
Sign up to save your podcasts
Or


Le 12 mai 2025, Mike Borowski vous attendait nombreux pour un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Opération Storm 15-16 : le récit officiel autour de Brigitte Macron s’effondre
France Info relance l’alerte à trois jours du procès en appel de Natacha Rey et Amandine Roy. La chaîne publique évoque une prétendue opération russe baptisée « Storm 15-16 » visant à salir Brigitte Macron via l’IA. Le timing est révélateur : verrouiller le débat au moment clé.
Toute critique est aussitôt réduite à une manœuvre étrangère. Les enquêtes de Xavier Poussard, les propos de Candace Owens, les travaux de Rey sont amalgamés sans nuance. Un seul mot suffit : « opération russe ». Pas de réponse sur le fond, juste une disqualification globale. La manœuvre est claire : étouffer toute voix discordante.
L’appareil médiatique en mode défense
France Télévisions sort un reportage discret. Il évoque une vidéo IA accusant Brigitte Macron d’abus sexuels sur Lionel Torres, qui a démenti. Ce contenu serait l’arme principale d’une campagne hostile entre novembre 2024 et mars 2025. En creux, un message : la Première Dame serait une victime d’un complot de Moscou.
Mais rien n’étaye ces liens. Aucune preuve, aucun élément concret. L’accusation repose sur des hypothèses. On transforme le débat en affaire de sécurité nationale. La critique devient un risque pour la souveraineté. Les médias publics agissent alors non comme informateurs, mais comme boucliers politiques.
Le fond du sujet disparaît derrière l’accusation. Ce n’est pas l’IA qui tue le débat, c’est la manière dont elle est utilisée pour discréditer toute question. Ce climat n’a plus rien de démocratique.
Candace Owens, voix interdite
Candace Owens incarne la dissidence étrangère. Commentatrice pro-Trump, elle évoque l’affaire dans ses podcasts et préface le livre de Poussard. Immédiatement, elle devient suspecte. Pas pour ses faits, mais pour son existence hors du contrôle médiatique français.
Les accusations pleuvent : propagande russe, désinformation, collusion. Pourtant, aucun lien n’est établi. On ne réfute pas ses propos, on les délégitime par association. Toute investigation devient trahison. Toute parole critique, complicité étrangère.
Owens n’est ni folle ni manipulée. Elle appartient à un journalisme frontal, direct, qui attaque les puissants. En France, ce journalisme est remplacé par des procès, du soupçon et du silence imposé.
La cible n’est plus la vérité. C’est le pouvoir qu’on protège.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 12 mai 2025, Claude Janvier, François Martin et Laurent Michelon étaient les invités de La Matinale, animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste, est l’auteur de plusieurs ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s'intitule L’État Profond Français.
François Martin, géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et auditeur de l’IHEDN a 40 ans d’expérience dans le commerce international et analyse les dynamiques internationales avec une expertise issue du terrain.
Laurent Michelon est un entrepreneur français en Chine qui partage son temps entre Hong Kong et Pékin. Il est établi dans la région depuis plus de 20 ans, où il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur du livre Comprendre la relation Chine-Occident.
Poutine renverse la table diplomatique
Alors que l’Europe affiche son soutien à Kiev, Poutine surprend en appelant à des négociations sans conditions. Cette initiative cherche à court-circuiter les médiations occidentales et à briser l’unité euro-atlantique. Loin d’un recul, c’est une offensive politique.
En convoquant Istanbul comme lieu de dialogue, Moscou marginalise l’UE et force Zelensky à choisir : négocier et perdre son image de victime, ou refuser et paraître intransigeant. Poutine joue sur les fractures du camp occidental pour se repositionner en acteur central.
L’Ukraine face à un dilemme stratégique
Zelensky subit les tensions entre les exigences de ses alliés et l’enlisement militaire. L’Allemagne hésite, la France s’autonomise, Washington se désintéresse. L’appel de Moscou met Kiev sous pression : chaque jour sans paix affaiblit son image et sa position.
