Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By Nostalgie+Music
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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • Diana Ross : “Upside Down”, le tube irrésistible de l’été 1980
    Nous sommes le 18 juin 1980. Happy Day pour Diana Ross, l'ancienne tenancière des Supremes devenue une icône disco. Ce jour-là, elle sort un nouveau single dont elle n'imagine même pas la portée future. Un titre signé par deux pointures du son funk : Nile Rodgers et Bernard Edwards, les fondateurs du groupe Chic. Le morceau s’appelle Upside Down. Et il va mettre l’Europe sens dessus dessous.

    Tout commence avec une ligne de basse, une guitare qui claquae, une voix d'exception. Diana chante l’amour à l’envers : “Upside down, boy, you turn me…” Une déclaration sensuelle posée sur une piste de danse à quelques jours de l'été. Autant dire que la cible va être parfaitement atteinte.

    En Belgique, le morceau arrive en plein mois de juin et envahit aussitôt les platines. On l’entend à la radio évidemment, mais aussi dans les soirées, les campings, les salons… C’est un tube transversal, joyeux, immédiat. Même ceux qui ne parlent pas un mot d’anglais se mettent à chantonner ce refrain qui met immédiatement de bonne humeur.

    Pour Diana Ross, c’est un tournant. Elle quitte les ballades orchestrales pour un son résolument moderne, tendu et dansant. Et ça cartonne : "Upside Down" devient numéro 1 dans plus de (accroche-vous) 15 pays, dont les États-Unis, la France et la Belgique.

    Et cette chanson a laissé une trace jusque dans les palais royaux. En mars 2025, le roi Charles III du Royaume-Uni a confié, que le 45 tours "Upside Down" faisait partie de ses chansons préférées : “Quand j’étais plus jeune (dit-il) c’était absolument impossible de ne pas me lever pour danser quand elle passait !” On apprend donc que Charles a dansé sur Upside Down. Et ça, c'est déjà incroyable en soi !

    Tout l’été 1980, sur les plages comme dans les salons, cette chanson a retourné le cœur et les jambes de toute une génération. Et elle continue encore aujourd’hui de le faire, car un tube de l'été ne s'arrête jamais, non jamais...
    3 min
  • The Rolling Stones : “Satisfaction”, l’explosion rock de l’été 65
    Nous sommes le 6 juin 1965. Happy Day pour un groupe britannique tout jeune mais déjà redouté : ils se font appeler les Rolling Stones. Ce jour-là, sort aux États-Unis un 45 tours rugissant, porté par une guitare saturée et une voix nerveuse. Certains disent même enragée.

    Ah oui, son titre : (I Can’t Get No) Satisfaction.

    Au départ, tout part d’un rêve. Keith Richards se réveille en pleine nuit avec trois accords en tête. Il les enregistre à moitié endormi sur un magnétophone. Le matin, sobre, il découvre la base d’un riff qui deviendra l’un des plus célèbres de l’histoire du rock.

    Le 6 juin, la version américaine sort sans tambour ni trompette. Et pourtant, en quelques jours, c’est l’emballement : le single devient numéro 1 aux États-Unis pendant plusieurs semaines. Ce sera est la première chanson du groupe classée numéro un aux États-Unis.

    La presse parle d’une révolution. Quant au fond de la chanson, nous sommes en 1965 et, pourtant, il n'étonne personne : les paroles de la chanson font référence à la frustration sexuelle et au mercantilisme.

    Mais en Europe, le calendrier de sortie est un peu curieux.

    La chanson n’est commercialisée au Royaume-Uni que le 20 août 1965, mais les radios pirate ont fait leur boulot. C'est déjà un très grand tube.

    Jagger dira, quelques années plus tard :

    « C'est la chanson qui a vraiment fait les Rolling Stones, nous sommes passés d'un simple groupe de plus à un groupe énorme, monstrueux... Il a un titre captivant. Il a un riff de guitare captivant. Il a un super son de guitare, ce qui était original à l'époque. Et ça capture l'esprit de l'époque, ce qui est très important dans ce genre de chansons... c'était l'aliénation. »

    En Belgique, Satisfaction devient le tube inattendu de l’été 65. C’est un cri, une promesse, et un tournant. Le rock devient plus brut, plus libre, plus moderne. Et les Stones, eux, entrent dans la légende…
    3 min
  • Space : “Magic Fly”, le tube intersidéral qui a électrisé l’été 77
    Nous sommes le 20 mai 1977. Happy Day pour un groupe français encore inconnu du grand public. Il s'appelle Space et tout porte à croire qu'on a affaire à des musiciens et à une musique extra-terrestre.

