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Le 30 juin2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Bruxelles aurait transformé la Gay Pride de Budapest en outil géopolitique, entre drag queens en soutane, ingérence woke et résistance d’Orbán, sur GPTV.
Bruxelles rééduque par le spectacle
La dernière Pride de Budapest fut un acte politique mené par l’Union européenne. Derrière les perruques et drapeaux arc-en-ciel, se serait jouée une offensive idéologique visant à imposer un catéchisme progressiste. Viktor Orbán, avec sa loi anti-LGBTQ+, affirme vouloir protéger les mineurs de la sexualisation précoce. Interdite par la police, la manifestation a pourtant eu lieu, soutenue par Bruxelles.
Selon Reuters, 200 000 personnes ont défilé dans une capitale métamorphosée en scène de liturgie inclusive. Des drag queens en religieuses y auraient béni la foule sous les applaudissements d’eurodéputés comme Raphaël Glucksmann. Pour certains, cela marque une rupture : on ne parlerait plus de diplomatie des droits, mais de croisade culturelle. L’habit de scène devient un étendard idéologique. S’opposer à cette tendance revient, selon ses critiques, à blasphémer.
L’Europe de l’Est sous tutelle
Les États non-alignés subiraient une forme d’humiliation de leurs traditions, orchestrée depuis Bruxelles. En soutenant des événements interdits, l’UE imposerait une uniformisation idéologique comparable aux méthodes soviétiques. Orbán dénonce une tentative de colonisation mentale. Le wokisme ne serait plus perçu comme une simple tendance, mais comme une doctrine d’État imposée.
Des élus locaux, tels que le maire de Budapest Gergely Karácsony, seraient vus comme relais de cette rééducation. Leur rôle : présenter la dissidence comme pathologique, faire du drapeau arc-en-ciel un nouveau standard constitutionnel. Selon cette vision critique, être européen impliquerait désormais de renier ses racines, tandis que la foi chrétienne serait reléguée au folklore et la performance queer érigée en sacrement.
Résistance et reconquête identitaire
Orbán résiste en prônant une société fondée sur la famille, la transmission et la souveraineté culturelle. Pour lui, il s’agit de défendre non seulement une loi, mais une vision du monde : une enfance préservée, une altérité respectée, un État garant des repères stables.
La contre-offensive serait en cours. Des États d’Europe centrale révisent leurs lois face à ce qu’ils perçoivent comme une ingérence idéologique. La reconquête touche aussi l’école, les médias, les églises. Le temps ne serait plus à la simple indignation, mais à l’affirmation d’un droit fondamental : celui de résister à une uniformisation culturelle perçue comme hégémonique.
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Le 30 juin 2025, Claude Janvier, le Colonel Jacques Baud et Carlo Brusa étaient les invités de Nicolas Stoquer, pour La Matinale de GPTV.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences étatiques. Son dernier livre : L’État Profond Français.
Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement. Formé dans les services américains et britanniques, il a participé à des missions de l’ONU en Afrique et au Soudan.
Carlo Brusa est un avocat italien à la cour de Paris, spécialisé en droit du sport et international. Fondateur de Réaction 19, il conteste les mesures sanitaires liées au Covid-19 et défend les libertés fondamentales.
L’illusion technologique face à la stratégie du réel
Israël, doté d’une défense avancée, n’a pu empêcher l’impact stratégique de l’offensive iranienne des 23 et 24 juin 2025. Plus de 550 missiles et drones ont visé des cibles civiles et militaires, causant des morts et blessés, et endommageant des infrastructures clés. Malgré l’appui américain, Israël a dû négocier un cessez-le-feu via Washington. L’Iran a imposé son rythme. Ce revers souligne l’échec des élites militaires israéliennes, focalisées sur la technologie plutôt que sur l’équilibre stratégique. La réaction israélienne, désorganisée, montre une vulnérabilité cognitive profonde.
