Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • ISRAËL VEUT ÉCRASER L’IRAN ET ENCLENCHE UNE ESCALADE DRAMATIQUE | LA MATINALE GPTV

    Le 16 juin 2025, François Martin, Marion Sigaut, Claude Janvier et Philippe de Veulle étaient les invités de la Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.

    François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans de carrière dans le commerce alimentaire international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues.

    Marion Sigaut est historienne, conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié sur l’histoire religieuse, sociale et politique de la France. Elle se dit femme, française, catholique, patriote, et dénonce la censure et la réécriture historique.

    Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages traitant des dynamiques de pouvoir et des influences occultes. Il vient de publier L’État Profond Français.

    Philippe de Veulle est avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du CEDS et de Paris Descartes. Il est spécialisé en droit des affaires, international et pénal financier.

    La fuite en avant des élites vers l’abîme nucléaire

    Macron, Netanyahou et Zelensky semblent enfermés dans une même logique d’escalade. Fragilisés par leurs échecs internes et externes, ils jouent leur survie sur l’hypothèse d’un embrasement global. L’option nucléaire n’est plus taboue, mais une carte stratégique.

    Macron sacrifie la diplomatie française pour satisfaire l’OTAN. Netanyahou tente de régionaliser un conflit qu’il ne maîtrise plus. Zelensky, enlisée en Ukraine, pousse l’Occident à franchir les lignes rouges. Tous cherchent à se poser en sauveurs par le chaos, au prix du sang de leurs peuples.

    Trump face au piège géopolitique

    Trump affiche son opposition aux guerres, tout en musclant l’appareil militaire autour d’Israël. Il oscille entre retrait affiché et maintien de la pression. Les détroits stratégiques comme Suez ou Ormuz sont sous surveillance, car leur fermeture menacerait directement les intérêts américains.

    Face à la montée en puissance militaire de la Chine et de la Russie, la Maison-Blanche agit prudemment. Trump gouverne dans un contexte de puissance contestée, où l’Amérique ne peut plus imposer sa volonté sans conséquences.

    Le Sud global entre colère et insurrection stratégique

    L’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie non alignée refusent désormais la posture occidentale. La guerre israélienne, soutenue par l’Occident, a ravivé une colère latente. Pékin affiche sa méfiance : la crise est perçue comme un outil de freinage stratégique.

    Un basculement du Sud global marquerait une rupture systémique : chute du dollar, redéfinition des routes commerciales, nouvelles alliances forgées autour de la Chine, de la Russie et de l’Iran. L’Occident, isolé, devrait affronter son propre effondrement.

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  • "LES ÉLITES EUROPÉENNES VEULENT LA GUERRE MONDIALE POUR RESTER AU POUVOIR !" | DMITRY GUSEV | GPTV

    Le 15 juin 2025, était diffusé l’entretien de Lara Stam avec Dmitry Gusev, figure montante de la politique russe.

    Membre influent du parti Russie Juste, il y partageait sa vision du pouvoir, de la souveraineté nationale et des tensions géopolitiques. De la Douma aux réformes constitutionnelles, en passant par la guerre en Ukraine, Gusev tenait un discours ferme, aligné sur la doctrine du Kremlin.

    Gusev, la loyauté comme ligne de conduite

    Dmitry Gusev affiche un soutien total au pouvoir en place. Ancien stratège de campagnes électorales majeures, il est devenu député et incarne une génération passée des coulisses à la sphère du pouvoir.

    À ses yeux, l’opposition n’est qu’un bruit de fond. La stabilité politique prime sur toute expérimentation démocratique. Ses priorités : continuité de l’État, cohésion sociale, efficacité administrative.

    Engagé dans Russie Juste, il ne remet pas en cause le système, mais en propose une évolution interne. Le parti s’inscrit dans une logique de critique constructive, à condition qu’elle reste fidèle à l’intérêt national. Pour Gusev, l’efficacité politique repose sur une loyauté sans faille : envers le président, les institutions, la nation. Rien ne doit remettre en cause cette architecture, pas même les pressions extérieures.

