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Or


Le 24 juin 2025, Mike Borowski vous plongeait au cœur du bal des quenelles, là où Dieudonné, bracelet électronique en évidence, a décerné la Quenelle d’or de la ré-information à Géopolitique Profonde, entouré de 800 dissidents, des vétérans aux tiktokeurs subversifs : un choc frontal avec le système que vous n’êtes pas prêts d’oublier.
Le bal des quenelles : la grande messe de la dissidence française
L’événement phare de l’année pour les amateurs de ré-information et d’humour corrosif réunissait près de 800 participants venus célébrer liberté de ton, satire et contestation du système. Dieudonné, maître de cérémonie, enchaînait les saillies avec son style provocateur, transformant la soirée en happening insurrectionnel. Les discours s’enchaînaient, les rires éclataient, et les quenelles symboliques pleuvaient sur une scène peuplée de figures connues de la dissidence : Jérôme Bourbon, Antoine Cuttitta, le général Coustou, Francis Lalanne...
Autour, les stands de Rivarol, Faits & Documents ou Égalité & Réconciliation affirmaient une contre-culture bien installée, cohérente et revendicative. Rien d’amateur dans cette soirée : elle proclamait une opposition frontale, assumée, à l’ordre établi. La parole y était libérée, sans censure, loin de tout politiquement correct.
La quenelle d’or, trophée de l’insubordination
Moment central de l’événement : la remise des quenelles d’or, consacrant les figures les plus subversives de l’année. Dans la catégorie ré-information, c’est Géopolitique Profonde qui a été salué. Sous les projecteurs, Dieudonné a remis la distinction comme un sceau d’authenticité. Cette reconnaissance, par les pairs, validait un engagement radical et sans concession.
Le choix des lauréats ne laissait aucun doute : les voix honorées étaient celles qui dominent les réseaux sociaux et réveillent les esprits. En rupture avec les médias subventionnés, elles imposent un discours direct, brut, largement relayé sur TikTok, YouTube ou Telegram. Cette cérémonie entérine leur légitimité. Pour Géopolitique Profonde, cette quenelle d’or marque une reconnaissance fondatrice.
TikTok, nouveau vivier de la dissidence
La dissidence numérique n’a plus besoin de presse papier. Sur TikTok, une génération nouvelle émerge : jeunes, irrévérencieux, parfois masqués, toujours incisifs. Grâce aux micro-trottoirs, leurs voix s’imposent. Elles détournent les algorithmes et inventent des formats percutants, loin des codes établis.
Cette jeunesse dissidente insuffle une nouvelle énergie. Moins doctrinaire, plus instinctive, elle exprime une colère sourde contre les récits officiels et une volonté de reconquête intellectuelle. Leur présence au bal des quenelles incarne une transmission symbolique : les anciens côtoient les nouveaux venus, tissant une alliance intergénérationnelle tournée vers l’action.
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Le 24 juin 2025, Nicolas Stoquer décryptait comment une frappe symbolique de Trump sur les sites nucléaires iraniens a suffi à imposer un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, sur GPTV !
Les sommets nocturnes
Le cessez-le-feu annoncé en pleine nuit par Donald Trump bouleversait le paysage géopolitique. Quelques heures plus tôt, l’armée américaine lançait l’opération “Midnight Hammer”, ciblant Fordow, Natanz et Esfahan à l’aide de bombardiers B‑2 et de missiles Tomahawk. L’annonce suivait cette démonstration de force : une frappe chirurgicale, massive en apparence mais calibrée pour éviter l’embrasement. Brutal et théâtral, ce geste tranchait avec les stratégies européennes hésitantes. Là où d’autres tergiversaient, Trump frappait, imposait la paix et repartait en maître de la narration.
Cette stratégie relevait du coup de génie tactique. Les frappes visaient des installations vides, selon les sources iraniennes. Aucune matière nucléaire n’était présente. Ce choix révélait une entente implicite : donner à voir un acte de guerre sans en assumer le prix. Les partisans de l’escalade étaient neutralisés. Trump prenait de vitesse tous les acteurs, en imposant une réalité indiscutable : les frappes avaient eu lieu, sans feu nucléaire. Une paix imposée au prix du spectacle.