L’échec du modèle otanien face à la profondeur russe
Depuis 2022, l’OTAN livre du matériel à l’Ukraine, sans définir ce que signifie réellement vaincre la Russie. Tandis que Moscou adapte ses lignes selon ses intérêts, l’Ukraine s’épuise dans un modèle occidental qui privilégie la quantité sur la stratégie. Les forces ukrainiennes, sur-informées, manquent de marge de manœuvre. La Russie raisonne en points de rupture, pas en kilomètres gagnés. Chaque offensive ukrainienne est absorbée, étouffée, retournée. L’Occident, enfermé dans un schéma linéaire, semble avoir oublié la nature dialectique de la guerre.
La défaite de l’Occident est d’abord intellectuelle
La crise stratégique de l’Occident est cognitive. Israël et l’OTAN restent piégés dans une logique de guerre quantitative. En face, l’Iran et la Russie mènent des guerres cognitives et irrégulières, fondées sur l’initiative et la surprise. L’attaque iranienne l’a montré : saturation de missiles, drones de diversion, frappes ciblées. Les Occidentaux réagissent mécaniquement, incapables de s’adapter autrement que par l’escalade ou le repli diplomatique. L’absence de maîtrise des armes hypersoniques illustre ce retard : là où Moscou et Téhéran innovent, l’Occident expérimente encore. La supériorité future se joue dans la pensée stratégique, non dans les budgets.
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Le 29 juin 2025, Franck Thomas, Aude Legrand et Bruno Quenioux étaient les invités de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer , sur Géopolitique Profonde.
Franck Thomas, Meilleur Sommelier de France, d’Europe et Meilleur Ouvrier de France, est un pionnier de la dégustation intuitive et géo-sensorielle. Après une carrière en haute gastronomie et des voyages au Japon et en Inde, il explore le lien entre matière, énergie et émotion. À la tête de Franck Thomas Formation, il forme sommeliers et passionnés en redonnant au vin sa portée symbolique et culturelle. Face à la chute de la consommation, il appelle à retrouver l’émotion des terroirs et une expérience sensorielle profonde.
Aude Legrand, Maître Caviste et directrice du Chemin des Vignes, perpétue une maison familiale centenaire. Passée par The Fat Duck et Lavinia, elle développe une approche sensible, humaine, ancrée dans l’histoire. Entre héritage et indépendance, elle valorise la transmission, le respect du terroir, et intègre les nouveaux usages. Elle incarne une relève féminine engagée et authentique du monde du vin.
Bruno Quenioux, sommelier et fondateur de la cave PhiloVino à Paris, est un pionnier des vins vivants, bio et biodynamiques. Fils de vigneron, passé par les Caves Legrand et les Galeries Lafayette Gourmet, il révèle des crus sincères, loin des standards industriels. Récompensé par Gault & Millau et Chevalier des Arts et des Lettres, il défend une approche philosophique du vin, mêlant matière, émotion et sacré. Auteur de La Vie Mystérieuse du Vin, il milite pour une transmission vivante du goût.
La chute programmée d’un pilier culturel
La France ne boit plus. En 60 ans, la consommation annuelle par habitant a chuté de 120 à 40 litres. Ce déclin dépasse l’économie viticole : il marque l’effondrement d’un art de vivre, d’un lien au temps, à la terre, à la mémoire.
Le vin est devenu “compliqué”, “dépassé”. Les jeunes lui préfèrent cocktails sans alcool ou eaux “expérientielles”. La gastronomie s’adapte, remplaçant les grands crus par des infusions. Même les sommeliers cèdent, renonçant à l’accord mets-vins pour une norme aseptisée. L’éducation du goût est abandonnée.
L’idéologie hygiéniste au cœur du déracinement
Derrière ce rejet : une société qui anesthésie tout. Moins d’ivresse, plus de contrôle. Le vin, vecteur de lien social et de convivialité, est sacrifié au nom de la norme sanitaire.
La loi sur la fin de vie incarne cette logique : après avoir vidé l’existence de ses rituels, on en gère la sortie, proprement. La fin du vin n’annonce pas une société plus saine, mais une société morte.
