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James, dans le classique de la littérature américaine Les aventures de Huckleberry Finn, c’est le nom de l’esclave qui fuit avec le jeune héros imaginé par Mark Twain en 1884. Compagnon de route et d’infortune, ami et père de substitution de Huck, Jim, comme il est surnommé par les blancs, esclave en fuite dans le sud des Etats Unis, est un érudit qui cache son goût pour les philosophes et la littérature pour sauver sa vie. Condamné à la clandestinité, livré aux mauvais traitements que lui doit la couleur de sa peau, il parcourt la route en quête de sa liberté et de celle de sa famille. Dans le nouveau roman de l’Américain Percival Everett, lauréat du dernier Prix Pullitzer, c’est lui le héros. James, lauréat du Pullitzer 2025, a été traduit de l’anglais (États-Unis) par Anne-Laure Tissut et édité par les Editions de l’Olivier.
Après avoir été secoués par la lecture de James, on se plonge ce matin dans un roman bourré de poésie. Léa Chauvel-Lévy nous parle ce matin de Aux nuits à venir de Joffrine Donnadieu (Ed. Gallimard). Et nous conseille ardemment de fréquenter les "Biblis en folie ce week-end, et/ou la 38e édition duSalon du livre de Mouans-Sartoux dans les Alpes maritimes.
Enfin, on écoute un souhait du pianiste congolais Ray Lema, invité hier de l'émission Caviar et champagne, autour du film "Soundtrack to a coup d'état".
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A l'occasion de la sortie au cinéma du film “Soundtrack to a coup d’état”, qui fera l'objet de notre émission mensuelle Caviar et Champagne ce soir à 19h et qui mêle jazz, histoire et politique, on fait un gros plan sur une BD qui traite le meme sujet : le destin du leader congolais Patrice Lumumba. “La dent / La décolonisation selon Lumumba”, c’est un ouvrage paru chez Glénat de Nicolas Pitz et Pierre Lecrenier qui raconte, de manière linéaire, le destin tragique d’un homme qui a rêvé l’indépendance de son pays libéré du joug de la couronne belge, le premier Premier ministre de la République démocratique du Congo, qui a payé de sa vie son rêve d’un système juste et équitable. On en parle aujourd'hui avec le scénariste Nicolas Pitz.
Il y a 100 ans arrivait à Paris Josephine Baker avec la Revue Nègre en 1925. Un anniversaire qui se célèbre dignement, et follement! En attendant la semaine prochaine, la reprise à Bobino du musical "Josephine Baker, 50e anniversaire", on aura l’occasion de vous en parler, on se penche ce matin sur le double événement proposé jusqu'au 9 novembre au Hall de la Chanson (Paris) :l'expo "Vénus noire" et le spectacle musical “La revue arc en ciel #2”.
Enfin, Dimitri Beck de Polka Magazine, dans sa chronique photo, revient sur le Prix Pictet et la récente déclaration de Donald Trump sur la "grande arnaque" du dérèglement climatique.
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En 1975, l’actrice Delphine Seyrig a interrogé 24 de ses consoeurs, en français ou en anglais, pour recueillir leurs réflexions et leurs propos sur la situation qu'elles occupaient, en tant que femmes, dans le milieu du cinéma et plus largement dans la société. Le documentaire “Sois belle et tais toi” est désormais disponible en ligne sur le site Gallica, de la BNF Ce sont des dialogues que filme Delphine Seyrig, car on l’entend hors champ discuter avec ces comédiennes, dont les propos sont toujours réfléchis, allant du constat désabusé aux analyses les plus fines.
C’est une pièce qu’on a vue pour vous la semaine dernière au Théâtre du Rond-Point à Paris, et qui part en tournée, elle passera en Bretagne, sur la Côte d’Azur, à Lyon ou au Mans, où on écoute TSFJAZZ en DAB +. "Marius", relecture et intemporelle du classique de Marcel Pagnol par le metteur en scène Joel Pommerat, avec des interprètes avec qui il a travaillé en milieu carcéral.
Et comme chaque mardi, Yaël Hirsch, de Cult.News, nous propose une sélection des événements culturels de la semaine. Aujourd'hui, elle a aimé la douceur de la série "Empathie" (Canal+ et Prime Vidéo).
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“Transit Ostend” n’est pas à proprement parler un documentaire. On ne sait rien de ce qui a amené le chanteur américain Marvin Gaye en Belgique, on ne sait rien de la crise qu’il traverse, de ses dépendances multiples, de son divorce. Ce qu’on a sous les yeux, c’est une tranche de vie à Ostende, où il s’est retapé grâce à l’amitié d’un hôtelier belge, et où il a retrouvé sérénité et inspiration, c’est là qu’il a écrit son tube "Sexual Healings". Et un artiste à la beauté renversante, à la douceur confondante qui court sur la plage, qui regarde défiler les rues d’Ostende dans un taxi, qui joue aux fléchettes dans un estaminet, et qui joue de la musique.