Le président ukrainien pourrait être contraint de négocier pour sauver son pouvoir, au détriment de ses objectifs territoriaux. Le risque : redevenir un simple tampon géopolitique. La paix offerte par Moscou est moins une solution qu’une reddition maquillée.
Vers un divorce américano-israélien ?
Une fracture émerge entre Washington et Tel Aviv. Trump et Netanyahou se distancient. La Maison Blanche envisage une reconnaissance de l’État palestinien sans le Hamas. C’est un changement profond dans la doctrine américaine.
Face à l’impasse militaire à Gaza, les États-Unis veulent relancer une logique de partition. Israël, isolé, ne peut plus compter sur un soutien inconditionnel. L’Amérique cherche à reprendre la main sur le processus en imposant un nouvel équilibre régional.
Une recomposition mondiale en marche
Ukraine et Proche-Orient révèlent une reconfiguration globale. La Russie s’affirme, la Turquie manœuvre, les États-Unis revoient leurs alliances, l’Europe doute. Le droit cède face aux rapports de force. L’ordre mondial devient fluide et brutal.
Les sommets ne sont plus des lieux de paix mais des scènes de rivalités. La guerre change de forme : moins visible, plus stratégique. Ceux qui s’en tiennent aux anciens codes risquent d’être relégués à la périphérie du nouvel échiquier mondial.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 11 mai 2025, Sophie Lefeez était l’invitée de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !
Sophie Lefeez est une chercheuse en sociologie des techniques, spécialisée dans les questions de défense et d’armement. Docteure de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a travaillé plus de dix ans dans le secteur de la défense, notamment chez Airbus et à la Fondation pour la recherche stratégique. Aujourd’hui chercheuse associée à l’IRIS, elle est l’auteure de L’illusion technologique dans la pensée militaire (2017), où elle analyse la fascination des armées pour la technologie et ses conséquences stratégiques.
Une foi technicienne déconnectée du réel
La course à l’innovation militaire repose sur une croyance : la supériorité technique garantirait la victoire. Or, l’histoire montre l’inverse. Vietnam, Irak, Afghanistan : la technologie ne gagne pas les guerres. L’adversaire choisit souvent d’autres terrains, asymétriques.
L’hypertechnologisation alourdit la logistique, creuse les déficits et réduit l’autonomie. Le matériel dernier cri, censé assurer sécurité et précision, devient handicap dans des conflits imprévisibles. L’équipement sophistiqué échoue à neutraliser des menaces rustiques. Résultat : une puissance militaire paralysée par sa propre complexité.
Le mirage de l’interopérabilité et de la moralisation guerrière
L’interopérabilité avec les alliés, notamment les États-Unis, impose un mimétisme stratégique qui sacrifie l’autonomie nationale. La France adapte ses systèmes aux standards d’une coalition technologique, au détriment de ses intérêts propres. Ce suivisme alimente une spirale inflationniste ruineuse.
Cette obsession high-tech s’alimente aussi d’exigences sociétales : éviter les pertes, rassurer l’opinion. La guerre moderne se veut propre, légale, chirurgicale. Mais cette précision a un coût énorme et déshumanise le combat. L’ennemi, lui, cible l’image publique, le talon d’Achille occidental. La guerre devient communicationnelle, et le haut niveau technologique une vulnérabilité.
Vers une puissance fondée sur l’humain et l’intelligence stratégique
La guerre à haute technicité étouffe l’adaptation. L’efficacité ne vient pas de l’équipement, mais de la capacité à improviser. L’armée occidentale, sur-planifiée, perd cette agilité. Le poids des normes et de la procédure empêche la réactivité. Face à des adversaires imprévisibles, cela devient un handicap.
Il faut revenir à une armée rustique, mobile, intelligente. Inspirée de l’aïkido : ruse, efficacité, économie de moyens. Le matériel doit être simple, modifiable, adapté au terrain. La France doit sortir du mythe de l’innovation perpétuelle. Réarmer l’humain, c’est retrouver une puissance moins vulnérable, plus ajustée aux conflits du présent.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 11 mai 2025, pour GPTV Investigation, Mickaël demandait aux Français si c’était vraiment mieux avant… et leurs réponses sur l’insécurité, la perte de respect et la déshumanisation d’une société trop connectée laissent un étrange goût de vérité.
