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C’est un fait, la crise du coronavirus a bousculé les entreprises. Plus d’un patron sur 5 va procéder à des licenciements dans les prochaines semaines. L’entrepreneuriat au féminin a été aussi durement éprouvé durant ce confinement. En un mois, 40% des cheffes d’entreprise ont perdu plus de 70% de leur chiffre d’affaires et 54% considèrent que leur société est menacée de dépôt de bilan. Comment sortir de cette spirale ? Si rien n’est fait, on risque un recul sans précédent de l’entrepreneuriat au féminin en septembre.
Pour beaucoup de femmes à la tête de TPE, de PME -c’est à dire la plupart des entreprises françaises -les tâches du quotidien, les écoles fermées ont compliqué leur vie professionnelle. Une réalité qu’il ne faut pas nier et à laquelle il faut faire face.
Comment faire en sorte de soutenir ces femmes cheffes d’entreprises ? Marie Eloy a créé et fondé la start-up « Bouge Ta Boîte » il y a 3 ans. Présente dans 80 villes, il s’agit du premier réseau « business » féminin en France, le plus actif du pays. Quelle est la différence avec les autres réseaux ? Au-delà de l’entraide et du networking, voilà enfin une possibilité de faire évoluer son entreprise, de parler marge, chiffres. De parler de sens, mais aussi de croissance. Plusieurs centaines d’événements en ligne ont été créés pendant ce confinement pour aller de l’avant ensemble car pour Marie Eloy, il n’y a que le collectif qui va permettre à ces femmes de corriger ce déséquilibre et devenir plus fortes, de balayer les présomptions d’incompétence, et de leur donner tous les outils pour tenir la barre. Loin de la victimisation, Marie Eloy en a assez de ne parler que des freins sur le chemin de ces entrepreneures. Au contraire, elle veut mettre en avant les nombreux exemples de femmes qu’elle rencontre partout en France : leur énergie, leur expertise. Un seul objectif pour les équipes de « Bouge Ta Boîte » : les rendre visibles !
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Emery Jacquillat est l’entrepreneur du monde d’après par excellence. Entrepreneur à mission avant l’heure et ce, bien avant la loi PACTE. Avec la CAMIF, dont il est le PDG, il porte depuis plus de 10 ans un modèle de transformation qu’il n’a cessé de promouvoir. Pourquoi ? Parce qu’il porte ses fruits. La CAMIF, labellisée BCorp depuis 5 ans, affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres et veut d’ici 2040 détrôner IKEA, rien que ça ! Dès la reprise de cette entreprise, il a compris que la seule façon d’y arriver était de mettre de l’impact positif au cœur de son projet : avec des produits made in France, durables, des relations équilibrées avec les fournisseurs et une grande implication de ses salariés.
Pour lui, la crise du coronavirus est un facteur accélérateur de la transformation des entreprises. Si avant, il avait l’impression de prêcher dans le désert, aujourd’hui, les conséquences concrètes de cette crise, la multiplication des tribunes lui donnent raison. La crise a mis en lumière les fragilités de nos sociétés, et ce qu’il faut reconstruire de toute urgence. Dans son secteur, 20 000 emplois ont disparu de façon silencieuse en 20 ans. L’entreprise, selon lui, est aux avant-postes. Elle est le levier le plus puissant pour agir face aux prochains défis qui s’annoncent. Si nous ne sommes pas au rendez-vous, l’humanité pourrait retomber dans une autre crise dont elle ne se remettrait pas. Pour Emery Jacquillat, également Président de la Communauté des Entreprises à Mission, si une entreprise est capable de montrer son utilité pour la société, demain, ce sera la condition pour faire du profit. Le levier de performance économique, il sera social et environnemental. Très bonne écoute avec Impact Positif !