La frappe symbolique
Le théâtre géopolitique s’était joué au millimètre. Fordow, Natanz, Esfahan – des noms mythiques – étaient pulvérisés dans l’imaginaire collectif. Sur le terrain, seules restaient des structures vides. Le génie de l’opération résidait dans cette capacité à frapper des symboles sans toucher au cœur du réacteur. La violence devenait communication. Le missile, un message. Trump maîtrisait ce langage de l’intimidation contrôlée.
Cette séquence réduisait à néant les options des adversaires. Les faucons israéliens se repliaient. Les durs du régime iranien étaient piégés : riposter, c’était déclencher une guerre perdue d’avance ; se taire, c’était admettre une défaite symbolique. Le coup, finement orchestré, permettait aux opinions publiques des deux camps d’y voir une victoire. Un écran de fumée à visée pacificatrice, une mise en scène stratégique stoppant l’escalade sans perte de face.
Trump ou Machiavel ?
Avec cette opération, Trump endossait le rôle du Machiavel moderne. Il maniait la guerre comme une pièce : frapper sans tuer, choquer sans détruire. Il transformait un conflit latent en théâtre de diplomatie brutale. En quelques heures, il imposait un cessez-le-feu que personne n’avait obtenu depuis des mois. Il devenait la clé d’un nouvel ordre imposé par des gestes forts, des images saisissantes, mais des bilans humains minimes.
Ce mode opératoire rappelait ses précédents coups d’éclat : Al-Chaayrate en 2017, Soleimani en 2020. Une frappe, puis le silence. Pas de guerre longue, pas de chaos durable. Une action ciblée, rapide, efficace. C’était l’inverse d’un conflit ouvert, une leçon de domination. Le monde découvrait que le chaos pouvait être ordonné, contenu dans une séquence médiatique. Et Trump s’imposait comme le seul capable de jouer ce jeu dangereux avec une précision terrifiante.
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Le 24 juin 2025, Xavier Moreau, Sylvain Ferreira et Marion Sigaut étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !
Xavier Moreau est un analyste français spécialiste des relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et titulaire d’un DEA de Paris IV Sorbonne, il a étudié les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Installé en Russie depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
Sylvain Ferreira est historien militaire, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il étudie l’impact de l’industrialisation sur les combattants et contribue à plusieurs revues d’histoire. Il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.
Marion Sigaut est historienne et conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a écrit sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Se définissant comme catholique patriote, elle dénonce la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage est Sexologie et mensonges.
Trump, facteur humain incontrôlable
Donald Trump n’était plus une simple figure idéologique, mais une variable autonome de la géopolitique mondiale. Son action échappait aux logiques de l’État profond ou à une fidélité constante à Israël. Ses décisions relevaient d’une posture intuitive, incohérente, mais obligeaient à revoir les analyses. Lorsqu’il ordonnait des frappes en Iran, il agissait en individu souverain, non en simple relais institutionnel.
Cette personnalisation extrême de la stratégie bousculait les cadres d’analyse. Trump devenait un facteur X, un sujet libre influençant l’histoire par impulsion. Ce n’était pas une dérive mais une mutation : celle d’un monde où l’irrationnel devient un paramètre stratégique majeur.
Frappes en Iran, entre fin et début de guerre
L’attaque américaine sur l’Iran ouvrait des interprétations opposées : provocation guerrière ou clôture d’un cycle. Elle pouvait réactiver le bellicisme ou marquer la fin d’un contentieux nucléaire. Trump ne répondait pas seulement à une menace, il redessinait la scène. Les frappes redéfinissaient l’équilibre régional, et Netanyahu pouvait autant y gagner qu’y perdre. En intégrant le conflit à son propre agenda, Trump privait Israël de contrôle stratégique.
Vers un MIGA impérial, loin du MAGA initial
Trump, qui promettait le repli avec le MAGA, optait désormais pour une posture impérialiste. L’Amérique redevenait interventionniste. Le discours anti-guerre cédait devant une logique de puissance brute. Ce virage traduisait un changement d’objectif : il n’agissait plus pour défendre Israël, mais pour imposer sa propre vision. Il dissolvait le MAGA dans un MIGA — Make Imperialism Great Again. Ce n’est pas l’Orient qui complique l’analyse, mais la contradiction des acteurs qui le dominent.