L’insécurité a redessiné les comportements
Ceux qui regrettent « le temps d’avant » invoquent d’abord un sentiment : la sécurité a reculé. Autrefois, on laissait les portes ouvertes, les enfants jouaient dehors. Aujourd’hui, la peur s’installe. Une passante n’ose plus sortir après 20h, autrefois elle ne s’en souciait pas.
Les gestes changent : surveiller, éviter, se méfier. Même sans agressions, le sentiment d’insécurité modifie la liberté de mouvement. Ce n’est pas une invention médiatique : c’est une réalité vécue.
Autrefois, les quartiers étaient apaisés, les voisins solidaires. Aujourd’hui, les regards fuient. Le lien social se délite. Ce n’est pas une question de chiffres, mais de ressenti. La sécurité reposait sur la confiance, pas sur les caméras.
Beaucoup dénoncent aussi l’impunité. L’incivilité devient norme. Les règles ne sont plus respectées, les sanctions floues. Le passé est perçu comme un cadre clair, juste. L’insécurité est devenue une ambiance, un climat lourd.
Des liens humains brisés par le progrès
Un autre constat revient : les relations humaines se sont effondrées. Ce n’est pas de la nostalgie, mais une observation. On se parlait, on s’entraidait. Aujourd’hui, chacun est dans sa bulle. L’individualisme a remplacé la communauté.
Le respect a disparu. Les mots sont plus durs, les attitudes plus égoïstes. Autrefois, l’éducation structurait les rapports. Aujourd’hui, le lien intergénérationnel s’effrite. L’autorité des adultes s’est évaporée.
La technologie aggrave l’isolement. Les écrans omniprésents coupent les gens du réel. On parle à son téléphone plus qu’à son voisin. L’interaction devient virtuelle, brève, impersonnelle.
Cette déshumanisation crée solitude, indifférence et mépris. Ce n’est pas un détail : c’est un changement de civilisation. Ce que beaucoup regrettent, c’est l’existence partagée, les gestes simples qui donnaient du sens.
Le choc d’une modernité sans boussole
Le monde change trop vite. Traditions, rythmes de vie, valeurs sont balayés. Ce n’est pas le progrès qui est rejeté, mais sa brutalité, son absence de transition.
Les enfants vivent dans un monde saturé d’objets. Un passant remarque : un ballon suffisait avant. Aujourd’hui, il faut des écrans. On accumule sans savourer, on innove sans comprendre.
Les anciens dénoncent une société qui sacrifie l’essentiel. Le smartphone devient barrière, le lien se perd. On parle moins, on ressent moins. La technologie coupe au lieu de relier.
Le rythme est intenable. Ceux qui ne suivent pas sont exclus. Les vulnérables décrochent. Ils ne demandent pas de revenir en arrière, mais de ralentir, de retrouver du sens.
Ce qu’ils veulent, c’est un équilibre. Le passé offrait des repères. Aujourd’hui, tout est flou. Ce n’est pas une critique rétrograde, mais un signal d’alarme : sans direction, la société se défait.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 11 mai 2025, Mike Borowski dévoilait comment Macron, sous couvert de paix, orchestre une stratégie de guerre par procuration, en sabotant tout plan de paix et en instrumentalisant l’Ukraine pour servir l’agenda occidental, sur GPTV !
Macron en stratège de guerre camouflé
Emmanuel Macron se présente comme faiseur de paix, mais ses actes relèvent d’une stratégie de confrontation. Le sommet sur l’Ukraine, prétendument diplomatique, vise surtout à affirmer l’alignement français sur l’OTAN et à renforcer l’aide militaire à Kiev. Le ton est offensif : il faut vaincre la Russie, non négocier.
La France franchit un cap : livraisons d’armes lourdes, présence de formateurs militaires. Macron sort du cadre humanitaire pour mener une guerre par procuration. Ce double discours masque une militarisation active de l’Europe sous rhétorique pacifique.
Macron cherche à se poser en leader continental. Mais son projet repose sur l’épuisement de la Russie, au mépris de la paix. L’Ukraine devient un terrain d’expérimentation pour une ambition impériale européenne.
Un tribunal pour condamner, pas pour juger
