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Le 22 juin 2025, Idriss Aberkane, François Martin et Lara Stam étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer !
Idriss Aberkane est essayiste, conférencier et entrepreneur. Titulaire de diplômes en sciences cognitives, économie du savoir et diplomatie, il est connu pour ses critiques des systèmes de pouvoir, la géopolitique et les narratifs médiatiques. Il prône une pensée libre, mêlant érudition et pédagogie.
François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, couvrant plus de 100 pays. Il est reconnu pour ses analyses géopolitiques pénétrantes.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, ex-Radio Courtoisie, aujourd’hui à GPTV et Géopolitique Profonde. Spécialiste de la souveraineté et des conflits oubliés, elle anime plusieurs émissions, dont « Un Soir avec Lara » et « Le Libre Journal ».
L’hystérie de la guerre mondiale comme arme de contrôle
La montée des tensions mondiales alimente une propagande visant à imposer l’idée d’un chaos global imminent. Ukraine, Proche-Orient, mer de Chine : chaque crise devient le prélude annoncé d’une guerre mondiale. Ce récit anxiogène sert à maintenir les populations sous contrôle via la peur. Les intervenants remettent en cause ce discours.
En Ukraine, malgré l’appui occidental, Kiev subit une défaite stratégique. Les opérations psychologiques et militaires ukrainiennes n’ont pas entamé la solidité russe. Poutine garde l’initiative et évite l’escalade. Le front est figé, l’Ukraine exsangue.
À Gaza, Netanyahou s’est enfermé dans une impasse. L’Iran, loin d’un Irak bis, s’impose comme puissance régionale stable. Derrière le conflit, Russie et Chine avancent silencieusement. L’affrontement majeur n’est plus militaire mais géopolitique, isolant Israël.
La montée stratégique du bloc Russie-Chine
Face aux errements occidentaux, l’axe Russie-Chine renforce sa position. En Orient, Moscou s’impose par une diplomatie active. La Chine, elle, use de patience : encerclement progressif de Taiwan, pression économique et diplomatique. Pékin avance sans guerre ouverte.
Cet axe ne cherche pas l’affrontement mais dépasse la guerre par des moyens indirects : économiques, culturels, informationnels. Le monde post-occidental ne répond plus aux logiques de la guerre froide. Il déstabilise les anciennes puissances enfermées dans leurs réflexes militaires.
Le mensonge de la peur globale comme outil de soumission
La peur de la guerre mondiale est instrumentalisée pour justifier la militarisation des sociétés et la répression. Chaque escarmouche est dramatisée pour créer un climat de panique. Nos invités dénoncent cette manipulation qui infantilise les peuples et légitime le contrôle social.
Ils appellent à dépasser l’émotion pour revenir aux faits, à refuser le fantasme d’une guerre totale. Ce qui se joue n’est pas une guerre armée mais une guerre cognitive. La paix des esprits devient l’enjeu central. Résister à la peur, c’est résister au totalitarisme.
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Le 21 juin 2025, Michel Fize, Christian Combaz et Nicolas Stoquer étaient les invités de La Grande Émission, animée par Lara Stam sur Géopolitique Profonde.
Michel Fize est un sociologue français, ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, de la famille et des mutations sociales. Il anime la chaîne Youtube Café Social Club et a publié “Macron, le président anormal” au Cercle Aristote, où il critique l’exercice du pouvoir et ses effets sur la démocratie française.
Christian Combaz, écrivain et journaliste, est l’auteur de nombreux romans et essais, dont Gens de Campagnol et Rebarbe à Campagnol. Formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il est aussi vidéaste sur Campagnol TVL, où il exprime un regard humaniste sur la France contemporaine, en parlant des gens simples avec une sensibilité d’artiste.
Nicolas Stoquer, diplômé de Sciences Po Paris et docteur en philosophie politique, a été 28 ans fonctionnaire à l’Éducation nationale et au Ministère des finances. Il anime La Matinale et L’Actualité de midi sur GPTV, alliant revue de presse et analyse critique des enjeux contemporains.