    La souveraineté comme doctrine

    Pour Gusev, les sanctions occidentales n’ont pas affaibli la Russie : elles ont renforcé son autonomie. Il défend un recentrage stratégique sur des circuits internes, une économie résiliente face aux menaces militaires, idéologiques ou financières.

    La Russie, selon lui, doit sortir du cadre occidental pour imposer son propre agenda. Le monde multipolaire qu’il promeut s’articule autour d’alliances alternatives : BRICS, Eurasie, partenariats sud-sud. La souveraineté devient le cœur de toute stratégie étrangère : défense du territoire, affirmation nationale, diplomatie ferme face aux menaces.

    La Douma, levier de transformation interne

    Sur le plan législatif, Gusev défend une transformation structurelle. Les réformes à la Douma visent à consolider l’État, contrôler les vecteurs d’influence et aligner les normes sur les priorités nationales.

    La régulation des médias est, selon lui, une nécessité sécuritaire. Il estime que la Russie doit contrôler sa narration face à un environnement hostile. Les médias indépendants ou étrangers sont vus comme agents d’instabilité.

    Même logique pour les ONG, soumises à des obligations de transparence accrues. Seules celles œuvrant pour l’intérêt national doivent accéder à l’espace public. Quant aux réformes constitutionnelles, elles symbolisent le retour à la souveraineté juridique : primauté du droit russe, rejet des standards extérieurs.

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    33 min
  • CLASH TRUMP MUSK : QUE PENSENT LES FRANÇAIS DES ACCUSATIONS LIÉES À EPSTEIN ? | GPTV INVESTIGATION

    Découvrez le nouveau GPTV Investigation de Mike Borowski, qui sonde les Français sur le clash monumental entre Elon Musk et Donald Trump.

    Le duo le plus influent de la planète, censé renverser l’ordre mondial établi, s’est subitement déchiré. Une rupture qui aurait dû secouer les esprits… mais dans les rues françaises, c’est l’apathie qui domine.

    Entre mépris pavlovien et politiquement correct intégral, les réponses recueillies dressent un constat glaçant : les Français ne voient ni l’enjeu, ni le combat. Pour eux, Trump et Musk ne sont que deux milliardaires déconnectés, là où se joue en réalité l’affrontement majeur contre les forces profondes de contrôle global.

    Musk contre Trump, l’implosion du duo de pouvoir

    Le tandem Musk-Trump représentait une alliance aussi improbable que puissante : puissance technologique et volonté politique radicale. Ensemble, ils semblaient capables d’ébranler l’ordre établi.

    Mais leur rupture publique fut un choc stratégique. Là où certains voyaient une dynamique de rupture, c’est un duel d’egos qui émerge. Musk, à la tête de X, se voulait défenseur transnational de la liberté d’expression. Trump, lui, misait sur l’influence de Musk pour imposer sa vision nationaliste dure. Cette cassure n’est pas qu’un désaccord : elle oppose deux conceptions irréconciliables du pouvoir.

    Leur affrontement vire à une guerre pour le récit dominant. Musk prône une régulation libérale et globale de l’opinion. Trump veut un contrôle rigide à l’échelle nationale. Deux visions, deux trajectoires incompatibles.

    Les Français, entre ignorance et formatage

    Sonder les Français sur cette fracture revient à mesurer le degré de formatage de l’opinion. Les réponses, presque unanimes, relèguent Musk et Trump à des caricatures : deux egos dangereux, deux menaces pour la démocratie.

    La substance politique disparaît sous les excès de style. Musk est réduit à un milliardaire fantasque, Trump à un populiste sénile. Aucun regard sur leur rôle potentiel de contre-pouvoir face à un système technocratique global.