    Ce jour-là sort Magic Fly, un 45 instrumental futuriste, étrange et hypnotique, qui va faire danser toute l’Europe… et surtout la Belgique, où on expérimente déjà le futur son des années 80.

    C’est un tube sans parole, mais où on comprend tout ce qui se trame. Une mélodie cosmique, jouée aux synthétiseurs, des nappes électroniques, un rythme à mi-chemin entre la musique disco et la science-fiction. Le morceau est signé Didier Marouani, claviériste formé au classique, qui rêve de conquérir les ondes… depuis une capsule spatiale. Donc oui, tout était écrit dans les étoiles.

    À l’époque, Magic Fly ne ressemble à rien d’autre. Le groupe apparaît en combinaison d’astronautes à la télévision française. En Belgique, les radios le programment dès la fin mai. Et à partir de juin, le morceau grimpe dans les classements. Tant et si bien qu'il atteint le Top 10 chez nous, passe dans toutes les discothèques, et devient un incontournable des bals d’été... bref, c'est LE TUBE de l'été le plus inattendu de la décennie !

    C’est aussi l’un des tout premiers tubes européens à assumer une esthétique futuriste, en plein âge d’or de Star Wars, Kraftwerk et du synthé analogique. Un vrai choc auditif pour l’époque. D'ailleurs, Plastic Bertrand n'est pas très loin, à l'époque.

    Et tout l’été 1977, Magic Fly accompagne les nuits belges sous boule à facettes, les trajets en Solex vers la piscine : une chanson sans voix, mais avec un sacré pouvoir d’attraction que vont même reprendre les COCHONS DANS L'ESPACE…
    3 min
  • Michel Sardou : “Le France”, un tube de colère qui chavire l’été 76
    Nous sommes le 25 mai 1976. Happy Day mélancolique pour Michel Sardou. Ce jour-là sort une chanson nostalgique, terriblement engagée. Elle a pour titre "Le France", comme le bateau. Pas un slow, pas un morceau disco, pas de funk, pas non plus de la variété… mais une chanson de colère. Un coup de gueule en pleine période de départs en vacances.

    À cette époque, le paquebot France est à l’arrêt depuis deux ans. La fierté navale des années 60, ce monstre élégant qui faisait rêver toute l’Europe, est devenu un symbole du déclin industriel de l'Hexagone. Sardou en fait un cri du cœur. Il donne la parole au bateau lui-même :

    “Si t’as le cœur à vendre, moi je l’achète”,

    Ce refrain va marquer toute une génération. Car, derrière Le France, c’est aussi la fin d’un monde : celui des grandes traversées, du prestige à la française et des paquebots qu'on pouvait voir, par temps clair, depuis la digue d’Ostende.

    La chanson sort fin mai, et dès le mois de juin, elle tourne en boucle sur les radios tant en France qu'en Belgique. Sur Radio Luxembourg, dans les cafés, dans les campings, tout le monde connaît les paroles. Ce n’est pas un tube de plage, mais un tube qui fait réagir. Et, un peu comme les Lacs du Connemara quelques années plus tard, c'est une chanson qui va MARQUER son époque.

    En Belgique, comme en France, elle divise. Mais tout l’été 76, Le France est partout.

    Et pendant que certains dansent sur du Baccara ou Santa Esmeralda, d’autres chantent à plein poumon dans leur R5 ou au comptoir : “Je ne veux pas qu’on le vende, elle est à moi cette France”. À la télé, dans les bals, dans les transistors. Sardou, lui, devient le nouveau porte-parole du chauvinisme français....
    2 min
  • C’est ma fête : Richard Anthony pleure et chante le tube de l’été 63
    Nous sommes le 1er juillet 1963. Drôle de date pour sortir un titre entraînant. À croire que ses producteurs veulent en faire un tube de l'été. Bref, happy Day pour Richard Anthony, crooner au sourire sage et à la diction parfaite. Ce jour-là sort "C’est ma fête", une chanson qui n'a rien de très original.

