Géopolitique Profonde (GPTV)

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By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • XAVIER MOREAU : POUTINE DÉTERMINÉ À GAGNER SA GUERRE CONTRE L’OCCIDENT | LA MATINALE GPTV

    Le 6 juillet 2025, une émission spéciale marquait le grand retour des équipes de GPTV, déployées en Russie et au cœur du Donbass.

    Ce que nous avons observé dépasse les clichés : une Russie debout, déterminée, moderne, et un Donbass en guerre, mais profondément enraciné dans son identité russe. Ce témoignage n’est pas un simple récit de guerre, mais une immersion sans filtre dans le cœur d’une puissance inébranlable.

    Pour ce moment exclusif, Xavier Moreau, Franck Pengam, Mike Borowski, Nicolas Stoquer et Lara Stam seront réunis sur le plateau de Géopolitique Profonde.

    Xavier Moreau est analyste français en relations internationales, ancien officier parachutiste, et diplômé de Saint-Cyr et Paris IV Sorbonne. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok et fonde le centre Stratpol. Auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.

    Franck Pengam, analyste géopolitique et expert en métaux précieux, est fondateur de Géopolitique Profonde et de GPTV. Il analyse les crises économiques et la dédollarisation, tout en offrant une vision alternative des enjeux mondiaux.

    Lara Stam, chroniqueuse et animatrice, a rejoint Géopolitique Profonde après Radio Courtoisie. Elle analyse les crises internationales et les rapports de force mondiaux, ayant animé « Un Soir avec Lara » et contribué à d'autres formats de GPTV.

    Nicolas Stoquer, diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un doctorat en Philosophie Politique, est animateur de GPTV. Il dirige La Matinale et L’Actualité de midi, émissions offrant des analyses alternatives sur les enjeux sociétaux et géopolitiques.

    Moscou, vitrine d’une puissance retrouvée

    Moscou incarne une transformation radicale. Ville ultra-connectée, maîtrisant la reconnaissance faciale, la vidéosurveillance et les services publics dématérialisés, elle surclasse de nombreuses métropoles occidentales en termes de sécurité et d'efficacité urbaine. Loin des clichés soviétiques, la capitale est désormais un cœur battant d’un empire renaissant, avec une organisation métropolitaine quasi militaire. La société russe, forgée par son histoire, affiche une détermination et une cohérence civilisationnelle fondées sur l’honneur et la mémoire.

    Donbass, bastion de la résistance russe

    Franck Pengam a exploré le Donbass, un territoire où le conflit persiste. Malgré la guerre et la destruction, les habitants restent résolus. Ce territoire, loin d’être abandonné, est un creuset identitaire, avec des citoyens attachés à la Russie actuelle et décidés à se reconstruire. Ils forment une ligne de résistance face à ce qu’ils appellent « l’agression occidentale par procuration ». Ce peuple se bat pour son identité et son avenir, bien au-delà du passé soviétique.

    La Russie idéologique en ordre de bataille

    Xavier Moreau a rencontré les figures intellectuelles russes qui forment l’avant-garde de la pensée géopolitique actuelle. Des personnalités comme Vladimir Soloviev, Piotr Tolstoï et Alexandre Douguine incarnent une vision où la Russie lutte dans une guerre civilisationnelle. Pour eux, l'ennemi n’est pas l’Ukraine, mais un Occident déraciné et décadent. Ces figures affirment que la Russie est déterminée à gagner, convaincue de son rôle dans ce combat pour l’avenir.

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    1 hr 29 min
  • VIN ET RUSSIE : LA GUERRE EST TOTALE | GPTV

    Le 5 juillet 2025, Bruno Quenioux et Lara Stam étaient les invités du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.

