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Cinq ans après la sortie de son livre « Comment tout peut s’effondrer », Pablo Servigne se justifie encore : « L’objectif n’a jamais été de faire peur à tout le monde ou de prouver que tout est foutu, bien au contraire », écrit-il dans son dernier opus, publié aux Liens qui Libèrent avec la revue Imagine Demain Le Monde. Il a également répondu aux reproches qui lui avaient été faits, dont celui de ne pas parler des causes des effondrements. Son dernier ouvrage « Aux origines de la catastrophe, pourquoi en sommes-nous arrivés là ? » est donc entièrement consacré à ce sujet.
Avec Raphaël Stevens, ils ont invité 25 auteurs à raconter 25 causes, même s’il y en a certainement encore d’autres à trouver. L’idée est de sortir d’une réflexion monothématique, binaire et d’essayer de comprendre en ayant une approche pluridisciplinaire. Les lecteurs pourront donc découvrir aussi bien Nancy Huston sur les mythes que Corinne Maier sur la surpopulation ou encore le patron du Shift Project Mathieu Auzanneau sur les énergies fossiles. On parle aussi bien de la finance débridée que de l’invention de l’agriculture. Objectif : tisser des liens, de lancer des ponts pour montrer finalement que tout est lié.
Au-delà de ce nouveau livre, l’idée était d’interroger Pablo Servigne sur l’actualité, ces deux confinements, cette crise planétaire encore en cours, et regarder en arrière. Qu’a-t-il appris de sa rencontre avec le grand public ? Que s’est-il passé depuis ces 5 dernières années pour celui qui est devenu le fondateur de la collaspsologie ? Il le dit volontiers, la collapsologie est devenue un monstre médiatique qu’il ne maîtrise plus. Si bien qu’il n’y pas qu’une collapsologie, mais des collapsologies : c’est devenu un mouvement multicolore. La sienne est clairement mobilisatrice. On lui a souvent reproché d’effrayer son auditoire et ses lecteurs. A tort. « Il ne faut pas attendre l’espoir, dit-il, il faut se mettre en mouvement et c’est en se mettant en mouvement que l’espoir revient ». C’est un peu aussi la philosophie de ce podcast. Bonne écoute avec Impact Positif.
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Pascal Demurger le dit lui-même : il s’est transformé au fil des années à la tête de la MAIF. Ses débuts n’ont pas été tendres : un droit d’alerte avait été actionné par le comité d’entreprise lorsqu’il est arrivé. Un échec qui l’a aidé à grandir. Aujourd’hui, le patron est parfaitement aligné, et affiche ses convictions : la nécessité pour une entreprise d’assumer un rôle politique. C’est d’ailleurs le titre de son livre aux éditions de l’Aube : « L’entreprise du XXIème siècle sera politique ou ne sera plus ». Il y décrit tout ce qui a été fait au sein de la MAIF pour pivoter et se tourner vers une « nouvelle manière d’entreprendre, plus inclusive, plus respectueuse, mais aussi plus efficace et résiliente ». Il y décrit aussi la prise de conscience qui a été la sienne et l’urgence à changer le monde par l’entreprise. Une entreprise qui doit répondre à une attente sociale forte en contribuant positivement à la résolution d’un certain nombre de problèmes sociétaux. Ne pas en tenir compte exposerait l’entreprise à un risque à long terme.
Mais le patron a aussi pris une autre dimension après le premier confinement. La MAIF s’est alors largement démarquée des autres entreprises en faisant cette annonce : rendre 30 euros de cotisation par véhicule à ses assurés auto. La mesure n’est pas passée inaperçue, faisant grincer des dents les concurrents. Et si la MAIF a « perdu » 100 millions d’euros - soit 80% des bénéfices annuels - elle a gagné au centuple en image, impact sur ses clients et collaborateurs, cela s’est traduit très rapidement dans les résultats commerciaux quelques mois plus tard.
Dans ce podcast, nous revenons aussi sur le parcours atypique de Pascal Demurger. De lycéen insouciant et léger, il est devenu énarque. Rien ne le prédestinait à ce destin, lui qui a décroché un bac technologique et qui vient d’une petite ville de province. Il le dit d’ailleurs, il est devenu énarque par effraction ! Et s’il regrette l’image de ces hauts fonctionnaires dans l’opinion, c’est bien de là que lui vient son intérêt pour la chose publique. Il délivre également ses conseils à celles et ceux qui veulent se lancer dans cette période si particulière : avoir beaucoup de sincérité, sinon impossible de mener ce type de projet, mais aussi une certaine forme de « radicalité » pour aller jusqu’au bout. Bonne écoute avec Impact Positif.
