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Le 11 juillet 2025, Thierry Laurent-Pellet était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Thierry Laurent‑Pellet est un entrepreneur et auteur français polyglotte, ayant vécu en Australie, aux États-Unis et en Ukraine. Fort de son expérience de terrain, il propose dans ses ouvrages (Ukraine, Entrepreneur Espion Malgré lui et Ukraine: A Warning to the World) une lecture percutante des événements en Ukraine. Témoins directs à l’appui, il en dévoile les enjeux cachés, les dérives occidentales et les manipulations médiatiques.
Un affront public qui pulvérise le vernis diplomatique
Le clash a eu lieu en pleine lumière. Thierry Laurent-Pellet n’a pas posé une question : il a lancé une accusation frontale. Devant le ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné et 600 personnes, il déclare :
« À Kiev, il y a un boulevard Stepan Bandera. C’est le nom d’un collabo néonazi qui a exécuté 1,4 million de juifs pendant la 2ème guerre mondiale. Est-ce que vous cautionnez cela ? Car cela veut dire que le soutien que vous avez apporté à l’Ukraine, c’est un soutien fasciste et néonazi. »
Les mots claquent, les visages se figent. La salle, saisie, assiste à un des moments les plus violents du débat géopolitique français. Réponse sèche de Séjourné. Aucun média ne relaie l’échange. Étouffement immédiat.
Cette intervention brise le tabou. Elle détruit le vernis moral dont se pare la diplomatie française. Elle pose une vérité crue : le soutien à Kiev implique une alliance avec des forces idéologiquement extrêmes. Cela, aucun gouvernement ne veut l’entendre publiquement.
Deux semaines en Russie pour comprendre le basculement mondial
Entre le 8 et le 21 mai, Thierry Laurent-Pellet est invité à Moscou par Xavier Moreau pour des interventions sur Russia Today et Zvezda. Il y analyse la transformation agricole et logistique de l’Ukraine, la militarisation de son économie, la montée d’un modèle post-occidental. Il y rencontre Sergei Glaziev, figure centrale de la stratégie BRICS.
Ce séjour révèle une dynamique ignorée par l’Occident : la Russie se réforme, s’ouvre à l’Eurasie. Le monde multipolaire n’est plus un slogan. L’Europe, à l’inverse, semble piégée dans son autodestruction diplomatique. En suivant Washington, la France s’éloigne de ses intérêts.
Ukraine : stratégie française ou dérive idéologique ?
L’éclat de Laurent-Pellet révèle une fracture profonde. Derrière l’aide à Kiev, se profile une compromission morale. Stepan Bandera, malgré son passé de collaboration et de massacres, est encore honoré par l’État ukrainien. Lui rendre hommage n’est pas un détail, mais un positionnement idéologique.
Le silence français est coupable. L’alliance avec Kiev est devenue un dogme. Toute critique est vue comme une hérésie. Or, les faits sont là : milices néonazies dans l’armée, figures sulfureuses érigées en héros, mémoire viciée. Le soutien français n’est pas neutre. Il engage. Et s’il persiste, il devient complice.
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Le 11 juillet 2025, Mike Borowski vous attendait en direct sur Géopolitique Profonde pour un sujet glaçant : la vague de suicides au sein de la DGFiP.
Malaise profond et vague de suicides à la DGFiP en 2025
L’administration fiscale traverse une crise silencieuse. En six mois, treize agents de la DGFiP se sont suicidés, en plus de huit tentatives. Ces chiffres révèlent une souffrance profonde, résultat de quinze ans de démantèlement progressif de la structure.
Depuis 2008, plus de 32 000 postes ont été supprimés. Derrière ces coupes, c’est une désorganisation constante, un isolement croissant des agents, et une pression hiérarchique étouffante. Les centres des finances sont devenus des zones à haut risque psychologique. Un sondage interne montre que 60 % des agents estiment que l’administration fonce dans le mur. Ce n’est pas une perception vague : c’est une expérience quotidienne, concrète.