A voir sur la plateforme Qwest Tv.
Il a joué avec Quincy jones, Dizzy Gillespie, il a créé un mémorable quartet européen avec Daniel Humair et Henri Texier, il était considéré comme le descendant direct de Charlie Parker. Aujourd'hui, on se souvient dusaxophoniste Phil Woods, mort le 29 septembre 2015, il y a dix ans aujourd’hui.
Et, comme chaque lundi, Olivier Celik, le rédacteur en chef de L'ŒIl (dont le nouveau numéro est en kiosque),vient nous parler d'art. Aujourd'hui, gros plan sur les expos : "L’empire du sommeil" au Musée Marmottan Monet (Paris) et "John Singer Sargent, éblouir Paris", au Musée d’Orsay.
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Au menu ce matin deux saxophonistes au parcours très différents, mais qui se rejoignent dans leur façon de transcender les courants... et leur admiration commune pour Eric Dolphy ! Le premier est né à Baltimore, en 1940. Il a collaboré avec tous les grands noms, Art Blakey, Lee Morgan, Max Roach, Abbey Lincoln et Miles Davis, avant de devenir lui-même un leader prolifique, et une icône du jazz spirituel et engagé dans les années 1970. Gary Bartz, souffle ce 26 septembre sa 85ème bougie, et il est loin d'avoir dit son dernier mot puisqu'il sort ses jours-ci un nouvel album, Damage Control, et viendra se produire au Duc des Lombards à Paris, fin novembre.
L’autre est né à Bayonne, et est une figure de proue du jazz hexagonal connu pour ses explorations free : Michel Portal est au coeur du documentaire Quelques notes sur la libertéde Benjamin Delattre, qui explore le processus de création musicale, et qui sera projeté demain au Louxor à Paris.
Son instrument à lui, c’est la lumière, qu’il capte et qu’il reflète dans les teintes sombres qu'il manie à merveille. Pierre Soulages s’expose en ce moment au Musée du Luxembourg, avec une centaine d'oeuvres sur papier aussi fascinantes que méconnues : c’est notre feuilleton de la semaine dans les Matins Jazz.
Nous nous rendrons aussi à la Philharmonie, ou la chanteuse Sandra N'kaké, avec son trio "ELLES", donne ce week-end une série de concerts "participatifs" lors desquels le public sera invité à chanter.
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Lutte des classes, féminisme : “La folle journée ou le mariage de Figaro” est une pièce que Beaumarchais a écrite en 1778 et qui, au-delà des intrigues amoureuses et des rebondissements, exprime de manière assez frontale des revendications politiques encore d'actualité. Dans la mise en scène de Léna Bréban qui se joue jusqu'en janvier à la Scala Paris, Philippe Torreton joue un Figaro révolté.
L’exposition “Soulages une autre lumière”,qui débute au Musée du Luxembourg, à Paris, est au cœur de notre Feuilleton cette semaine. Chaque jour, on en sait un peu plus sur l’œuvre sur papier du maître du noir, connu pour son travail sur toutes les nuances de noir. Et aujourd’hui, avec notre guide Alfred Pacquement, le commissaire de l’expo, on va parler de la couleur! Mais oui, la couleur.
Et enfin, comme chaque jeudi, Léa Chauvel Lévy nous fait part de ses lectures de la semaine. Aujourd'hui : "Yann dans la nuit ", de Julie Brafman et Des enfants uniques, de Gabrielle de Tournemire, deux ouvrages parus aux Éditions Flammarion.
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Voilà un club dont on aurait rêvé de faire partie : mais c’était il y a près d’un siècle, quand Montmartre vibrait au rythme syncopé du jazz. Le Club R-26, créé par un couple bohème et fortuné, qui aimait la fête et la musique, il comptait alors parmi ses membres des gens comme Django Reinhardt, Josephine Baker ou Sonia Delaunay. C’était en 1930, et les années étaient encore folles. Aujourd’hui, elles sont révolues mais un spectacle les fait joyeusement revivre, qui ravive de précieuses archives — du théâtre à la fois documentaire et swinguant — : “Les folles années du club R-26”, c'est tous les mercredis jusqu’au 15 octobre sur les lieux du crime, au théâtre Michel Galabru, à Montmartre, par le comédien Norman Barreau-Gély.