    Le réflexe est pavlovien : riches = suspects, conservateurs = fascistes, critique du récit officiel = complotisme. Ce rejet sans nuance illustre une France figée dans le politiquement correct, incapable de concevoir que ces figures contestées pourraient incarner une alternative au système verrouillé.

    La France en marge du choc des titans

    Ce clash n’est pas qu’un affrontement d’egos. Il redéfinit les équilibres géopolitiques, notamment aux États-Unis, avec des répercussions sur l’Europe. L’échec de cette alliance bloque l’émergence d’un front techno-populiste capable de contrer les réseaux mondialistes.

    La France, fidèle à son inertie, reste spectatrice. Si Musk et Trump retrouvaient une synergie, leur offensive contre l’État profond américain pourrait bouleverser les structures européennes : censure numérique, contrôle sanitaire, influence des institutions supranationales.

    Mais pour l’heure, cette fracture affaiblit le camp de la rupture. Et la France, encadrée par des élites complices, continue de dormir. Le réveil viendra non d’un débat ou d’un édito, mais d’une prise de conscience : Musk et Trump ne sont pas des bouffons. Ils cristallisent une faille que l’on persiste à ignorer.

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    11 min
  • LE BILDERBEG SE RASSEMBLE POUR CONTRÔLER 4 SUJETS CRUCIAUX ! | GPTV

    Le 15 juin 2025, Mike Borowski dévoilait les dessous explosifs du Bilderberg 2025 : Attal, Philippe, Ukraine, Israël, l'IA, dépopulation… Un programme secret qui façonnerait l’avenir mondial dans l’ombre.

    Attal et Philippe : pions d’un ordre transatlantique verrouillé

    Gabriel Attal et Édouard Philippe n’auraient pas été conviés au Bilderberg pour figurer. Sélectionnés méthodiquement, ils incarneraient deux visages compatibles avec les dogmes transatlantiques : Attal, jeunesse libérale pro-européenne ; Philippe, centriste rassurant. Leur présence à Stockholm indiquerait une volonté de les tester, intégrer, valider.

    Le Bilderberg ne choisirait jamais ses invités au hasard. Chaque année, une élite est filtrée selon sa capacité à traduire les rapports de force en politiques concrètes. La France, pivot européen, exigerait des relais crédibles. Attal et Philippe illustreraient cette stratégie : alignés sur Washington, sensibles à Bruxelles, aptes à imposer les décisions prises ailleurs.

    Ukraine, Israël, IA, migration : le programme caché d’une gouvernance de crise

    Les thèmes 2025 – Ukraine, Israël, IA, migration – dessineraient une gouvernance mondiale pilotée par l’élite occidentale. L’Ukraine resterait un champ d’usure contre la Russie. Israël, embourbé dans la guerre à Gaza, deviendrait un levier du remodelage pro-américain du Moyen-Orient. Ces conflits justifieraient un réarmement généralisé.

    L’intelligence artificielle, captée par GAFAM et armées, deviendrait un outil de contrôle : modélisation comportementale, manipulation des opinions, répression automatisée. La migration, loin d’être un enjeu humanitaire, serait traitée comme un flux à gérer. Le mot “dépopulation” masquerait un vieillissement occidental accéléré, une chute des naissances, une pression croissante sur les systèmes sociaux. Le Bilderberg anticiperait une recomposition démographique, contrôlée par les élites et les algorithmes.

    Le silence médiatique : stratégie d’ombre pour décisions en plein jour

    Le huis clos du Bilderberg – sans journalistes, caméras ni communiqué – constituerait une méthode de domination. Cette opacité rendrait la réunion incontournable. L’absence d’informations autoriserait un calibrage sans contradiction des narratifs et l’uniformisation des récits médiatiques. Le silence serait l’arme du consensus.