Les syndicats tirent la sonnette d’alarme depuis longtemps, mais leurs avertissements sont étouffés. Les directions minimisent, les ministères nient tout lien entre ces drames et l’organisation du travail, tandis que les grands médias détournent le regard. Pourtant, le constat est limpide : la DGFiP broie ses agents. Il ne s’agit plus de dysfonctionnements isolés, mais d’un effondrement structurel.
Opacité, censure et soupçons d’État
Le silence médiatique sur cette série noire est assourdissant. Quelques articles discrets dans la presse, rien à la télévision. Cette discrétion alimente les soupçons. Que cherche-t-on à cacher ? Pourquoi un tel déni d’un sujet aussi grave ?
Dans ce contexte, des hypothèses plus sombres émergent : et si certains cas n’étaient pas des suicides ? La mort d’Éric Denécé, expert en renseignement, retrouvé avec une arme de chasse, ou celle d’Olivier Marleix, député, pendu chez lui, suscitent le doute. Leurs proches contestent les versions officielles. Aucun élément public ne prouve un assassinat, mais la suspicion grandit.
Il devient difficile de considérer ces morts comme de simples tragédies personnelles. Leur accumulation, touchant des figures clés – inspecteurs, spécialistes du renseignement, députés – leur donne une portée politique. Quand le pouvoir se referme et verrouille l’expression, la défiance s’installe. La République administrative devient inquiétante.
La corruption systémique en ligne de mire
Le cœur du problème réside peut-être là : que savaient ces hommes ? La DGFiP n’est pas un simple service administratif, c’est le centre névralgique des finances publiques. Toutes les traces comptables sensibles y transitent : exonérations douteuses, marchés publics, transactions à surveiller.
Si certains agents ont levé le voile sur des systèmes de corruption, la pression devient vite insupportable : isolement, mise au placard, menaces… voire disparition. Ces scénarios ne relèvent pas de la fiction, mais de l’histoire récente : Robert Boulin, Pierre Bérégovoy. La mécanique semble se répéter dans l’ombre.
Peu osent poser les vraies questions. Jusqu’où l’État est-il compromis avec certains intérêts privés ? Qui tire profit d’une administration fragilisée ? Et jusqu’à quel point certains sont-ils prêts à aller pour défendre leurs secrets ? Ce qui se joue à la DGFiP pourrait bien être le symptôme d’une crise d’autorité profonde, que l’on s’efforce encore de dissimuler.
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Le 11 juillet 2025, Mike Borowski, Christian Combaz et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Christian Combaz, écrivain et journaliste, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger et élevé dans un milieu catholique à Bordeaux, il a étudié à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Auteur de nombreux essais et romans comme Gens de Campagnol, il a aussi créé Campagnol TVL, chaîne web où il commente l’actualité française avec un ton personnel et artistique.
Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, célèbre pour ses positions controversées sur le 11 septembre 2001. Fondateur du Réseau Voltaire, il s’est fait connaître avec L’Effroyable Imposture, remettant en cause la version officielle des attentats.
Affaire Jean-Michel Trogneux : un tournant judiciaire majeur
Le 10 juillet 2025, la Cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, poursuivies pour diffamation par Brigitte Macron et son frère Jean-Michel Trogneux. Condamnées en première instance en septembre 2024, elles sont désormais reconnues comme ayant agi de bonne foi dans le cadre d’une enquête personnelle, relevant de la liberté d’expression.
Ce jugement constitue un revers important pour le couple présidentiel. Il confirme qu’aucune condamnation pour diffamation n’a été obtenue malgré la forte pression médiatique et judiciaire. Natacha Rey a annoncé vouloir poursuivre Brigitte Macron pour escroquerie au jugement, marquant un retournement de situation majeur. La stratégie d’intimidation judiciaire du camp Macron a échoué face à une résistance civile et juridique inattendue.
Infox, pouvoir et immunité
Réduite à une théorie du complot par les médias, l’affaire Trogneux révèle en réalité une rupture profonde entre le pouvoir et l’opinion. L’État, qui s’était appuyé sur une presse subventionnée et des leviers judiciaires pour faire taire toute critique, voit son dispositif remis en cause. Cette relaxe consacre la possibilité de questionner la version officielle sans être criminalisé.
