Géopolitique Profonde (GPTV)

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By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • CIA, SYRIE, BARDELLA : FRANCOIS ASSELINEAU AVAIT TOUT ANNONCÉ | LA MATINALE GPTV

    Le 3 juillet 2025, François Asselineau, Oskar Freysinger et Antoine Gainot, étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.

    Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, la traduction et partage ses analyses comme chroniqueur. Son dernier ouvrage s’intitule Verseau, Édition Selena.

    Antoine Gainot est éditorialiste à la revue Front populaire, fondée par Michel Onfray. Il y propose une réflexion critique sur l’actualité politique et sociétale, défendant la souveraineté populaire et remettant en question les dogmes dominants.

    François Asselineau est haut fonctionnaire et président de l’Union populaire républicaine (UPR) depuis 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a servi dans plusieurs cabinets ministériels. Il milite pour la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN.

    Le retour des nations souveraines face à l’effondrement du système atlantiste

    Le conflit russo-ukrainien dépasse le cadre territorial. Il reflète un affrontement idéologique entre un bloc occidental désorienté et des puissances continentales redéfinissant l’ordre mondial. L’appel entre Macron et Poutine, inédit depuis des mois, n’est pas de la diplomatie ordinaire : il marque une prise de conscience. Le temps ne joue plus en faveur de l’Occident.

    La Russie consolide ses positions, tandis que la France tente de renouer un dialogue stratégique, moins par choix que par nécessité. Washington, en réduisant ses livraisons d’armes à Kiev, entame un désengagement : l’Ukraine n’est plus une priorité. Les pertes ukrainiennes s’alourdissent, les avancées russes se multiplient, et l’Europe reste spectatrice, enchaînée à des sanctions inefficaces.

    L’Europe déclassée, sous tutelle stratégique

    Dans un monde multipolaire en recomposition, l’Europe peine à exister en tant qu’acteur autonome. Le 18ᵉ paquet de sanctions contre Moscou relève d’un réflexe pavlovien, sans vision stratégique. Ces mesures n’ont ni affaibli l’économie russe ni changé le cours du conflit. Elles ont surtout pénalisé les économies européennes, confrontées à une crise énergétique et industrielle.

    L’alignement sur les intérêts américains a un coût : Bruxelles semble incapable de penser la sécurité du continent hors du cadre atlantiste. L’appel Macron-Poutine illustre une tentative, tardive, de réaffirmer une diplomatie autonome pour éviter une marginalisation géopolitique complète.

    Le retour brutal des nations comme acteurs centraux

    La guerre en Ukraine accélère un basculement idéologique. La Russie, la Chine ou l’Inde imposent un modèle post-libéral fondé sur la souveraineté et la stabilité régionale. Ces puissances rejettent l’universalisme occidental et les ingérences, préférant un équilibre fondé sur leurs intérêts.

    L’Europe, enfermée dans son logiciel post-national, peine à s’adapter. Pourtant, les signes d’un réveil souverainiste se multiplient : contestation des élites, montée des mouvements nationaux, redéfinition des priorités. La guerre en Ukraine révèle une fracture civilisationnelle. Elle consacre la fin d’une époque et l’émergence d’un monde où les nations retrouvent leur centralité.

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    3 hr 34 min
  • “CE QUE J’AI VU M’A CHOQUÉ” : L’ENQUÊTE EXPLOSIVE AU CŒUR DE LA GUERRE RUSSIE-UKRAINE | GPTV

    Le 2 juin 2025, Thierry Marignac, Sylvain Baron et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Thierry Marignac est écrivain, traducteur et journaliste de terrain. Dans « Vu de Russie : Chroniques de guerre du camp ennemi », fruit de plusieurs mois passés en Russie fin 2024, il donne la parole à soldats, civils, nationalistes, opposants clandestins et indifférents, pour dresser un portrait nuancé du pays face à la guerre en Ukraine.

    Sylvain Baron, journaliste engagé, revient d’Ukraine, où il a exploré les zones de conflit à Zaporija et Marioupol.

    Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur français, critique de la géopolitique, de la santé publique et défenseur de la souveraineté individuelle.

    La diabolisation systématique de la Russie

    L’Occident impose depuis plus d’une décennie une vision manichéenne, où la Russie incarne le mal absolu. Vladimir Poutine devient l’emblème d’un récit moral, plus que politique. Chaque discours ou image tend à simplifier l’affrontement géopolitique en choc de civilisations. Accuser de “désinformation russe” permet de justifier censure et répression des voix dissidentes.