    Bruno Quenioux, sommelier et fondateur de la cave PhiloVino à Paris, est un pionnier de la redécouverte des vins vivants, bio et biodynamiques. Fils de vigneron, passé par les Caves Legrand et les Galeries Lafayette Gourmet, il s’est imposé comme un dénicheur de crus vibrants et sincères. Récompensé par Gault & Millau et nommé Chevalier des Arts et des Lettres, il défend une approche philosophique et énergétique du vin. Auteur de La Vie Mystérieuse du Vin, il milite pour une gustation vivante et une transmission culturelle, plaçant le vin au cœur du lien entre l’homme, le terroir et le sacré.

    Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et de géopolitique, elle décrypte les rapports de force mondiaux, notamment les conflits oubliés comme l’Arménie-Haut-Karabagh. Sur GPTV, elle a animé « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».

    Aux origines de l’histoire du vin russe : noblesse, terroir et pouvoir

    Depuis l’Empire russe, le vin est un symbole de raffinement et de pouvoir. À la cour des Romanov, les banquets étaient arrosés de crus d’exception, servis dans des verres en cristal, écho à la pureté divine. Le vin devient un attribut impérial.

    La noblesse adopte les codes français, créant un champagne criméen rivalisant avec Reims. Le prince Lev Golitsyne incarne cette ambition : il multiplie les cépages et innove, jusqu’à Massandra, domaine impérial où l’expérimentation atteint des sommets.

    Ces cuvées, inspirées du porto ou du cahors, deviennent des trésors rares, symboles d’empire. Le vin n’y est pas une marchandise, mais un récit.

    Vin mystique et mémoire orthodoxe

    Le vin rouge, dans la tradition orthodoxe, incarne le sang du Christ, partagé lors des liturgies comme une communion vivante. Contrairement au catholicisme, la Russie conserve ce mystère sacré.

    Ce rapport spirituel dépasse le religieux : il imprègne la culture. Le mot « cristal » devient écho au Christ et à la lumière céleste. Le verre devient coupe sacrée.

    Le champagne Cristal, commandé par Alexandre II, incarne cette double dimension, à la fois politique et mystique. En Russie, boire un vin, c’est renouer avec l’éternité.

    De la guerre des bulles à la renaissance viticole

    Après l’effondrement soviétique et la campagne de Gorbatchev contre l’alcoolisme, les terroirs russes sont ruinés. Mais dès les années 2000, des domaines comme Novy Svet, Abrau-Durso ou Massandra renaissent, appuyés par des œnologues français.

    Le vin russe affirme son identité. L’affaire de l’appellation « champagne », avec le décret de Poutine en 2021, illustre une stratégie nationaliste. Rebaptiser les champagnes français « vin mousseux » sur les étiquettes russes affirme une souveraineté viticole assumée.

    Derrière cette bataille sémantique se cache une guerre des récits. La France défend son patrimoine, la Russie impose son langage et ses goûts. Le vin devient un outil de puissance symbolique.

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    1 hr 36 min
  • QUI ?! RECHERCHE ALAIN SORAL POUR INGÉRENGE PRO-IRANIENNE ? | GPTV

    Le 5 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait une émission d’actualité brûlante, sur Géopolitique Profonde.

    Chasse aux dissidents : une nouvelle croisade sécuritaire

    L’affaire Soral n’est pas une procédure judiciaire ordinaire, mais une offensive politique. Derrière l’accusation d’ingérence pro-iranienne, le pouvoir cherche à neutraliser une figure emblématique de la dissidence française. Après les prétendues « marionnettes de Moscou », voici les supposés « agents de Téhéran ».

    Le schéma reste le même : désigner un ennemi extérieur, discréditer les voix critiques de l’intérieur et renforcer les outils répressifs. Les liens entre Soral, le Hezbollah ou les Gardiens de la Révolution servent moins à établir des faits qu’à construire un récit de menace justifiant l’élimination des discours alternatifs.