Ce jugement accentue le fossé entre les élites et le peuple. À force de verrouiller la parole, le pouvoir a suscité une curiosité grandissante autour d’un dossier qu’il voulait étouffer. L’image de Brigitte Macron, icône d’un pouvoir technocratique, en ressort profondément altérée. La justice ne garantit plus automatiquement la légitimité politique. Les voix dissidentes, souvent marginalisées, se retrouvent aujourd’hui partiellement validées.
Le système encaisse… et se referme
Malgré cette décision, le système ne s’effondre pas. Il reste protégé par des institutions solides. Le rejet massif de la motion de censure contre Ursula von der Leyen au Parlement européen en est un exemple : les élites savent se soutenir pour préserver leurs privilèges.
À l’international, les tensions — guerre en Ukraine, crise au Proche-Orient, ingérences américaines — s’accumulent, mais l’Occident reste debout. Il absorbe les crises, adapte son discours, renforce ses alliances. Même affaibli moralement, le cœur du pouvoir reste solide. L’affaire Brigitte Macron révèle des fissures, mais le système encaisse sans tomber. Pas encore.
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Le 10 juillet 2025, Maître François Dangléhant était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde pour commenter le verdict du procès en appel de Natacha Rey contre Brigitte Macron.
Le délibéré d’un procès sous haute tension
Accusée de diffamation pour avoir affirmé que Brigitte Macron serait née sous l’identité de son frère Jean-Michel Trogneux, Natacha Rey avait été condamnée en première instance à verser 8 000 € à Brigitte Macron et 5 000 € à Jean-Michel Trogneux. Le jugement en appel, très attendu, intervient dans une affaire devenue emblématique des tensions entre liberté d’expression, autorité judiciaire et contrôle médiatique.
Une défense méthodique et incisive
Lors des audiences des 14 et 15 mai, Me Dangléhant a mené une défense offensive. Il a pointé de multiples vices de procédure : absence de confrontation avec les plaignants, pièces vidéo non mentionnées dans l’ordonnance de renvoi, citations hors contexte. Il a également déposé une question prioritaire de constitutionnalité sur la régularité de la citation initiale et évoqué un possible faux en écriture publique. Autant d’éléments qui, s’ils étaient retenus, pourraient remettre en cause toute la procédure.
Me François Dangléhant est un avocat reconnu pour son combat contre les abus institutionnels et son engagement en faveur des libertés individuelles. Défenseur des causes populaires, il incarne une voix juridique puissante face à la concentration du pouvoir.
Une affaire symptomatique d’un verrouillage politico-médiatique
Au-delà du droit, ce procès soulève des enjeux institutionnels. Depuis la diffusion des recherches de Rey, des millions de Français ont eu accès à des documents remettant en question l’identité de Brigitte Macron. L’affaire, relayée à l’étranger, a pris une dimension géopolitique. Pourtant, les plaignants ont brillé par leur absence, refusant toute confrontation directe.
La stratégie de la partie civile repose sur la délégation du conflit au seul pouvoir judiciaire, sans exposition publique. Cette position alimente l’idée d’un verrouillage, où toute remise en cause du récit officiel serait passible de condamnation. La défense affirme qu’il ne s’agit pas d’une simple polémique, mais d’un questionnement étayé.
Ce procès révèle la difficulté, pour un citoyen, d’enquêter publiquement sur une personnalité d’État sans risquer des poursuites. Il interroge la capacité de la démocratie française à tolérer la dissidence. L’issue du procès pourrait créer un précédent : la justice permettra-t-elle encore que certaines vérités dérangent ?
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Le 10 juillet 2025, Mike Borowski révélait ce que cache vraiment le dîner du CRIF : défiscalisation masquée, influence communautaire et ignorance organisée au cœur de Paris.
Le grand raout du CRIF déconnecté du peuple
Le 3 juillet 2025, l’élite politico-médiatique et financière se réunissait au Carrousel du Louvre pour le dîner annuel du CRIF. Le prix d’entrée atteignait 900 euros par personne. Une somme vertigineuse dans un Paris marqué par la précarité croissante. Ministres, banquiers, célébrités et responsables religieux s’y retrouvaient pour réseauter et se montrer. Mais le plus choquant, c’était le système fiscal qui le soutient : sur les 900 euros, 800 sont considérés comme un don défiscalisable à 66 %. En clair, l’invité ne débourse en réalité qu’un tiers du prix grâce à une réduction d’impôt avantageuse.