    La comparaison de Poutine à Hitler illustre cette stratégie : elle écarte les responsabilités de l’OTAN, les élargissements à l’Est ou les enjeux énergétiques, et transforme le conflit en croisade morale. Ce procédé annihile toute analyse géopolitique sérieuse.

    Une guerre vue de l’intérieur

    En Russie, la guerre est vécue comme défensive, motivée par un sentiment d’encerclement occidental. Les médias russes s’ancrent dans une mémoire collective marquée par les trahisons post-soviétiques. Pour beaucoup, refuser la guerre reviendrait à accepter l’humiliation imposée par l’Ouest.

    Le soutien populaire repose sur une forme de patriotisme issu du traumatisme des années 1990, et non sur un militarisme imposé. L’Histoire nationale est réinterprétée pour forger une identité de résistance, avec Poutine vu comme celui ayant relevé le pays.

    Narratifs imposés et vérités marginalisées

    La guerre cognitive occidentale verrouille le débat en saturant l’espace médiatique d’un récit unique. Des ONG anglo-saxonnes, derrière une façade humanitaire, servent souvent des intérêts politiques précis, relayant les positions de Washington et ses alliés.

    Ce discours moral filtre les informations, détermine les victimes légitimes et exclut les voix dissonantes, vite taxées de “pro-Kremlin”. Le débat critique devient impossible. Informer n’est plus l’objectif ; il s’agit de conformer.

    La rhétorique émotionnelle prend le dessus : le but n’est pas de convaincre, mais de créer un choc moral. La Russie est réduite à une figure d’ennemi absolu, justifiant une escalade continue. Cette logique aggrave les fractures et empêche toute remise en question occidentale.

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    1 hr 32 min
  • LA VÉRITÉ SUR BRIGITTE MACRON : CANDACE OWENS SE LÂCHE ! | GPTV

    Le 2 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment Emmanuel Macron aurait ralenti les négociations de paix en Ukraine pour faire pression sur Donald Trump et étouffer l’affaire explosive autour de l’identité de Brigitte Macron.

    L’affaire Brigitte Macron devient un levier de chantage diplomatique

    Ce qui n’était hier qu’une rumeur marginale devenait une pièce d’un affrontement diplomatique. Candace Owens, proche de Donald Trump et figure conservatrice américaine, affirmait qu’Emmanuel Macron avait tenté de la faire taire, via Trump, pour qu’elle cesse d’évoquer l’identité de genre de Brigitte Macron. Derrière cette révélation : un constat troublant. Les enjeux personnels du couple présidentiel interfèreraient avec les discussions diplomatiques autour de la guerre en Ukraine.

    L’affaire ne relevait plus du privé. Owens accusait Macron d’utiliser la diplomatie pour contenir une polémique personnelle. Il aurait mobilisé des canaux politiques, sollicitant Trump, pour obtenir le silence d’Owens. Cette stratégie traduirait une dérive : quand la gestion de l’image supplante la diplomatie, l’État devient otage de ses vulnérabilités.

    Un appareil d’État mobilisé pour étouffer toute révélation

    La stratégie française semblait claire : frapper vite, neutraliser. En France, la justice fut saisie dès 2022. Brigitte Macron engagea plusieurs actions en diffamation. Les tribunaux condamnèrent les prévenues, estimant que l’évocation d’une transition de genre portait atteinte à sa dignité. En 2025, l’offensive devenait internationale : une lettre d’avocats fut adressée à Candace Owens pour exiger qu’elle retire ses propos.

    Mais ce recours s’accompagnait d’une pression politique. Owens assurait que Donald Trump l’avait contactée à la demande de Macron. Cette interférence suggérait une urgence inhabituelle. L’Élysée craindrait-il une publication de documents ou une bascule médiatique mondiale ? Les services français semblaient moins chercher à démontrer l’absurdité des accusations qu’à empêcher leur enracinement. Ce silence imposé apparaissait comme un aveu : ce qui doit être tu est peut-être plus dangereux que ce qui est dit.

    La paix suspendue à une affaire personnelle

    Ce qui choquait, ce n’était pas la rumeur en soi, mais son impact sur l’agenda diplomatique. Owens affirmait que Macron avait ralenti certaines discussions sur l’Ukraine pour obtenir une intervention américaine sur cette affaire. Si cela est exact, il ne s’agirait plus d’image personnelle mais d’une faille stratégique. Cela signifierait que les intérêts de l’État sont subordonnés à ceux d’un couple présidentiel.

