
Sign up to save your podcasts
Or


Le 21 mai 2025, Mike Borowski vous invitait à découvrir son reportage exclusif tourné au cœur de la manifestation LFI du 11 mai à Paris, sur GPTV Investigation.
Manifestation LFI 11 mai 2025 : une marche révélatrice de fractures idéologiques
Le cortège de La France Insoumise, qui a défilé de Bastille à Nation le 11 mai 2025 en hommage à Aboubakar Cissé, assassiné dans une mosquée du Gard, s’est révélé être une tribune idéologique marquée par l’islamo-gauchisme. Sous couvert de lutte contre l’islamophobie, la manifestation a été dominée par des slogans anti-police, des drapeaux palestiniens et une hostilité manifeste envers la République.
La convergence entre antifas, militants islamistes et figures d’ultragauche y était flagrante. Ce mélange assumé révèle une orientation politique de plus en plus hostile à l’État-nation, à la laïcité et à toute forme de pluralisme.
Agression contre GPTV : l’illustration d’un sectarisme
La couverture de l’événement par GPTV a provoqué une réaction immédiate : alors que Mike Borowski s’apprêtait à interroger Carlos Martens Bilongo, le service d’ordre insoumis est intervenu violemment. Motif ? L’organisation d’un débat entre Alain Soral et Fabrice Di Vizio par GPTV. Notre matériel a été arraché, notre équipe physiquement prise à partie. Cette agression illustre la contradiction majeure de LFI : se dire tolérant tout en censurant violemment toute voix critique.
L’imposture victimaire de LFI
LFI instrumentalise la mort d’Aboubakar Cissé pour mener une offensive politique contre les institutions françaises. Le terme flou d’« islamophobie » sert à amalgamer critique de l’islamisme et racisme, et permet d’ériger toute opposition en ennemi idéologique. Cette stratégie de victimisation s’appuie sur une rhétorique où toute question devient suspecte, toute nuance une trahison.
Le cortège, loin d’un rassemblement pluraliste, s’est transformé en vitrine pour des mouvances radicales, où toute voix divergente est muselée. La scène de l’agression contre GPTV le démontre : le débat est remplacé par l’intimidation.
Un cortège sous haute surveillance idéologique
Les manifestants affichaient clairement leur appartenance politique : drapeaux palestiniens, slogans anti-police, revendications islamistes. La diversité de pensée était absente. La pluralité a été remplacée par une ligne unique, portée par une alliance hétéroclite, mais radicalisée.
Loin d’un appel à l’unité, cette marche a renforcé les fractures. Elle confirme que certains partis utilisent le prétexte antiraciste pour légitimer des formes d’entrisme idéologique. La marginalisation des médias critiques, leur expulsion physique, révèle un sectarisme croissant, incompatible avec toute forme de débat démocratique.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 21 mai 2025, Finn Andreen, Laurent Artur Du Plessis, Vincent Pavan et Frigide Barjot étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !
L’idéologie occidentale en phase terminale
L’Occident moderne se dissout dans une idéologie qu’il prend pour du progrès. L’euthanasie devient dogme d’État, le droit à mourir supplante la protection des faibles. Derrière l’apparence de liberté, s’installe une culture du renoncement. La société s’individualise à l’extrême, dominée par un discours victimaire où chaque communauté impose sa douleur.
Le religieux, et en particulier le catholicisme, devient la cible privilégiée. La laïcité, jadis garant d’équilibre, est devenue idéologie exclusive. Le socle spirituel de la civilisation européenne est scié par un appareil administratif vidé de toute substance. La République française ne suscite plus ni respect, ni adhésion. Son effondrement se déroule dans l’indifférence générale.
L’Europe ridiculisée sur la scène mondiale
L’Europe ne joue plus. Face à la Russie, elle n’a ni stratégie ni autonomie. Le soutien à l’Ukraine masque son impuissance. Les capitales européennes obéissent aux signaux de Washington, mais ces derniers s’estompent. Les dirigeants européens – Macron, Scholz, Starmer – sont des gestionnaires sans boussole, accrochés à une autorité américaine en perdition.
La fin de l’empire américain
Les États-Unis, marqués par les divisions internes et l’idéologie woke, ne sont plus un modèle. Le mythe américain s’effondre sous le poids des conflits internes, des désillusions démocratiques et du chaos social. La puissance militaire subsiste, mais le souffle civilisationnel est brisé. Le leadership mondial américain ne fait plus illusion.