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C’est d’Isabelle Kocher, l’ancienne directrice générale d’Engie, que l’idée a émergé. Elle-même touchée dans sa famille par le coronavirus, l’initiative lui a été soufflée par un médecin, et elle a fait le reste. Mobiliser son carnet d’adresse ainsi que ceux des dirigeant-e-s qu’elle a l’habitude de côtoyer. Derrière ce hashtag GardonsLeLien qui a été lancé début avril : le Collectif d’entreprises pour une économie plus inclusive en France dont elle assure la coordination, la Simplon Foundation et “La France, Une chance : les entreprises s’engagent”. De nombreuses autres entreprises ont également prêté main forte. Le résultat est impressionnant : après quelques jours de lancement, 10 000 tablettes ont déjà été distribuées dans les hôpitaux et les Ehpad, 20 000 sont sécurisées. Le numérique peut aider à rompre l’isolement et c’est cela l’objectif de l’opération #GardonsLeLien, faire en sorte que les contacts ne soient pas coupés entre nos aînés à protéger et leur famille. Les soignants ne le cachent pas : l’isolement tue plus que le coronavirus. Dont acte. L’initiative est déployée par Simplon, une école du numérique qui forme gratuitement au code des publics éloignés de l’emploi. Dans ce podcast, c’est Frédéric Bardeau qui prend la parole, le co-créateur de Simplon, l’un des entrepreneurs sociaux les plus solides de sa génération. Pas question pour lui de rester les mains croisées pendant ce confinement, d’autant plus que lui aussi vit la crise par les yeux de sa femme médecin. Avec Isabelle Kocher, ils se sont mis en « mode commando » pour parvenir à leurs objectifs. Frédéric Bardeau nous raconte comment cette solution est en train de se déployer, et ce dont ils ont le plus besoin pour continuer. Le concept est déclinable et durable car au-delà de cette crise sanitaire inédite, l’isolement et la fracture numérique sont une réalité ancrée dans les territoires. Frédéric Bardeau nous livre également ses conseils et sa vision pour la construction de ce monde d’après. Bonne écoute avec Impact Positif.
Si vous voulez aider #GardonsLeLien, regardez ici : https://gardonslelien.org/
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« C’est une croissance exponentielle, mais au goût amer », nous confie Philippine Dolbeau, la vice-présidente de Klassroom. L’application permet de créer des classes virtuelles et de maintenir le lien entre élèves, professeurs et parents. Depuis le 12 mars, jour où le Président a annoncé la fermeture des écoles en pleine crise sanitaire, l’application a vu des centaines de milliers de personnes s’inscrire. A tel point que les serveurs ont lâché et Klassroom est en train de lever des fonds pour renforcer toutes ses infrastructures. Une toute nouvelle fonctionnalité a même été développée pour répondre à la demande depuis que la crise sanitaire a débuté dans l’Oise : la visioconférence.
Pour Philippine Dolbeau, cette crise sera peut-être l’occasion d’un choc d’innovation pour l’Education Nationale. Elle nous raconte son parcours, très peu commun : elle a lancé son entreprise, Newschool, à l’âge de 16 ans ! Qualifiée de plus jeune entrepreneure de France, elle est propulsée dans les médias, coachée par Apple et multiplie les titres et les prix. Philippine nous raconte cette frénésie, cette détermination à mener à bien son entreprise malgré les obstacles, notamment sa difficulté à lever des fonds en tant que femme, de moins de 20 ans et sans diplôme encore. Dans le podcast, elle aborde aussi avec nous son envie de prendre du recul en allant étudier à Londres trois ans. Aujourd’hui, Newschool a été rachetée par Klassroom, une étape qu’elle évoquera ainsi que tous les défis qu’il reste à relever dans ce contexte inédit. Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Elisabeth Laville est à la tête du think tank et du cabinet UTOPIES. Un cabinet de conseil leader sur les stratégies de développement durable en France. Surtout, elle l’a créé il y a 27 ans quand personne ou presque ne parlait d’innovation sociale ou environnementale, quand personne ou presque ne se souciait de transformer son modèle en un modèle plus vertueux pour l’homme et la planète.
Alors qu’aujourd’hui, les discours de grandes entreprises qui prônent le changement et affichent leur raison d’être se multiplient, à l’époque, personne ne savait de quoi parlait Elisabeth Laville. Bref elle avait plusieurs coups d’avance : elle a été la première entreprise classée B Corp en France, c’était en 2014 et c’est elle qui a importé ce fameux label (gratuit et accessible en ligne à tous) dans le pays.
Discuter avec elle près d’une heure a donc été très instructif afin de faire le lien entre deux mondes : celui de l’entreprise d’il y a 25 ans et celui d’aujourd’hui, challengé sur ces enjeux de transformation. Elle vous décortique les soubresauts de notre société tiraillée entre son envie, son besoin de consommer et la réalité du dérèglement climatique. Avec elle, nous parlerons aussi de l’importance du récit collectif, du point de bascule que nous sommes sur le point d’atteindre et qui permettra justement le changement culturel à grande échelle.
Si la RSE pour vous n’était qu’un concept vague et abstrait, voici le podcast qu’il vous faut pour tout comprendre : de la philanthropie à la naissance de la RSE d’il y a 15 jusqu’à celle d’aujourd’hui qu’Elisabeth Laville rebaptise la RSE 2.0.