    Cela posait une question de fond : peut-on gouverner tout en étant vulnérable à ce type de controverse ? L’affaire Brigitte Macron révélait un point de rupture entre sphère privée et intérêts nationaux. La diplomatie française semblait dépassée dans une guerre de l’information qu’elle ne contrôlait plus. Plus l’Élysée tentait de reprendre la main, plus il donnait du poids à la rumeur.

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    29 min
  • IDRISS ABERKANE TERMINE LA PROPAGANDE OCCIDENTALE | LA MATINALE GPTV

    Le 2 juin 2025, Finn Andreen, François Martin et Idriss Aberkane étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.

    Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux.

    François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans d’expérience dans le commerce international alimentaire, il a couvert plus de 100 pays et parle six langues.

    Idriss Aberkane est essayiste, conférencier et entrepreneur. Titulaire de diplômes en sciences cognitives, économie du savoir et diplomatie, il décrypte les logiques de pouvoir, la souveraineté intellectuelle et les manipulations narratives.

    Israël et les États-Unis en quête de revanche

    L’Iran a infligé un camouflet stratégique aux États-Unis et à Israël. Par son raid massif de drones et missiles, combiné à une gestion mesurée des représailles, Téhéran affirme désormais sa position centrale. Cette démonstration de force discrédite les doctrines de dissuasion occidentales. Washington et Tel-Aviv, ébranlés, envisagent une riposte offensive contre l’Iran ou ses alliés régionaux.

    Donald Trump, malgré son image isolationniste, reste lié à un appareil sécuritaire puissant. Ce sont les “hommes en costume gris”, évoqués par Vladimir Poutine, qui orientent la politique étrangère américaine. Indépendamment du président en place, l’objectif reste le même : contenir l’Iran. Les stratèges iraniens le savent : l’escalade est toujours possible.

    Le front atlantiste en phase de fissuration

    L’Union européenne maintient ses menaces de sanctions contre la Russie, mais l’unité vacille. Le refus de Robert Fico d’approuver le 18e paquet de sanctions en est le signe. La Slovaquie, membre de l’OTAN, conteste l’inefficacité de cette stratégie. L’économie russe tient et s’oriente vers de nouveaux partenariats asiatiques.

    Pour de nombreux États membres, les sanctions deviennent un sabotage interne plus qu’un outil diplomatique. L’usure se fait sentir. Sous pression sociale, plusieurs gouvernements remettent en cause la guerre économique imposée. Moscou observe et attend que l’édifice européen s’effondre de lui-même.

    Médiapart, rouage discret du pouvoir sécuritaire

    Sous des dehors indépendants, Médiapart s’appuie sur des fuites provenant du cœur de l’appareil sécuritaire : DGSE, magistrats alliés, notes préfectorales. Édouard Plenel, via ses réseaux policiers et judiciaires, canalise ces données vers des “enquêtes” montées pour orienter le débat.

    Cette mécanique donne l’illusion d’un contre-pouvoir, alors qu’elle participe parfois à des opérations politiques ou judiciaires. Médiapart ne ment pas sur les faits, mais dissimule souvent leur origine, consolidant ainsi sa place dans l’architecture du pouvoir, comme opposition contrôlée.

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    3 hr 7 min
  • UN EX-RG DÉVOILE TOUS LES PLUS GRANDS ASSASSINATS DE LA RÉPUBLIQUE ! | GPTV

    Le 1er juillet 2025, Hubert Marty-Vrayance était  l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG). Il a travaillé aux RG, puis au Service de coopération technique internationale de police (SCTIP), notamment au Gabon. Il est connu pour ses prises de position tranchées.

    Dans “Face à l’État profond, 10 ans aux RG de Mitterrand à Sarkozy”, il livre un témoignage explosif sur les coulisses de l’État, et expose des affaires sensibles de la Ve République : Bérégovoy, Boulin, Diana… Autant de morts suspectes que l’auteur relit à travers le prisme d’un système de dissimulation et d’élimination.

    Meurtre politique ? L’affaire Bérégovoy dans la Ve République

    Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy est retrouvé mort, tué d’une balle dans la tête. Officiellement, un suicide. Marty-Vrayance conteste cette version. L’ancien Premier ministre aurait été isolé, menacé, et surveillé. Le revolver ne figurait pas dans ses effets personnels auparavant. Aucun garde, aucun appel le jour du drame. Tout laisse penser à une élimination.

