’obéissance est la norme, la pensée libre un risque. Comme dans tout système autoritaire, la foi devient un instrument de contrôle.
En France, avec plus de 250 000 adeptes, les Témoins forment un État parallèle : fonds propres, formations internes, manuels, assemblées. Malgré une surveillance étatique, l’organisation échappe au débat public grâce à son opacité, sa discipline et sa neutralité politique apparente. Mais tout y est : hiérarchie, culte du chef, propagande, sanctions. Un système totalitaire discret, tapi dans la République.
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Le 18 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait les coulisses explosives de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes : entre clientélisme, salaire doré et manœuvre politique orchestrée par François Bayrou pour s’assurer du silence du PS.
Un parachutage doré au cœur de la haute fonction publique
Alors que les Français subissent une austérité croissante, la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes résonne comme une gifle. Ancienne ministre socialiste, elle rejoint cette prestigieuse institution par le « tour extérieur », un dispositif discrétionnaire qui évite le concours traditionnel. À la clé : un salaire allant jusqu’à 12 000 € mensuels, pour une fonction censée incarner rigueur budgétaire et neutralité républicaine.
Le timing choque : alors que le gouvernement envisage de supprimer deux jours fériés pour réduire les dépenses publiques, cette nomination apparaît comme une provocation. En coulisse, la manœuvre semble limpide : François Bayrou, président du MoDem et haut-commissaire au Plan, aurait soufflé son nom pour neutraliser le groupe PS à l’Assemblée, en vue du prochain budget. Une pratique ancienne sous la Cinquième République, mais poussée ici à son paroxysme.
Le pouvoir par le réseau, pas par le mérite
Officiellement, cette nomination découle d’un appel à candidatures. En réalité, elle incarne les dérives d’une oligarchie administrative où l’entre-soi l’emporte sur la compétence. Aucun passage par l’ENA, aucune expérience dans les juridictions financières, aucune expertise comptable. En revanche, un solide réseau : ancienne ministre de l’Éducation, compagne de Boris Vallaud, président du groupe PS, protégée de Pierre Moscovici, actuel président de la Cour des comptes.
Ce dernier, lui aussi ex-ministre, s’est récusé formellement du processus tout en défendant la légitimité de cette nomination. Une posture d’équilibriste qui peine à convaincre. Il se veut garant de l’éthique, mais dirige une institution où les réseaux politiques conditionnent trop souvent les promotions. Le « tour extérieur » devient un outil pour recaser les battus du suffrage universel dans les rouages de l’État.
Une stratégie d’occupation des postes clés
Cette affaire s’inscrit dans une logique installée : la captation progressive des postes-clés par une élite politique évitant le verdict des urnes. Les défaites électorales n’écartent plus du pouvoir, elles ouvrent la voie vers les autorités administratives indépendantes : Conseil d’État, Cour des comptes, Autorité de la concurrence.
Bayrou pilote avec précision cette recomposition. En plaçant Vallaud-Belkacem, il sécurise un soutien potentiel au moment où l’Exécutif joue sa survie face à une possible motion de censure. Offrir un poste stratégique en échange de loyauté revient à contourner le débat parlementaire. Ce n’est plus un affrontement d’idées, mais une redistribution de postes entre initiés. Le peuple vote, l’oligarchie se répartit les sinécures.
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Le 18 juillet 2025, Marc Gabriel Draghi, Christian Vanneste et Laurent Michelon étaient les invités de La matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé en histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il dénonce les dérives du Forum économique mondial, qu’il considère comme un projet de soumission de l’humanité à une élite mondialiste.
Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien député RPR puis UMP, il a siégé à l’Assemblée nationale de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2012. Il a présidé le RPF 1 entre 2012 et 2014, et dirige depuis 2015 le think tank La Droite libre.
Frappes russes en perspective : Medvedev assume l’escalade totale
La Russie clarifie ses lignes rouges. Le 17 juillet, Dmitri Medvedev affirme que l’Occident mène une guerre totale contre Moscou. Il évoque la possibilité de frappes préventives, non par goût de l’escalade, mais en réponse à une pression stratégique croissante. Le Kremlin justifie cette posture par un encerclement géopolitique qu’il juge menaçant.
La doctrine nucléaire russe, déjà explicite, s’adapte à une situation où les seuils sont franchis ailleurs. Medvedev insiste sur la nécessité d’anticiper, tandis que l’OTAN multiplie les gestes hostiles. Ce déni occidental ne relève pas d’une stratégie pacifique, mais d’un pari risqué sur l’aveuglement volontaire.