L’indécence atteignait un sommet avec le discours de François Bayrou, alors Premier ministre, qui affirmait que certains de ses enfants apprenaient l’hébreu, symbolisant un lien fort avec Israël. Une déclaration applaudie, non remise en cause. Ce dîner, censé défendre les valeurs républicaines et lutter contre l’antisémitisme, devient un moment d’unanimisme pro-israélien, où toute critique est écartée. Derrière l’engagement citoyen affiché, on trouve un réseau d’influence puissant, bénéficiant d’un soutien fiscal indirect.
Paris surprend : ignorance ou résignation ?
À République, quartier populaire, l’écart entre élites et citoyens est flagrant. Interrogés, 70 % des passants se disant informés ne savent pas ce qu’est le CRIF. Ils lisent la presse, suivent l’actualité, mais ignorent l’existence d’un organisme qui rassemble chaque année l’élite politique à un dîner à 900 euros. Ce n’est pas un oubli, mais un signe de rupture entre l’information officielle et la conscience collective. L’omniprésence médiatique du CRIF ne suscite ni débat, ni réaction.
Les 30 % restants expriment une forme d’acceptation passive : « ils défendent leur communauté », « ce n’est pas du lobbying ». Ce discours révèle une opinion formatée, résignée. Le débat sur l’influence, les conflits d’intérêts ou la partialité n’a plus lieu. Le citoyen parisien semble exclu des centres de décision, ou bien consentant à son propre effacement. Ce dîner n’est plus un événement politique, mais un rituel réservé à une caste.
Défiscalisation oligarchique : le régime des nantis
Le scandale principal reste le système fiscal qui rend ce dîner possible. En traitant 800 euros sur 900 comme un don à une œuvre d’intérêt général, les organisateurs permettent une déduction fiscale de 66 %, ramenant le coût réel à 372 euros. Pour les entreprises finançant des tables entières, les réductions s’appliquent aussi. Légal mais inégalitaire, ce mécanisme permet aux riches d’accéder aux cercles d’influence tout en réduisant leur impôt.
Ce système est assumé, pérenne, répété chaque année. Les mêmes figures politiques y participent, malgré les tensions internationales ou les critiques. Le message est limpide : certaines structures communautaires influent durablement sur l’agenda politique sans jamais être remises en cause. Et lorsqu’on interroge cette influence, la réponse est le silence ou la disqualification. Le simple citoyen critique est aussitôt soupçonné de complotisme. Une immunité tacite perdure.
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Le 9 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un direct explosif sur Géopolitique Profonde.
Non-lieu covid : l’immunité d’État actée par la Cour de justice de la République
La Cour de justice de la République (CJR) a tranché : Agnès Buzyn, Olivier Véran et Édouard Philippe ne seront jamais jugés pour leur gestion du Covid-19. Poursuivis depuis 2020 pour mise en danger de la vie d’autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, ils bénéficient d’un non-lieu total.
Une décision autant politique que judiciaire, qui acte l’impunité structurelle des élites d’État. Malgré les morts, les mensonges et les traitements indignes, aucun responsable ne sera traduit devant un tribunal.
L’argument central repose sur la fiction selon laquelle ces ministres auraient « pris de nombreuses initiatives » face à la pandémie. Le non-lieu, requis dès mai par Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, annonçait déjà la fin de l’illusion.
Aucune mise en examen. Aucun procès. Aucun débat public. Rien. Un simple parapluie judiciaire déployé pour couvrir les décisions politiques les plus coercitives jamais imposées en temps de paix.
La CJR verrouille le système
La CJR est une anomalie démocratique, conçue pour que les ministres échappent au droit commun. Majoritairement composée de parlementaires, elle fonctionne comme un organe d’autoprotection. Elle a rarement condamné.
Dans ce dossier, elle a même refusé une véritable instruction. Les plaintes de médecins, associations et familles de victimes ont été balayées comme des poussières sur le marbre du pouvoir.