Le narcissisme des dirigeants comme programme politique
Hier discret, le chef d’État d’aujourd’hui se met en vitrine. Trump fanfaronne, Macron parade, Zelensky improvise. L’État devient une scène, chaque décision une mise en image. Ils ne gouvernent plus, ils se donnent en spectacle. Leur image est leur seule idéologie.
Mais gouverner exige autre chose qu’un bon récit. Une critique, un revers, un sondage en baisse, et tout vacille. Leur autorité repose sur du carton-pâte. Plus de nuance, plus de correction : juste des injonctions et des menaces. Ils montent le ton pour masquer le vide.
Du bureau ovale à la cour de récré
Ils viennent du business, des médias, de la finance, sans apprentissage politique. Trump sort de ses tours, Macron de Rothschild, Zelensky des plateaux TV. Ils n’ont connu que raccourcis et coups médiatiques. La légitimité vient désormais du buzz. La diplomatie devient ring : Trump humilie Zelensky, Macron sermonne. Le débat cède la place au clash. Le fond disparaît sous la forme.
Le triomphe des incompétents
La médiocrité s’affiche sans complexe. Plus besoin de réfléchir : il suffit de crier, d’accuser, de s’exposer. L’échec est nié, la critique rejetée. Le simplisme remplace l’analyse. Les élites sont chassées au nom de l’authenticité.
Résultat : des dirigeants bruyants, sûrs d’eux mais incompétents. Ils monopolisent l’attention sans résoudre les crises. Bernanos l’avait anticipé : la médiocrité est un gaz invisible, inodore, indolore… jusqu’à ce qu’elle explose. Et elle explose. Partout.
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Le 21 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de décrypter l'actualité de la fête de la musique d'Emmanuel Macron, sur Géopolitique Profonde.
Fête de luxe pendant les guerres
Alors que Gaza s’embrase et que l’Ukraine saigne, Emmanuel Macron déroule le tapis rouge à l’Élysée pour la Fête de la musique. Pharrell Williams, Kassav et The Avener s’affichent sur scène comme en festival VIP, sous les dorures républicaines. L’événement, présenté comme un « moment de partage », devient un théâtre d’autosatisfaction présidentiel. À l’extérieur, la colère gronde. À l’intérieur, champagne et projecteurs.
Le faste de cette soirée n’a rien d’anecdotique : il traduit une priorité du pouvoir. Officiellement gratuite pour les 1500 invités, elle repose sur un budget public largement gonflé cette année encore : +3 millions d’euros pour l’Élysée. Le cachet de Pharrell Williams, artiste planétaire, ne descend probablement jamais sous la barre des six chiffres. Aucun artiste américain ne se produit sans un contrat en or, logistique comprise. La République absorbe, la fête continue.
Un gouffre budgétaire au moment des sacrifices
François Bayrou prépare une cure d’austérité fiscale de 40 milliards d’euros. Une saignée pour la classe moyenne, annoncée pour début juillet. Dans le même temps, Macron transforme le palais présidentiel en scène électro-zouk. Cette dissonance n’est pas un hasard : elle révèle un mépris méthodique envers les contribuables. On impose en silence, on danse en public. Le contraste devient indécent.
Depuis 2022, le budget de l’Élysée est en inflation constante, pendant que les collectivités locales serrent la vis. Les augmentations budgétaires couvrent des dépenses « de représentation », comme cette soirée. On finance l’image, pas les services. Le président se rêve en hôte de gala pendant que l’État multiplie les coupes. Ce n’est pas de la culture, c’est de la communication de crise sur fond de musique live.
Le bal des initiés sous les ors de la République
La cour de l’Élysée attire toujours les mêmes visages : ministres de l’ombre, patrons de médias, agents du soft power. L’État profond s’y montre sans filtre. Jack Lang, totem culturel du macronisme mondain, pourrait bien encore faire une apparition. Chaque année, sa présence fonctionne comme un clin d’œil institutionnel. Les codes sont respectés, les symboles recyclés.
Depuis plusieurs éditions, des performances queer s’invitent dans le décor. Drag queens et transgenres défilent dans les salons présidentiels comme sur un podium. Rien n’indique leur absence cette année. Macron valorise cette esthétique fluide, reflet de son progressisme de façade.