    Le régime macroniste n’argumente plus, il cherche à imposer. Toute critique d’Israël ou solidarité avec la cause palestinienne est assimilée à de l’« apologie du terrorisme ». Dénoncer le sionisme revient à être soupçonné de complicité terroriste. Ce brouillage idéologique légitime des atteintes aux libertés fondamentales sous couvert de « lutte contre la haine ».

    Mort des résistants et terreur d’État

    L’affaire Soral s’ajoute aux disparitions inquiétantes du général Delawarde et d’Éric Denécé. Delawarde, critique du mondialisme ; Denécé, spécialiste du renseignement : tous deux incarnaient une pensée dissidente au sein même de l’élite. Le message implicite est glaçant : toute voix trop libre devient une cible.

    Le pouvoir ne se contente plus de censurer ou de discréditer : il criminalise. L’« ingérence iranienne » devient un prétexte générique pour instruire des procès politiques. Les canaux Telegram comme « Axe de la Résistance » ne sont que des supports ; ce sont les idées portées qui dérangent.

    La mécanique de répression repose sur une logique d’exception : opinions criminalisées, affinités idéologiques jugées, intentions soupçonnées. Une pensée dissidente suffit pour être poursuivi.

    Diversion diplomatique et verrouillage intérieur

    L’affaire Soral émerge alors que la France négocie la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris, accusés d’espionnage en Iran. Dans ce contexte, la posture sécuritaire sert aussi de levier diplomatique. Le cas de Mahdieh Esfandiari, traductrice incarcérée, illustre ces tractations. La justice devient outil de négociation opaque.

    En interne, la menace extérieure fabriquée permet de justifier un resserrement du contrôle politique à l’approche de moments sensibles. Surveillance accrue, procès ciblés, perquisitions : tout devient possible.

    Soral, figure déjà diabolisée, devient le bouc émissaire idéal. Peu importe la solidité des accusations : l’essentiel est d’ancrer dans l’imaginaire collectif l’équation dissidence = danger.

    Cette stratégie vise moins des personnes que des courants entiers de pensée. L’affaire Soral marque une nouvelle phase de répression intellectuelle : plus globale, plus violente, plus silencieuse. L’ennemi n’est plus à l’extérieur. Il est dans le pays, dans les idées, dans les esprits.

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    31 min
  • PERSÉCUTÉE PAR LE SERVICE HOSPITALIER FRANÇAIS : LE TÉMOIGNAGE DUR DU DR PRIA ELENA | GPTV

    Le 5 juillet 2025, le Docteur Elena Pria était l’invitée de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.

    Le Docteur Elena Pria est médecin généraliste diplômée de l’Université Paris V – Descartes, lauréate de la faculté en 1999.

    Elle a suivi un parcours international, formée aussi à la Sorbonne (Paris VII) et à l’Université de Bucarest. Elle exerce depuis 1999 dans un cabinet libéral du 7e arrondissement de Paris. Reconnue pour ses consultations longues, elle est spécialisée dans les bilans de santé, le suivi vaccinal et la médecine générale adultes/enfants. Elle a également travaillé dans les dispensaires municipaux de la mairie de Paris, où elle dénonce aujourd’hui des conditions insalubres l’ayant exposée à une infection chronique sévère.

    Un docteur brisé par un système complice

    Médecin de terrain, elle a longtemps soigné dans un dispensaire mis à disposition par la mairie. Ce lieu était un espace dégradé, infesté de moisissures et de champignons. En 2012, elle contracte une infection chronique sévère, diagnostiquée aux États-Unis : déficit immunitaire irréversible, pronostic vital engagé.

    En France, elle fait face à l’indifférence. Ses symptômes sont minimisés, ses douleurs qualifiées de simples migraines. Les examens américains sont ignorés, et son témoignage, discrédité. Aucun diagnostic sérieux, aucun soutien. La mairie de Paris refuse toute responsabilité pour l’état des locaux.

