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Or


Aujourd’hui, c’est le centenaire de la naissance du compositeur et chef d’orchestre Pierre Boulez, monument de la musique française du XXe siècle. Comme le ministère de la Culture qui a désigné l’année 2025 comme “Année Boulez”, on se souvient ce matin d'un génial créateur malheureusement resté insensible à l’art du jazz qu'il qualifiait du "musique de bar", “d’une grande pauvreté rythmique”, "basée sur des idées reçues, sur des idées transmises... des clichés".
Comme chaque mercredi, on décrypte l'actualité au prisme de la photo avec Dimitri Beck de Polka Magazine, et une photo prise à Istanbul cette semaine.
Et enfin, comme chaque matin jusqu'à vendredi, on prend une leçon de dessin avec le collectionneur Edwart Vignot, à l'occasion du début aujourd'hui du Salon du Dessin au Palais Brongniart (Paris). Après la sanguine et le fusain, place aujourd'hui à la plume, à l'encre noire et à la mise au carreau, avec un dessin de Federico Zuccaro.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est le cinéma en personne qui a commandé ce film à Agnès Varda, il y 30 ans, pour fêter son centenaire : "Les cent et une nuits de Simon Cinéma". Un film disponible en accès libre sur la plateforme MK2 Curiosity jusqu'à jeudi, où on retrouve : la fantaisie d’Agnès Varda, les souvenirs du cinéma, des extraits savoureux, des participations de monstres sacrés, de Catherine Deneuve, Clint Eastwood, Fanny Ardant, Jean Paul Belmondo, Robert de Niro, Jeanne Moreau, Alain Delon et tant d’autres… Et ce matin, juste pour le plaisir, on écoute Julie Gayet avec Michel Piccoli et Marcello Mastroianni. Un délice!
C’est notre feuilleton dans les Matins Jazz : le Salon du Dessin, qui va se tenir jusqu'à lundi prochain, débute demain au Palais Brongniart à Paris, un salon qui réunit vendeurs, collectionneurs, spécialistes et simples visiteurs venus voir des dessins de maîtres dans des conditions idéales, et dans un lieu plus vivant qu’un musée. La beauté y est partout, le raffinement, l’élégance, et l’histoire aussi. Tous les matins, on vous propose de prendre des cours de dessin avec le collectionneur Edwart Vignot. Chaque jour, une technique, et son application avec l’exemple d’un dessin présenté au salon. Hier, c’était la sanguine, aujourd’hui, le fusain. Aujourd'hui : le fusain.
Et comme chaque mardi, c'est l'agenda culturel de Yaël Hirsch, de Cult.News, avec un gros plan sur l'espace culturel ICICLE, à Paris, un espace bien caché où voir l'exposition de l'artiste chinoise Shi Qi.
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Saxophoniste? C’est un peu réducteur : saxophoniste, chanteur, organiste, chef d’orchestre, compositeur, animateur de radio, un homme engagé et généreux, un musicien qui pouvait se vanter d’avoir été plagié par Michael Jackson, qui a fait danser une nation entière d’abord, son Cameroun natal pendant la Coupe des nations en 1972 avec son tube "Soul Makossa" qui a été l’hymne de l’équipe de foot du Cameroun, puis les Etats-Unis (jusqu’à ce que ce tube, donc, arrive aux oreilles de Michael Jackson)… Aujourd’hui, dans les Matins, on se souvient 5 ans après sa disparition au début du confinement du saxophoniste Manu Dibango. Et on l'écoute au micro de Jean-Charles Doukhan nous dire entre deux éclats de rire qu'il était né musicien.
Et sinon, comme chaque lundi, on parle d'art dans les Matins Jazz : Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine L'Œil, nous parle de Daniel Cordier, et le collectionneur Edwart Vignot s'invite dans notre Feuilleton de la semaine, à l'occasion du Salon du Dessin qui débute au Palais Brongniart (Paris) mercredi. Chaque jour, il nous enseigne une technique particulière, dessin à l'appui. Aujourd'hui : la sanguine, avec la Jeune Femme s'appuyant sur une table de Louis-Roland Trinquesse (1746–1799)
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Au programme ce matin, un état des lieux de la place des femmes dans le jazz hexagonal avec la chercheuse en sociologie des arts Marie Buscatto, qui donne une conférence demain à St Malo, dans le cadre du festival Jazz à l’Etage.