La transmission rompue, le terroir abandonné
Les vétérans du vin n’ont pas su transmettre. Incapables de simplifier sans trahir, ils ont laissé s’installer ignorance et mépris. La viticulture s’est enfermée dans ses codes, coupée du monde réel.
Face à l’hémorragie culturelle, il faut rallumer la flamme. Le vin doit redevenir une expérience initiatique, partagée. Boire pour ressentir, non pour fuir. Résister à la fadeur, c’est résister à l’effacement. Défendre le vin, c’est défendre l’homme enraciné.
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Le 29 juin 2025, Mike Borowski proposait un reportage exceptionnel tourné devant le Conseil de l’Ordre des Infirmiers à Paris. Présent pour soutenir Élodie Casaubieilh, il donnait aussi la parole à ceux qu’on n’entend jamais.
Face à une justice qui sanctionne les soignants résistants, il recueillait les témoignages de citoyens venus de toute la France et du Luxembourg, décidés à briser le silence. Médecins, victimes, observateurs : tous refusaient l’amnésie imposée par le récit officiel.
Élodie Casaubieilh, infirmière résistante : une soignante sacrifiée pour avoir sauvé
Infirmière libérale durant la crise sanitaire, Élodie Casaubieilh refusait l’injection expérimentale et aidait des centaines de Français à contourner l’obligation vaccinale. Pour elle, produire de faux pass n’était pas une fraude, mais un acte de résistance. Elle soignait en conscience, là où d’autres obéissaient.
Dénoncée par ses associés, elle fut condamnée à quatre mois de prison avec sursis, puis radiée à vie par l’Ordre. Ce lundi, elle comparaissait en appel à Paris. Un combat personnel, mais surtout collectif : sa cause porte la mémoire d’une résistance qu’on veut effacer. Car ce n’est pas d’elle seule qu’il s’agit, mais d’un choix éthique assumé par de nombreux soignants.
Leur tort ? Avoir dit non quand la peur imposait le silence. Leur faute ? Avoir agi pour soigner librement.
La France isole, le Luxembourg reconnaît
Sur place, des dizaines de soutiens venus parfois de loin. Parmi eux, un médecin français ayant lui aussi délivré de faux pass, attendu devant la justice en novembre. D’autres suivront. Un réseau de soignants, loin d’être marginal, assumait ses choix, aujourd’hui criminalisé pour avoir résisté.
Pendant que la France radie et condamne, le Luxembourg, lui, reconnaît : les victimes d’effets secondaires y sont écoutées, indemnisées. En France, c’est l’omerta. L’écart se creuse entre pays. Il est devenu impossible de dire que tout cela est derrière nous.
Une tyrannie sanitaire toujours active
La tyrannie sanitaire n’a pas disparu. Moins visible, plus insidieuse, elle cible encore ceux qui ont résisté. Radiations, harcèlements, procès : la répression se poursuit loin des caméras. L’objectif reste le même : faire taire, isoler, effacer toute contestation. Cette persistance révèle une faille profonde dans l’État de droit.
Ce micro-trottoir, à travers les voix des invisibles, documente une mémoire interdite : celle d’une médecine libre, humaine, enracinée dans la conscience. Le combat continue.
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Le 29 juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct afin de décrypter un événement médiatique aussi révélateur qu’inquiétant : la diffusion du dernier documentaire de Bernard-Henri Lévy, « Notre guerre ».
Une propagande ukrainienne signée Bernard-Henri Lévy ?
Ce dimanche soir, France 5 diffuse en prime-time « Notre guerre », documentaire signé Bernard-Henri Lévy et financé par l’argent public. Sous une façade humaniste, le film se présente comme une opération de propagande, glorifiant le régime ukrainien et réaffirmant un narratif occidental militarisé.
Tourné entre février et avril 2025, le documentaire cherche à réhabiliter Zelensky, que BHL compare à Churchill, et à raviver une ferveur pro-ukrainienne en déclin.