    Le sabotage médical comme arme de guerre

    Son nom suffit à déclencher des refus : rendez-vous annulés, examens bâclés, hospitalisations évitées. Les urgences deviennent un lieu d’humiliation. Aucun dossier médical ne suit de logique. Incohérences, contradictions : elle est systématiquement rejetée.

    Privée d’une seconde expertise, elle saisit l’ARS en 2017. L’agence transfère le dossier à la Direction Juridique de l’APHP. Résultat : silence et déni persistant. Tout semble verrouillé pour empêcher que n’éclate un scandale impliquant des bâtiments municipaux toxiques.

    Une affaire étouffée par le pouvoir médical

    Ce n’est ni une erreur ni un oubli. C’est une stratégie d’invisibilisation. Le combat du Dr Pria expose un système où la médecine devient une arme institutionnelle. APHP, ARS, mairie de Paris : tous alignés pour étouffer la voix d’un médecin devenu dérangeant.

    Sur les ondes de Radio Courtoisie, elle l’affirme : le système de santé peut tuer socialement. Il peut broyer une carrière, isoler une femme et nier la réalité d’une maladie. Dr Pria n’est pas seulement une victime. Elle incarne le prix du silence imposé aux soignants.

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    1 hr 26 min
  • CORRUPTION MASSIVE EN FRANCE : LA VÉRITÉ ÉCLATE ENFIN ! | GPTV

    Le 20 mai 2025, Claude Diot, Martine Donnette et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.

    Martine Donnette est une ancienne commerçante expulsée de sa boutique Phildar en 1992. Ce choc l’a poussée à fonder l’association En Toute Franchise pour défendre les petits commerçants et dénoncer les abus de la grande distribution. Elle sillonne la France depuis 30 ans pour fédérer les victimes. Elle est l’auteure de Seule face aux géants (2015).

    Claude Diot est auteur et cofondateur d’En Toute Franchise. Il a co-mené des actions en justice contre les implantations illégales de grandes enseignes. Dans 418 milliards, il dénonce les fraudes fiscales massives et les complicités politiques liées à la grande distribution.

    Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur. Il s’est fait connaître pour ses prises de position critiques sur la santé publique, la souveraineté individuelle et les dérives de l’État.

    120 milliards d’euros volés chaque année

    Jamais les prélèvements n’ont été aussi lourds, et pourtant, le déficit explose. La cause : corruption. Selon Anticor et Rand Europe, la France perd 120 milliards d’euros par an à cause de la corruption politique et administrative. Soit l’équivalent du budget de l’Éducation nationale.

    En 2024, les atteintes à la probité ont augmenté de 8,2 %. Détournements, favoritisme, prises illégales d’intérêts : les scandales se multiplient. L’élite politico-administrative s’est affranchie de toute exemplarité. Pendant que les Français subissent l’austérité, l’argent public est englouti dans les malversations.

    Une élite hors de contrôle

    Les noms s’accumulent : Olivier Dussopt, reconnu coupable de favoritisme ; Alexis Kohler et Éric Dupond-Moretti, mis en examen pour conflits d’intérêts ; Rachida Dati, Gérald Darmanin, Aurore Bergé, tous cités dans des procédures. Malgré cela, aucun retrait. L’éthique est oubliée, les promesses de République exemplaire envolées.

    Transparency International tire la sonnette d’alarme : impunité généralisée, recul de l’intégrité publique. La France recule à la 21ᵉ place mondiale sur la perception de la corruption, derrière l’Allemagne ou la Finlande. Elle partage désormais sa position avec les États-Unis.

    Santé, défense, collectivités : un mal systémique

    Le scandale Orpea a révélé des détournements massifs dans les EHPAD. L’Inspection générale des finances a identifié des dizaines de millions d’euros publics détournés, au détriment des soignants et des patients.

    Dans la défense, Thales est visé par une enquête pour corruption internationale sur un contrat de sous-marins avec le Brésil. Des perquisitions ont été menées dans plusieurs pays.