    Cette absence de couverture serait renforcée par la complicité des grands médias, dont plusieurs dirigeants ou éditorialistes fréquenteraient eux-mêmes le Bilderberg. Ce verrouillage ne relèverait pas de la censure, mais d’une programmation. Les opinions publiques, tenues à l’écart, verraient les grandes orientations du monde décidées dans un palace suédois. La démocratie céderait la place à la cooptation, le débat à l’ingénierie sociale, pendant que les fractures majeures se trancheraient en silence.

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    33 min
  • GUERRE EN UKRAINE : RISQUE DE CHAOS MAXIMAL | OSKAR FREYSINGER | GPTV

    Le 15 juin 2025, Oskar Freysinger était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.

    La guerre par procuration devient offensive directe

    Les attaques récentes contre les bombardiers stratégiques russes ne sont plus de simples opérations ukrainiennes. Leur sophistication technique révèle l’implication directe des services occidentaux, au premier rang desquels le MI6. Les frappes, allant jusqu’en Extrême-Orient russe, visent à tester la profondeur stratégique de la Russie, affaiblir sa dissuasion et humilier son pouvoir. La signature britannique, discrète mais redoutablement précise, transparaît à travers les méthodes, le choix des cibles et le timing, reflet d’une ingénierie du renseignement anglo-saxon.

    Le rôle de l’OTAN et des États-Unis est central. Ces attaques n’auraient pu être menées sans un soutien logistique, technologique et décisionnel occidental. La guerre hybride se transforme : les Occidentaux ne se contentent plus d’armer ou de conseiller, ils frappent. Chaque frappe fait voler en éclats les limites de la non-belligérance. Le vernis diplomatique craque, la guerre devient réelle.

    Poutine face aux extrêmes de sa propre élite

    Vladimir Poutine, loin d’être un va-t-en-guerre, privilégie depuis 2022 une guerre lente et mesurée pour éviter l’embrasement. Mais à Moscou, les voix nationalistes issues de l’appareil sécuritaire et militaire se font pressantes. Elles refusent les humiliations infligées par l’OTAN. Chaque sabotage, chaque bombardier détruit, renforce leur influence.

    Le président russe est pris entre stabilité intérieure et montée des tensions. Il connaît le prix d’une escalade, et sait que la Russie peut avoir le dernier mot. Mais combien de temps tiendra-t-il face aux appels à une riposte décisive ? L’équilibre devient dangereux. Et si un proche jugeait que la patience a assez duré, la confrontation totale pourrait éclater sans retour.

    L’impuissance européenne ouvre la voie au pire

    Face à l’intensification des tensions, l’Europe reste paralysée. Macron, Scholz, Starmer : aucune de ces figures ne montre d’autorité ou de vision stratégique. Suivant aveuglément les intérêts américains, ils sacrifient leur autonomie. Entraînant leurs peuples dans un engrenage qu’ils ne contrôlent plus, ils répètent les erreurs du passé.

    Comme en 1914 ou 1939, des dirigeants médiocres pourraient mener l’Europe à la ruine. Pire : aujourd’hui, une oligarchie transnationale technocratique exerce un pouvoir réel, masqué par l’illusion démocratique. Coupée des peuples, elle ne redoute plus que la perte de sa domination. Pour elle, une grande guerre mondiale pourrait être une solution de réinitialisation. Et l’Europe, affaiblie, en serait la première victime.

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    1 hr 28 min
  • MÉPRIS DE CLASSE : BIENTÔT LA RUPTURE ? | NICOLAS VIDAL | GPTV

    Le 14 juin 2025, Nicolas Vidal était l’invité du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !

    Journaliste et éditeur, Nicolas Vidal est le fondateur du média Putsch, à la fois culturel et politique, et animateur de Putsch Live sur YouTube ainsi que de la matinale de Tocsin. Engagé socialement et écologiquement, il vient de publier La Tempête qui vient, un livre qui alerte sur l’instabilité croissante du pays.