    Et pour cause, c'est l'adaptation en français d’un tube américain signé Lesley Gore : "It’s My Party".

    Et comme souvent à l’époque, c’est grâce à Richard Anthony qu’un hit venu des États-Unis franchit les frontières de la langue et s’invite sur les ondes belges.

    En version française “c’est ma fête et je pleure si je veux…” devient "C'est ma fête Je fais ce qui me plaît". Oui, tous les coups sont permis pour y mettre de la joie.

    Un texte simple, une histoire d’amour contrariée en plein jour de fête. L’adolescence résumée en trois minutes.

    La chanson est traduite par Georges Aber, fidèle traducteur de l’époque yéyé. Mais Richard Anthony y ajoute sa patte : une interprétation retenue, douce, un peu triste. Et cette justesse-là touche à peu près tout le monde. Car l'été, ce qui importe, c'est de trouver l'amour. Et ensuite de noyer son chagrin...

    En Belgique, la chanson arrive très vite en tête des classements francophones. Dans les juke-boxes des cafés de Dinant à Mouscron, elle tourne à plein régime !

    Richard Anthony est au sommet de sa popularité. L’année suivante, il passera au twist, puis au rock plus sérieux. Mais "C’est ma fête" reste l’un de ses titres les plus légers, mais aussi les plus tendres, les plus universels.

    Parce que parfois, pleurer un bon coup… c’est encore la meilleure façon de danser. Et de passer l'été...
    2 min
  • Joe Dassin : Les Champs-Élysées, la face B devenue tube mondial en 1969
    Nous sommes le 15 août 1969. L'été est déjà bien engagé. Happy Day pour Joe Dassin : ce jour-là, il sort un 45 tours dont la face B va, pour une fois, dépasser les ambitions initiales.

    Sur ce 45 tours, on trouve "Les Chemin de papa" en face A… et "Les Champs-Élysées" en face B. Vous l'aurez compris, n'ayant probablement aucun souvenir du premier titre. C’est bel et bien cette balade parisienne, légère comme une fin d’après-midi, qui va devenir LE tube de la fin de l'été et... surtout l’un de ses plus grands succès.

    L’histoire commence quelques mois plus tôt avec un groupe anglais, Jason Crest. Leur chanson "Waterloo Road" n’aura qu’un succès d’estime. Mais elle tape littéralement dans l’oreille de Pierre Delanoë, qui en signe une adaptation française pour Joe Dassin. Et au lieu de Londres, c’est à Paris que l'intrigue se déroule.

    "Les Champs-Élysées", c'est une carte postale en chanson. L’avenue la plus célèbre du pays, dans une version idéalisée, insouciante.

    La chanson raconte une rencontre amoureuse un peu magique, entre deux inconnus devenus “deux amoureux tout étourdis par la longue nuit”. Et le refrain, vous le connaissez tous.

    Le disque se vend à plus de 500 000 exemplaires en France, grimpe à la 2e place des ventes, et connaît aussi un beau succès à l’étranger, jusqu’en URSS ou au Japon, où l’ambassade de France l’utilisera pour promouvoir l’image du pays.

    Bref, on jugerait presque que c'est une commande de l'office du tourisme, alors que le projet de Pierre Delanoë était sans doute moins ambitieux, mais la face B a parfois raison.

    À la fin de l’année 69, Joe Dassin réussit un exploit qui ne va pas tellement plaire à Claude François. Il est numéro un au cœur des lecteurs de "Salut les copains”. La chanson, elle, entre dans le patrimoine.

    Joe Dassin, qui pratique plusieurs langues, va notamment la chanter en anglais, en italien, en allemand et en japonais. Les Champs-Élysées deviennent l’ambassadeur musical de l'élégance à la française...
    3 min
  • Summer in the City : le coup de chaud rock de l’été 66 signé Lovin’ Spoonful
    Nous sommes le 4 juillet 1966. C'est la fête nationale à New York. Ville où un jeune groupe va percer, quelques mois après sa création. Certains sont canadiens, d'autres purs américains. Ils se sont rencontrés à Greenwich Village et se font appeler les "Lovin’ Spoonful".