Le tribunal spécial voulu par Bruxelles et Paris vise à criminaliser la Russie dans son ensemble. Ce n’est pas un outil de justice, mais un instrument politique. Il n’examinera pas les faits : il validera une version occidentale du conflit.
Cette approche nie la complexité historique. Aucun mot sur l’élargissement de l’OTAN, les accords de Minsk, ou le rôle américain dans le Donbass. Le but : figer une mémoire unilatérale, construire une vérité judiciaire imposée.
Ce tribunal devient un levier idéologique. Appeler au dialogue avec Moscou expose à l’accusation de complicité. Le droit est subverti, transformé en arme contre la dissidence. L’Europe glisse vers une logique d’épuration politique.
Loin de pacifier, cette justice radicalise. Elle rend impossible tout compromis. En verrouillant l’avenir, elle enferme la guerre dans une impasse juridique.
Une guerre menée pour l’agenda occidental
Le sommet européen dirigé par Macron refuse toute initiative de paix hors bloc occidental. Chine, Brésil, Afrique : leurs propositions sont disqualifiées. L’objectif est clair : pas de paix, mais la victoire, par l’usure de Moscou.
Cette posture impose un modèle unipolaire, niant toute alternative. L’Ukraine devient le champ de bataille idéologique entre un ordre occidental figé et une multipolarité naissante.
L’Union européenne mène une guerre externalisée, sacrifiant l’Ukraine pour préserver son rôle stratégique. Les pertes humaines sont secondaires face aux intérêts géopolitiques.
Macron parie sur une opinion européenne docile, tant que la guerre reste lointaine. Derrière le discours humanitaire, il s’agit de souder l’Europe autour d’un ennemi commun et d’imposer une unité politique par le conflit.
L’internationalisation du conflit s’accélère. Alliances asiatiques, tensions maritimes, implication américaine : le risque d’escalade est réel. Macron ne prépare pas la paix, mais la généralisation du chaos.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 10 mai 2025, Michel Fize, Patrick Pasin et Farid Dms Debah étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Michel Fize est sociologue et politologue, ancien chercheur au CNRS, connu pour ses travaux sur la jeunesse, l’adolescence et la famille. Il a été conseiller régional d’Île-de-France. Auteur prolifique, il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont Un président anormal : essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron, une analyse critique de la personnalité du président français.
Il revient ce soir sur son dernier ouvrage : Pour un nettoyage moral de la France.
Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.
Farid DMS Debah est un réalisateur, producteur et écrivain franco-algérien engagé, connu pour son combat acharné contre la pédocriminalité. Président de l’association Touche pas à mon enfant – Europe depuis 2016, il œuvre sans relâche pour la protection de l’enfance contre toutes les formes d’abus et d’exploitation sexuels.
En 2024, il initie la Grande Marche contre la Pédocriminalité, un parcours de 1 500 kilomètres à travers la France et la Belgique.
Militant de terrain, il a également été élu conseiller municipal au Kremlin-Bicêtre, et intervient régulièrement en tant que caméraman pour l’émission GPTV Investigation, aux côtés de Mike Borowski.
Une élite amorale, symptôme d’une société française en déclin
La France a perdu ses repères : solidarité, honneur, respect, transmission. L’interdit d’hier devient la norme d’aujourd’hui. Le bien commun est remplacé par la jouissance immédiate. Le politiquement correct a neutralisé le discernement. L’indignation est calibrée.
Cette évolution résulte d’un projet méthodique : déconstruction culturelle, affaiblissement de la famille, de l’école et de l’autorité. L’État n’est plus gardien, mais gestionnaire d’individualismes. La morale n’a pas disparu : elle a été inversée. Le vice devient vertu, la trahison progrès.
Une élite amorale et un peuple déboussolé
Le relâchement moral vient du sommet. Les élites ne donnent plus l’exemple. Politiques compromis, influenceurs mensongers : tous sont récompensés. Le système valide le cynisme. Le pouvoir devient opportunisme, sans convictions.