Ce retrait n’émancipe pas l’Europe : il la laisse seule, sans direction, sans cap. L’Histoire devient farce. L’Occident, décomposé de l’intérieur, se délite sous le regard impassible des peuples. Seule une rupture nette pourrait ouvrir une renaissance. Sans cela, la chute est consommée.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 20 mai 2025, nous vous proposons de découvrir un entretien exclusif tourné en Russie entre Andranik Migranian et Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Andranik Migranian : l’influence discrète au cœur de l’élite russe contemporaine
Figure centrale de la pensée stratégique russe, Andranik Migranian a conseillé Gorbatchev, Eltsine, Medvedev et Poutine, tout en formant les élites actuelles, de Maria Zakharova à Margarita Simonian. Professeur à MGIMO, dirigeant de l’Institut pour la démocratie et la coopération à New York, il incarne la continuité intellectuelle du pouvoir russe.
Migranian défend un ordre international fondé sur la souveraineté des États-nations, contre les dérives multipolaires floues d’Alexandre Douguine. Son modèle repose sur l’équilibre westphalien, la stabilité des frontières et la légitimité des institutions. Pour lui, la disparition des repères nationaux ouvre la voie au chaos identitaire et géopolitique.
L’Europe comme socle, pas comme relique
Contrairement aux partisans d’une rupture civilisationnelle, Migranian ne renie pas l’Europe. Il puise dans le libéralisme classique (Tocqueville, Hayek, Mises) pour penser un avenir politique structuré. Il ne rêve pas d’un effondrement occidental, mais d’une régénération.
Son libéralisme est exigeant : loin de la dérégulation, il suppose des institutions fortes, une responsabilité politique, et une autorité légitime. Il rejette le libertarisme comme le nihilisme post-moderne, plaidant pour une restauration stratégique de l’ordre libéral classique.
La transition démocratique sous contrainte
Migranian est théoricien d’un « autoritarisme éclairé ». Pour lui, la démocratie ne naît pas spontanément, surtout après un régime totalitaire. Il faut une phase de consolidation, un État fort capable de construire les institutions, de stabiliser la société, de rétablir la confiance. Cette vision fonde l’idéologie du poutinisme.
Poutine, dans cette lecture, incarne une étape historique, non une fin en soi. Il est le garant d’un processus de reconstruction étatique. Migranian n’invoque ni la brutalité ni l’arbitraire, mais une rigueur classique adaptée à la Russie. Sa pensée structure la logique de l’État russe moderne : continuité, autorité, souveraineté.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 20 mai 2025, Sébastien Béraud était l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
Sébastien Béraud est un éleveur laitier et agriculteur en Haute-Loire, non syndiqué. Il s’est fait connaître en publiant des vidéos sur les réseaux sociaux où il exprime sa colère et son désespoir face à la situation du monde agricole français. Il dénonce la baisse des prix de vente de ses produits, la concurrence déloyale, les accords de libre-échange, l’augmentation des charges, la répression du gouvernement et le manque de soutien des syndicats agricoles, notamment la FNSEA. Il a participé à plusieurs manifestations et blocages, dont celui des portes de Paris en janvier 2024. Il appelle à changer tout le système de l’industrie agricole et à lutter pour la démocratie. Il est également membre de la Coordination Rurale.
Blocage des autoroutes : la colère agricole face au mépris des élites
Depuis le 19 mai, les agriculteurs bloquent de nouveau les routes, notamment dans le Nord. Cette mobilisation, ancrée dans les luttes de janvier 2024, traduit un rejet total du modèle agricole actuel, jugé destructeur.
Les promesses gouvernementales n’ont rien changé. Pire : de nouvelles lois aggravent les contraintes. Les paysans n’attendent plus une réforme, mais une rupture. Le blocage devient un levier stratégique pour dénoncer un système dicté par Bruxelles, perçu comme étranger aux réalités du terrain.
Bruxelles et le libre-échange : les fossoyeurs de l’agriculture
Sébastien Béraud accuse frontalement l’Union européenne. Pour lui, les accords comme Mercosur ou CETA ont saboté l’agriculture française : produits importés à bas coût, normes laxistes à l’étranger, exigences draconiennes pour les producteurs locaux. Résultat : une concurrence déloyale insupportable.