Mise en scène rigoureuse : casque, gilet pare-balles, hymnes patriotiques... BHL arpente les tranchées, harangue les soldats, s’immerge comme s’il était un combattant. À travers dix séquences, il compose une fresque où l’homme se confond avec la guerre, où le témoignage vire au prêche.
Mais BHL ne raconte pas la guerre : il raconte sa guerre, son mythe. Il en est à la fois l’auteur, le protagoniste et le diffuseur, via des structures publiques. Président du directoire d’ARTE, il exploite le double levier du récit et du budget.
Un récit verrouillé au service d’un agenda
« Notre guerre » ne laisse aucune place à la nuance. Aucun recul, aucune complexité : la Russie est le Mal absolu, l’Ukraine le Bien. Tout contre-récit est écarté.
Le documentaire ignore les dérives de Kiev, la complexité géopolitique, l’usure du peuple. Son objectif : raviver le soutien européen à l’effort de guerre, justifier les milliards versés, et préparer les suivants.
Il s’inscrit pleinement dans le narratif otanien : masquer les échecs militaires, les pertes humaines et l’impasse stratégique. En exaltant la bravoure ukrainienne, BHL tente de ranimer une solidarité déclinante, alors que l’Amérique de Trump semble se désengager.
Il veut lier les Français à cette guerre comme à une épopée, par l’émotion, les symboles martiaux et le mythe sacrificiel.
Le storytelling de guerre comme arme politique
Ce film n’est pas un témoignage, mais un instrument de guerre médiatique. Diffusé sur France 5, avec l’appui d’Arte et France Télévisions, il impose un discours unique et clos le débat public.
Il ne s’agit plus de comprendre, mais d’adhérer. Le film remplace l’analyse par la communion émotionnelle. Le philosophe devient prophète : il affirme, impose, utilise les ressources de l’État pour faire de son récit personnel une vérité officielle.
Le conflit d’intérêt est manifeste : BHL produit, incarne et diffuse son propre message, sans contradiction ni pluralisme. « Notre guerre » n’est pas un reportage, mais une tentative d’hégémonie culturelle.
Boycotter ce film, ce n’est pas trahir l’Ukraine. C’est refuser qu’un homme impose son récit comme vérité nationale, et que l’argent public serve une propagande privée.
C’est défendre le droit de penser autrement, contre la mise en scène et le roman guerrier à la première personne.
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Le 29 juin2025, Alain Escada était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam, sur GPTV.
Alain Escada est un militant et essayiste belge connu pour ses positions traditionalistes. Président de Civitas, mouvement catholique traditionaliste, il s’illustre par son engagement contre le sécularisme, le mondialisme et la laïcité.
Le vide spirituel de l’Europe face à la culture de mort
L’Occident semblait organiser sa propre disparition. L’avortement, érigé en progrès, éliminait les plus vulnérables. L’euthanasie, louée comme liberté, instaurait une mort légalisée. Le transgenrisme effaçait les repères fondamentaux. Ces dérives relevaient d’une même idéologie mortifère, opposée à la loi naturelle et à la sagesse chrétienne.
Ce déclin était orchestré par une élite dévoyée, hostile à la vérité, au sacré, à l’ordre. Nourrie par le mondialisme et le progressisme, elle imposait un monde déraciné, sans transcendance ni identité.
Ainsi naissait une société désincarnée, incapable de transmettre la foi ou la vie. Le corps social se décomposait, miné par une trahison interne. La civilisation chrétienne, socle de l’Europe, était déconstruite par ceux chargés de la préserver.
L’invasion ne fait que remplir le vide laissé par l’apostasie
Le chaos urbain lors des fêtes populaires et événements sportifs révélait une société ayant perdu toute dignité. La barbarie n’entrait plus par les armes, mais par la perte du sacré et du sens.
Ce vide avait été creusé par la Révolution, puis renforcé par le laïcisme républicain et les dérives du concile Vatican II. Le peuple, désarmé spirituellement, devenait vulnérable.