La défiance populaire est totale. Les citoyens ne croient plus en rien. Le pouvoir devient un théâtre absurde. À la place du dialogue : la violence. La société engendre des enfants sans limites, des adultes sans scrupules, des dirigeants sans conscience.
Comment la mondialisation accélère le déclin de la société française
La mondialisation impose un modèle unique : performance, immédiateté, relativisme. Elle dissout les communautés dans une culture sans identité. La France devient une somme d’individus isolés, chacun convaincu d’avoir raison seul contre tous.
Le pays glisse vers une dystopie : zones de non-droit, jeunesse sans transcendance, omniprésence technologique vide de sens. Ce n’est pas un cauchemar, mais notre présent. La France n’est plus un projet collectif. C’est un décor post-apocalyptique, où la morale s’efface et la barbarie prend place.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 10 mai 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
TF1 et la mise en scène médiatique d’une démocratie contrôlée
Mardi soir, TF1 consacre deux heures à Emmanuel Macron dans « Les Défis de la France ». Sous couvert de dialogue, c’est une opération de communication soigneusement encadrée. Le président s’exprime face à des personnalités triées : Sophie Binet, Agnès Verdier-Molinié, Salomé Saqué, Robert Ménard et Tibo InShape. Aucun opposant réel, aucune contradiction frontale.
Ménard, ex-soutien de Le Pen, est désormais pro-Macron. Tibo InShape a voté pour lui. TF1 affiche une diversité de façade, sans dissensus authentique. Le format est lisse : échanges chronométrés, sujets maîtrisés, rythme calibré. Macron évolue en terrain conquis, sans critique sérieuse.
TF1 devient vitrine présidentielle. L’émission n’est pas un débat, mais un spectacle. Le président s’expose sans risque, entouré de profils médiatiques qui confortent l’image d’un chef à l’écoute. La chaîne joue un rôle de relai gouvernemental, masqué sous un vernis journalistique.
Une démocratie mise en scène
Ce type de programme donne l’illusion d’une démocratie vivante. Mais en réalité, tout est verrouillé. Les colères populaires sont absentes, les voix dissidentes écartées. L’opinion est canalisée, les angles polémiques évités. Macron est présenté comme un homme lucide, ouvert, courageux, sans contradiction.
Les séquences ressemblent à des sketchs préparés. Le débat est simulé. Aucun mot sur la répression, les affaires, la brutalité policière, ou la crise démocratique. Le format empêche toute remise en question. L’exercice se réduit à un show politique parfaitement maîtrisé.
TF1 ne cherche pas à faire émerger un débat, mais à le scénariser. Les intervenants deviennent des accessoires de mise en scène. La télévision devient un outil de pouvoir, à grande échelle. L’image d’un président maître de lui et du pays est diffusée à des millions de téléspectateurs. L’effet est immédiat : la mise en scène fonctionne.
Emmanuel Macron, TF1 et la mécanique de la manipulation médiatique
L’émission illustre une mécanique bien rodée. Les médias dominants ne confrontent plus le pouvoir : ils le valorisent. TF1 offre une plateforme sans danger, dans un cadre balisé. Le pluralisme est une illusion. Ceux qui dérangent sont exclus. C’est une stratégie, pas un oubli.
Les grands médias jouent leur rôle dans l’architecture institutionnelle : canaliser le mécontentement, empêcher les ruptures, éviter les fractures. Ce que TF1 propose, ce n’est pas du journalisme, mais du marketing présidentiel. Un écran bienveillant pour un pouvoir en représentation.
Une démocratie réelle confronte le pouvoir. Elle ne le protège pas sous les projecteurs. Ce que refuse obstinément le système médiatique français.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 9 mai 2025, Maître Philippe de Veulle, Patrick Pasin et Farid Dms Debah étaient les invités de Mike Borowski, sur GPTV !
Philippe de Veulle est un avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé dans le droit et le contentieux des affaires, le droit international et le droit pénal financier.
Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.