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En ce jour du 13 novembre, où nos pensées vont vers les victimes du Bataclan, un mois après l’assassinat de Samuel Paty, j’ai décidé de rediffuser un épisode que j’avais réalisé avec PLANTU en 2018. Nous avions alors discuté chez lui à l’occasion de la sortie d’un de ces livres, je découvrais en profondeur son parcours incroyable mais aussi son engagement dans les écoles avec Cartooning For Peace, association qu'il a créée il y a 15 ans. Expliquer le dessin de presse, la caricature, la liberté d’expression, débattre d’une image, mais surtout ne jamais cesser de dialoguer avec les enfants pour développer leur esprit critique. Voilà le coeur du projet. Plus d’un million et demi d’élèves ont été touchés par les expositions pédagogiques de Cartooning for Peace depuis 2013, 4 000 jeunes ont assisté à des ateliers et conférences en 2018/2019. Deux ans après notre interview, rien n’a changé et le travail de Plantu revêt une importance encore plus cruciale. Avec son association, ils ont inventé "une pédagogie originale" avait-il dit alors, mais encore "trop peu reproduite". Qu’est-ce qu’on attend ? Bonne écoute avec Impact Positif.
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Matthieu Dardaillon s’est interrogé très tôt sur sa carrière et sur le sens qu’il voulait lui donner : que souhaitait-il précisément ? Etre salarié ou entrepreneur ? Au service de quoi ? Continuer dans l’enseignement ? Faire de la pédagogie ? Ou créer sa propre boîte pour avoir de l’impact ? Et comment ? Dès ses études à l’ESCP, il expérimente et fait des choix. Il décide de faire deux années de césure afin d’aller au bout de la démarche : rencontrer des entrepreneurs sociaux en Europe, aux Philippines, en Inde, au Sénégal et voir comment ils fonctionnent, comment ils travaillent. Matthieu enchaîne les expériences et puis en Inde, il monte dans un train, le Yagriti Yatra. Ce train permet à 450 jeunes Indiens de partir dans tout le pays à la rencontre de ces entrepreneurs qui – par les solutions qu’ils proposent et l’impact qu’ils ont- changent la vie de millions de personnes. Personne ne sort intact de ce voyage énergisant qui montre à tous ces jeunes à la fois la réalité du pays mais aussi la preuve qu’ils ont le pouvoir d’agir. Ce voyage sera aussi son déclic pour sa propre carrière. Pourquoi ne pas également susciter l’action en France en inspirant des jeunes qui veulent se lancer ? L’idée de « Ticket for Change » est née, et elle sera mise en route quelques mois plus tard en 2014. De cette aventure, de ces rencontres jaillira également un premier livre coécrit avec Jonas Guyot : « A la rencontre des entrepreneurs qui changent le monde » aux Editions Rue de l’Echiquier. Au fil des pages : le portrait des ces personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires.
Aujourd’hui, Ticket for Change démarre sa 7ème année, a sensibilisé 70 000 personnes et contribué à créer 1400 entreprises sociales. Au départ, un tour de France pour 50 futurs entrepreneurs à la rencontre de personnes inspirantes, la start-up a développé de multiples programmes qui conviennent à tous les stades : celui de l’idée ou simplement de l’éveil au changement, l’entrepreneur aguerri ou débutant, les personnes en reconversion ou encore les salariés qui veulent faire bouger leur entreprise de l’intérieur. « Ticket for Change » est devenue une « école » où une pédagogie originale peut se déployer, une école qui fera tout pour éviter le gâchis de talent, et qui fera en sorte d’occuper au mieux les 80 000 heures que nous passons à travailler dans nos vies. Cette pédagogie de « Ticket for Change », elle a été éprouvée pendant toutes ces années au contact de ces futurs acteurs de changement. Elle a aussi évolué au fil du temps. Elle se retrouve aujourd’hui dans un deuxième livre, prétexte pour inviter Matthieu Dardaillon sur Impact Positif. « Activez vos talents, ils peuvent changer le monde », c’est aux éditions Alisio. Une bible pour faire le point et se réaligner. En effet, qu’est-ce qu’on attend ? Bonne écoute avec Impact Positif.