La fondatrice d’UTOPIES nous parle également de son livre qu’elle vient de publier aux éditions Pearson, « Les marques positives » avec 50 cas inspirants de marques qui « changent le monde en bien ». L’occasion de revenir sur certains leaders absolus comme « Patagonia », cité très souvent en exemple par l’auteur. Et quand on lui demande si aujourd’hui, il ne serait pas temps de changer le nom de son cabinet, elle nous répond avec cette citation d’Eduardo Galeano : « L’utopie est à l’horizon. Je fais deux pas en avant, elle s’éloigne de deux pas. Je fais dix pas de plus, elle s’éloigne de dix pas. Aussi loin que je puisse marcher, je ne l’atteindrais jamais. A quoi sert l’utopie ? A cela : elle sert à avancer ».
Très bonne écoute avec Impact Positif !
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Il est surnommé le gladiateur des mers, vous le connaissez pour ses exploits, ses récits d’aventuriers, mais Yvan Bourgnon est aussi un homme profondément engagé.
Engagé car intimement lié à la nature qu’il côtoie depuis l’enfance. Il l’a vue peu à peu se détériorer sous ses yeux. Aujourd’hui, près de 9 millions de tonnes de déchets plastiques terminent dans les mers chaque année, provoquant la mort d’un million d’oiseaux et quelque 100 000 mammifères marins par an. Et si rien n’est fait, d’ici à 2050, 2 à 3 fois plus de plastiques pollueront les océans, jusqu’à atteindre le ratio d’une tonne de plastiques dans l’eau pour une tonne de poissons.
Face à ces chiffres alarmants, Yvan Bourgnon a décidé d’agir. Il y a 3 ans, il a créé son association « The Seacleaners ». Avec elle, il porte un projet ambitieux, le projet MANTA. Son objectif : mettre à l’eau dans 2 ans un super-bateau qui permettra de collecter en mer des déchets tout en les stockant. Un projet qui prend beaucoup de temps à se développer car il faut convaincre et récolter des fonds.
Un vrai parcours du combattant qu’il a saisi à bras le corps en multipliant les rendez-vous avec les PME et les multinationales. C’est de ce travail dont nous parlons dans ce podcast, de l’impact que le projet MANTA pourrait avoir avant que l’on parvienne en amont à ne plus déverser autant de déchets dans la mer. Se débarrasser du plastique en mer, Yvan Bourgnon n’est pas le seul à avoir eu cette idée, nous parlerons de ceux qui sont sur le même créneau comme le très médiatique Boyan Slat.
On verra en quoi les projets sont complémentaires. Nous évoquerons aussi ses détracteurs qui pensent qu’il perd son temps et son argent. Enfin, nous aborderons ses propres expériences de navigateur de l’extrême, comment elles l’ont changé et ce que la nature, la faune et la flore lui ont apporté depuis toujours. Un épisode à cœur ouvert où puiser beaucoup de force et bien sûr, de l’inspiration.
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Ca y est ! Les 10-18 ans vont à leur tour pouvoir se plonger dans un magazine qui va leur permettre de changer le monde (à leur échelle).
We Demain 100% ado est né d’une collaboration entre « We Demain », le magazine qui décrypte les mutations de notre époque et deux titres phares de la jeunesse, « Phosphore » et « OKAPI ». Premier dossier de ce trimestriel : comment sauver la planète avant d’avoir 18 ans.
Au programme : des initiatives venues des quatre coins du pays et d’ailleurs, des « activistes kit », des BD hilarantes et des rubriques concrètes : sauver la planète dans ta douche, dans ta chambre, sur ton portable, dans ton lycée, à la cantine, etc. Justement, pour cet épisode, nous sommes allés au lycée Hélène Boucher dans le 20ème arrondissement de Paris et nous y avons rencontré Corisande, une élève de Terminale. Avec ses amis, ils ont eu l’idée d’inviter des scientifiques qui travaillent sur les questions environnementales pour informer les élèves. Objectif : chasser les peurs et les fake news, avoir les BONNES informations. Ils ont donc lancé un cycle de conférences : Clim’action, qui inspire à son tour d’autres lycées. Mais ils ne comptent pas s’arrêter là : ils vont introduire des jeux autour des enjeux du climat, ils vont végétaliser leur lycée et organisent déjà des vide-dressings. Et c’est tout un lycée qui est en train de se transformer grâce à leur impulsion.
Corisande nous explique ce que les éco-délégués mis en place depuis cette rentrée ont changé, comment Clim’action a vu le jour et pourquoi il est important de s’engager. David Groison est également avec nous, rédacteur en chef du magazine et directeur des magazines Phosphore et Okapi. Comment ont-ils fabriqué ce numéro ? Quel est le regard d’un professionnel de la presse jeunesse sur cette génération un peu à part ? Comment se renouveler sans cesse face à un public qui change tous les trois ans ? Voilà quelques-unes des questions posées.
N’hésitez pas à aller voir l’actu de Clim’action sur Instagram @climaction_hb.
Quant au magazine, vous le trouvez en kiosque au prix de 6,5 euros ou près de chez vous ici : www.trouverlapresse.com.