Gaza : Israël frappe l’Église, l’Occident détourne le regard
Le 17 juillet, l’armée israélienne bombarde l’église catholique de la Sainte-Famille à Gaza, unique église catholique de l’enclave. Plusieurs civils sont tués, dont le curé local, Gabriel Romanelli, blessé. L’édifice, refuge de 500 chrétiens déplacés, est endommagé. Israël nie toute intention de viser des civils, mais les faits parlent d’eux-mêmes.
L’Occident réagit mollement. Seule Giorgia Meloni dénonce des actes « inacceptables ». L’Europe garde le silence, le Vatican exprime une tristesse sans suite. Alors qu’Israël cible les derniers bastions chrétiens du Proche-Orient, les élites occidentales détournent le regard. À Gaza, les fidèles prient dans les ruines tandis que les chancelleries jonglent avec leurs éléments de langage.
La Géorgie bascule vers la Chine, la France s’effondre en silence
Sous menace d’exclusion de SWIFT, la Géorgie choisit le système de paiement chinois CIPS. Cette décision survient après une résolution du Parlement européen dénonçant un « recul démocratique ». En réaction à sa souveraineté électorale, l’UE pousse un pays européen dans les bras de Pékin.
En France, la crise prend une autre forme. Le Premier ministre dramatise une dette publique qui grimpe de 5 000 € par seconde, préférant l’émotion au raisonnement. Tandis qu’on invoque la faillite, François Bayrou nomme Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, à 10 000 € par mois, malgré l’absence de compétence avérée. Une élite qui prêche la rigueur tout en dilapidant les fonds publics.
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Le 17 juillet 2025, Mike Borowski recevait Marc Rousset pour un échange autour de son récent voyage en Russie, sur Géopolitique Profonde.
Marc Rousset est économiste, essayiste et conférencier. Diplômé d’HEC et docteur en économie, il a exercé des fonctions de direction au sein de groupes comme Aventis, Veolia ou Carrefour, en France, en Asie et au Brésil. Il est l’auteur d’ouvrages engagés tels que La nouvelle Europe de Charlemagne, Les vrais ennemis de l’Occident ou Notre faux ami l’Amérique, dans lesquels il plaide pour une Europe souveraine, affranchie de la tutelle américaine et ouverte à une alliance stratégique avec la Russie.
La Russie loin du récit d’effondrement
À rebours des médias occidentaux qui décrivent une Russie à genoux sous les sanctions, Marc Rousset rapporte une réalité contrastée. Après un mois sur place, il décrit un pays stable, avec un État stratège, une société résiliente, sans signes de détresse généralisée.
Les infrastructures fonctionnent, les chaînes de production s’adaptent, et l’économie urbaine demeure active. Des secteurs comme l’armement, l’agroalimentaire ou l’énergie alimentent une dynamique de relance, orientée vers l’autonomie. Cette « économie de guerre à visage civil » semble renforcer le pays plutôt que l’affaiblir.
Ces observations invitent à reconsidérer les discours alarmistes. La Russie pourrait, paradoxalement, sortir consolidée de l’épreuve, grâce à une capacité d’adaptation inattendue.
La France à la croisée des postures stratégiques
Les déclarations du général Burkhard, chef d’état-major des armées, désignant la Russie comme « adversaire principal de la France en Europe », ont fortement résonné à Moscou. Pour Rousset, cette posture reflète un alignement sur la stratégie de l’OTAN, perçue en Russie comme une rupture définitive avec toute diplomatie équilibrée.
Ce climat alimente les tensions : la Russie réagit par un renforcement défensif et une intensification de ses partenariats alternatifs. Pour la France, une question cruciale se pose : suivre l’axe atlantique ou redéfinir une stratégie autonome inspirée de la souveraineté gaullienne ?
Et si l’alliance avec la Russie redevenait un axe stratégique ?
Marc Rousset défend une idée peu représentée : sortir de l’alliance atlantique pour bâtir un partenariat avec la Russie. Loin de l’américanophilie dominante, il juge les États-Unis comme une puissance hégémonique imposant ses normes et intérêts.
Il estime qu’une entente franco-russe, fondée sur des complémentarités concrètes — énergie, géographie, histoire —, pourrait constituer le socle d’une Europe continentale non alignée. Une hypothèse à explorer, au-delà des réflexes conditionnés par des décennies de guerre froide.
La mémoire des alliances franco-russes du XIXe siècle rappelle que cette voie stratégique n’est ni utopique, ni inconcevable.
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