    La caste bunkerisée contre le peuple souverain

    Ils nous ont traités d’ignorants, de factieux. Ils ont couvert leur mépris par des discours technocratiques. Mais la rupture entre la caste dirigeante et le peuple réel est désormais flagrante. Les “Sans Dents”, les invisibles, les travailleurs du quotidien, sont humiliés, niés, effacés. Ce n’est plus une crise passagère : c’est un divorce radical entre deux France. Celle qui décide sans rendre de comptes et celle qui subit mais gronde de plus en plus fort.

    Ceux qui gouvernent ne servent plus : ils se servent. Leur projet n’est plus national mais globalisé, hostile aux ancrages populaires. L’élite a transformé l’État en machine de dépossession. Il ne s’agit plus d’un mépris ponctuel, mais d’une guerre sociale froide et systémique. Ce que les Gilets jaunes ont pressenti est désormais une évidence : la trahison est structurelle, assumée.

    Accélération autoritaire et destruction démocratique

    Depuis 2020, chaque crise est un levier de contrôle. Libertés rognées, dissidence criminalisée, gouvernance autoritaire : sous couvert d’écologie ou de santé, la démocratie s’effrite. Les ZFE symbolisent cette dérive : zones d’exclusion technocratiques, imposées sans débat ni transition. Le peuple n’est plus consulté : il est contourné.

    Même les réseaux sociaux, derniers espaces de libre parole, sont visés : surveillance, modération politique, lois liberticides. La souveraineté populaire est perçue comme une menace. Le pouvoir bunkerisé durcit sa ligne et s’aveugle, éradiquant jusqu’à la possibilité de contester.

    Le retour du bon sens populaire

    Face à cette offensive, une force subsiste : le bon sens. Pas celui des experts, mais celui de la réalité vécue. Un bon sens méprisé, mais devenu socle de résistance. Il s’exprime dans la contestation des ZFE, dans la défiance envers les institutions, dans l’aspiration à une reconquête démocratique.

    Ceux qui n’ont ni diplômes ni réseaux d’influence, mais savent ce que coûte un plein ou une semaine de labeur, refusent désormais de se taire. Ils ne croient plus aux promesses creuses, mais réclament des actes, du respect, de la vérité. Leur colère est légitime. Ils ne sont pas les ennemis de la République, mais ses dépositaires oubliés.

    Ils n’exigent pas la lune : juste une politique au service de la nation. La fracture est béante. Ce qui vient ne sera pas un ajustement, mais un basculement. La souveraineté populaire n’est plus une option, mais une nécessité.

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    1 hr 33 min
  • ISRAËL SANCTIONNÉ PAR L’IRAN : VERS LA 3E GUERRE MONDIALE ? | GPTV

    Le 14 juin 2025, Mike Borowski décryptait l’escalade nucléaire entre Israël et l’Iran, les frappes sur Natanz, la riposte de Téhéran et le spectre d’une guerre mondiale prête à déborder, sur GPTV !

    Frappe préventive et coup stratégique

    Dans la nuit du 12 au 13 juin, Israël lançait l’opération Rising Lion, ciblant plus de cent sites militaires et nucléaires en Iran. Le site de Natanz, pilier du programme nucléaire, a été sévèrement touché. L’offensive, impliquant plus de 200 avions et des cyberattaques coordonnées, visait à neutraliser les capacités de frappe iraniennes. Tel-Aviv justifiait cette attaque par la découverte d’un enrichissement d’uranium à 90 %. Des hauts responsables iraniens, dont des cadres de la Force Qods, ont été tués. Israël visait aussi la chaîne de commandement, marquant une rupture stratégique.

    Une guerre de l’information s’est immédiatement déclenchée. Tandis qu’Israël parlait de succès chirurgical, l’Iran minimisait l’impact. Pourtant, des images satellites et la mobilisation iranienne montraient l’ampleur du choc. C’est la première fois depuis 1981 qu’Israël frappe aussi directement l’infrastructure nucléaire d’un État ennemi.