Les juges n’ont pas cherché à savoir pourquoi le Rivotril a été injecté massivement dans les Ehpad, ni pourquoi les masques ont été refusés aux soignants. Ils ont ignoré la destruction du stock stratégique, l’incompétence des autorités sanitaires, les décisions prises contre l’avis des soignants.
Tout a été justifié au nom de « l’urgence » et de la supposée « bonne foi » des gouvernants. Cette bonne foi devient désormais synonyme d’impunité.
Non-lieu covid et doctrine d’État : quand le mensonge devient loi
Ce non-lieu n’est pas fondé sur une vérité juridique, mais sur une doctrine d’État : tout ce qui a été décidé en période de crise est soustrait au jugement. La pandémie a servi de prétexte à un régime d’exception : confinements arbitraires, propagande, censure, restrictions absurdes… dans une impunité totale.
Plutôt que d’en tirer des leçons, le système officialise la possibilité de recommencer. Il sanctuarise l’idée qu’un ministre ne peut être tenu responsable, même en cas de fautes lourdes.
Cette décision clôt symboliquement la phase judiciaire de la crise du Covid-19. Elle valide le récit officiel, efface les erreurs et interdit toute remise en question. Les victimes n’auront pas de procès. Les familles n’auront pas de vérité. La justice protège désormais le pouvoir, pas le peuple.
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Le 10 juillet 2025, Oskar Freysinger, Laurent Henninger et Nicolas Dupont-Aignan étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et propose ses analyses comme chroniqueur.
Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue « Défense Nationale ». Il siège au comité de rédaction de Guerres et Histoire, et a contribué au Dictionnaire de stratégie.
Nicolas Dupont-Aignan est un homme politique français, président de Debout la France, parti gaulliste et souverainiste. Député de l’Essonne de 1997 à 2024, il a été candidat aux présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il critique fermement l’Union européenne, l’euro et l’immigration.
Trump, entre messianisme américain et impérialisme pragmatique
Trump avance en zigzag, mais son cap reste clair : préserver la suprématie américaine sans engagements prolongés. Frapper vite, se retirer dès que cela coûte. Ce n’est plus l’idéalisme néoconservateur des années Bush, mais une force brute, centrée sur les intérêts immédiats des États-Unis.
Son revirement anti-Poutine l’illustre : après des années d’ambiguïté, Trump a traité les propos du président russe de « bullshit » et pourrait soutenir une loi bipartisane imposant jusqu’à 500 % de droits de douane sur le pétrole russe. Plusieurs sénateurs républicains l’ont salué, dont John Cornyn et Lindsey Graham. Trump montre qu’il peut affronter Moscou si cela renforce son image de leader inflexible.
L’illusion impériale confrontée à la réalité matérielle
Le trumpisme met en lumière les limites de l’empire américain : industrie affaiblie, opinion lasse des guerres, armée sur-engagée. Trump incarne cette lucidité stratégique : défendre la forteresse nationale plutôt qu’imposer un ordre mondial. Le slogan « America First » traduit un basculement stratégique.
Mais cette prudence se heurte à la ligne dure du général Jack Keane. L’ancien vice-chef d’état-major veut un retour à l’interventionnisme, misant sur une victoire militaire en Ukraine. Il juge les sanctions économiques insuffisantes. Cette divergence révèle une fracture au sein du système de sécurité américain : entre réalisme stratégique et obsession de victoire.
L’Europe : verbe haut, bras cassés
Face à ce virage américain, l’Europe s’accroche à ses illusions. Le discours est global, les moyens absents. Tandis que Trump temporise, l’UE prévoit 100 milliards supplémentaires pour l’Ukraine (budget 2028-2034), après avoir déjà versé 160 milliards depuis 2022. Bruxelles finance un conflit sans fin, au détriment des hôpitaux, de l’agriculture et de la cohésion sociale.
En parallèle, le directeur de la DGSE, Nicolas Lerner, alerte sur l’ampleur de la guerre hybride menée par la Russie : espionnage, cyberattaques, désinformation. Pourtant, aucune réponse stratégique européenne ne suit. L’Europe dénonce, l’Europe paie, mais elle ne protège pas.