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Le 21 juin 2025, Marion Sigaut était l’invitée de Mike Borowski, sur Radio Courtoisie, pour Géopolitique Profonde.
Marion Sigaut est une historienne et conférencière française, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Elle se définit comme femme, française, catholique et patriote, et critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage s’intitule Sexologie et mensonges, aux éditions Ré-histoire pour tous.
Hypersexualisation des enfants : une stratégie d’inversion morale mondiale
Depuis l’après-guerre, un plan d’inversion des repères s’était imposé en Occident. Des forces comme la CIA, les fondations Rockefeller et des réseaux occultes œuvraient à déconstruire la morale traditionnelle.
Sous couvert de progrès, la sexualisation précoce, la banalisation de la pornographie et la promotion de comportements stériles s’intégraient dans l’éducation, les médias et les politiques publiques.
L’invitée retraçait les racines de cette entreprise et le rôle de figures comme Alfred Kinsey, pseudo-scientifique soutenu par les élites, qui prétendait que les enfants ressentaient du plaisir sexuel.
Ces théories, issues de données falsifiées et d’abus, ont servi à justifier des politiques dissolvant toute notion de pudeur et de protection enfantine.
Dépopulation et perversion institutionnelle
Objectif central : la dépopulation. En imposant des normes sexuelles non-reproductives, les promoteurs de ce plan sapaient la famille naturelle, cellule de transmission de la vie.
La promotion de l’homosexualité, du transgenrisme et de l’idéologie LGBT était vue comme un outil de stérilisation sociale. Le sexe devenait un divertissement, sans lien biologique ni spirituel.
Les institutions – universités, médias, gouvernements – relayaient cette ingénierie sociale. L’objectif : briser traditions, repères familiaux et religieux. En instaurant la confusion des genres, c’est la structure humaine même qui était visée. Derrière cette façade progressiste, un projet anti-vie se profilait.
L’élite contre l’enfance
L’attaque contre les enfants était le cœur du programme. Marion Sigaut démontait les réseaux idéologiques qui, dès les années 50, œuvraient à normaliser la pédophilie. Des intellectuels comme Michel Foucault ou Daniel Cohn-Bendit ont défendu la sexualité des enfants comme un droit.
Encore aujourd’hui, sous l’étiquette d’« éducation sexuelle inclusive », les enfants sont exposés à des contenus sexualisés dès la maternelle.
Ce n’était pas une dérive mais un plan. L’enfance, pure et porteuse d’avenir, était ciblée. L’endoctrinement installe la confusion, remplaçant le repère familial par un État éducateur piloté par des cercles occultes.
Ce projet relevait d’une guerre spirituelle visant à déshumaniser dès l’enfance. Le combat de Marion Sigaut s’inscrit dans une résistance face à une machinerie transnationale destructrice de civilisation.
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Le 20 juin 2025, Pierre Jovanovic était l’invité du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !
Pierre Jovanovic est un journaliste économique, éditeur et éditorialiste français, auteur d’essais historiques, théologiques, financiers et politiques. Il anime sa chaîne Youtube Pierre Jovanovic – La revue de presse et vient également de publier 888 : « L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ ». Grand défenseur de l’or et l’argent métal comme valeur refuge, il nous aidera à y voir plus clair dans ce sombre avenir économique qui nous tend les bras.
L’oligarchie bancaire a piégé les États
En 2008, les grandes banques mondiales ont déclenché une crise systémique, qu’elles ont tenté d’esquiver par le chantage. Dès janvier, alors que les subprimes menaçaient l’économie, une opération mondiale de sauvetage fut lancée en secret. Les dix géants bancaires – JPMorgan, Goldman Sachs, Citigroup, Deutsche Bank, etc. – ont exigé l’aide des États : injecter des milliards ou subir l’effondrement global.
Ce chantage a été entendu. Les gouvernements ont puisé dans l’argent public pour sauver les institutions à l’origine du désastre. Aux États-Unis, le plan Paulson (TARP) a transféré 700 milliards de dollars aux banques. En Europe, les États ont déboursé plusieurs milliers de milliards d’euros via garanties et nationalisations. Aucun débat citoyen : les élites ont légalisé ce pillage sous pression.