La politique agricole commune est dénoncée comme un outil de conditionnement, pas de soutien. Les aides sont insuffisantes, les normes absurdes, les décisions éloignées. Pour Béraud, seule une sortie de l’UE permettrait de restaurer une agriculture souveraine, fondée sur les réalités françaises.
Un modèle à rebâtir, en rupture avec le mondialisme
Les agriculteurs ne réclament pas une adaptation au système. Ils veulent le changer. Leur projet : une agriculture locale, écologique, équitable, reposant sur les circuits courts, la maîtrise des semences, des engrais, et des outils.
Le modèle actuel, dicté par la spéculation mondiale et l’ultra-libéralisme, transforme les exploitants en gestionnaires sans marge. La souveraineté alimentaire reste un slogan tant que la France ne reprend pas le contrôle de ses normes, aides, et marchés.
La mobilisation du 19 mai est l’expression d’un front lucide, déterminé à refonder un modèle agricole national. C’est une alerte à écouter : la survie de l’agriculture française en dépend.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 20 mai 2025, Sylvain Ferreira, Lara Stam et Christian Vanneste étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre GPTV, où elle a animé une émission nocturne, « Un Soir avec Lara », et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission » sur GPTV et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires.
Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien membre du RPR puis de l’UMP, il a été député de la dixième circonscription du Nord de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2012. Il est également président du RPF 1 de 2012 à 2014 et du think tank la Droite libre depuis 2015.
Révisionnisme historique occidental : un outil de totalitarisme culturel
Selon Lara Stam et Yulia Moskvitshenko, vice-directrice du musée de la Grande Guerre patriotique à Moscou, l’histoire est réécrite pour servir un projet idéologique. L’Occident gommerait le rôle de l’URSS dans la Seconde Guerre mondiale pour construire un récit binaire : l’Ouest comme sauveur, la Russie comme menace.
Sylvain Ferreira dénonce une falsification idéologique des faits historiques. L’histoire ne serait plus enseignée, mais utilisée pour formater. Le passé est modifié pour légitimer un présent déconnecté du réel. Ce révisionnisme sert un projet culturel déconstructeur, hostile à toute racine.
L’idéologie contre le réel
Le révisionnisme historique devient un instrument central du wokisme. Pour imposer que l’identité est fluide, les genres multiples et les civilisations égales, il faut effacer les repères traditionnels. Ce processus s’accompagne de censure, de criminalisation du passé et d’un récit toujours plus autoritaire.
Mais le réel s’impose. Tandis que l’Europe débat de genres et de pronoms, la géopolitique mondiale avance sans elle. À Moscou, Pékin ou Téhéran, la puissance reste structurante. L’Europe woke n’est plus actrice : elle devient spectatrice de son propre effacement.
La prophétie en marche
Le cycle occidental touche à sa fin. Son récit ne fédère plus. Il aliène. Les peuples décrochent. L’insécurité, la crise éducative et l’effondrement moral accélèrent. Le discours dominant, de plus en plus autoritaire, ne masque plus la réalité d’un système à bout de souffle.
Face à cela, les nations enracinées et les puissances continentales reprennent le devant. L’histoire avance. L’Occident, en niant ses racines, se marginalise. Ce n’est pas la Russie qui falsifie l’histoire, mais l’Europe qui la fuit. L’Histoire continue… sans elle.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 19 mai 2025, Nicolas Stoquer et Lara Stam étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde !
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires. Sur GPTV, elle a animé une émission nocturne, « Un Soir avec Lara », et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission » sur GPTV et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.
Nicolas Stoquer, diplômé de Sciences Po Paris, est titulaire d’un doctorat de Philosophie Politique. Il a été 28 ans fonctionnaire de l’Éducation nationale et du Ministère de l’économie et des finances en tant que Comptable Public. Il est un animateur phare de GPTV, où il dirige La Matinale et L’Actualité de midi. Ces émissions, mêlant revue de presse et analyses approfondies, sont devenues incontournables pour les spectateurs en quête d’une lecture alternative et critique des enjeux sociétaux, géopolitiques ou économiques.
Kiev, laboratoire du pouvoir occulte américain