    Les collectivités locales ne sont pas épargnées : favoritisme, marchés truqués, clientélisme. Ces pratiques sont devenues banales. L’État laisse faire, et l’opinion s’habitue.

    La corruption n’est pas une série de cas isolés. Elle représente une hémorragie annuelle de 120 milliards. Y mettre fin, c’est restaurer la démocratie et reprendre le contrôle de l’argent public.

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    1 hr 31 min
  • QUI ÉTAIT PRÉSENT AU DÎNER ANNUEL (OBLIGATOIRE) DU CRIF ? | GPTV

    Le 4 juillet 2025, Mike Borowski proposait une émission spéciale « dîner du CRIF », sur Géopolitique Profonde.

    Le grand bal de l’oligarchie française

    Le dîner du CRIF n’est pas un simple événement communautaire : il symbolise l’union entre pouvoir politique, médias et monde économique. Chaque année, l’élite parisienne s’y presse dans une ambiance de messe républicaine, où s’échangent alliances, stratégies et loyautés.

    Le 3 juillet, le Carrousel du Louvre a accueilli cette grand-messe discrète : salle comble, couvert à 900 euros, présence massive de hauts responsables. François Bayrou, Gérard Larcher, Bruno Retailleau, Élisabeth Borne, Gérald Darmanin : peu manquaient à l’appel. Aucun autre événement hors Élysée ne concentre autant de figures du pouvoir.

    Le CRIF incarne un réseau d’influence transversal, agissant comme révélateur de l’État profond à la française. La présence des grands médias, tels que France Télévisions ou Le Monde, achève de verrouiller le récit dominant.

    Un discours à sens unique

    Le thème martelé cette année : la lutte contre l’antisémitisme. Yonathan Arfi, président du CRIF, a dénoncé les positions de la France Insoumise, exclue de l’événement. Le Rassemblement National, bien qu’ayant tenté de se racheter, reste écarté.

    Cette posture idéologique façonne le débat public autour de lignes rouges imposées : une démocratie à conditions, où certaines voix sont délibérément exclues.

    François Bayrou a promis un renforcement des moyens pour combattre l’antisémitisme. Mais au-delà des slogans, c’est une orientation précise qui s’impose : Israël n’est jamais remis en question. La diplomatie française tend à s’aligner sur Tel-Aviv, toute critique du gouvernement Netanyahou étant rejetée.

    Ce basculement traduit une confusion croissante entre intérêts français et agendas extérieurs. Le dîner du CRIF promeut un récit unique, loin de toute neutralité républicaine.

    Quand les contribuables sponsorisent l’entre-soi

    Grâce à son statut d’association d’intérêt général, le dîner du CRIF bénéficie d’un avantage fiscal : sur les 900 euros, 800 sont considérés comme don, ouvrant droit à une déduction de 66 %. En clair, chaque convive récupère 528 euros via le Trésor public.

    Le contribuable finance donc, malgré lui, une soirée élitiste. Cette niche fiscale entretient une sphère d’influence fermée, sans contrepartie publique ni débat ouvert.

    Pourquoi l’État tolère-t-il ce financement indirect d’un événement communautaire à visée politique ? Le CRIF agit comme un groupe de pression, influent, capable de censurer ses opposants et de sanctuariser certains thèmes.

    Ce n’est plus un cercle de réflexion, mais un organe de pouvoir parallèle, institutionnalisé sans rendre de comptes. Le principe d’égalité républicaine s’efface au profit d’un dialogue verrouillé, où la contradiction n’a pas sa place.

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    32 min
  • APPEL TRUMP POUTINE : TOUT SE CONFIRME ! | LA MATINALE GPTV

    Le 4 juillet 2025, Marc-Gabriel Draghi, Florian Philippot, Dimitri de Kochko et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.

    Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration », il alerte sur le projet du Forum économique mondial qu’il voit comme une tentative de domination mondialiste.