Une impunité organisée à grande échelle
Malgré les pertes – entre 10 et 15 trillions de dollars – aucun grand banquier n’a été condamné. Seuls quelques seconds couteaux ont été poursuivis. L’affaire du Crédit Suisse ne fut qu’un leurre pour préserver l’illusion de justice. Les dirigeants de Lehman Brothers, Goldman Sachs ou Bank of America ont non seulement échappé aux sanctions, mais ont encaissé d’énormes bonus après la tempête.
Cette impunité résulte d’un verrouillage systémique. Les régulateurs, inféodés à la finance, ont couvert fraudes sur produits dérivés, notations mensongères et manipulations de marchés. La SEC a infligé des amendes symboliques, tandis qu’en Europe, la BCE et la Commission ont défendu la stabilité au prix du sacrifice populaire. La justice, trop lente ou complice, a laissé faire.
La facture reste impayée par les coupables
La crise continue de produire ses effets. La faillite de la Silicon Valley Bank, les déboires de Crédit Suisse ou Deutsche Bank illustrent un système non réformé. La concentration bancaire a renforcé quelques mastodontes, pendant que les banques centrales ont généré inflation et bulles spéculatives via la planche à billets.
Les citoyens, eux, paient encore : dette publique, austérité, précarisation du travail. Des millions d’Américains ont perdu leurs logements ; en Europe, les services publics ont été sacrifiés. Les réformes néolibérales, imposées au nom de la rigueur, ont creusé les inégalités. La jeunesse mondiale hérite d’un monde instable, dominé par la finance, où l’intérêt général est bafoué.
La crise de 2008 n’est pas un souvenir : elle révèle un système prédateur qui broie les sociétés, dirigé par ceux qui continuent d’en tirer profit.
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Le 20 juin 2025, Mike Borowski dévoilait comment la nomination de Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, au 20h de France 2, révélait une stratégie d’emprise politico-médiatique en vue de 2027.
France 2 a placé Léa Salamé à la tête du JT de 20h. Ce choix dépasse la simple promotion journalistique : il s’agit d’une opération d’influence en prime time.
Chaque soir, cinq millions de Français s’informent via ce journal. Nommer une figure aussi clivante est un signal fort : Léa Salamé n’est pas une journaliste neutre. Épouse de Raphaël Glucksmann, eurodéputé socialiste, pro-OTAN, pro-Ukraine et possible candidat à la présidentielle de 2027, elle incarne une orientation idéologique claire au sein d’un média public.
Si sa légitimité journalistique est incontestée, elle devient précisément le levier d’un formatage narratif. En apparaissant chaque soir dans les foyers, elle incarne une voix centrale dans un contexte tendu : débat sur l’Ukraine, l’OTAN, rôle de la France dans le monde. Sa nomination n’est pas une coïncidence mais un marqueur politique.
Un couple politico-médiatique au cœur du système
Glucksmann a recueilli plus de 13 % aux européennes, s’imposant comme une alternative « respectable » à la gauche radicale. Sa stature s’affirme, et au même moment, sa compagne prend la direction du JT le plus influent du pays. Ce tandem symbolise la fusion du politique et du médiatique, dans une parfaite symbiose d’agendas. En 2027, Glucksmann visera l’Élysée. Dès aujourd’hui, il bénéficie chaque soir d’un écho indirect mais puissant.
En 2019, Salamé s’était mise en retrait pour éviter toute accusation de partialité. En 2025, l’enjeu est tout autre. Sa présence au 20h, alors que son compagnon bâtit son avenir présidentiel, révèle une transformation profonde de l’écosystème médiatique. L’indépendance journalistique est proclamée, mais la perception publique, elle, voit une connivence entre sphères. Ce n’est plus une question d’impartialité mais de puissance symbolique.
Une prise de contrôle orchestrée
Léa Salamé est issue d’un milieu de diplomates. Son père, Ghassan Salamé, ex-conseiller de l’ONU et figure centrale des élites transnationales, incarne un soft power bien intégré. Ce n’est pas un hasard : son ascension médiatique repose sur un ancrage fort dans les réseaux mondiaux. France 2 devient, par cette nomination, l’organe d’une influence organisée, fluide, sans aspérité.