Depuis Maïdan, l’Ukraine est perçue comme une base avancée du globalisme occidental. Washington y aurait établi un système de corruption, d’expérimentation biologique et d’exploitation humaine. Kiev, selon cette lecture, serait devenue un centre mafieux déguisé en démocratie, au service d’une élite qui instrumentalise la souffrance pour ses propres intérêts.
L’État profond occidental au bord de l’implosion
Les élites occidentales sont accusées de gouverner par la coercition culturelle. Sexe, drogues et idéologie de genre seraient utilisés pour déstabiliser les repères identitaires. Hollywood, Bruxelles et la Silicon Valley imposeraient une morale inversée, pathologisant les racines et criminalisant la différence.
Ce système ne tolérerait aucune alternative : toute opposition serait systématiquement disqualifiée. L’Occident ne serait plus un pôle de progrès, mais un vecteur de désintégration intérieure.
La Russie, bastion contre le nihilisme occidental
Moscou incarnerait aujourd’hui une résistance au déclin civilisationnel de l’Occident. En défendant souveraineté, ordre et sacré, la Russie proposerait un modèle alternatif. Poutine redonnerait sens à la notion de civilisation.
Le Sud global s’en rapprocherait : Afrique, Asie et Moyen-Orient verraient en la Russie un contre-pouvoir crédible face aux pressions occidentales. La Russie apparaîtrait comme un pilier de stabilité et d’équilibre identitaire.
La France face à son destin
La France, à l’instar de la Russie, pourrait retrouver son autonomie. Cela impliquerait de rompre avec l’OTAN, de désobéir à Bruxelles, et de restaurer les fondements nationaux : souveraineté, famille, transcendance.
Portée par une mémoire de résistance, la France pourrait redevenir un pôle de contestation culturelle et géopolitique. Le choix serait clair : suivre l’empire ou raviver la nation.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 19 mai 2025, Nicolas Stoquer révèlait comment Macron, accusé d’ingérence via Telegram, aurait orchestré une fraude électorale en Roumanie pour empêcher la victoire de George Simion, sur GPTV !
Macron pris la main dans le sac
Emmanuel Macron est accusé d’ingérence dans la présidentielle roumaine de 2025. Pavel Durov, fondateur de Telegram, a révélé une tentative de censure orchestrée par un pays occidental visant des chaînes pro-Simion. Sans citer la France, les indices convergent. Durov a dénoncé une manipulation d’opinion et rejeté fermement la demande. Le Quai d’Orsay a réagi avec un démenti jugé vide et suspect.
En Roumanie, George Simion a fustigé Macron, l’accusant de vouloir empêcher l’émergence de leaders patriotes. La presse roumaine a relayé l’affaire comme un cas flagrant de néocolonialisme européen, attisant une polarisation de l’opinion publique. Macron incarne désormais, pour beaucoup, l’arrogance technocratique de Bruxelles.
Une élection verrouillée par le système
La présidentielle roumaine 2025 aurait été biaisée dès le départ. George Simion aurait affronté un appareil verrouillé : médias, institutions, observateurs. Des fraudes ont été relevées : listes électorales douteuses, votes multiples, pression sur les électeurs. Au second tour, face à Nicușor Dan, ces irrégularités auraient été amplifiées.
Dan, perçu comme pro-européen, a bénéficié d’un traitement de faveur. Les partisans de Simion ont été censurés, surveillés, criminalisés. Les résultats dans les fiefs nationalistes, aux taux de participation anormalement bas, contrastent avec des scores “soviétiques” en zones favorables à Dan. Le résultat final, 53,6 %, sent la manipulation.
La Roumanie avait déjà annulé une élection en 2024 pour ingérence russe. Cette fois, l’ingérence viendrait de Paris. Le vote réel aurait été confisqué pour empêcher une victoire souverainiste.
Le masque démocratique de l’Union européenne
Cette séquence révèle l’hypocrisie de l’UE. Quand un pays vote contre l’agenda eurocratique, l’État de droit est invoqué. Mais en cas de fraude favorable, silence complet. Si une affaire Telegram avait concerné Poutine, le tollé aurait été mondial. Là, c’est la France, et tout le monde détourne le regard.
Macron incarne une ingérence humanitaire 2.0 : décider qui peut être élu, au nom des valeurs. Ce néocolonialisme vise à contenir les résistances internes à l’UE. La Roumanie est un terrain d’essai. D’autres pays suivront : Hongrie, Slovaquie, Italie.