    Risque d’embrasement régional total

    En retour, l’Iran a tiré plus de 150 drones et missiles balistiques sur Israël. Malgré l’efficacité du Dôme de Fer, plusieurs projectiles ont frappé des zones urbaines, causant des victimes civiles. Israël a activé ses bunkers pour la première fois depuis la guerre du Golfe.

    L’escalade s’étend rapidement. Le Hezbollah a intensifié ses actions depuis le Liban. Des roquettes ont été tirées depuis la Syrie et l’Irak. Les États-Unis ont redéployé des porte-avions en Méditerranée et mis en garde contre un effet domino impliquant d’autres fronts comme le Yémen ou le Golfe.

    Les grandes puissances réagissent : la Russie demande une réunion du Conseil de sécurité, la Chine appelle à la retenue, tandis que la France soutient le droit d’Israël à se défendre. L’intensité des frappes rend tout retour à la normale très incertain.

    Enjeu nucléaire et lignes rouges

    Israël, puissance nucléaire non déclarée, évoque désormais l’éventualité d’un usage tactique si certaines lignes rouges sont franchies : attaques chimiques, destruction d’infrastructures, assauts sur plusieurs fronts. Officiellement, aucune doctrine ne valide cela, mais la tolérance s’amenuise.

    L’Iran, de son côté, ne possède pas encore l’arme nucléaire, mais progresse rapidement. Les frappes n’ont pas détruit tous les sites : Fordo, Qom et Arak restent actifs. Israël veut empêcher que l’Iran franchisse ce seuil stratégique, quitte à précipiter un conflit ouvert.

    L’équilibre devient explosif. Une frappe nucléaire israélienne, même limitée, bouleverserait l’ordre mondial et provoquerait une réplique multilatérale. Le Proche-Orient entre dans une ère de confrontation directe entre deux visions irréconciliables.

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  • “LE POUVOIR VEUT TOUT FAIRE POUR NOUS RENDRE ACCROC À LA DROGUE !” | GPTV

    Le 14 juin 2025, Tarak Sassi était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Fondateur du collectif Paris Anti-Crack, Tarak Sassi lutte activement contre la prolifération du crack dans les quartiers populaires, notamment à Stalingrad et autour du pont Riquet.

    Très engagé, il interpelle régulièrement les pouvoirs publics, dénonce l’inaction face aux « supermarchés du crack » à ciel ouvert, et milite pour des centres de soin éloignés des zones résidentielles, protégeant les habitants tout en accompagnant les usagers vers la réinsertion.

    La France livrée au narco-système

    La France n’est plus un simple pays de transit : elle est devenue un carrefour du narcotrafic mondial. Les ports du Havre et de Marseille servent de plaques tournantes pour la cocaïne sud-américaine. Les cités deviennent des zones de stockage, de coupe et de revente. Le crack se diffuse méthodiquement en banlieue et en province. Cette propagation n’est ni anarchique ni spontanée : elle est orchestrée, structurée, et tolérée. L’économie de la drogue, estimée à plus de 3 milliards d’euros par an, supplante les services publics dans certains territoires.

    Les réseaux criminels s’enracinent, profitant d’une passivité politique sidérante. Les zones de deal sont connues, filmées, médiatisées, mais rien ne bouge. La police, bridée par la hiérarchie ou des directives politiques, est souvent impuissante. Chaque évacuation de camp de crack à Paris est suivie d’une réinstallation à proximité, rejouée comme un théâtre morbide. Ce n’est pas de l’impuissance, mais une stratégie de gestion du chaos.

    Une stratégie d’addiction contrôlée

    Derrière l’apathie officielle se cache une logique : la progression de la drogue est une conséquence des politiques publiques. Les “salles de shoot” et dispositifs de “réduction des risques” organisent la dépendance plutôt qu’ils ne soignent. Les toxicomanes sont maintenus dans l’addiction, relégués dans des zones marginalisées, et transformés en clients captifs d’un système subventionné.