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Il dit qu’il n’est plus si jeune que cela et qu’il a un coup de vieux en regardant en arrière… Mais tout de même, Paul Duan n’a que 27 ans et son parcours est précoce et fulgurant. Je lui dis qu’il a eu de l’intuition, lui me répond plutôt : « instinct de survie ». Mais j’insiste, il y a un peu de génie dans ce garçon et surtout un grand sens de l’humilité et de l’engagement.
Paul Duan vient d’un foyer modeste, mais il a réussi à prendre l’ascenseur en marche, celui qui fonctionne toujours en France mais qui n’est réservé qu’aux élèves brillants. Grâce à ses parents, à ses rencontres, il réalise un très beau parcours scolaire : après Sciences Po et la Faculté, Paul Duan part à l’Université de Berkeley aux Etats-Unis, il devient l’un des premiers data scientist chez EventBrite, il a 19 ans. Loin de s’installer dans le poste, il est tenté par la création d’entreprise et fonde son ONG Bayes Impact. Dans la Silicon Valley, et dans ce monde de start-ups ou tout tourne autour de l’argent, Paul détonne. Lui, l’argent ne l’intéresse pas trop, c’est l’impact qu’il recherche, à travers les solutions digitales qu’il va déployer : par exemple une plateforme pour faire la transparence sur les violences policières, débat très prégnant aux Etats-Unis. Le concept est très novateur, personne à l’époque ne parle de Tech for Good, Paul, lui, ne pense qu’à cela. Les challenges le titillent et il décide de s’attaquer au fléau de ces dernières décennies : le chômage. Comment être plus efficace ? Comment accompagner les chercheurs d’emploi en parallèle de leurs démarches officielles ? Et toujours cette question du sens, de l’utilité de son travail. Aux Etats-Unis, son entourage trouve sa démarche étrange, pourquoi s’attaquer au chômage ? A l’époque, il n’y en a pas vraiment et puis si quelqu’un est au chômage, c’est parce qu’il n’est pas assez autonome, entend-t-il ! Le jeune entrepreneur décide de rentrer en France, c’est ici qu’il développera Bob avec Pôle Emploi, une intelligence artificielle qui a réussi à accompagner plus de 250 000 personnes et qui a montré son utilité au plus fort de la crise du coronavirus. Plus globalement, c’est ici aussi qu’il va aussi théoriser son grand projet, le coucher sur papier et le faire connaître : créer un service public citoyen. Très bonne écoute avec Impact Positif !
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Ce sont les crises qui ont forgé sa carrière. Eva Sadoun obtient son bac en 2008 en pleine crise financière, et crée après ses études la première plateforme d’investissement citoyen. Aujourd’hui à 30 ans, toujours à la tête de son entreprise, à peine élue co-présidente du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (le Mouves), la voilà en pleine crise post-Covid. Mais avec un immense challenge : saisir l’occasion de cette secousse mondiale pour emmener le plus d’entreprises possible dans la transition écologique et sociale afin de les accompagner dans ce tournant. C’est un des objectifs d’Eva Sadoun à la tête du Mouves avec Jean MOREAU, l’autre co-président (que nous avons eu le plaisir d’accueillir dans la 1ère saison d’Impact Positif). Et tous ces objectifs seront égrenés lors des Universités d’Eté de l’économie de demain, ce sera la 27 et 28 août prochain à la Cité Internationale Universitaire de Paris.
Pour elle, plus aucun doute, les entreprises sociales et écologiques ont démontré qu’elles étaient plus résilientes lors de cette crise, et surtout, ce sont les citoyens qui vont faire ce « monde d’après » dont on parle tant. Ce sont eux qui ont pris conscience des enjeux sociétaux, et qui vont pousser le changement jusqu’au pouvoir. Dans le podcast, Eva nous parle de son parcours et de ses origines, de cette force qu’il faut avoir quand on est une femme entrepreneure, de son envie de changer le monde par la finance avec 1001 Pact puis Lita.co. Dès cet automne, son équipe lancera le « Yuka de la finance », une application mobile qui vous renseignera sur votre épargne, avec dans l’idée de développer une communauté d’activistes financiers. Surtout, elle évoque pour nous son envie viscérale de se battre par tous les moyens pour un monde plus équitable, plus respectueux de l’homme et de l’environnement. Jamais à court d’idées et de temps, elle publiera à la rentrée un livre sur l’éco (no)-féminisme et nous incite fortement à nous engager, toutes nos actions sont politiques, dit-elle, et elles ont un impact, c’est selon elle un moyen fort de se « booster » au quotidien. Bonne écoute avec Impact Positif !