    Florian Philippot, tête de liste des Patriotes aux européennes 2024, milite pour la souveraineté nationale et le Frexit. Ancien eurodéputé, il propose un référendum pour sortir de l’Union européenne.

    Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif, figure majeure des relations franco-russes. Président de Stop Russophobie et fondateur de France-Oural, il a lancé le Prix Russophonie et les Journées du Livre Russe. Son expertise éclaire le retrait russe en Syrie.

    Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, connu pour contester la version officielle des attentats du 11 septembre. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une renommée internationale avec « L’Effroyable Imposture ».

    Une guerre éclair aux objectifs opaques

    Les opérations « Lion qui se dresse » et « Marteau de minuit » ont mobilisé d'importants moyens militaires pour frapper l’Iran. Mais malgré leur intensité, les résultats concrets restent flous. Peu de preuves fiables sur les dégâts ; seules les éliminations ciblées sont avérées. Le reste semble relever de la communication stratégique.

    Le bouleversement majeur est la perte de crédibilité de l’AIEA, qui s’est reposée sur une IA plutôt que sur ses inspecteurs. Son directeur Rafael Grossi est soupçonné de biais au profit de l’agenda occidental. L’Iran a donc rompu sa coopération, voyant l’agence comme un instrument d’espionnage.

    Une stratégie américaine hors du droit

    Les États-Unis, leaders des frappes, cherchent à remodeler la région au mépris du droit international. Leur choix de la force apparaît volontaire et assumé, illustrant une domination brutale. L’argument de la menace nucléaire masque un objectif plus vaste : contenir l’influence géopolitique de Téhéran et ses alliances contre l’axe USA-Israël.

    Cette confrontation directe s’appuie sur des assassinats et frappes chirurgicales présentées comme légitimes, mais aux fondements juridiques discutables.

    Trump et Poutine en maîtres du jeu

    Un scénario émerge : une reprise du dialogue Trump-Poutine pour gérer les tensions. Un gel des conflits frontaliers permettrait à Washington et Moscou de peser sur les dossiers iranien et ukrainien.

    Loin d’une paix durable, l’objectif est un nouvel équilibre fondé sur la puissance. Trump, favori en 2024, vise à rétablir les États-Unis comme arbitre autoritaire. Poutine, malgré la guerre en Ukraine, conserve un rôle central. Tous deux veulent marginaliser les institutions comme l’AIEA ou l’ONU, jugées inefficaces.

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    3 hr 5 min
  • EXCLUSIF : LE REPORTAGE CHOC QUI DÉVOILE TOUT SUR L'HORREUR DES RÉSEAUX PÉDOCRIMINELS | GPTV

    Le 3 juillet 2025, Laurence Beneux, Johann Fakra et Matthieu de Crowdbunker étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    L'émission était consacrée au dernier documentaire choc de Pierre Barnérias, « C’est notre petit secret ».

    Mathieu est le fondateur de Crowdbunker. Défenseur des libertés individuelles, il combat les monopoles numériques. Son parcours dans divers secteurs technologiques lui a permis de concevoir une plateforme indépendante et sécurisée.

    Johann Fakra est un entrepreneur engagé, défenseur de l’autonomie numérique. Il développe des projets centrés sur la protection des données et la liberté des utilisateurs.

    Laurence Beneux est journaliste indépendante. Elle a collaboré avec Le Figaro, Paris-Match, L’Express, Canal+… Elle est co-auteure de Le Livre de la honte (2000) et auteure de Droits des femmes et des enfants : l’intolérable indifférence (2017).

    L’impunité comme règle

    La pédocriminalité n’est pas un phénomène marginal : c’est un système protégé et banalisé. Dans son reportage, Pierre Barnérias révèle l’existence de réseaux bénéficiant d’une quasi-impunité. Les plaintes, certificats médicaux, témoignages s’accumulent — sans suite. Plus de 80 % des affaires sont classées. La justice temporise dès que le mot “viol” est lié à “enfant”.