Farid Dms Debah est un réalisateur, producteur et militant franco-algérien. Il s’est fait connaître par ses films engagés comme Le Bourreau des innocents et Maroc, l’innocence sacrifiée, dénonçant notamment la pédocriminalité. En parallèle, il milite activement pour les droits des enfants et a été conseiller municipal au Kremlin-Bicêtre. Il est également caméraman sur GPTV Investigation aux côtés de Mike Borowski.
Une parade militaire transformée en sommet géopolitique
Pour les 80 ans de la victoire soviétique, 29 chefs d’État sont présents à Moscou, dont Xi Jinping, Lula da Silva, Loukachenko, Maduro, Díaz-Canel, Sassou-Nguesso, Obiang, Abiy Ahmed et Ibrahim Traoré. Cette forte présence du Sud global illustre le recentrage stratégique de la Russie vers de nouveaux alliés en réponse à son isolement occidental.
La parade sur la place Rouge devient un sommet diplomatique. Moscou affiche une alliance multipolaire, tournée vers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine, en rupture avec l’Occident. L’absence des dirigeants européens ou américains accentue cette fracture géopolitique et légitime, aux yeux de Moscou, son rôle alternatif sur la scène mondiale.
Xi Jinping, Lula et les BRICS : une coalition en marche
La participation de Xi Jinping et Lula da Silva renforce les BRICS. Xi, invité d’honneur, s’entretient avec Poutine sur l’énergie, le commerce et la stratégie. Pékin, principal soutien économique, compense l’effet des sanctions en augmentant ses achats de gaz et de pétrole russes.
Lula confirme la ligne diplomatique multilatérale du Brésil. Ensemble, les deux leaders renforcent la crédibilité des BRICS comme alternative aux structures dominées par l’Occident. Cette coopération met en évidence la montée d’un nouveau pôle de puissance.
Une démonstration de résilience face à l’isolement occidental
En l’absence de l’Occident, la Russie valorise ses alliances avec l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine. La venue de dirigeants comme ceux du Burkina Faso, de la Guinée équatoriale ou de l’Éthiopie prouve que Moscou conserve une influence internationale.
Le 9 mai devient un outil de soft power. Par la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, Moscou cherche à projeter une image de stabilité historique et de puissance. Ce rassemblement diplomatique affirme sa résistance au récit occidental de l’isolement.
En définitive, la célébration dépasse le souvenir historique pour incarner une déclaration géopolitique affirmant une vision multipolaire du monde.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 9 mai 2025, Mike Borowski dévoilait les véritables enjeux derrière l’élection du pape américain Léon XIV, entre mise à l’écart du cardinal Sarah, pouvoir du Vatican et mondialisme rampant, sur GPTV !
Léon XIV, un pape américain pour une Église globalisée
L’élection de Robert Francis Prevost marque l’entrée des États-Unis dans l’histoire papale. Né à Chicago, ex-missionnaire au Pérou, il incarne une Église en mutation. Préfet du Dicastère pour les évêques en 2023, il s’est imposé par son profil international, sa modération et sa discrétion. Majoritairement choisis par François, les cardinaux ont voté pour une continuité assumée : réformes, dialogue interreligieux, gouvernance décentralisée.
Léon XIV veut renforcer la collégialité. Son expérience latino-américaine l’a sensibilisé aux défis des Églises locales, qu’il veut mieux intégrer dans la gouvernance universelle. Dès son élection, son appel à la paix s’est inscrit dans une diplomatie pontificale active, positionnant le Vatican comme acteur géopolitique majeur.
Ce pape américain incarne un catholicisme décentré, multilingue, multiculturel. L’Église affirme qu’elle n’est plus centrée sur Rome, mais sur une foi portée par la diversité des continents.
Robert Sarah écarté, le conservatisme marginalisé
Le cardinal Sarah, longtemps pressenti, a été écarté. Conservateur rigoureux, opposé à la bénédiction des couples homosexuels, à l’ordination des hommes mariés et à la synodalité, il s’est isolé. Malgré un fort soutien populaire, surtout en Afrique, son âge (79 ans) et sa ligne dure ont pesé contre lui.
Le conclave a préféré une figure plus jeune, apte à gérer les défis contemporains et à préserver l’unité ecclésiale. L’opposition frontale de Sarah à François a joué en sa défaveur. Le Vatican privilégie désormais une ligne inclusive, sans rompre avec la tradition mais en l’adaptant. Le conservatisme romain conserve une voix, mais non plus le cap.