    Ce “suicide” aurait permis d’étouffer des affaires : financements occultes, réseaux francs-maçons, liens entre haute finance et pouvoir. Le livre révèle l’existence de notes des RG ignorées par la hiérarchie, pointant la fragilité de la version officielle.

    Robert Boulin : un ministre assassiné

    Le 30 octobre 1979, Robert Boulin est retrouvé mort dans un étang. Là encore, suicide selon l’État. Mais les incohérences abondent : visage tuméfié, lettre d’adieu suspecte, disparition du dossier litigieux. Pour Marty-Vrayance, il s’agit d’un assassinat.

    Ministre droit, Boulin allait dénoncer un scandale immobilier lié au RPR. Il détenait des preuves, des noms. L’État profond aurait agi pour l’empêcher de parler. Les RG avaient alerté, en vain. Quarante ans plus tard, l’affaire dérange toujours.

    Mitterrand et les morts utiles

    Marty-Vrayance décrit un “système mitterrandien” fondé sur le secret et les réseaux parallèles. Il avance que Mitterrand aurait couvert, voire ordonné certaines disparitions ciblées pour préserver son pouvoir.

    Des journalistes, opposants, conseillers ont disparu ou vu leur vie basculer après avoir touché des vérités sensibles. L’État profond, loin du fantasme, serait une réalité opérante.

    La mort de Diana : une opération orchestrée

    Diana dérangeait par son influence et ses engagements. Selon l’auteur, elle s’apprêtait à dénoncer des trafics d’armes. Les services occidentaux la surveillaient. À Paris, tout était sous contrôle.

    Le tunnel de l’Alma ne serait pas un hasard. L'accident aurait été mis en scène pour masquer une opération ciblée. Voiture, vitesse, alcool : tout orchestré pour transformer une élimination en drame public. Les morts gênantes doivent être émouvantes, pas suspectes.

    Hubert Marty-Vrayance témoigne sur les meurtres politiques en France

    “Face à l’État profond” n’est ni un pamphlet ni une fiction. C’est le récit d’un homme du système, avec des faits, des dates, des noms. Ce qu’il raconte n’est pas théorique : il l’a vécu de l’intérieur.

    Les meurtres politiques révèlent une autre histoire de la République qui semble être un théâtre dont les coulisses sont tachées de sang.

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    1 hr 29 min
  • FLORIAN PHILIPPOT : “LES FRANÇAIS DOIVENT SAVOIR QU’ILS VONT TOUT PERDRE !” | GPTV INVESTIGATION

    Le 1er juillet 2025,  Mickaël vous proposait un nouveau micro-trottoir coup-de-poing pour GPTV Investigation : la France sous la menace du FMI.

    Micro à la main, il est allé sonder l’opinion sur un scénario redouté mais peu évoqué : celui d’un effondrement économique suivi d’une mise sous tutelle de la France par des technocrates internationaux. Ce qui en est ressorti est clair : colère, lucidité et rejet massif d’un pouvoir venu d’ailleurs. Voici ce que pensent vraiment les Français, dans la rue, sans filtre.

    Le spectre d’un protectorat économique

    Les réactions étaient unanimes : l’idée d’une tutelle du FMI déclenchait une opposition viscérale. Pour beaucoup, ce scénario rappelait le cas grec, avec ses humiliations et l’austérité imposée.

    « On est déjà sous tutelle. L’Union européenne nous tient, et demain ce sera le FMI », résumait un passant. Derrière le sigle FMI, les Français voyaient un pouvoir étranger, distant, impitoyable – résumé ainsi : « des gens en costard à Washington » décidant à leur place.

    Cette hostilité n’était pas qu’un réflexe patriotique. Elle traduisait une conscience aigüe : perte de souveraineté, diktat budgétaire, destruction sociale. Le FMI n'était pas vu comme un secours, mais comme un bras armé d’un pouvoir financier global. Pour beaucoup, la France avait déjà franchi la ligne rouge : « Nos élites ont cédé le pouvoir à Bruxelles. Le FMI, c’est juste l’étape suivante. » Le rejet allait au-delà de l’économie : il touchait à l’identité.