Choisir Salamé, c’est adouber un nom, un réseau, un symbole. Le 20h devient l’extension d’un monde où l’information n’éclaire plus, elle oriente. Ce n’est pas une promotion, c’est un verrouillage. Dans un climat de méfiance croissante envers les médias, cette nomination aux ramifications politiques et géopolitiques profondes confirme une tendance : le JT devient le bras armé d’un récit. Et ce récit, désormais, porte un nom. Glucksmann.
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Le 20 juin 2025, Marc Gabriel Draghi, Pierre-Antoine Plaquevent, Youssef Hindi et Thierry Bécourt étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est juriste spécialisé en histoire du droit. Auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration », il critique le Forum économique mondial, qu’il voit comme un projet de domination globaliste.
Pierre-Antoine Plaquevent est essayiste, expert en géopolitique et en stratégies d’influence. Il analyse la manipulation et la réingénierie sociale imposées par les élites globalistes.
Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les idéologies modernes et leur influence politique. Il a coécrit « Israël et la guerre mondiale des religions » avec Plaquevent.
Thierry Bécourt est enseignant, conférencier et militant pour l’indépendance de la Savoie. Président du « Conseil gouvernemental de l’État de Savoie », il a fondé la « psychanimie », méthode liant spiritualité et psychologie.
L’impasse stratégique d’Israël face à l’Iran
Israël se confronte à un Iran plus puissant que prévu. Soutenu par les États-Unis, l’État hébreu ne parvient pas à affaiblir un adversaire solidement implanté dans toute la région. Le Colonel Douglas Mac Gregor l’avait annoncé : l’Iran ne sera pas vaincu, même avec l’arsenal américain. L’échec des frappes visant Fordo, site nucléaire ultra-protégé, malgré l’usage des bombes les plus puissantes, révèle une limite stratégique. Les B2 et les GBU-57 ne suffisent plus. L’illusion d’invincibilité militaire occidentale vacille. Israël semble désormais engagé seul dans un bras de fer eschatologique hors de contrôle.
La fin du narratif victimaire israélien
Les efforts israéliens pour raviver son image de victime ne trouvent plus d’écho. Une frappe mal justifiée sur un hôpital a suscité rejet et indignation. Gaza, les bombardements, les sanctions collectives : tout contribue à la perte du crédit moral d’Israël. Le soutien occidental devient politiquement toxique. L’opinion publique, surtout chez les jeunes en Europe et aux États-Unis, bascule. Le statut d’exception fondé sur l’Histoire s’effondre. Israël est jugé sur ses actes. Le discours sécuritaire ne masque plus les réalités du terrain. Le soutien automatique s’érode.
La convergence des arrogances occidentales
La même logique domine en Ukraine et au Proche-Orient. L’Occident a méprisé ses adversaires, réduisant leurs revendications légitimes à de simples menaces. L’iranien, le palestinien, le slave sont diabolisés, privés de toute rationalité. Ce mépris répété conduit à l’échec. La Russie s’enracine en Ukraine. L’Iran et ses alliés tiennent bon.
Trump, de retour sur le devant de la scène, croyait pouvoir manipuler le chaos. Mais les dynamiques qu’il a alimentées semblent lui échapper. S’il mise sur l’escalade au lieu du retrait, il pourrait déclencher une guerre mondiale. Israël, de plus en plus isolé, risque d’entraîner ses alliés dans une impasse suicidaire.
Le temps des illusions est révolu. Ce qui se joue dépasse le cadre régional : c’est une remise en cause de l’ordre occidental. Et aucun acteur, ni Trump ni Israël, ne semble prêt à reconnaître cet échec.
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Le 19 juin 2025, Dieudonné était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Cérémonie de la Quenelle d’or : symbole de liberté ou provocation ?
La Quenelle d’or, créée par Dieudonné, récompense chaque année ceux qu’il considère comme des insoumis, des résistants au formatage idéologique. Le geste, introduit dans ses spectacles dès 2005, est devenu un symbole provocateur, une façon ironique de dire « je vous l’ai mise sans que vous vous en rendiez compte ».