L’immigration massive s’engouffrait dans ce vide. L’islam, plus opportuniste que conquérant, s’imposait faute de résistance. Il n’était pas supérieur, mais trouvait un terrain abandonné. Le silence des clochers ouvrait la voie aux minarets. L’oubli de notre foi entraînait la colonisation. Ce n’était pas l’islam le problème, mais notre reniement.
Face à l’islamisation, le réveil chrétien se construit localement
Pourtant, des signes de renouveau apparaissaient. Le pèlerinage de Chartres incarnait cette jeunesse fidèle, rejetant les illusions modernes pour choisir la Croix et l’Ordre. Les séminaires liés à la messe tridentine se remplissaient.
La reconstruction devait commencer localement : repeupler les campagnes, restaurer les églises, reconquérir les communes, fonder des écoles libres et des réseaux de charité.
Ce n’était pas un rêve, mais une nécessité vitale. Le vieux monde s’effondrait ; un monde enraciné, solidaire, chrétien devait renaître. Seule une civilisation fidèle à Dieu pouvait résister à la barbarie.
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Le 28 juin 2025, le Capitaine Hervé Moreau, Joffrey Bolley et Fabrice Grimal étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !
Le capitaine Hervé Moreau est un ancien officier de gendarmerie ayant quitté ses fonctions pour dénoncer les dérives du système judiciaire. Dans ses livres Vérité d’un capitaine de gendarmerie et Candidat libre, il révèle les dysfonctionnements institutionnels et propose des réformes pour la sécurité et la justice.
Joffrey Bollée est un ancien élu régional d’Île-de-France, passé du Front national aux Patriotes. Membre du comité directeur, il incarne une ligne souverainiste opposée à l’UE. Stratège influent, il milite pour une France libre, contre le mondialisme et le pouvoir technocratique.
Fabrice Grimal est entrepreneur, auteur et figure du mouvement des Gilets jaunes. En 2018, il publie Vers la Révolution, appelant à une révolte sociale. Candidat citoyen à la présidentielle de 2022, il incarne une volonté de refondation démocratique issue des luttes populaires.
La faillite programmée des structures classiques
Les partis traditionnels ne sont plus moteurs d’un projet collectif mais gestionnaires d’un déclin. Vidés de sens, obsédés par les sondages, ils transforment l’élection en rituel creux. L’abstention massive des jeunes est un rejet clair de cette comédie électorale.
Le suffrage universel, devenu validation de scénarios imposés par des élites déconnectées, ne reflète plus la volonté populaire. Loin d’incarner la Nation, il masque un système à bout de souffle, soumis à une mondialisation déshumanisée.
L’engagement politique mute, il ne meurt pas
Face à cette impasse, de nouvelles formes d’action émergent. En marge des partis, des jeunes investissent des projets concrets : fermes, écoles, médias, communautés enracinées. Ces initiatives incarnent une politique vécue, locale, incarnée. Une reconquête du réel.
Ce militantisme valorise l’action tangible. Il redéfinit la citoyenneté par l’ancrage, la responsabilité et l’incarnation. L’individualisme y est réorienté au service d’un destin collectif. Cette jeunesse ne réclame pas, elle bâtit. Elle veut un avenir qui a du sens.
Redonner un sens historique à l’engagement
L’homme est politique par nature. Chaque crise enfante des renaissances. Le XXe siècle, malgré ses drames, portait une foi dans l’histoire. Aujourd’hui, cette foi renaît : besoin de grandeur, quête de sacré, refus du vide existentiel.
S’engager politiquement, c’est refuser la réduction technocratique de l’homme. C’est réintroduire la verticalité, le dépassement, la transcendance. Cette génération ne veut pas juste changer le monde : elle veut se transformer, répondre à un appel intérieur. Une exigence vitale.
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Le 28 juin 2025, Mike Borowski revenait sur l’acharnement du système contre les dissidents — de la diffamation de Géopolitique Profonde à la mise en examen de Régis de Castelnau — et dévoile pourquoi la répression s’intensifie alors que la peur change de camp.