Bonne écoute !
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Difficile de qualifier Maxime de Rostolan. Il est à la fois entrepreneur, militant, auteur, lobbyiste-activiste. Sa passion, la terre et les paysans. C’est lui qui a fondé les Fermes d’Avenir, un projet expérimental au sein du domaine de la Bourdaisière. Il avait pour ambition de prouver en cinq ans que la permaculture pouvait être plus rentable que l’agriculture conventionnelle; il nous expliquera où en est ce projet et ce qu’il a permis de construire dans toute la France. Cette première partie de carrière l’a amené à porter la voix de cette agriculture partout en France et surtout dans les arcanes du pouvoir. Nicolas Hulot disait d’ailleurs de lui il y a quelques années qu’il serait son ministre de l’Agriculture s’il devenait président ! Une expérience qui l’a amené à comprendre et mettre le doigt sur les blocages aujourd’hui qui empêchent d’aller vers cette transition que les Français appellent de leur vœux.
Maxime est donc au croisement de tous les sujets d’actualité, accompagnement vers une agriculture plus durable, lutte contre le changement climatique, il était aux côtés des militants d’Extinction Rebellion en octobre sur la place du Châtelet. Mais aussi redynamisation de la démocratie. Ces derniers mois, il s’est consacré à la Bascule, un mouvement citoyen qui vient faciliter et amplifier les bonnes initiatives par toute une série de moyens : des événements, de la coopération, du lobbying citoyen. Une fois la Bascule lancée, il se consacre maintenant à la publication de son prochain livre au printemps. Et en attendant, il nous livre ses réflexions sur l’époque, la mobilisation de la jeunesse mais aussi les conflits dans la société, les menaces de radicalisation qui guettent, l’urgence intacte de toujours mobiliser ainsi que ses conseils et pistes pour demain.
Conseils de lecture de Maxime de Rostolan (Pour les réseaux sociaux):
« Sauvons le climat », Gildas Véret, Rustica éditions.
« Les mots sont des fenêtres », Marhall Rosenberg, La Découverte
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Chiara Corazza est un sacré bout de femme !
Pour Impact Positif, elle vous embarque dans ses combats, ses passions qu’elle mène depuis qu’elle est enfant. Tout a commencé très tôt : avec ses parents, ses sœurs, elle voulait déjà changer le monde. A la tête du Women’s Forum depuis presque trois ans, l’un des réseaux féminins les plus puissants au monde, Chiara Corazza n’a qu’un seul objectif : pousser les femmes dans tous les domaines, partout sur la planète.
Selon McKinsey, 240 millions d’emplois (femmes et hommes compris) sont à la clé si plus de femmes étaient actives au niveau mondial. Et surtout, on y gagnerait un monde plus sain, plus équilibré.
Son rôle ? Porter les arguments partout, susurrer à l'oreille des grands patrons. Dans sa besace également, une charte pour le climat signée par de nombreuses entreprises avec des engagements à l'horizon 2030 afin que les femmes prennent toute leur place face au défi climatique, elles sont les premières concernées par les conséquences du réchauffement !
Nous parlons aussi du gouvernement qui vient de lui confier une tâche, celle d’améliorer la place des femmes dans les métiers d’avenir : finance, numérique, intelligence artificielle, les femmes sont trop peu présentes, seulement 28% de femmes scientifiques dans le monde ! Il y a urgence, car c’est tout un monde qui est en train de se construire sans les femmes. Chiara Corazza évoque les pistes qu'elle a dans la tête en vue du grand projet de loi qui sera porté par Marlène Schiappa en 2020.
Enfin, et surtout, elle nous dévoile le programme du Women's FORUM qui se déroulera à PARIS du 20 au 22 novembre, Kristin Scott Thomas en est la présidente d'honneur.
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Le podcast de celles et ceux qui ont un impact positif sur la société et sur le monde.
Devant l’urgence climatique, la crise démocratique, une société aux inégalités croissantes, certains ont décidé de ne pas rester les bras croisés, ils ont un coup d’avance, l’audace de croire qu’ils peuvent apporter leur pierre à l’édifice. Ils sont ce que l’on appelle des Changemakers.
« Impact positif », c’est le podcast porte-voix de ces acteurs du changement.
Entrepreneurs, citoyens, grands groupes, étudiants, associations, ils ont un point commun : leur impact positif sur la société ou l’environnement. Le podcast parle de leurs réussites, des solutions qu'ils proposent, de leurs motivations, des difficultés qu'ils ont rencontrées pour monter leur projet mais aussi de ce qu’ils veulent transmettre à celles et ceux qui les écoutent. Une conversation simple, sans détour et sans timing pour se laisser inspirer, et agir peut-être à son tour.
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