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Le 9 juillet 2025, Maître Fabrice Di Vizio, Frigide Barjot et Marie Pinsard étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Maître Fabrice Di Vizio est un avocat parisien devenu célèbre pour sa défense des libertés fondamentales et son opposition aux mesures sanitaires durant la crise du COVID-19. Il s’est imposé par ses prises de position tranchées et médiatiques.
Frigide Barjot est humoriste, chroniqueuse et militante. Porte-parole de la Manif pour tous, elle s’oppose au mariage homosexuel tel que défini aujourd’hui, prônant une union spécifique et défendant la filiation biologique via son association L’Avenir pour tous.
Marie Pinsard est auteure, juriste, médiéviste et enseignante. Militante souverainiste, proche du mouvement Les Patriotes, elle allie érudition historique et engagement politique pour une France libre, patriote et fidèle à ses racines.
Les médecins ont trahi le serment d’Hippocrate
Le serment d’Hippocrate interdit de donner la mort. Pourtant, l’euthanasie est aujourd’hui envisagée comme un soin. La mission de soigner se transforme en gestion, la vie devient une variable à éliminer. Le médecin devient un technicien de la mort administrée, rompant avec l’éthique médicale traditionnelle.
L’euthanasie clandestine existe déjà
Officiellement interdite, elle se pratique sous couvert de « sédations profondes », de « limitations thérapeutiques ». En réalité, on provoque la mort sans le dire, en cessant l’alimentation, l’hydratation, les soins. Les décisions se prennent dans l’opacité, sans consentement éclairé. C’est une euthanasie de fait, illégale mais tolérée, pour raisons budgétaires.
La novlangue mortifère des médias subventionnés
Les médias parlent « d’aide à mourir » plutôt que d’euthanasie. Cette langue anesthésiante masque la réalité : des patients affamés, déshydratés, réduits au silence. La propagande langagière rend la mort acceptable, même souhaitable, effaçant toute révolte morale.
De la loi encadrée à la dérive généralisée
Comme pour l’IVG en 1975, la loi sur l’euthanasie est présentée comme rigoureuse et exceptionnelle. Mais l’expérience montre que ces garde-fous cèdent. L’avortement est devenu un droit fondamental, parfois pratiqué jusqu’au neuvième mois. Il en sera de même avec la mort médicalement assistée. Les conditions s’élargiront, les profils admissibles aussi. Bientôt, la souffrance ne sera plus nécessaire pour demander à mourir : la solitude ou la dépression suffiront.
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Le 9 juillet 2025, Mike Borowski démontait la farce judiciaire de l’affaire Epstein, exposait les promesses trahies de Trump et soulevait la question explosive : l’État profond protège-t-il ses pions ou Donald Trump en fait-il partie ?
L’affaire Epstein enterrée par l’État profond
L’administration Trump vient de clore officiellement l’affaire Epstein : suicide par pendaison, aucune preuve de chantage, et surtout, aucune liste de clients. Un rapport technique et volumineux vient enterrer le dossier. Cette conclusion administrative masque une capitulation brutale. Des téraoctets de données ont été passés au crible pour conclure… au néant. Aucun nom, aucun réseau, aucun homme de pouvoir n’est mentionné. Le symbole des turpitudes élitistes est effacé d’un trait.
Ce dénouement n’est pas qu’une insulte à la vérité : c’est une démonstration de force. L’État profond montre qu’il peut absorber n’importe quel scandale, même sous le mandat d’un président annoncé comme son ennemi. L’arrestation de Ghislaine Maxwell, les témoignages de victimes, les fuites orchestrées : tout cela s’efface face à un communiqué affirmant qu’aucune structure n’existait. L’arbre Epstein tombe, mais ses racines sont sanctuarisées.
Trump piégé par ses propres promesses
Donald Trump promettait un grand nettoyage. Il jurait de déclassifier les secrets d’État les plus lourds : Kennedy, 11-Septembre, Epstein. Ces zones d’ombre représentaient pour lui les bastions du pouvoir profond. Mais le résultat est accablant : les archives Kennedy n’ont rien révélé de nouveau, l’affaire Epstein finit en farce administrative, et aucun secret n’a été percé.