Les conséquences sont lourdes. En Roumanie, la confiance dans la démocratie s’effondre. Les jeunes rejettent le modèle occidental perçu comme hypocrite. La victoire de Dan est vue non comme un triomphe démocratique, mais comme l’imposition d’un vassal par l’empire eurocratique.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 19 mai 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et Éric Denécé étaient les invités de La Matinale de GPTV animée par Nicolas Stoquer !
Claude Janvier, écrivain et essayiste français, est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».
Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
Éric Denécé est un spécialiste français du renseignement et de l’intelligence économique. Il est le fondateur et directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). En outre, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les questions de sécurité.
Poutine impose sa paix, pas celle de l’OTAN
La position russe est claire : victoire stratégique, souveraineté et sécurité. Lors des pourparlers d’Istanbul, Vladimir Poutine ne cherche pas un compromis mais impose un nouvel équilibre. Pour lui, chaque négociation s’inscrit dans une logique de puissance. Le cessez-le-feu proposé par Macron est perçu comme un outil masqué d’intervention européenne. Moscou le rejette : la Russie veut un règlement, pas un gel du conflit.
Cette stratégie est réaliste : nommer l’ennemi, fixer les lignes rouges, agir pour l’intérêt national. L’objectif russe est d’éviter l’encerclement, restaurer une profondeur stratégique et éradiquer les foyers de déstabilisation. Les propositions occidentales, jugées creuses, sont ignorées.
L’Occident en panne de réalité
Pendant que Moscou avance, l’Occident se perd. Paris, Berlin et Bruxelles appellent à la paix, sans vision stratégique. Leurs démarches diplomatiques reposent sur une ambiguïté constante. L’idée d’envoyer des troupes sous prétexte humanitaire masque la peur d’un affrontement direct.
L’Occident connaît une double faillite : militaire, les livraisons d’armes ayant peu d’effet ; morale, avec l’effondrement des repères culturels et sociaux. Cette faiblesse intérieure se reflète dans une diplomatie désincarnée. Poutine, en contraste, avance dans la continuité, fondée sur la stabilité et le réel.
Trump relégué au rôle de figurant
Trump, ancien maître du jeu diplomatique, n’a plus d’impact sur la guerre en Ukraine. Son entretien prévu avec Poutine relève du symbole, pas de l’influence. Il s’adresse à ses électeurs, mais Moscou ne l’écoute plus. Les États-Unis ont perdu l’initiative. Le pouvoir se déplace.
Poutine, en concédant quelques mots à Trump, lui offre une sortie honorable sans rien lui céder. Ce jeu subtil illustre une bascule : Washington parle, mais n’est plus entendu. La Russie s’impose comme puissance centrale, pendant que l’Occident regarde son autorité vaciller.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 18 mai 2025, Nicolas Stoquer vous dévoilait son entretien exclusif tourné en Russie avec Yury Afonin !
Yury Afonin est député à la Douma d’État et Premier vice-président du comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie (PCFR). Il siège au Comité de sécurité et de lutte contre la corruption, à la Commission budgétaire de la défense ainsi qu’à la Commission de déclaration des revenus et du patrimoine des députés. Figure montante du PCFR, il incarne une ligne patriote, souverainiste et sociale, prônant un État fort, une économie planifiée, et une rupture assumée avec l’idéologie libérale occidentale.
Le socialisme patriotique à la russe
Le PCFR ne suit plus l’orthodoxie marxiste-léniniste. Il prône une économie mixte : propriété privée et initiative individuelle sont acceptées, si elles servent l’intérêt général. L’État contrôle les secteurs clés, oriente l’investissement, et assure une redistribution réelle.
Sa planification est souple et axée sur les besoins collectifs. Le parti défend la réindustrialisation, la souveraineté alimentaire, la gestion des ressources naturelles, et rejette l’extraversion néolibérale. Il cible les oligarques, pas les petits entrepreneurs, prône une fiscalité progressive et des investissements publics massifs.
Défense de la souveraineté et critique de l’Occident
Le PCFR soutient l’intervention en Ukraine, perçue comme une action défensive. Il dénonce l’OTAN comme force déstabilisatrice et les sanctions comme une tentative d’asphyxie économique. Ces mesures sont vues comme des occasions stratégiques pour relocaliser et renforcer les alliances alternatives.
L’Europe est perçue non comme ennemie, mais comme soumise à une élite inféodée à Washington. Le parti appelle à reconstruire une diplomatie continentale affranchie de l’atlantisme.