“Si ma peinture ne rencontre pas l’anecdote figurative, elle le doit, je crois, à l’importance qui y est donnée au rythme, à ce battement des formes dans l’espace, à cette découpe de l’espace par le temps.” Depuis lundi, dans notre Feuilleton de la semaine, on vous offre une visite guidée de l’exposition “Soulages une autre lumière”, qui montre 130 œuvres sur papier de Pierre Soulages. On poursuit notre visite, ce matin, avec le commissaire de l'expo, Alfred Pacquement, qui nous explique l’importance du rythme dans ces dessins et ces peintures.
"Rocco et ses frères", "Le guépard", "8 et demi", "Il était une fois dans l’Ouest"… Claudia Cardinale a marqué l'histoire du cinéma mondial… Elle avait commencé le cinéma toute jeune, par hasard, après avoir participé à un concours de beauté dans sa Tunisie natale. Et c’est toute jeune aussi qu’on la retrouve ici en 1961, interviewée à Cannes où elle était venue présenter deux films après seulement trois ans de carrière, et 14 tournages.
Et enfin, comme chaque mercredi, on décrypte l'actu en photo avec Dimitri Beck, de Polka Magazine. Aujourd'hui : Emmanuel Macron à l'ONU. Il est aussi question entre autres du film "Put your heart in your hand and walk", de Sepideh Farsi.
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L'exposition “Auschwitz-Birkenau vu par Raymond Depardon" réunit pour la première fois les photos en noir et blanc faites à la toute fin des années 70, alors que le site d’Auschwitz-Birkenau entrait au patrimoine mondial de l’Unesco. C'est au Mémorial de la Shoah jusqu’au 9 novembre (entrée libre).
C’est aujourd’hui le 95e anniversaire de la naissance de Ray Charles, et ça nous fait un bon prétexte pour entendre sa voix. On l'écoute ce matin dans une interview pour la télé française par Frank Ténot à Paris en 1969, toujours heureux de retrouver son public.
L’exposition “Soulages, une autre lumière”, qui débute au Musée du Luxembourg (Paris), montre pour la première fois réunies 130 œuvres sur papier de Pierre Soulages, et c’est exceptionnel à plusieurs titres. Dans notre Feuilleton de la semaine, son commissaire Alfred Pacquement nous dit aujourd'hui à quel point, et depuis le début, l’œuvre de Pierre Soulages a été reconnu comme un travail à part. Dans un autre épisode, il parle précisément de sa technique au brou de noix.
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Compositeur, trompettiste, arrangeur, producteur, Quincy Jones sait tout faire, maîtrise tous les métiers, et ce, depuis l‘adolescence, quand il a voulu entrer dans l’orchestre de Lionel Hampton. Son copain à l’époque était déjà un prince et un modèle, il s’appelait Ray Charles. Prince, Quincy l’est devenu à Paris à la fin des années 50 : c’était le copain de Boris Vian et de Michel Legrand, l’élève de Nadia Boulanger, l’amant de Juliette Gréco. A son retour aux Etats-Unis, il compose des musiques de films, devient l’arrangeur de Frank Sinatra (c’est lui le premier qui l’a appelé Q), fonde son label Qwest, signe tube sur tube, bref il s’impose comme un indispensable maillon de l’industrie musicale, et reste toujours cool et élégant. Quincy Jones, c’est LA musique, donc, c'est l'homme-musique.
“Quincy Jones : music man”, un documentaire inédit d’Olivier Lemaire qui sera diffusé ce soir à 21h05 sur France 4, avant la cérémonie des Victoires du Jazz, et accessible ensuite sur le site de France TV.
C’est un artiste absolu, qui n’a jamais sacrifié aux modes et qui est pourtant parmi les populaires en France, il a son musée à Rodez, il a inventé une couleur, l’outrenoir, et il a traversé un siècle d’art. Si vous êtes familier des toiles de Pierres Soulages, de ses matières, de ses brillants, vous allez être surpris et sans doute séduits par son œuvre sur papier, qui est montrée pour la première fois dans une grande exposition à Paris, au Musée du Luxembourg. Toute la semaine, on s’y fait guider par son commissaire, l’historien de l’art Alfred Pacquement. Aujourd'hui, il nous parle du support papier.
“Soulages, une autre lumière” / 130 peintures sur papier de Pierre Soulages, c’est une exposition qui débute au Musée du Luxembourg à Paris, jusqu’au 11 janvier. Et c’est notre Feuilleton de la semaine.
Enfin, comme chaque lundi, on accueille Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine d'art L'Œil. Aujourd'hui, gros plan sur l'expo Minimal à la Bourse de Commerce.
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