Son ouvrage de référence “Les Femmes du jazz”est paru en 2007 puis a été réédité en 2018. Il s'agit de la première enquête recensant les freins auxquels se heurtent les femmes lorsqu'elles font carrière dans le jazz. Elle a également réalisé plus récemment en 2023 une étude sur les inégalités de genre et les violences sexistes dans le milieu du jazz. Elle reviendra lors de cette table ronde, sur ce qui a changé, ou plutôt sur tout ce qui n'a pas changé, depuis ses premiers travaux il y a vingt ans.
A suivre également, un gros plan sur des artistes qu’on a la chance de compter parmi les invités de notre TSF Jazz Chantilly Festival les 5 et 6 juillet prochain, c’est le groupe The Hookup, formé par la saxophoniste Géraldine Laurent, le pianiste Noé Huchard et les frères François et Louis Moutin à la contrebasse et à la batterie.
Enfin, direction Toulouse, avec le Festival CinéLatino qui met à l’honneur le cinéma d’Amérique Latine, dédié cette année aux luttes des populations autochtones.
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Aujourd’hui c’est le printemps, youpi, c’est aussi le premier jour du festival Jazz à l’étage qui se déroule chaque année à Saint-Malo. Une 14e édition largement dédiée aux femmes, c’est d’ailleurs son titre “Women”. C'est donc tout naturellement une photographe, Corinne Destribats, qui nous parle ce matin de son exposition "Back to Japan Connexion" à la Grande Passerelle.
C'est aussi le premier jour du festival Paris Music qui amène le jazz dans des lieux insolites comme la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. C'est également le jour où la poésie s'invite dans les Matins Jazz grâce au bien nommé Printemps des Poètes. Et c'est l'occasion pour nous ce matin d'entendre les mots de Léopold Sédar Senghor.
Et enfin, puis qu'aujourd'hui on célèbre la joie et la poésie, on entend celles de la batteuse Anne Pacéo qui sera dimanche au Théâtre des Gémeaux à Sceaux pour le concert dessiné avec Cyril Pedrosa.
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Aujourd'hui débute au Centre Pompidou - Paris l'exposition “Paris noir / Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950 – 2000”, une expo qui retrace la présence et l’influence des artistes noirs en France entre les années 1950 et 2000. Elle met en lumière cent cinquante artistes, de l’Afrique aux Amériques en passant par la Caraïbe, dont les œuvres n’ont rarement été montrées en France. Une expo qui nous plonge dans un Paris cosmopolite, comme lieu de résistance et de création, Paris "tout-monde", Paris comme école de la pensée et école artistique, Paris et ses solidarités révolutionnaires, Paris qui se souvient de l’esclavage, en quête d’une identité noire, Paris, terre d’abstraction et de surréalisme… Paris, comme terre de jazz, aussi.
“Paris noir / Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950 – 2000”, c'est aussi le titre du colloque d'ouverture qui va dérouler de demain à jeudi entre le Centre Pompidou et le Musée du Quai Branly.
Aujourd’hui on fête un gros anniversaire : les 130 ans des premières images de cinéma. Le 19 mars 1895, Auguste et Louis Lumière filmaient ce qui a donné lieu au premier film de cinéma : “La Sortie de l’usine Lumière” dans le quartier de Monplaisir à Lyon. Pour marquer les 130 ans de cet événement, Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière à Lyon et délégué général du Festival de Cannes a réalisé, ou plutôt a composé à partir d’archives un film qui sort aujourd’hui au cinéma, comme il se doit : “Lumière, l’aventure continue.”
Enfin, comme chaque mercredi, Dimitri Beck, de Polka Magazine, vient décrypter une photo qui a marqué l'actu de la semaine, et nous parle aujourd'hui des nouvelles expos de la Galerie Polka.
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“Nous allons mettre davantage l’accent sur notre jazz. Et envoyer ces artistes là où ils pourront toucher les masses en Asie et en Afrique. C’est plutôt une guerre cool qu’une guerre froide.”
Jazz, décolonisation et guerre froide s'entremêlent dans "Bande-son pour un coup d'état", ce documentaire du Belge Johan Grimonprez, qui sortira en salles dans sa version longue de 2h30 à l’automne prochain et que, d’ici là, on peut voir en version abrégée (2h tout de même) sur la plateforme ArteTV.