    Les Lovin' Spoonful enregistrent « Summer in the City » en deux sessions dans un studio de Columbia Records à New York en mars 1966.

    Tous les ingrédients sont réunis pour créer un tube. D'ailleurs, c'est leur ambition. Grâce à lui, un an après leur formation, les Lovin’ Spoonful vont décrocher leur premier carton planétaire.

    Dès les premières secondes, on entend les bruits de klaxons, des marteaux-piqueurs. L’ambiance est posée : c’est l’été dans la ville de l'Est américain, et ça chauffe, dans tous les sens du terme.

    La chanson, nerveuse, raconte précisément ces journées étouffantes, où tout est lent, poussiéreux… Mais dès que le soleil se couche, la ville s’électrise : place à la musique et à la drague.

    Ce contraste jour/nuit se retrouve aussi dans la musique : des couplets sombres et une envolée plus pop-rock dans le refrain. Une structure peu banale à l’époque, qui donne évidemment toute sa force à la chanson.

    Avec ses bruitages urbains, Summer in the City est aussi l’une des premières chansons à capturer l’ambiance sonore. C’est totalement cinématographique. On est loin des plages californiennes de l'époque et de la dolce vita italienne : ici, c’est New York et ses trottoirs brûlants.

    Numéro 1 aux États-Unis pendant trois semaines en août, le morceau séduit aussi l’Europe. En Belgique, il tourne tout l’été 66 dans les juke-box.

    Le groupe ne survivra pas au succès : ils finiront pas se séparer en 1968.

    La chanson, elle, sera reprise par plusieurs artistes, notamment par Quincy Jones, dont la version de 1973 remportera le Grammy Award du meilleur arrangement instrumental…
    3 min
  • Maxime Le Forestier : San Francisco, la chanson bleue de l’été 72
    Nous sommes le 11 juin 1972. Happy Day pour Maxime Le Forestier. Ce jour-là sort une balade lente aux accents folk et au titre évocateur : San Francisco. Cette année, le tube de l’été ne sera ni twist ni pop, mais une ballade douce, en hommage à une maison bleue et à un idéal de vie.

    Le texte est autobiographique. En 1971, Maxime Le Forestier passe plusieurs semaines dans une communauté hippie, au 3841 de la 18e rue, dans le quartier de Castro, à San Francisco. La maison est bleue, pour de vrai, en tout cas à l'époque. Il y vit avec une bande de jeunes, dont une certaine Lucie — « celle qui est dans tous les refrains » — et son frère.

    Un an plus tard, la chanson sort en 45 tours avec "Education sentimentale" en face B. Tout l’été 72, San Francisco devient un hymne pour ceux qui rêvent d’évasion, de fraternité et de musique. “C’est une chanson sur un moment heureux, écrite sans la moindre ironie”, dira plus tard Le Forestier.

    L’accueil est assez stupéfiant : la chanson est un succès immédiat en France, mais aussi en Belgique. Et pour cause, elle évoque une utopie douce : celle de l’après-68, des guitares en bois et des cheveux longs.

    Pour la petite histoire, en 2011, la maison bleue, qui avait été repeinte en vert entretemps, sera restaurée et retrouvera sa couleur originale.

    Lorsque je vivais à San Fransisco, au début des années 2010, la localisation de la fameuse maison était sans doute la question que les francophones me posaient le plus... D'ailleurs, on peut donc, aujourd'hui encore, voir de ses propres yeux la « maison bleue adossée à la colline », grâce à un projet lancé par… le consulat de France à San Francisco.

    Preuve que ce tube de l’été 72 a laissé une trace bien réelle, sur deux continents et que l'utopie dessinée par Maxime Le Forestier fait toujours autant rêver…
    3 min
  • Elton John & Kiki Dee : un duo pop pour l’été 76 avec Don’t Go Breaking My Heart
    Nous sommes le 21 juin 1976. L'été commence, Happy Day pour Elton John. Ce jour-là, il sort un titre pop entraînant et léger. Particularité : il n'est pas seul pour l'incarner. À sa côté, une chanteuse britannique au look androgyne : Kiki Dee. Leur chanson, "Don’t Go Breaking My Heart" va devenir le tube de l’été. Et, aussi curieux que cela puisse paraître... le tout premier numéro 1 d’Elton John au Royaume-Uni.