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Il est surnommé le gladiateur des mers, vous le connaissez pour ses exploits, ses récits d’aventuriers, mais Yvan Bourgnon est aussi un homme profondément engagé.
Engagé car intimement lié à la nature qu’il côtoie depuis l’enfance. Il l’a vue peu à peu se détériorer sous ses yeux. Aujourd’hui, près de 9 millions de tonnes de déchets plastiques terminent dans les mers chaque année, provoquant la mort d’un million d’oiseaux et quelque 100 000 mammifères marins par an. Et si rien n’est fait, d’ici à 2050, 2 à 3 fois plus de plastiques pollueront les océans, jusqu’à atteindre le ratio d’une tonne de plastiques dans l’eau pour une tonne de poissons.
Face à ces chiffres alarmants, Yvan Bourgnon a décidé d’agir. Il y a 3 ans, il a créé son association « The Seacleaners ». Avec elle, il porte un projet ambitieux, le projet MANTA. Son objectif : mettre à l’eau dans 2 ans un super-bateau qui permettra de collecter en mer des déchets tout en les stockant. Un projet qui prend beaucoup de temps à se développer car il faut convaincre et récolter des fonds.
Un vrai parcours du combattant qu’il a saisi à bras le corps en multipliant les rendez-vous avec les PME et les multinationales. C’est de ce travail dont nous parlons dans ce podcast, de l’impact que le projet MANTA pourrait avoir avant que l’on parvienne en amont à ne plus déverser autant de déchets dans la mer. Se débarrasser du plastique en mer, Yvan Bourgnon n’est pas le seul à avoir eu cette idée, nous parlerons de ceux qui sont sur le même créneau comme le très médiatique Boyan Slat.
On verra en quoi les projets sont complémentaires. Nous évoquerons aussi ses détracteurs qui pensent qu’il perd son temps et son argent. Enfin, nous aborderons ses propres expériences de navigateur de l’extrême, comment elles l’ont changé et ce que la nature, la faune et la flore lui ont apporté depuis toujours. Un épisode à cœur ouvert où puiser beaucoup de force et bien sûr, de l’inspiration.
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Emery Jacquillat est l’entrepreneur du monde d’après par excellence. Entrepreneur à mission avant l’heure et ce, bien avant la loi PACTE. Avec la CAMIF, dont il est le PDG, il porte depuis plus de 10 ans un modèle de transformation qu’il n’a cessé de promouvoir. Pourquoi ? Parce qu’il porte ses fruits. La CAMIF, labellisée BCorp depuis 5 ans, affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres et veut d’ici 2040 détrôner IKEA, rien que ça ! Dès la reprise de cette entreprise, il a compris que la seule façon d’y arriver était de mettre de l’impact positif au cœur de son projet : avec des produits made in France, durables, des relations équilibrées avec les fournisseurs et une grande implication de ses salariés.
Pour lui, la crise du coronavirus est un facteur accélérateur de la transformation des entreprises. Si avant, il avait l’impression de prêcher dans le désert, aujourd’hui, les conséquences concrètes de cette crise, la multiplication des tribunes lui donnent raison. La crise a mis en lumière les fragilités de nos sociétés, et ce qu’il faut reconstruire de toute urgence. Dans son secteur, 20 000 emplois ont disparu de façon silencieuse en 20 ans. L’entreprise, selon lui, est aux avant-postes. Elle est le levier le plus puissant pour agir face aux prochains défis qui s’annoncent. Si nous ne sommes pas au rendez-vous, l’humanité pourrait retomber dans une autre crise dont elle ne se remettrait pas. Pour Emery Jacquillat, également Président de la Communauté des Entreprises à Mission, si une entreprise est capable de montrer son utilité pour la société, demain, ce sera la condition pour faire du profit. Le levier de performance économique, il sera social et environnemental. Très bonne écoute avec Impact Positif !
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Pour cet épisode, place aux travaux de la Convention Citoyenne pour le Climat. Ils se sont achevés fin juin et les 150 propositions ont été rendues. Surtout, voici un exercice inédit de démocratie qui a été réalisé. Impact Positif vous propose d’écouter Mathilde Imer, experte en démocratie participative et membre du comité de gouvernance de la Convention, ainsi que Mélanie, une des 150 citoyennes tirées au sort.
La vie de Mélanie a drastiquement changé depuis qu’elle a reçu un appel l’informant avoir été tirée a sort. Elle nous raconte comment elle a vécu cette expérience incroyable, ce qu’elle en retire et ce qu’elle espère des propositions sur lesquelles elle a planché pendant 9 mois.