Willy Ronis vécu presque un siècle, et autant, quasiment à arpenter les rues de Paris et d’autres villes d’Europe, avec son œil tendre et son appareil photo si sensible. L’exposition “Dans le tourbillon de la vie”, qui débute jeudi à la Galerie Rouge, à Paris, montre des photos qu’il a prises à Paris, donc, mais aussi en Provence, à Londres ou à Venise, son objectif a capté les luttes sociales, l’espoir d’un monde meilleur après la Seconde Guerre Mondiale et les éclats de vie trouvés au hasard des rues.
Et comme chaque mardi, Yaël Hirsch deCult.News, se joint à nous entre 8h et 9h.
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C’est une grande expo qui vient de débuter à la Bourse de Commerce à Paris, avec une centaine d’œuvres de la Collection Pinault, réunies sous le titre de « Corps et âmes », qui explorent la représentation du corps dans l’art contemporain.
Et c'est large, ça va d’Auguste Rodin à Georg Baselitz en passant par Ana Mendieta ou David Hammons : peinture, la sculpture, la photographie, la vidéo et le dessin, pour souligner les liens entre le corps et l’esprit, body and soul, du titre d’un standard de jazz. Aujourd'hui, gros plan sur l'artiste africain-américain Arthur Jafa.
On parle donc d'art, comme chaque lundi dans les Matins Jazz. Entre 8h et 9h, Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine L'Œil, vient nous donner des nouvelles du monde l'art et nous donne une envie folle de découvrir la plus grande rétrospective David Hockney qui ait jamais été imaginée et qui débutera le 9 avril à la Fondation Louis-Vuitton.
Et enfin, on décolle avec l'installation immersive "Poste restante, escales sur la ligne" que la scénographe Cecile Léna consacre à l'aventure de l'Aéropostale au Théatre des Gémeaux à Sceaux jusqu’au 22 mars.
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Des Matins Jazz placés sous la protection du Golem, ce vendredi. Cette créature d'argile issue des légendes juives est au coeur de la nouvelle pièce du cinéaste israélien Amos Gitaï (Golem, au théâtre de la Colline jusqu'au 3 avril). En s'appuyant sur un corpus de textes littéraires, notamment d'Isaac Bashevis Singer, mais aussi sur des chants traditionnels et des opéras, ainsi que sur les témoignages de ses comédiens, Gitaï remonte aux sources de l'antisémitisme, et questionne la place des minorités. Il livre une fable monumentale et cosmopolite tout à fait inclassable, dans lequel notre invité le chanteur lyrique Laurent Naouri, tient l'un des rôles principaux.
Il sera aussi question de la musique soul ce matin. Nous partons à la rencontre des soul kids de la Stax Academy de Memphis, dans le Tennessee. Une école de musique qui célèbre l’héritage du célèbre label Stax et dans laquelle le réalisateur français Hugo Sobelmann a posé sa caméra. Le film Soul Kids (2021) sera disponible sur Arte à partir de demain.
Et puis autre grand évènement du moment : le Festival Banlieues Bleues démarre aujourd'hui, avec toujours comme vocation de faire résonner la note bleue en Seine St Denis. Une 42ème édition placée sous le signe de la résistance. Nous entendrons son directeur Xavier Lemettre.
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A l’origine, c’est un court roman de Delphine de Vigan. Grâce au metteur en scène Fabien Gorgeart, “Les gratitudes”, c’est aussi une pièce de théâtre, qu’on peut voir en ce moment au Théâtre du Petit Saint Martin, à Paris.
Catherine Hiegel y est Michka, ancienne parolière qui, arrivant au grand age, se voit frapper d’aphasie : les mots lui échappent, au point qu’elle ne peut plus rester chez elle et se retrouve dans une maison de retraite. C’est là qu’elle rencontre un orthophoniste (Pascal Sangla) qui a recours à la musicothérapie pour l’aider à retrouver les mots perdus. Avec lui se noue une relation de tendresse et de confiance.
Et puis il y a Marie (Laure Blatter) aussi, cette jeune femme qui est devenue comme sa fille et qui vient lui apporter sa joie et sa gratitude. Les gratitudes, ce sont tous ces “mercis” qui sont dits ou qui ne le sont pas, ce sont aussi tous ces moments partagés, extrêmement bouleversants, mais drôles aussi, parfois.
On parle donc littérature aujourd'hui, comme chaque jeudi dans les Matins Jazz. Littérature et théâtre, littérature et lecture aussi, avec Léa Chauvel-Lévy, qui a lu pour nous La nuit sur commande, nouveau livre de Christine Angot paru hier aux Editions Stock, dans la collection "Ma nuit au musée".
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