Chez ses partisans, le sentiment de trahison grandit. L’image du justicier s’effondre. Les promesses deviennent silences, les enquêtes se ferment sans suites. Même Pam Bondi, proche alliée de Trump, qui affirmait détenir une « liste » en début d’année, n’a livré que des éléments déjà publics. Ce qui devait faire trembler le système l’a au contraire renforcé.
L’ombre de la compromission
Trois hypothèses émergent face à cet effondrement.
Première : Trump est muselé. Il ferait face à des leviers d’intimidation que même la présidence ne neutralise pas. Chantage, menaces, pressions : l’État profond ne se laisse pas exposer.
Deuxième : Trump collabore en secret. Il feint la rupture tout en protégeant l’ordre dont il profite. L’ennemi proclamé serait un allié masqué.
Troisième : Trump est impliqué. Elon Musk a brièvement évoqué cette possibilité dans un message vite supprimé. Il avançait que Trump pourrait figurer dans les fichiers d’Epstein. L’accusation, sans preuve publique, a été balayée. Mais le soupçon demeure. Trump fréquentait Epstein dans les années 1990. Des photos les montrent ensemble. Aucun élément ne le blanchit formellement. Ce silence pourrait être le prix d’une compromission ancienne.
L’affaire Epstein devait marquer la chute des puissants. Elle révèle leur invincibilité. Même les scandales les plus ignobles peuvent être absorbés. Trump, autoproclamé ennemi de l’État profond, en devient l’allié objectif, par faiblesse ou complicité. Le cadavre d’Epstein est en prison, mais son réseau vit, protégé par ceux qui prétendaient l’anéantir.
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Le 9 juillet 2025, Finn Andreen, Pierre Jovanovic et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est connu pour ses analyses des rapports de force mondiaux et intervient régulièrement dans les médias.
Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime sa chaîne Youtube "Pierre Jovanovic – La revue de presse" et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il éclaire les incertitudes économiques à venir.
Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les origines des idéologies modernes et leurs impacts géopolitiques. Il a récemment publié, avec Pierre-Antoine Plaquevent, Israël et la guerre mondiale des religions.
Suicide politique : la purge des figures de la dissidence en France
Les morts suspectes se multiplient chez les opposants au pouvoir profond. Olivier Marleix, figure gaulliste, est retrouvé pendu le 7 juillet. Officiellement un suicide, mais sans autopsie publique. Il enquêtait sur les liens entre finance criminelle, BlackRock, Israël et Washington. Indépendant et critique, il devenait incontrôlable.
Même schéma pour Éric Denécé, ex-directeur du CF2R, mort en janvier. Lui aussi posait les bonnes questions. Deux hommes, une même ligne : souveraineté nationale, rejet des influences occultes. Leur fin brutale laisse penser à une élimination politique couverte par silence médiatique et conclusions hâtives.
L’affaire Epstein enterrée en plein jour
On annonçait révélations et scandale mondial. Finalement, le 7 juillet, le DOJ publie un mémo niant l’existence d’une liste de clients et entérinant le suicide d’Epstein. Pourtant, plus de 10 000 fichiers pédopornographiques sont confirmés en possession du ministère. Mais toujours aucun nom, aucune arrestation.
La réaction politique est molle. Certains dénoncent une protection active des élites. Les preuves sont là, mais leur portée est trop explosive. L’affaire est étouffée non par prudence, mais pour éviter l’effondrement du système mondial. Trop de puissants sont impliqués. L’État profond verrouille tout.
Trump, ultime espoir ou serviteur du système ?
Beaucoup espéraient Trump pour faire éclater la vérité. Mais depuis sa campagne, il garde le silence. Aucune critique du DOJ, aucun appui aux lanceurs d’alerte, aucune exigence de transparence. Jadis opposé aux réseaux pédocriminels, il valide aujourd’hui la version officielle.
Son silence alimente les soupçons : a-t-il été contraint ou rallié ? Le résultat reste le même : plus de combat, seulement l’omerta. Comme autour de Marleix, Denécé, et Epstein. Le système ne débat plus. Il fait taire.
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