    La dette, un piège sans issue

    Le poids de la dette revenait dans presque tous les témoignages, avec une lucidité brutale. « Ce n’est pas qu’on rembourse la dette, on rembourse juste les intérêts. C’est un esclavage moderne », lâchait un jeune homme révolté. Une mécanique infernale dans laquelle les citoyens paient pour des décisions qu’ils n’ont pas validées. La question qui dérange – peut-on vraiment rembourser cette dette ? – trouvait souvent la même réponse : non.

    Et pourtant, l’illusion persistait. L’État parlait de reprise, les médias évitaient le sujet, les politiques gagnaient du temps. Ce silence renforçait le sentiment de trahison : « On fait semblant que tout va bien, mais tout le monde sait que c’est foutu. » Certains évoquaient des pistes de sortie : contrôle monétaire, réindustrialisation, relocalisation. Mais ces idées restaient marginalisées.

    Souveraineté confisquée, colère contenue

    Au-delà des institutions, c’est un sentiment de dépossession qui dominait. La France n’était plus souveraine – et cette perte nourrissait une colère sourde. Le FMI incarnait un système plus large où UE, OTAN, OMS imposaient leur agenda à une France désarmée. « Le peuple doit décider. Pas Washington », martelait une femme. Pour elle, la souveraineté était une nécessité, pas une nostalgie.

    À cela s’ajoutait un ras-le-bol de la censure. Plusieurs dénonçaient la marginalisation des voix souverainistes, la répression contre les médias dissidents, la fermeture de comptes bancaires subie par certains, comme TVL. Se dessinait une volonté de rétablir un vrai débat, de rouvrir la question monétaire, de sortir du cadre imposé. Et si le mot « révolution » était souvent tu, l’idée d’un grand reset national revenait comme un leitmotiv : « Faut tout raser et repartir de zéro. »

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    15 min
  • ALERTE ROUGE : L’ARNAQUE DE L’ÉTÉ POUR DÉTRUIRE LES LOGEMENTS ! | GPTV

    Le 1er juillet 2025, Mike Borowski vous proposait une émission brûlante, sur Géopolitique Profonde.

    Canicule et écologie punitive : une stratégie politique dissimulée

    Alors que l’été battait son plein, Agnès Pannier-Runacher alimentait l’hystérie climatique avec un lapsus révélateur : « C’est une canicule d’une ampleur inédite qui a été déclenchée… enfin, qui se déroule… ». Ce mot – « déclenchée » – suggérait un glissement sémantique inquiétant, évoquant un climat potentiellement orchestré plutôt que subi. Loin d’être anodine, cette confusion alimentait l’idée d’une instrumentalisation du climat à des fins politiques.

    La communication climatique semblait de moins en moins chercher à alerter, mais à conditionner les esprits à accepter des mesures d’exception, dans un climat d’urgence entretenu. Ce conditionnement contribuait à imposer une écologie punitive, aux relents autoritaires.

    Une proposition de loi ciblant la propriété privée

    Parallèlement, une proposition de loi ciblait les « bouilloires thermiques » : des logements accusés de surchauffer l’été. Le Parisien relayait sans recul un chiffre choc de 3 700 morts attribuées à la chaleur. Ce chiffre devenait le prétexte à une mesure liberticide : intégrer au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) une mention « confort d’été ». Dès 2028, certains biens pourraient être interdits à la location, soit près de la moitié du parc immobilier français.

    Une stratégie d’exclusion immobilière

    Derrière le vernis écologique, se profilait une entreprise de dépossession. Le DPE, déjà controversé, devenait l’instrument d’une politique de tri immobilier. Désormais, les logements étaient jugés non seulement sur leur consommation énergétique, mais aussi sur leur aptitude à « résister à la chaleur ». Le thermomètre devenait un outil de disqualification sociale.

    Les conséquences étaient lourdes : des propriétaires modestes contraints à des travaux coûteux sous peine de ne plus pouvoir louer leur bien, le tout sans soutien adapté. Ce système consacrait une nouvelle forme de sélection économique et sociale : seuls ceux qui pouvaient s’adapter auraient droit de cité.

    Les grands médias en relais du scénario catastrophe

    La machine médiatique accompagnait cette mise en scène climatique avec une efficacité redoutable. Chaque canicule devenait une répétition de la fin du monde. On ne débattait plus, on imposait. Les grands médias validaient cette logique punitive sans jamais interroger ses effets secondaires : libertés rognées, pression sur les classes moyennes, silence sur la financiarisation du logement.