A peine publiées, les 150 propositions ont aussitôt déclenché une salve de critiques avec une polarisation sur quelques mesures, comme la réduction de la vitesse sur les autoroutes à 110 km/h. Avec Mathilde et Mélanie, nous parcourons cet ensemble de mesures car pour les 150, il s’agit bien d’un ensemble cohérent à prendre tel quel et « sans filtre » comme l’a assuré le président : pas question de piocher une mesure ici et là. Et en attendant les réponses apportées par le gouvernement et le Président, nous nous penchons sur le fonctionnement de cette Convention. Comment les travaux ont-ils été menés pendant ces 9 mois ? A quel rythme ? Et comment ces 150 ont-ils travaillé ensemble, eux qui sont représentatifs de toute la diversité du pays ?
Mathilde Imer nous parlera également du bond gigantesque effectué par cette Convention en terme de démocratie. Jamais on a autant parlé du tirage au sort ! Une méthode éprouvée à l’étranger, et qui permet d’avoir une meilleure représentation de toute la population. Dans le cas français, et sur cette question de l’urgence climatique, cette Convention a surtout montré que les Français n’avaient jamais été aussi prêts à aller vite et fort pour faire face aux défis. Les autorités politiques l'ont bien compris. Après cette expérience unique dans l'Hexagone sur le climat, d’autres initiatives vont être lancées à l’étranger. Très bonne écoute avec Impact positif.
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« Ose ! », c’est le dernier livre d’Alexandre Mars publié chez Flammarion, soit 21 chapitres qui sont autant de conseils pour tous ceux qui veulent lancer leur entreprise, mais qui ne se sentent pas un entrepreneur dans l’âme. L’homme d’affaire à succès est allé chercher une multitude de témoignages auprès d’entrepreneurs emblématiques partout dans le monde pour essayer d’en extraire quelques règles et conseils essentiels. Ne pas attendre l’idée la plus originale pour se lancer, écoutez les signaux faibles, travailler énormément, être une éponge, écouter et ne pas s’enfermer, mais encore bien d’autres.
Après cette crise du coronavirus, peut-on toujours autant oser qu’avant ? Oui, nous répond Alexandre Mars car chaque crise amène son lot d’opportunités. Et s’il n’y aura pas forcément un monde d’après, il y a avec certitude un avant et un après, et des leçons à tirer : la solidarité n’a jamais été aussi nécessaire et essentielle. Il n’y a pas de voie de sortie sans solidarité. Pour le prouver, Alexandre Mars a lancé une plateforme « Tous pour Tous » qui centralise toutes les initiatives de solidarité qui ont été initiées pour combattre le coronavirus, celles des entreprises et celles des citoyens. Objectif : inspirer d’autres entreprises et impliquer le citoyen, au centre de tout. Avec sa carte bleue, il vote finalement tous les jours et peut directement influer sur son écosystème. C’est lui qui a désormais le pouvoir.
Avec Alexandre mars, nous nous interrogeons aussi sur la signification du succès de nos jours, quel est-il ? Aujourd’hui, il n’est pas forcément le succès qu’on imaginait il y a 5, 10 ou 20 ans lorsqu’il se mesurait au nombre de zéro dans les profits. Aujourd’hui, on peut avoir du succès en partageant des valeurs avec le plus grand nombre. Le succès peut être défini différemment, notamment dans son impact positif social et environnemental, et c’est cela qui rend notre époque intéressante.
Bonne écoute avec Impact positif !
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Le podcast de celles et ceux qui ont un impact positif sur la société et sur le monde.
Devant l’urgence climatique, la crise démocratique, une société aux inégalités croissantes, certains ont décidé de ne pas rester les bras croisés, ils ont un coup d’avance, l’audace de croire qu’ils peuvent apporter leur pierre à l’édifice. Ils sont ce que l’on appelle des Changemakers.
« Impact positif », c’est le podcast porte-voix de ces acteurs du changement.
Entrepreneurs, citoyens, grands groupes, étudiants, associations, ils ont un point commun : leur impact positif sur la société ou l’environnement. Le podcast parle de leurs réussites, des solutions qu'ils proposent, de leurs motivations, des difficultés qu'ils ont rencontrées pour monter leur projet mais aussi de ce qu’ils veulent transmettre à celles et ceux qui les écoutent. Une conversation simple, sans détour et sans timing pour se laisser inspirer, et agir peut-être à son tour.
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