Une stratégie d’écrasement total des voix dissidentes
Le système ne débat plus, il veut faire taire. Journalistes, juristes, militaires, humoristes : toute voix discordante est menacée. Régis de Castelnau, poursuivi pour avoir dénoncé l’inaction de l’Éducation nationale après un drame de harcèlement scolaire, illustre cette dérive. Sa critique juridique est criminalisée.
Dieudonné vit sous bracelet électronique, Pierre Jovanovic a subi une intervention du RAID, Youssef Hindi est convoqué à répétition. Les morts soudaines du général Delawarde ou d’Éric Denécé, non élucidées, alimentent l’angoisse. Il ne s’agit plus de faits isolés, mais d’une logique de dissuasion : empêcher toute contestation structurée, instiller la peur dans les rangs dissidents.
Le pouvoir médiatique-judiciaire déchaîné
Le cas de Géopolitique Profonde en témoigne : calomnié par France Télévisions, le média est présenté comme un danger idéologique, sans preuve ni débat. Les grands médias ne cherchent plus la vérité, ils désignent des coupables. Le récit devient à charge, et la justice, un relais de l’intimidation. Informer, questionner, débattre : ces fonctions disparaissent au profit d’une mécanique d’exclusion.
Ce climat de fusion entre presse et répression judiciaire crée une terreur symbolique. Ceux qui parlent sont marginalisés, ceux qui écoutent deviennent suspects. Journalistes indépendants, avocats et humoristes sont traités en ennemis de l’ordre public. Le discours d’autorité se dissimule derrière des formules morales : « lutte contre la haine », « défense de la cohésion ». En réalité, c’est la liberté qui est ciblée.
La peur change de camp mais la répression s’intensifie
Ce durcissement révèle une peur profonde : la dissidence gagne du terrain. Elle touche l’opinion, mobilise les imaginaires, forge une contre-société d’information. Le pouvoir perd pied dans le débat public. Incapable de convaincre, il recourt à la contrainte.
Mais cette stratégie produit l’effet inverse. Chaque attaque renforce la légitimité des figures visées. Le pouvoir construit, malgré lui, une mémoire collective de la répression. Il unifie une opposition auparavant dispersée. Le front dissident, désormais ciblé collectivement, devient structuré et déterminé.
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Le 28 juin 2025, Antoine Gainot était l'invité de Mike Borowski, pour le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde !
Antoine Gainot est éditorialiste à la revue « Front populaire », fondée par Michel Onfray. Il y développe une critique des enjeux contemporains en France et en Europe, défendant la souveraineté populaire et remettant en question les dogmes dominants.
Souveraineté sans identité : l’illusion technocratique
La droite française est divisée. Les souverainistes défendent le contrôle des lois, des frontières, de la monnaie. Les identitaires estiment que la France a perdu son visage. Dans son pamphlet « Merde », Antoine Gainot rejette les euphémismes et dénonce une trahison. Pour lui, sans fondement culturel, la souveraineté est vide. Reprendre le pouvoir à Bruxelles ou à l’OTAN est vital, mais insuffisant : si l’identité est détruite, la France, même libre, reste méconnaissable.
Le souverainisme gestionnaire croit qu’un État-nation suffit à restaurer l’ordre, mais ignore la décomposition culturelle. On évoque industrie, Constitution, production, en évitant les sujets sensibles. Cette approche technocratique déconnecte l’outil de son essence. La souveraineté devient un appareil sans âme. Le gaullisme authentique était enraciné ; son imitation actuelle n’est qu’une bureaucratie conservatrice.
Identité sans souveraineté : la résistance impuissante
L’approche identitaire tombe souvent dans un romantisme stérile. Pleurer la France éternelle sans moyens pour la défendre mène à l’impuissance. Une identité sans État fort devient une mémoire effacée. Les frontières s’effacent, l’école est livrée à ceux qui rejettent notre histoire, et la culture se dissout dans le multiculturalisme. Il faut passer de la nostalgie à l’action, et reconstruire une force politique.