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Le 23 juin 2025, Jean Stiegler et Ludovic Malot étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Jean Stiegler est un historien catholique spécialisé dans les prophéties anciennes, les apparitions mariales (notamment Dozulé) et le rôle spirituel de la France. Il défend l’idée d’un « Roi choisi par Dieu » pour restaurer la monarchie chrétienne, à travers des ouvrages comme L’Appel au Roi ou Le merveilleux témoignage de Madeleine à Dozulé. Ses conférences et écrits proposent une lecture prophétique de l’histoire, où la France joue un rôle central dans la rédemption mondiale.
Ludovic Malot, spécialiste en théologie et en histoire des religions, est reconnu pour ses analyses sur les bouleversements politiques et spirituels contemporains. Auteur de plusieurs essais, il étudie les liens occultes entre les élites mondialistes et la dégradation civilisationnelle.
Apparitions et visions : une ligne directe avec l’histoire
Les révélations de La Salette en 1846 annonçaient guerres, famines et perte de foi. L’actualité en confirme les avertissements. Le Moyen-Orient, foyer prophétique, est à nouveau en flammes entre Israël et l’Iran. La Salette évoquait un conflit majeur depuis cette région, suivi d’un effondrement moral occidental.
Lourdes, Fatima, Garabandal et Dozulé relaient un message constant : l’humanité s’éloigne de Dieu, la justice divine devient inévitable. À Fatima en 1917, la Vierge avertissait des dangers de la Russie si elle n’était pas consacrée à son Cœur Immaculé. En 2022, la guerre en Ukraine ranime ce message : la Russie, instrument de châtiment prophétisé, retrouve une position centrale.
Vers un gouvernement mondial annoncé
Le message de Dozulé, porté par Madeleine Aumont, parle d’un monde unifié sous un pouvoir hostile à Dieu. La croix de lumière y est proposée comme barrière spirituelle face à cette domination. Ce pouvoir unique s’incarne dans la technocratie, la censure numérique, l’effacement des souverainetés, le wokisme : une société de contrôle se profile.
Nostradamus évoque un « grand monarque » affrontant un « chef oriental ». Garabandal parle d’un « avertissement », d’un « miracle » puis d’un « châtiment ». Cette séquence prophétique semble faire écho au chaos actuel. Le gouvernement mondial apparaît moins comme complot que comme étape eschatologique annoncée.
France, guerre et jugement spirituel
La France, « fille aînée de l’Église », est au centre des prophéties. À La Salette comme à Dozulé, elle est accusée de trahison spirituelle. Matérialisme, lois antichrétiennes, désacralisation pèsent comme un jugement. L’éventualité d’une invasion russe, mentionnée dans certains commentaires du secret de La Salette, symbolise une rupture stratégique.
Les tensions entre Russie/OTAN, Iran/Israël, Chine/Taïwan convergent. L’année 2025 pourrait marquer un tournant. La figure de l’antéchrist, évoquée à Fatima et Dozulé, n’est plus abstraction : elle incarne l’apogée du rejet du divin.
Ces prophéties ne sont pas des visions isolées mais des trajectoires continues : l’oubli de Dieu précède toujours le chaos.
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Le 23 juin 2025, Nicolas Stoquer revenait sur un sujet brûlant, sur Géopolitique Profonde.
Trump sous emprise : le chantage Epstein et l’obéissance stratégique
Donald Trump ne bombarde peut-être pas l’Iran par conviction, mais par contrainte. Ce revirement ne découle ni d’une logique militaire ni d’une vision stratégique, mais d’un levier invisible : le chantage.
Son nom figure sur les listings de l’affaire Epstein, réseau de compromissions sexuelles et politiques. Ce n’est plus une rumeur, mais un outil de pression contre un président vulnérable.
Les services israéliens et le complexe militaro-industriel exploitent cette faille. Détenteurs de preuves et de vidéos, ils transforment Trump en exécutant. Le bombardement iranien n’est pas un choix libre, mais une exigence imposée. Il sauve sa peau en trahissant la paix promise à son électorat MAGA.