    Ce système repose sur un tissu associatif largement financé, non pour éradiquer le fléau, mais pour le gérer. Les millions d’euros accordés servent à distribuer du matériel, fournir des substitutions ou assurer un accompagnement. Ce n’est plus un service mais une rente. Plus il y a de toxicomanes, plus les subventions augmentent. Ce modèle pervers transforme la misère en ressource et perpétue le problème.

    L’État complice d’un effondrement social

    Politiques urbaines, santé publique, aides sociales deviennent complices d’un effondrement contrôlé. La gestion de la drogue est un outil de contrôle social. Maintenir les populations dans la dépendance permet une paix sociale artificielle, non par l’éducation ou l’emploi, mais par l’abrutissement chimique.

    Tarak Sassi, au cœur du terrain, alerte sans relâche. Il voit les corps brisés, les familles pulvérisées, les enfants au milieu des seringues. Il dénonce ceux qui laissent faire, ceux qui profitent du désastre. Le trafic n’est plus seulement un problème de sécurité : c’est un projet politique.

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  • « ILS NE S’ATTENDAIENT PAS À CE QUE POUTINE SOIT AUSSI INSOUMIS ET INTELLIGENT » | NIKITA MIKHALKOV | GPTV

    Le 13 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait  de découvrir l’entretien exclusif de Nikita Mikhalkov, tourné en Russie, au cœur d’un territoire où l’histoire ne s’efface pas, mais s’incarne.

    Réalisateur oscarisé, figure monumentale du cinéma russe, Nikita Mikhalkov est, autant qu'un artiste, un penseur visionnaire et un gardien d’âme. À travers ses films et son émission Bessagon, il interroge notre époque avec la précision d’un chirurgien et la foi d’un moine-soldat.

    Cet entretien vous permettra d'entendre une voix qui refuse le compromis, qui défend la tradition, l’autorité et la transcendance contre les dérives d’un monde en perte de repères. Un moment d’intensité, de profondeur, et de vérité brute.

    Nikita Mikhalkov : un art entre politique et spiritualité

    Mikhalkov ne filme pas, il révèle. Chaque plan creuse l’épaisseur du temps pour extirper l’âme russe, insoumise, mystique, façonnée par blessures et renaissances. Oscarisé pour Soleil trompeur, auteur d’œuvres comme Urga ou Le Barbier de Sibérie, il incarne un classicisme cinématographique au service d’une mission plus vaste : transmettre une vision du monde enracinée, historique, transcendante. Chez lui, le cinéma devient un rituel de vérité. La caméra est un confessionnal, chaque film un acte de foi.

    Son œuvre déborde l’esthétique. Il parle du XXe siècle comme d’un champ de bataille : avec gravité et l’urgence d’en tirer leçon. Face à l’art occidental qu’il juge nihiliste, il oppose une parole droite, quasi liturgique. L’héritage devient combat, la beauté résistance. Il réactive le sens sacré du cinéma : créer du sens où tout vacille.

    Bessagon, ou le combat contre le chaos

    Avec Bessagon – “Chasseur de démons” – Mikhalkov franchit un seuil : celui d’une parole tranchante, indissociable d’une tradition russe intransigeante. Il ne commente pas l’actualité, il la démystifie. Il traque les masques du mal contemporain : progressisme déraciné, simulacres démocratiques, perte du sacré. Pour lui, certains événements occidentaux – comme le tunnel du Gothard ou les JO de Paris – relèvent d’une esthétique luciférienne masquée en modernité festive.

    Mikhalkov ne parle pas comme un analyste mais comme un gardien : gardien d’un ordre supérieur où Dieu, patrie et tradition sont des fondements. Politique et spiritualité sont inséparables. Il dénonce l’émasculation morale des sociétés occidentales et y oppose une foi intacte, martiale. Son message est clair : il ne s’agit plus de débattre, mais de défendre.