Antoine Gainot montre l’échec du clivage entre identité et souveraineté. L’une ne peut survivre sans l’autre. Il faut élever les murs et réchauffer le foyer. La droite doit cesser les luttes internes pour choisir un combat unifié. Sinon, le système globaliste continuera d’avancer. Seule une synthèse permettra la survie nationale : souveraineté enracinée et identité vivante.
Une refondation ou la soumission
Le mythe du retour du général de Gaulle ne suffit plus. Le temps réclame de nouvelles figures issues du peuple, prêtes à affronter le réel sans langue de bois. Ce ne sont plus les discours, mais les actes qui comptent : restaurer l’autorité, stopper l’immigration massive, réinvestir l’école et les médias, reconstruire une esthétique française. Cette radicalité assumée est la voie de l’avenir.
L’opposition entre culture française et européenne est trompeuse. L’Europe est une civilisation fragmentée. La France possède un style propre et n’a pas à se fondre dans un récit continental flou. Le combat est ici : une France souveraine et fidèle à elle-même. L’union des forces lucides est urgente.
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Le 27 juin à 2025, Nicolas Stoquer recevait Pascal Cauchy et Hilaire de Crémiers pour La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.
Pascal Cauchy est historien, maître de conférences à Sciences Po, spécialiste de l’histoire politique contemporaine et du monde post-soviétique. Il a publié La Russie, un exemple pour la France de demain et collabore à des revues comme Communisme.
Hilaire de Crémiers est essayiste, éditeur et militant monarchiste. Fondateur de Politique Magazine, il défend une vision royaliste et catholique de la France, qu’il oppose à une République qu’il juge destructrice de l’ordre naturel, social et spirituel.
La France humiliée, Macron en chef d’orchestre
L’humiliation française n’est plus une anomalie : elle est devenue méthode. Emmanuel Macron a installé la France dans une posture de soumission constante. À chaque sommet, il incarne une puissance marginalisée, en quête d’attention. Donald Trump l’a ridiculisé, Vladimir Poutine l’a ignoré, les dirigeants africains l’évitent. Macron ne tranche jamais, il s’incline, comme s’il assumait cette décadence.
Ce déclin dépasse la sphère diplomatique : c’est un effondrement civilisationnel. La France a renoncé à son autonomie énergétique, livré sa souveraineté à Bruxelles, à l’OTAN et aux multinationales. Elle ne pense plus pour elle-même. Macron n’est pas un chef, mais l’administrateur souriant de la chute.
La Russie, du chaos au redressement souverain
À l’opposé, la Russie post-soviétique offre un contraste saisissant. Après avoir été pillée et fragmentée, elle a connu un sursaut. Vladimir Poutine n’a pas cherché à plaire : il a restauré l’État, réarmé le pays, redonné une cohésion. Il a rétabli l’autorité, relancé l’économie, et redonné à son peuple une fierté perdue.
Ce redressement repose sur une vision souverainiste : indépendance politique, contrôle des ressources, affirmation géopolitique. Malgré sanctions et isolement, la Russie s’est imposée à nouveau sur la scène mondiale. Elle a affronté les rapports de force, sans fuir le réel. Ce retour à la puissance tranche avec le suivisme occidental.
Restaurer la France exige de rompre avec le modèle Macron
Sortir de l’humiliation n’exige pas une réforme cosmétique, mais une refondation stratégique. Il faut rompre avec le vassalisme euro-atlantique, réaffirmer une souveraineté intégrale : monétaire, industrielle, énergétique, géopolitique. Il ne s’agit pas d’imiter Moscou, mais de retrouver une voie propre vers la puissance.
Ce sursaut passe par un rejet de l’esprit macronien : un mélange de cynisme technocratique et d’alignement servile. La renaissance ne viendra pas de ceux qui méprisent la France. Il faut en finir avec la repentance, le consensus stérile, le culte du soft power. L’histoire ne respecte que les nations qui se respectent. Le redressement commencera par une reconquête du réel, un sursaut de volonté et de verticalité politique.
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