    En criminalisant certains logements, ce système favorisait la concentration du foncier entre les mains de grands groupes capables de s’adapter aux nouvelles normes. L’écologie devenait l’outil technique du déclassement.

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    29 min
  • LA FIN DE L’UKRAINE TELLE QUE NOUS LA CONNAISSONS ! | LA MATINALE GPTV

    Le 1er juillet 2025, Sylvain Ferreira et Jean-Loup Izambert étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.

    Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il étudie l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.

    Jean-Loup Izambert est un journaliste indépendant, spécialiste de l’investigation à long terme sur la finance, l’économie et la politique. Il a publié plusieurs ouvrages retentissants, dont Le krach des 40 banques, Tous vaccinés, tous en danger ? et Le scandale Ivermectine. Il s’est récemment intéressé à l’Union européenne dans Bilan Noir et Empêcher l’Europe : Les États-Unis contre l’Europe.

    Drones russes en Ukraine : frappes massives et nouvelle stratégie militaire

    La Russie mène une campagne d’une intensité inédite : 477 drones et 60 missiles ont frappé l’Ukraine en une seule nuit, ciblant à la fois le front et des régions reculées. Ce changement reflète une stratégie d’épuisement : saturation du ciel, attaques à haute altitude et multiplication des leurres. L’objectif est de désorganiser les capacités ukrainiennes et d’instaurer une pression militaire permanente.

    Cette campagne traduit aussi une évolution technologique : 1 270 drones et 1 100 bombes planantes utilisés en une semaine. La Russie bâtit une architecture d’assaut capable de contourner toutes les lignes de défense. L’Ukraine fait face à une guerre aérienne asymétrique où chaque alerte paralyse l’économie et la logistique.

    Déstabilisation profonde et perte de contrôle ukrainienne

    L’armée ukrainienne perd l’initiative. Dans l’oblast de Kharkiv, 22 frappes ont eu lieu en une semaine, dont une avec le nouveau drone Tchernika à rayon d’action élargi. Kiev quitte la convention d’Ottawa sur les mines antipersonnelles, basculant vers une logique de survie.

    Malgré le soutien occidental, la Russie impose son rythme. L’Ukraine subit plus qu’elle n’anticipe. La coalition atlantique reste en retrait, peinant à contrer cette dynamique. Résultat : désorganisation croissante, baisse du moral et cohésion militaire affaiblie.

    Conquête territoriale et verrouillage des ressources

    La prise du village de Shevchenko permet à la Russie de contrôler un important gisement de lithium, ressource essentielle pour la technologie et l’énergie. Ce succès tactique devient un atout stratégique majeur. L’Ukraine perd un pilier de sa reconstruction économique et voit ses perspectives de relance compromises.

    La guerre dépasse désormais les frontières territoriales pour viser les fondements économiques du pays. Moscou ne cherche plus seulement la victoire militaire, mais à saper durablement l’avenir de l’État ukrainien.

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    3 hr 14 min
  • RIVAROL RISQUE DE DISPARAÎTRE APRÈS 75 ANS DE RÉSISTANCE | JÉRÔME BOURBON | GPTV

    Le 30 juin 2025, Jérôme Bourbon était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Jérôme Bourbon est un journaliste et essayiste français. Ancien collaborateur du Figaro et de Radio Courtoisie, il dirige Rivarol, journal fondé en 1951 et marqué par une ligne anti-système, nationaliste et révisionniste. Sous sa direction, la publication s’est spécialisée dans la critique des élites, de l’UE et de l’influence sioniste, ce qui lui a valu plusieurs condamnations pour incitation à la haine et négationnisme.

    Rivarol, cible prioritaire d’un système liberticide

    Depuis plusieurs années, Rivarol fait face à un harcèlement judiciaire et institutionnel croissant. Fondé par René Malliavin, ce pilier de la presse d’opinion est aujourd’hui considéré comme une menace par un pouvoir qui ne tolère plus les voix dissidentes. Jérôme Bourbon cristallise cette hostilité : procès multiples, sanctions financières, interdictions de diffusion. Le but affiché : faire taire une parole jugée trop transgressive.

    La machine judiciaire est à l’œuvre. Condamnations pour propos antisémites ou négationnistes, suppression des aides à la presse, retrait des avantages postaux, boycott des grandes enseignes. Rivarol est exclu des kiosques, son site menacé, ses ressources asphyxiées. Pourtant, il continue à paraître, malgré les attaques et la pression grandissante sur son directeur.