Une rupture avec le MAGA et l’excommunication de ses alliés
Trump ne trahit pas seulement ses engagements géopolitiques. Il renie aussi ses alliés historiques : Tulsi Gabbard, Tucker Carlson, Candace Owens. En les marginalisant, il rompt avec l’âme du MAGA et s’isole davantage.
Le clash en direct avec Elon Musk marque un point de rupture. Musk l’accuse publiquement de liens avec Epstein. Résultat immédiat : Trump perd ses soutiens, accusé d’avoir franchi une ligne rouge.
Scott Ritter est catégorique : le MAGA est mort. Il ne reste qu’une illusion, entretenue par un homme qui a trahi sa base. Le chapeau rouge n’est plus qu’un symbole creux.
Trump, figure d’un patriotisme dur, devient un pion d’un axe néoconservateur pro-israélien. Ce courant interventionniste a pris le contrôle de l’appareil d’État américain.
La logique du chantage, outil stratégique de l’État profond
Le cas iranien illustre une stratégie plus vaste : domination par chantage, intimidation, sabotage psychologique. Ce qui frappe Trump pourrait viser tout autre dirigeant occidental. L’élite est rendue manipulable par ses compromissions.
Créer des vulnérabilités, accumuler des leviers, puis les activer : telle est la méthode. L’attaque de drones contre des bombardiers russes illustre cette guerre hybride. Il ne s’agit pas de provocations isolées, mais de signaux d’une offensive globale.
L’objectif : forcer les puissances adverses à la confrontation tout en maintenant une façade de légitimité. Trump ne fait pas que bombarder l’Iran : il entérine, sous chantage, une stratégie de chaos imposée par les vrais détenteurs du pouvoir.
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Le 23 juin 2025, Claude Janvier, Cyrille De Lattre, François Martin et Jean-Michel Vernochet étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».
Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et fondateur d’une société de formation sur Airbus et Boeing. Réfugié politique en Russie, il intervient sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média, partageant ses analyses géopolitiques.
François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède une vaste expérience du commerce international et parle six langues.
Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses positions critiques envers l’oligarchie mondialiste. Ancien grand reporter, il analyse avec rigueur les politiques européennes et l’influence des puissances extérieures.
Trump choisit la guerre
Donald Trump a franchi un seuil décisif : en engageant les États-Unis aux côtés d’Israël contre l’Iran, il abandonne toute retenue diplomatique. Ce n’est pas une réponse, mais une initiative. Il sort de son rôle d’arbitre pour se muer en acteur d’un conflit régional explosif.
Ce choix est politique, idéologique, presque personnel. Trump veut marquer l’Histoire en « résolvant » la question iranienne, même si cela embrase le Moyen-Orient. Il ne représente plus l’Amérique prudente, mais une puissance prête à imposer sa loi par la force.
Ce geste choque sa base MAGA, habituellement sceptique envers les aventures militaires. Mais Trump parie que sa posture de décideur l’emportera sur les doutes, misant sur un soutien conservateur, pro-israélien et chrétien.
L’État profond verrouille le scénario
Cette escalade est le produit d’un engrenage savamment orchestré. Le complexe politico-militaro-médiatique américain a piégé Trump dans une alternative biaisée : frapper ou capituler. En frappant, il croit contrôler la machine militaire alors qu’il s’y soumet.
Trump perd son image d’outsider opposé aux guerres inutiles. Son rêve de pacificateur s’effondre. Les néoconservateurs applaudissent, l’opinion se divise, et l’instabilité globale s’installe. Le Trumpisme devient un rouage du système impérial.
Trump attaque l’Iran en 2025 : le pari géopolitique de la dernière chance
Trump joue son avenir sur une guerre éclair. S’il soumet l’Iran, il pourra revendiquer la victoire et séduire un électorat lassé. Mais cette illusion d’une guerre brève est contredite par l’histoire récente.
Si l’Iran résiste, si le Hezbollah s’engage, si la rue arabe s’embrase, Trump perd tout. Son aura d’homme providentiel s’écroulera. Il deviendra celui qui a replongé l’Amérique dans un nouveau bourbier.
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Le 22 juin 2025, vous pouviez découvrir un reportage exclusif sur l’invasion de Koursk : une opération ukrainienne soutenue logistiquement par l’Occident, visant des infrastructures civiles, avec exécutions, déportations, villages incendiés.