Une critique radicale des dérives sociétales
Le PCFR a pris un virage conservateur. Il défend la famille, rejette les théories de genre et critique la culture woke, qu’il considère comme un outil de domination culturelle. Il affirme que les partis communistes occidentaux se sont perdus dans l’idéologie minoritaire.
Il valorise la stabilité familiale, la transmission culturelle, et rejette la déconstruction historique. Il soutient la liberté d’expression, mais dans un cadre ancré dans les valeurs nationales.
Un héritage revendiqué, mais modernisé
Le PCFR assume l’héritage soviétique : éducation gratuite, santé universelle, souveraineté. Il rejette la période Gorbatchev-Eltsine, perçue comme une trahison. Son objectif : réutiliser les acquis de l’URSS en rejetant ses dérives bureaucratiques.
L’éducation politique est centrale. Le parti veut réformer l’école pour transmettre l’histoire nationale, cultiver l’esprit critique et libérer la jeunesse de l’influence occidentale.
Une alternative politique crédible
Le PCFR se présente comme la principale opposition structurée. Il refuse la rupture frontale avec le pouvoir, propose une redirection et parle à toutes les couches sociales. Il rejette les clivages artificiels, appelle à un bloc populaire et offre une gauche d’ordre, un patriotisme social, une réforme par enracinement.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 18 mai 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour une émission sans filtre sur GPTV : Juan Branco hospitalisé pour une intoxication suspecte.
Il y a quelques jours nous recevions Pierre Jovanovic qui nous confiait avoir été ciblé par une intervention policière suivie d’une tentative d’internement. Deux affaires en apparence distinctes, mais qui interrogent sur le climat politique et judiciaire actuel.
Pourquoi ces figures dissidentes sont-elles aujourd’hui dans le viseur ?
L’affaire Juan Branco : une intoxication qui soulève des interrogations
Juan Branco a été hospitalisé d’urgence au Sénégal, puis transféré à Paris. Les analyses auraient révélé une intoxication aiguë, évoquant un empoisonnement. Officiellement, rien n’est confirmé, mais ses proches s’inquiètent. Il revenait d’un engagement politique fort en Afrique, notamment en soutien à Ousmane Sonko, opposant sénégalais. Ses prises de position contre les pouvoirs sénégalais et français pourraient lui avoir attiré des inimitiés. Accident, négligence ou acte délibéré ? Le silence officiel entretient le doute.
Pierre Jovanovic : une intervention musclée et opaque
Pierre Jovanovic rapporte une descente chez lui impliquant la BAC et le GIPN, accompagnée d’une équipe médicale voulant l’interner. Aucun fondement judiciaire n’a été communiqué. Connu pour ses critiques sur les médias et les élites financières, il voit dans cet épisode une tentative de le faire taire. Le recours à des moyens psychiatriques pour traiter une voix dissidente serait un précédent inquiétant, s’il était avéré.
Pression sur les voix dissidentes : l’affaire Branco relance le débat
Malgré des profils et des contextes différents, ces deux affaires touchent des figures indépendantes et critiques du pouvoir. Ni Branco ni Jovanovic n’ont été condamnés pour des propos violents ou subversifs. Pourtant, ils subissent des événements aux conséquences potentiellement graves. Depuis des années, des journalistes, intellectuels et lanceurs d’alerte dénoncent intimidations et censures. Le terme « complotiste » sert souvent à disqualifier ces voix sans examen du fond. Or, la démocratie exige que tous puissent s’exprimer sans craindre pour leur santé ou leur liberté.
Le besoin urgent de transparence et de garanties
Il ne s’agit pas d’avaliser toutes les thèses ni de jeter l’opprobre sans preuve. Mais deux personnalités médiatiques confrontées à de tels faits, à quelques jours d’intervalle, nécessitent une clarification.
L’équilibre démocratique repose sur la transparence. Si le pouvoir agit sans rendre compte, il sape sa propre légitimité. Enquêtes ouvertes, respect des droits fondamentaux et protection des opposants sont des impératifs. La démocratie ne s’honore que si elle protège aussi ceux qui dérangent.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
From the publisher's feed
Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

227 Listeners

79 Listeners

6 Listeners

28 Listeners

133 Listeners

34 Listeners

9 Listeners

64 Listeners

115 Listeners

14 Listeners

160 Listeners

31 Listeners

5 Listeners

4 Listeners

7 Listeners