L’Afrique toujours en marge du pouvoir pontifical
Malgré l’essor du catholicisme en Afrique, le continent reste absent des hautes sphères. Aucune élection papale, peu de poids dans les décisions. L’élection de Léon XIV perpétue ce déséquilibre. L’Afrique, pourtant moteur de vitalité spirituelle, reste reléguée.
Ce déficit de représentation a des effets concrets : peu d’attention aux besoins locaux, formation du clergé, protection des minorités, lutte contre l’islamisme. Le pouvoir central demeure sourd aux réalités africaines. L’Afrique est valorisée pour sa foi, mais écartée des décisions.
Tant que Rome n’intègre pas pleinement les voix africaines, l’universalité catholique restera inachevée. L’arrivée d’un pape américain est un symbole d’ouverture, mais elle ne compense pas l’injustice faite à une Église africaine vivante et méritante.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 9 mai 2025, Marc Gabriel Draghi, Sophie Lefeez et Arnaud Develay étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Raphaël Besliu !
Marc Gabriel Draghi, juriste spécialisé en histoire du droit, est l’auteur de plusieurs ouvrages critiques sur le capitalisme et le Forum économique mondial, dont Le règne des marchands du temple et La Grande Narration. Il alerte sur la soumission de l’humanité à une élite globaliste.
Sophie Lefeez est analyste en économie géopolitique, spécialisée dans les mécanismes de domination financière et les stratégies d’influence militaire. Elle décrypte les rapports de force entre puissances à travers le prisme budgétaire, industriel et sécuritaire. Son approche mêle rigueur économique et lucidité géostratégique, toujours ancrée dans une critique affirmée de la perte de souveraineté européenne.
Arnaud Develay est juriste et analyste géopolitique. Il est également auteur de l’ouvrage Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Fort de ses deux ans et demi passés en Syrie, il livre une analyse sans concession sur la chute du régime de Bachar Al-Assad, les forces qui ont précipité cet effondrement et ses conséquences pour le Moyen-Orient.
L’Amérique prend le contrôle du récit occidental
L’élection du pape Léon XIV, alias Robert Francis Prevost, marque l’influence croissante des États-Unis sur le pouvoir spirituel occidental. L’église devient le symbole d’un empire américain hégémonique. En parallèle, Donald Trump restructure l’État fédéral, éliminant les influences globalistes pour restaurer la souveraineté nationale, dans une logique de guerre à venir. L’accord stratégique avec le Royaume-Uni envoie un message fort à l’Europe : les temps de la négociation sont révolus.
L’OTAN comme levier économique de domination
L’obligation imposée aux pays membres de porter leur budget militaire à 5 % du PIB frappe durement l’Europe. Ce n’est pas une réponse à une menace russe crédible, mais une stratégie américaine de domination économique. Santé, éducation et services sociaux seront sacrifiés pour acheter des armes. L’OTAN devient un outil de transfert de richesse vers l’industrie militaire américaine, condamnant toute autonomie européenne. La Russie, affaiblie, n’a pas les moyens d’attaquer l’Ouest, mais le spectre de la menace justifie cette militarisation.
Inde-Pakistan : un théâtre pour les grandes puissances
Le conflit indo-pakistanais est instrumentalisé par les grandes puissances. La Chine soutient le Pakistan pour encercler l’Inde, tandis que les États-Unis se rapprochent de New Delhi pour contenir Pékin. Le danger nucléaire est réel mais contrôlé : l’objectif n’est pas l’anéantissement, mais un affrontement limité qui permettrait à Washington de renforcer sa présence dans l’océan Indien et à Pékin de tester une guerre par procuration. L’Inde et le Pakistan deviennent les pions d’un jeu stratégique global.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
From the publisher's feed
Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

227 Listeners

79 Listeners

6 Listeners

28 Listeners

133 Listeners

34 Listeners

9 Listeners

64 Listeners

115 Listeners

14 Listeners

160 Listeners

31 Listeners

5 Listeners

4 Listeners

7 Listeners