Rodion Mirochnik, Sergei Futo, Elena Zhadanova, Ivan Konovalov, Olga Kiriy, Alexandre Loukachevitch, ainsi que deux civils de Koursk, Nikolai Kozlov et Elena Drougova, livraient face caméra une autre version de la guerre en Ukraine.
Une plongée dans une vérité que l’Occident chercherait à étouffer.
Kursk envahie : une opération sous bannière terroriste
En août 2024, les forces ukrainiennes lançaient une incursion massive dans la région de Kursk, visant à semer la panique, affaiblir l’arrière russe et influencer les échéances électorales occidentales. L’opération, minutieusement préparée, ne visait pas un gain territorial, mais un impact psychologique.
Des unités d’élite, équipées par les États-Unis et appuyées par les renseignements de l’OTAN, prenaient pour cible Sudza, nœud énergétique stratégique. La coordination politique avec les alliés de Kiev — Washington et Londres — témoignait d’un objectif plus symbolique que militaire : détourner l’attention des défaites dans le Donbass et relancer l’aide occidentale.
Cette offensive marquait une intensification de la guerre hybride conduite par Kiev avec le soutien occidental.
Une population prise au piège du chaos
L’attaque causait l’exode de plus de 155 000 civils. Le ministère russe de la Santé recensait 1 241 blessés, dont 315 morts. Les témoignages faisaient état d’exécutions, violences sexuelles, pillages, et villages brûlés par drones.
À Ruskoye Porechnoye, 22 corps mutilés ; à Mokovka, neuf dans une église. Ces actes s’inscrivaient dans une stratégie de terreur : punir, humilier, tout dérober.
À Plekhovo, totalement détruit, des survivants évoquaient des détentions souterraines, des mines antipersonnel, et des enfants traumatisés. Plus de 2 300 civils restaient bloqués, dont 576 disparus, certains déportés vers l’Ukraine.
Silence occidental, répression méthodique
L’opération dépassait le cadre militaire. Elle apparaissait comme un acte de terreur géopolitique, avec participation occidentale : armes, renseignements, formations, soutien diplomatique. Objectifs : crise humanitaire, légitimer l’aide à l’Ukraine, renforcer l’alliance transatlantique.
L’absence de réaction de l’ONU, l’OSCE ou les ONG traduisait un silence complice. Aucun rapport, aucune enquête, aucun appel à la désescalade. Les médias occidentaux minimisaient ou taisaient les faits.
En riposte, la Russie lançait une contre-offensive. Le 26 avril 2025, l’unité ukrainienne était éliminée. 480 dossiers judiciaires ouverts, 186 jugés, 162 condamnations. Des enquêtes se poursuivent en vue d’un tribunal international.
Malgré la reprise du contrôle, les attaques se poursuivaient : train saboté à Jeleznogorsk, pont détruit à Bryansk. Ces actions, loin d’être résiduelles, visaient à entraver toute paix et à prolonger une guerre que Kiev ne pourrait plus gagner.
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Le 22 juin 2025, pour GPTV Investigation, Mike Borowski est allé demander aux Français s’ils soutiennent Israël ou la Palestine… et les silences en disent bien plus que les mots.
Opinion publique en rupture avec Israël
L’image d’Israël s’effondre dans l’opinion française. Une majorité rejette la violence exercée à Gaza, perçue comme brutale et disproportionnée. Moins de 20 % gardent une opinion favorable d’Israël. L’attaque du 7 octobre ne justifie plus les mois de frappes. Même les modérés doutent du récit israélien.
Le soutien bascule. Entre 18 et 33 % des Français soutiennent désormais la Palestine, surtout chez les jeunes, sensibles aux violences asymétriques. Gaza est vue comme un territoire martyrisé. Cette perception nourrit une empathie croissante face à un pouvoir jugé sourd aux appels internationaux.
Les grands médias sont critiqués pour leur alignement pro-israélien. BFM, CNEWS ou LCI peinent à équilibrer leurs débats. Cette homogénéité alimente la défiance, renforcée par les réseaux sociaux qui diffusent des images de victimes palestiniennes. Le décalage avec les discours officiels choque.