    La chanson est écrite par Elton John et Bernie Taupin, sous les pseudonymes Ann Orson et Carte Blanche. À l’origine, le morceau doit être enregistré avec Dusty Springfield, mais elle est trop malade pour entrer en studio.

    La solution ? Elton se tourne vers Kiki Dee, première chanteuse britannique signée (précisément) par la Motown.

    "Don’t Go Breaking My Heart" évoque un faux duo d’amoureux, sorte de pastiche de Tamla Motown, avec une ligne de basse funk et un refrain en forme de crème solaire. Traduction : facile à appliquer

    La chanson est un carton immédiat. Numéro 1 dans plusieurs pays, dont la Belgique, la France, le Canada, les États-Unis. Elle est partout : à la radio, dans les transistors sur la plage, dans tous les bons juke-boxes qui se respectent...

    Les plus drôle ? Elton et Kiki ne comptent pas remettre le couvert, d’ailleurs Elton ne mange pas de ce pain là. De plus, ils ne la chanteront ensemble en live… qu’une seule fois 20 ans plus tard !

    En 1976, pas de tournée conjointe, juste quelques apparitions télé. Mais, au fond, pas besoin d'en faire beaucoup : "Don’t Go Breaking My Heart" est sur toutes les lèvres.

    Et tout l'été 76, de Douvres à Morlanwez, on prête à Elton John et Kiki Dee une passion amoureuses flamboyante... Pour Elton John, on l'a dit, c'est surtout le souvenir de son premier numéro 1 à domicile, au Royaume-Uni, un exploit qu'il mettra 14 ans à dépasser, avec "Sacrifice" en 1990…
    4 min
  • Emmanuelle : la chanson sensuelle de François Valéry qui a embrasé l’été 80
    Nous sommes le 10 mars 1980. Dans les arrière-cuisines des studios parisiens, quelques enregistrements ont un objectif bien précis. Faire danser tout l'été. Dans cette optique, tous les coups sont permis, y compris allez puiser dans l'inconscient collectif érotique.

    Happy Day pour François Valéry, qui sort ce jour-là une chanson au charme envoûtant. Une balade disco, pleine de soleil… et de sensualité. Avec un prénom, qui n'est certainement pas le fait du hasard. Il a surtout un petit goût de fruit défendu...

    Le tube de l’été est lancé, dont le refrain fait le choix du prénom Emmanuelle. À l’époque, 5 ans après la sortie du film, la France est toujours en pleine "Emmanuellemania", avec ses neuf millions d’entrées. François Valery explique que le truc est venu comme ça, parce qu’Emmanuelle faisait partie des filles sensuelles.

    Le morceau est une création originale, signée François Valéry pour la musique et Pierre Delanoë pour les paroles. Il ne s’agit pas de la bande originale d'un épisode d'Emmanuelle, mais d’une chanson inspirée par l’ambiance érotico-romantique de la saga.

    Dans Emmanuelle, François Valéry raconte un coup de foudre amoureux, comme une image de carte postale, avec des paroles simples, sensuelles mais (et c'est important) jamais vulgaires : "Emmanuelle, comme un soleil", "Emmanuelle, toujours plus belle"… L’ensemble évoque les amours d’été et n'a pas d'autre prétention.

    Et ça marche ! La chanson met quelques semaines à attirer l'attention des programmateurs à la radio. Dès le mois de mai, le succès va s'inscrire dans la durée, puisqu'il va copieusement arroser les radios tout l'été ! Jusqu'à devenir, l'air de rien, le plus gros tube de la carrière de François Valéry, avec plus d’un million d’exemplaires vendus.

    Avec sa coupe à la Claude François et son sourire carnassier, François Valery va rejoindre le cercle très fermé des chanteurs à minette, avec une petite gommette disco en plus…
    3 min

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de…