    Les délits mineurs remplissent les tribunaux, mais lorsqu’un enfant accuse un homme puissant, la justice doute, minimise, freine. Dans cette société, un citoyen lambda est puni plus vite qu’un agresseur d’enfants. La presse généraliste, au lieu d’enquêter, détourne le regard. Les journalistes indépendants, eux, sont marginalisés.

    Un système de dissimulation

    Les réseaux pédocriminels prospèrent dans les silences institutionnels. Les institutions sont instrumentalisées pour protéger les agresseurs. Les pièces médicales ou psychologiques sont écartées, les alertes ignorées. Le système sélectionne les preuves qui l’arrangent.

    Ceux qui soutiennent les enfants sont souvent poursuivis : soignants accusés, mères soupçonnées de manipulation. La logique est inversée : ce sont les dénonciateurs qu’on isole, pas les prédateurs. Ce n’est pas une déviance, c’est la méthode.

    Dans C’est notre petit secret, Pierre Barnérias ne se contente pas d’alerter. Il fournit documents, extraits de procès, rapports, témoignages. Rien n’est laissé au hasard. Mais, comme pour ses précédents films, la censure a frappé : difficile d’accéder à Les Survivantes, trop dérangeant pour les circuits classiques.

    Laurence Beneux y témoigne à visage découvert. Pour elle, tant que les enfants ne seront pas entendus, elle poursuivra ce combat. Elle le mène avec la vérité comme boussole, et la justice en ligne de mire.

    L’élite verrouille la vérité

    Plus les accusations concernent des personnes influentes, plus la justice ralentit. Témoins dissuadés, procédures retardées, preuves perdues : l’impunité monte avec le statut social.

    Des témoignages évoquent des rituels codifiés. Des enfants parlent des mêmes gestes, des mêmes scènes. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un système organisé et ritualisé. Ce reportage révèle un scandale profond : une structure protégée, relayée au sommet. Le plus choquant n’est pas son existence, mais son maintien sous nos yeux, dans une société qui refuse de voir.

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    1 hr 32 min
  • MACRON VOUS PRÉPARE UNE SURPRISE… | GPTV INVESTIGATION

    Le 3 juin 2025, GPTV Investigation diffusait un nouveau micro-trottoir de Mike Borowski.

    Climat et culpabilité écologique : une nouvelle religion verte ?

    La canicule battait son plein, et les témoignages recueillis montrent combien les Français semblent avoir intégré les dogmes de l’écologie punitive.

    Beaucoup se disent fiers de réduire leur confort pour « sauver la planète » : chauffage à 15 degrés, voiture électrique malgré son coût, renoncement aux voyages.

    Les réponses, récitées sans remise en question, reflètent une norme sociale : la culpabilisation climatique imposée par les médias, l’école et les institutions. Chez les plus jeunes, l’adhésion est totale. Ils perçoivent le sacrifice individuel comme une vertu dictée par des instances supérieures. Il ne s’agit plus de bon sens, mais d’une soumission volontaire aux injonctions globalistes.

    Douter, interroger le rapport coût/bénéfice ou critiquer les multinationales fait de vous un « climatosceptique », nouvelle figure de l’hérétique moderne.

    Une écologie de soumission et de renoncement

    On n’est plus dans l’écologie paysanne ni dans celle des années 70. Aujourd’hui, l’écologie est technocratique, déconnectée, pilotée par des institutions transnationales imposant une vision standardisée du monde.

    Au nom du climat, on incite à accepter l’austérité, la fin des libertés et l’infantilisation. Les témoignages illustrent une société sans esprit critique : se geler devient une preuve de vertu, refuser une douche un geste admirable.

    Les normes deviennent chaînes invisibles. Derrière l’urgence climatique se cache un contrôle social total. Ce ne sont ni les ultra-riches ni les multinationales pollueuses qui paient, mais le citoyen moyen, contraint de rénover à prix d’or, acheter des technologies coûteuses, renoncer au confort.