En s’associant à cet événement, Géopolitique Profonde s’aligne sur une ligne éditoriale dissidente. L’espace d’un soir, la scène devient un manifeste de résistance.
Dieudonné, à l’origine de l’événement, incarne à lui seul ce basculement brutal : d’artiste à cible à abattre.
Humoriste révélé dans les années 90 avec Élie Semoun, il s’est vite éloigné du spectacle grand public pour un humour frontal, politiquement incorrect, souvent jugé provocateur.
Condamné à de multiples reprises pour ses sketchs, exclu des circuits classiques, il a été contraint de jouer dans des lieux improvisés : parkings, champs, entrepôts.
Une démocratie qui punit au lieu de débattre
En 2025, la France semble s’éloigner de l’idéal républicain. La critique devient suspecte, l’humour risqué. Au nom de la lutte contre la haine ou la protection des sensibilités, les voix dissidentes sont muselées. La parole n’est plus discutée, elle est criminalisée. Quand un humoriste risque la ruine ou la prison pour un spectacle, c’est que la démocratie ne protège plus la liberté : elle la gère, la restreint, la sanctionne.
Le cas Dieudonné l’illustre. Ce ne sont pas des violences qu’on lui reproche, mais des mots. Chaque procès devient un avertissement. Le message est clair : franchir la ligne coûte cher.
Et cette ligne est tracée non par la justice, mais par la peur : peur d’un mot mal compris, d’un sketch mal interprété. Dans ce climat, la société entière glisse vers l’autocensure.
La Quenelle d’or et l’humour interdit : quand rire devient subversion
Pourquoi certains sujets restent-ils tabous ? Pourquoi peut-on rire de tout, sauf de certaines communautés ou récits historiques ? Cette hiérarchie dans l’indignation révèle un verrou idéologique. Ce n’est pas la communauté juive en elle-même qui est en question, mais l’usage politique de sa protection. L’accusation d’antisémitisme devient parfois un outil pour faire taire des discours dérangeants.
Dieudonné est devenu le symbole de ce verrou. Il a refusé de s’autocensurer, usant de l’humour pour désigner l’interdit. Traité comme un criminel, ses “quenelles” sont vues non comme des appels à la haine, mais comme des actes de défi. Rire devient ici une posture de résistance face à un pouvoir qui prétend dicter ce qu’on peut penser.
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Le 19 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, sur GPTV Investigation.
L’objectif de ce micro-trottoir est de sonder le rapport des Français à l’information, comprendre comment ils s’informent, et surtout, s’ils accèdent – ne serait-ce qu’un instant – aux vérités que nous relayons.
Le verdict est accablant. Entre fidélité aveugle aux médias du système et illusions numériques aseptisées, ce micro-trottoir dévoile une fracture inquiétante et une ignorance massive, savamment orchestrée.
Le gouffre générationnel dans l’accès à l’information
Le constat était sans appel : les plus de 45 ans évoluent dans une bulle verrouillée. Ils s’abreuvent de journaux télévisés, de la presse papier ou de France Inter, perçus comme sources uniques et fiables. Internet est ignoré comme outil d'information, et les médias alternatifs sont rejetés comme complotistes ou menaçants.
Ce rejet est automatique, sans remise en question de la narration dominante. Une large partie de cette génération reste aveugle aux réalités géopolitiques et sociales qui ne sont pas validées par les circuits officiels. L’indépendance d’esprit y est vue comme une dérive. Ce réflexe pavlovien témoigne d’un conditionnement profond, entretenu par la télévision, qui reste leur organe de référence, rendant la réinformation presque impossible.
Les jeunes et l’information aujourd’hui : une connexion numérique sans profondeur ?
Chez les moins de 30 ans, l’information passe par TikTok, Twitter ou YouTube. Mais ces canaux favorisent les formats courts, lisses et peu critiques. « Hugo Décrypte » illustre cette tendance, avec son ton aseptisé et consensuel. Même ceux qui vont « plus loin » consultent les versions numériques de médias mainstream comme France Info, TF1 ou Le Monde.