    Jérôme Bourbon, dernier homme debout

    Dans un contexte de répression des voix dissidentes, Jérôme Bourbon apparaît comme l’un des derniers à tenir. Alors que Dieudonné est sous bracelet, Soral en exil et Ryssen incarcéré, Bourbon accumule les condamnations avec sursis. La moindre publication, tweet ou couverture de Rivarol peut déclencher une nouvelle procédure. Il a déjà été condamné pour “provocation à la haine raciale” et “contestation de crimes contre l’humanité”, une peine ferme pourrait suivre.

    Sous surveillance constante, diabolisé par les médias, banni des plateformes, il poursuit son combat. Ce qui se joue à travers lui dépasse sa personne : c’est une certaine idée de la presse libre et de la transgression intellectuelle qui est visée. Bourbon franchit des lignes interdites et devient, pour ses soutiens, un symbole de résistance à la pensée unique.

    La question israélienne, le dernier tabou

    Le cœur de l’acharnement tient, selon lui, à un tabou absolu : la critique d’Israël et de son influence. Dans l’espace public français, contester le CRIF ou interroger l’usage politique de la mémoire de la Shoah suffit à être taxé d’antisémitisme. Bourbon l’a fait, assumant un contre-récit banni de la majorité des médias. Il en paie le prix.

    Ce que représente Rivarol dépasse une ligne éditoriale : c’est une contestation d’un fondement idéologique du système. Le faire disparaître, c’est éliminer une dissidence symbolique. Et pour ses lecteurs, ce serait un coup porté à la liberté d’expression dans son expression la plus radicale.

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    1 hr 29 min
  • GAY PRIDE : L’ENFER IMPOSÉ DE L’OCCIDENT DÉGÉNÉRÉ | GPTV

    Le 30 juin2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Bruxelles aurait transformé la Gay Pride de Budapest en outil géopolitique, entre drag queens en soutane, ingérence woke et résistance d’Orbán, sur GPTV.

    Bruxelles rééduque par le spectacle

    La dernière Pride de Budapest fut un acte politique mené par l’Union européenne. Derrière les perruques et drapeaux arc-en-ciel, se serait jouée une offensive idéologique visant à imposer un catéchisme progressiste. Viktor Orbán, avec sa loi anti-LGBTQ+, affirme vouloir protéger les mineurs de la sexualisation précoce. Interdite par la police, la manifestation a pourtant eu lieu, soutenue par Bruxelles.

    Selon Reuters, 200 000 personnes ont défilé dans une capitale métamorphosée en scène de liturgie inclusive. Des drag queens en religieuses y auraient béni la foule sous les applaudissements d’eurodéputés comme Raphaël Glucksmann. Pour certains, cela marque une rupture : on ne parlerait plus de diplomatie des droits, mais de croisade culturelle. L’habit de scène devient un étendard idéologique. S’opposer à cette tendance revient, selon ses critiques, à blasphémer.

    L’Europe de l’Est sous tutelle

    Les États non-alignés subiraient une forme d’humiliation de leurs traditions, orchestrée depuis Bruxelles. En soutenant des événements interdits, l’UE imposerait une uniformisation idéologique comparable aux méthodes soviétiques. Orbán dénonce une tentative de colonisation mentale. Le wokisme ne serait plus perçu comme une simple tendance, mais comme une doctrine d’État imposée.

    Des élus locaux, tels que le maire de Budapest Gergely Karácsony, seraient vus comme relais de cette rééducation. Leur rôle : présenter la dissidence comme pathologique, faire du drapeau arc-en-ciel un nouveau standard constitutionnel. Selon cette vision critique, être européen impliquerait désormais de renier ses racines, tandis que la foi chrétienne serait reléguée au folklore et la performance queer érigée en sacrement.

    Résistance et reconquête identitaire

    Orbán résiste en prônant une société fondée sur la famille, la transmission et la souveraineté culturelle. Pour lui, il s’agit de défendre non seulement une loi, mais une vision du monde : une enfance préservée, une altérité respectée, un État garant des repères stables.

    La contre-offensive serait en cours. Des États d’Europe centrale révisent leurs lois face à ce qu’ils perçoivent comme une ingérence idéologique. La reconquête touche aussi l’école, les médias, les églises. Le temps ne serait plus à la simple indignation, mais à l’affirmation d’un droit fondamental : celui de résister à une uniformisation culturelle perçue comme hégémonique.

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