    L’écologie n’est plus une cause, mais un levier de soumission.

    Une jeunesse sacrifiée sur l’autel du climat

    La génération élevée dans la peur climatique est la plus zélée. Leur discours traduit une culpabilité permanente, une peur de vivre autrement que selon la doxa verte. Ils veulent « en faire plus », se flagellent moralement.

    Cette jeunesse réclame sa punition, convaincue que son mode de vie est intrinsèquement nuisible. L’absurdité même du narratif renforce son emprise. Certains qui se revendiquent écologistes admettent pourtant prendre l’avion régulièrement. Cherchez l’erreur…

    Dans ce climat, la lucidité devient un acte de résistance. Refuser la logique du sacrifice, exiger une écologie enracinée et équilibrée est un devoir. Car sous le vernis vert se profile une idéologie d’effacement de l’humain et de contrôle global. Plus qu’une transition, c’est une rééducation de masse qui s’opère.

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    14 min
  • LE RAPPEUR P DIDDY JUGÉ NON-COUPABLE MALGRÉ TOUTES LES PREUVES ! | GPTV

    Le 3 juillet 2025, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour une émission d’actualité sur un sujet explosif.

    P. Diddy acquitté malgré un faisceau accablant de preuves

    Deux mois d’audiences intenses à Manhattan, des vidéos montrant Combs agresser Cassie Ventura, des dizaines de témoignages glaçants : malgré cela, le jury a déclaré P. Diddy non coupable des charges les plus graves, notamment pour trafic sexuel et association de malfaiteurs.

    Pourtant, une centaine de victimes présumées ont décrit les mêmes procédés : drogues, violences sexuelles, manipulation mentale, coercition, surveillance. Seules des accusations secondaires ont été retenues, comme le transport de femmes à des fins de prostitution.

    L’affaire, annoncée comme la plus grave depuis Epstein, a été vidée de sa substance. Les procureurs ont manqué de zèle, les témoins ont été dissuadés, les preuves numériques sous-exploitées. La défense de Combs a renversé les accusations en jouant sur le racisme et en le présentant comme une victime d’un complot.

    Le système a cédé. Le message envoyé : les élites peuvent commettre des crimes impunément.

    Diddy intouchable : l’État profond verrouille

    Diddy n’est pas qu’un artiste. Il est un acteur influent, lié à l’appareil judiciaire, aux médias et aux sphères politiques. Il a côtoyé les plus riches et les plus puissants, organisé des fêtes secrètes, protégé par un réseau tentaculaire.

    Le parallèle avec Epstein est évident : réseaux sexuels, personnalités compromises, vidéos compromettantes, puis silence total. Pas de suicide, pas de révélations incontrôlées. Tout a été maîtrisé : témoins neutralisés, documents effacés ou classifiés.

    Diddy n’a pas eu besoin de menacer. Son simple pouvoir d’influence a suffi. Il détiendrait des vidéos compromettantes sur des juges, des producteurs, des politiciens. Sa chute en entraînerait d’autres. Un risque que personne n’a voulu prendre.

    L’État profond plus fort sous Trump que sous Biden

    Trump promettait une purge des élites corrompues. Mais sous sa présidence, l’État profond s’est renforcé. Il a infiltré les nouvelles structures et neutralisé les réformes. Malgré les discours conservateurs, les affaires sensibles restent étouffées.

    Le procès Diddy le démontre : pas de justice, seulement protection. L’appareil judiciaire s’est blindé. Ce procès, censé être un Nuremberg musical, s’est soldé par une farce. L’élite en ressort plus sûre d’elle, agissant à visage découvert.

    Le système judiciaire américain ne défend plus le peuple, mais ses maîtres. Diddy est sorti libre d’un tribunal qui ne pouvait le condamner. Cette impunité n’est plus une anomalie, c’est la norme.

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