    Une souveraineté russe portée par la spiritualité selon Mikhalkov

    Mikhalkov ne rêve ni d’Europe ni d’universalité molle. Il affirme une souveraineté russe, verticale, enracinée dans l’obéissance et le sacrifice. Vladimir Poutine n’est pas, pour lui, un dirigeant ordinaire : il est le Tsar, incarnation de l’autorité légitime. Ce lien charnel entre peuple et pouvoir, incompris à l’Ouest, lui semble naturel. Le chef gouverne, protège, incarne. C’est une fidélité civilisationnelle.

    Son attachement n’est pas un nationalisme occidental. Il est spirituel, messianique : la Russie comme Troisième Rome, dernier rempart face au chaos, terre de salut. Sa vision unifie mystique et politique, liturgie et stratégie. Là où l’Occident sépare, Mikhalkov réunit. Il ressuscite une vieille intuition : qu’il n’y a pas de vraie politique sans eschatologie.

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  • ÉMISSION SPÉCIALE : HOMMAGE À ÉRIC DENÉCÉ | GPTV

    Le 13 juin 2025, Mike Borowski  dédiait son émission de midi à Éric Dénécé. Figure incontournable de notre cercle d’invités, au regard incisif et incisive et tranchant sur le monde,  Éric Dénécé n’est plus. À peine trois semaines après sa dernière intervention parmi nous, nous lui rendons hommage.

    Une figure majeure du renseignement français

    Éric Dénécé ne fut pas seulement une voix forte dans le paysage géopolitique. Il était l’un des plus fins connaisseurs du renseignement en France. Analyste rigoureux, il avait fondé et dirigé le Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), devenu une référence incontournable pour décrypter les mécanismes cachés de la puissance.

    Auteur prolifique, il a signé plusieurs ouvrages de fond sur les enjeux de sécurité et d’intelligence économique, construisant une œuvre intellectuelle aussi dense que visionnaire. Par son travail, il a contribué à rendre lisible un univers d’ombres, sans jamais céder aux narratifs officiels ou aux compromissions. Son engagement, jusqu’au bout, fut celui d’un homme libre.

    Éclairage sans concession

    Le décès d’Eric Dénécé heurte brutalement l’esprit exigeant de Géopolitique profonde. Retrouvé sans vie dans son véhicule, un fusil à ses côtés, la scène frappe par sa froideur et ses implications. À peine un mois après la disparition du général Delawarde, un autre esprit lucide s’éteint, plongeant la communauté géopolitique dans le désarroi. Ces départs successifs en un laps de temps si court soulèvent une onde de choc qu’aucune coïncidence ne saurait dissiper.

    Invité régulier de notre émission, Eric Dénécé offrait des analyses à la fois rigoureuses et décapantes. Il y a trois semaines encore, sa voix s’imposait avec force sur le plateau, dressant un tableau sans complaisance des tensions internationales. Sa disparition est une amputation intellectuelle pour tous ceux qui poursuivent une lecture lucide du réel, loin des filtres médiatiques.

    Suspicions et refus du suicide

    Les premiers éléments diffusés autour de sa mort évoquent un possible suicide. Mais cette version officielle est immédiatement rejetée par ses proches, qui dénoncent une interprétation hâtive et inadaptée. Eric Dénécé n’était pas un homme accablé ni désespéré : il préparait de nouveaux travaux, multipliait les interventions, restait animé par une force de conviction intacte.

    L’idée d’un assassinat plane, douloureuse mais crédible. Dans un univers où les prises de parole dérangeantes ne sont jamais anodines, le doute devient légitime. Un homme retrouvé seul, une arme à proximité, des circonstances obscures : tous les éléments d’une énigme se posent, renforçant la nécessité d’une enquête indépendante et transparente. Ce climat pesant accentue l’inquiétude d’un monde où la vérité gêne, au point de faire taire ceux qui la cherchent.

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Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

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