La légitimité morale d’Israël s’érode. Le soutien américain n’y change rien. Une majorité de Français voit un peuple bombardé. Les appels aux cessez-le-feu sont ignorés, suscitant une indignation massive. Près de trois quarts sont favorables à des sanctions économiques si l’offensive continue.
Le soutien inconditionnel devient intenable. La France ne peut plus s’aligner sur Tel-Aviv sans heurter son opinion publique.
Palestine : une reconnaissance sous condition
Le soutien à la Palestine progresse mais reste encadré. Seuls 22 % des Français soutiennent une reconnaissance immédiate d’un État palestinien. 47 % l’envisagent à condition que le Hamas libère les otages et cesse les attaques. Il s’agit de ne pas légitimer un pouvoir sans garanties.
Cette prudence traduit une volonté de paix. La cause palestinienne est soutenue, mais sa représentation politique doit inspirer confiance. Emmanuel Macron reste réservé, tout en laissant entendre une évolution possible. Il suit une ligne modérée, en phase avec la majorité de l’opinion.
Même à gauche, le soutien inconditionnel recule. Jean-Luc Mélenchon et LFI restent engagés, mais leur électorat demande des garanties de paix. L’émotion ne suffit plus à fonder une politique étrangère.
L’opinion distingue de plus en plus le peuple palestinien de ses représentants armés. Cette distinction devient essentielle pour structurer une position équilibrée.
Malaise français face au sujet
Parler d’Israël ou de Palestine crispe. Le sujet est miné par la mémoire, les pressions politiques, les amalgames. Évoquer le sionisme ou l’État hébreu déclenche accusations et soupçons. Résultat : beaucoup n’osent plus répondre.
Ce silence n’est pas de l’indifférence, mais de la peur. Peur d’être stigmatisé. Le sujet devient tabou. Depuis octobre 2023, plus de 1 600 actes antisémites ont été recensés. Ce climat renforce l’autocensure. L’amalgame entre antisionisme et antisémitisme étouffe le débat.
Les médias évitent les sujets sensibles. Le moindre mot est neutralisé. Faute de pluralisme, les Français se tournent vers les réseaux sociaux, où l’information circule sans filtre.
Ce climat bloque tout débat. Les Français veulent la paix, mais surtout pouvoir en parler librement.
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Le 22 juin 2025, Mike Borowski dévoilait comment François Bayrou, en brûlant 4 tonnes de CO₂ pour 27 minutes de discours, incarne à lui seul l’hypocrisie écologique des élites, sur GPTV !
Cynisme climatique des élites
François Bayrou a pris un jet privé Falcon 900 pour un discours de moins de trente minutes à Biarritz. L’aller-retour depuis Pau a duré 2 heures, pour une intervention écologiquement inutile. Ce déplacement illustrait un gouffre idéologique : l’écologie, pourtant priorité affichée, est vite écartée quand elle contraint les puissants.
L’écologie devient une contrainte pour le peuple, pendant que ceux qui dictent les règles volent sans se soucier du carbone. Cette contradiction discrédite la parole publique et sabote la transition écologique.
Un jet comme le Falcon 900 consomme 570 litres de carburant par heure, soit 1 140 litres pour 2 heures. En CO₂, cela représente environ 4 tonnes, soit 40 % de l’empreinte carbone annuelle moyenne d’un Français pour une simple allocution.
Et ce n’était pas un cas isolé : en décembre, Bayrou avait déjà utilisé un Falcon 7X pour un conseil municipal. Ce n’est plus l’exception mais la norme. Une caste politique pollue impunément tout en imposant la sobriété aux autres.
Pollution à crédit public
Le coût de ce déplacement n’a pas été communiqué, mais les estimations sont limpides. Avec un kérosène à 1 € le litre, cela représente déjà 1 140 € de carburant. En y ajoutant les frais annexes, la facture grimpe vite. Ce sont les finances publiques qui absorbent le coût.
Pendant ce temps, les ménages subissent les restrictions : chauffage encadré, déplacements limités, taxes sur les voitures thermiques. Quand le citoyen paie, les élites voyagent aux frais de tous. L’écologie devient un diktat à sens unique.
Ce déséquilibre nourrit la colère. Bayrou symbolise cette impunité. Son comportement alimente un sentiment d’injustice et sape la confiance démocratique.