Cette consommation rapide privilégie la forme sur le fond. Le narratif globaliste demeure, simplement adapté à un format jeune. Les voix alternatives comme Tocsin, Géopolitique Profonde ou Greg Tabibian restent absentes de leurs bulles numériques, noyées sous le flux des influenceurs, filtres et contenus sponsorisés.
Une ignorance collective entretenue
Ce micro-trottoir met en lumière une fracture culturelle : les sujets essentiels – souveraineté, guerre informationnelle – sont largement ignorés. Les Français, toutes générations confondues, ne connaissent ni les enjeux réels ni les noms-clés. Leur vision du monde repose sur une illusion façonnée par un système médiatique omniprésent.
Résultat : une population désarmée face aux grands bouleversements. Tant que cette ignorance perdurera, les rapports de force resteront figés. Il devient impératif d’élargir le champ d’action, d’aller au-delà du cercle déjà convaincu. Face à l’ampleur du conditionnement, l’urgence est claire : frapper plus fort, créer des passerelles, briser l’isolement. La réinformation devient une mission de salut public.
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Le 19 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait une émission sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Silence médiatique sur une démonstration de force iranienne
Le bombardement sur Tel-Aviv, d’une intensité inédite depuis le début du conflit, révèle une capacité militaire iranienne largement sous-estimée par les observateurs occidentaux. Frappes de précision, missiles longue portée, effets visibles au sol : les résultats sont clairs, mais les médias dominants les passent sous silence. Aucune image, aucun débat technique sérieux, pas même une couverture minimale : le blackout semble délibéré.
Cette omerta sert une stratégie alignée sur les intérêts israélo-américains. Ne pas montrer l’impact réel des frappes revient à maintenir un récit dans lequel l’ennemi reste archaïque, maladroit, presque ridicule.
Pourtant, les faits sont là : l’Iran a démontré sa capacité à atteindre des cibles critiques dans un pays supposé invulnérable. La presse française ne manque pas d’informations ; elle choisit de les ignorer, participant ainsi à une stratégie d’occultation.
Nos médias ne se limitent plus à orienter l’opinion, ils créent une réalité alternative. Il ne s’agit plus seulement de désinformation, mais d’une guerre cognitive. Ne pas reconnaître la puissance iranienne, c’est préserver artificiellement un sentiment de supériorité occidentale démenti par les faits.
La guerre de l’information à sens unique
Une technique récurrente est l’inversion accusatoire : ceux qui diffusent les images et documentent les frappes sont accusés de faire de la propagande, pendant que les médias mainstream reprennent les éléments de langage de Tsahal sans vérification.
Un général sur BFM a même affirmé que l’Iran ne possédait pas de missiles hypersoniques, une contre-vérité flagrante. Cette déclaration illustre à quel point le discours officiel est déconnecté des données technologiques vérifiables.
Sur les réseaux sociaux, en revanche, les images circulent : bâtiments éventrés, véhicules carbonisés, civils choqués. Ce contraste avec le silence télévisé est révélateur. Ne pas montrer ces images, c’est admettre leur poids. C’est reconnaître qu’elles pourraient influer sur l’opinion.
Ce n’est pas un oubli, mais une stratégie : entretenir la fiction d’un Israël invincible et d’un Iran dépassé. Ceux qui veulent voir peuvent le faire via Telegram ou X : les dégâts sont documentés, et l’équilibre des forces change.
Vers une intervention occidentale déguisée
Ce brouillage médiatique prépare l’acceptation d’une future frappe occidentale. Si l’Iran est perçu comme inoffensif, toute attaque devient « préventive », presque « humanitaire ». En vérité, Israël peine à contenir ses adversaires, même avec un soutien massif.
Une intervention américaine devient probable. Si Trump revient ou impose sa ligne, elle pourrait viser directement Téhéran, rendue légitime par l’ignorance volontairement entretenue.
Minimiser l’attaque iranienne, c’est éviter de se demander pourquoi Israël, surarmé, échoue. La réponse : le rapport de force a changé. L’Iran et ses alliés imposent un nouvel équilibre. La censure est un aveu : celui de la fin d’un monopole, d’un récit, d’une domination.
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