Le problème dépasse la simple dépense : comment exiger un effort collectif quand les dirigeants s’en dispensent ? Chaque jet qui décolle approfondit une fracture sociale déjà béante.
À l’ère du numérique, rien ne justifiait un tel trajet. Ce choix était politique. Il révélait l’incapacité des élites à incarner la sobriété, même de manière symbolique. La rigueur écologique, c’est pour les autres.
Le mépris en pilotage automatique
Ce comportement reflète un système déconnecté. François Bayrou incarne une élite qui prêche l’exemplarité sans l’appliquer. Cette contradiction alimente le rejet et aggrave la rupture politique.
L’écologie médiatisée des élites devient une farce, faite de sommets stériles et d’annonces sans suite. Le théâtre de l’engagement masque une réalité faite de privilèges maintenus.
Le maintien de Bayrou dans ses fonctions confirme l’entre-soi d’une élite protégée. Ce n’est plus une démocratie représentative, mais une oligarchie. À chaque scandale, le fossé entre peuple et institutions se creuse.
L’exemplarité est morte. Et la colère monte, nourrie par des faits, non des fantasmes. L’impunité des puissants ne durera pas éternellement. Si les élites refusent de changer et que les citoyens n’ont plus rien à perdre, l’équation devient explosive.
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Le 22 juin 2025, Idriss Aberkane, François Martin et Lara Stam étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer !
Idriss Aberkane est essayiste, conférencier et entrepreneur. Titulaire de diplômes en sciences cognitives, économie du savoir et diplomatie, il est connu pour ses critiques des systèmes de pouvoir, la géopolitique et les narratifs médiatiques. Il prône une pensée libre, mêlant érudition et pédagogie.
François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, couvrant plus de 100 pays. Il est reconnu pour ses analyses géopolitiques pénétrantes.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, ex-Radio Courtoisie, aujourd’hui à GPTV et Géopolitique Profonde. Spécialiste de la souveraineté et des conflits oubliés, elle anime plusieurs émissions, dont « Un Soir avec Lara » et « Le Libre Journal ».
L’hystérie de la guerre mondiale comme arme de contrôle
La montée des tensions mondiales alimente une propagande visant à imposer l’idée d’un chaos global imminent. Ukraine, Proche-Orient, mer de Chine : chaque crise devient le prélude annoncé d’une guerre mondiale. Ce récit anxiogène sert à maintenir les populations sous contrôle via la peur. Les intervenants remettent en cause ce discours.
En Ukraine, malgré l’appui occidental, Kiev subit une défaite stratégique. Les opérations psychologiques et militaires ukrainiennes n’ont pas entamé la solidité russe. Poutine garde l’initiative et évite l’escalade. Le front est figé, l’Ukraine exsangue.
À Gaza, Netanyahou s’est enfermé dans une impasse. L’Iran, loin d’un Irak bis, s’impose comme puissance régionale stable. Derrière le conflit, Russie et Chine avancent silencieusement. L’affrontement majeur n’est plus militaire mais géopolitique, isolant Israël.
La montée stratégique du bloc Russie-Chine
Face aux errements occidentaux, l’axe Russie-Chine renforce sa position. En Orient, Moscou s’impose par une diplomatie active. La Chine, elle, use de patience : encerclement progressif de Taiwan, pression économique et diplomatique. Pékin avance sans guerre ouverte.
Cet axe ne cherche pas l’affrontement mais dépasse la guerre par des moyens indirects : économiques, culturels, informationnels. Le monde post-occidental ne répond plus aux logiques de la guerre froide. Il déstabilise les anciennes puissances enfermées dans leurs réflexes militaires.
Le mensonge de la peur globale comme outil de soumission
La peur de la guerre mondiale est instrumentalisée pour justifier la militarisation des sociétés et la répression. Chaque escarmouche est dramatisée pour créer un climat de panique. Nos invités dénoncent cette manipulation qui infantilise les peuples et légitime le contrôle social.
Ils appellent à dépasser l’émotion pour revenir aux faits, à refuser le fantasme d’une guerre totale. Ce qui se joue n’est pas une guerre armée mais une guerre cognitive. La paix des esprits devient l’enjeu central. Résister à la peur, c’est résister au totalitarisme.
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