L’esprit critique

L’esprit critique

Download on the App Store

L’esprit critique episodes

  • INTEGRALE -EP164, autour des expositions "Global Warning" de Martin Parr, de l'"Exposition Générale" de la fondation Cartier et à la rétrospective de la photographe Dana Lixenberg

    Un avertissement général, une exposition générale et une rétrospective individuelle. Beaucoup de photographies, mais aussi des installations, de la peinture, de la vidéo, de la tapisserie et même de l’art vivant et végétal.

    On évoque dans « L’esprit critique » de ce jour la rétrospective malheureusement posthume que le musée du Jeu de Paume consacre au photographe britannique Martin Parr, récemment décédé, et qui s’intitule Global Warning ; la gigantesque proposition intitulée Exposition générale avec laquelle la Fondation Cartier inaugure ses nouveaux locaux et tente de synthétiser quarante années d’activités, et enfin la première rétrospective en France de la photographe néerlandaise longtemps installée aux Etats-Unis Dana Lixenberg qui ouvre la nouvelle saison de la Maison Européenne de la Photographie.

    Avec :  

    • Rose Vidal, critique et autrice 

    • Margot Nguyen, travailleuse de l’art indépendante 

    • Hélène Soumaré, critique d’art

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    46 min
  • PARTIE 3 -EP163, autour du récit d'Arundhati Roy, "Mon refuge et mon orage" (Gallimard)

    Mon refuge et mon orage est le titre du nouveau livre de l’écrivaine indienne Arundhati Roy, publié aux éditons Gallimard dans une traduction d’Irène Margit. « Mon refuge et mon orage » est aussi la manière dont l’essayiste, activiste et romancière célèbre depuis la parution du Dieu des petits riens, décrit celle qui l’a mise au monde dans ce récit qui est à la fois une autobiographie et une autobiographie de sa mère, pour paraphraser le titre du fameux livre de Jamaica Kincaid.

    Tout à la fois portrait de « Mrs Roy » ainsi qu’elle a toujours appelé sa mère, portrait d’une écrivaine et portrait d’un pays engagé sur les routes de la fascisation, le récit d’Arundhati Roy nous emmène du Kerala où elle a grandi, à Delhi où elle vit en passant par la vallée de la Narmada où elle a accompagné les luttes contre les grands barrages, les forêts profondes où l’on trouve encore des guérilleros maoïstes dans la région de Raipur ou encore le Cachemire à propos duquel elle écrit qu’après l’avoir découvert « vous ne pouvez pas retourner aux anciennes conversations, aux vieilles blagues, aux plaisirs inoffensifs. L’innocence amorale délibérée, cultivée, de la plupart des Indiens quant à ce qui s’y passe et ce qui est commis en leur nom là-bas devient difficile à supporter. »

     Arundhati Roy propose ici un livre dont elle dit que « comparé aux textes de politiques, ou de fiction, le récit qui vient m’a été particulièrement difficile à écrire. »

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    15 min
  • PARTIE 2 -EP163, autour de "La mer et son double" de Julia Lepère (Editions du Sous-Sol)

    La mer et son double est le titre de l’ouvrage de Julia Lepère, déjà autrice de trois recueils de poésie et qui signe là, aux éditions du Sous-Sol, sa première incursion dans le genre romanesque.

    La narration est tissée par deux récits qui alternent l’un avec l’autre. Le premier se situe dans une ville baptisée de sa seule initiale, P., une cité western dans laquelle une femme munie d’une caméra et d’un drone croise des personnages plus ou moins fantomatiques désignés par leurs fonctions – le poète, le pianiste, le sculpteur, la tenancière…

    Le second voit une naufragée prénommée Anna et ayant perdu la mémoire repêchée par un cargo au milieu de l’océan Atlantique quelques jours après la disparition tragique d’un des membres d’équipage pendant une nuit de tempêtes et quelques jours avant que le bateau se trouve pris dans les glaces de l’Antarctique.

    Faisant le lien entre les deux récits, ces deux femmes, Anne et Anna, doubles qui ne font peut-être qu’une, et un personnage cruel : un certain Peter, aussi Don Juan que criminel.  

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    13 min
  • PARTIE 1 -EP163, autour du roman de Pauline Peyrade, "Les Habitantes" (Minuit)

    Après L’âge de détruire, couronné du prix Goncourt du premier roman en 2023, l’écrivaine et dramaturge Pauline Peyrade signe un deuxième texte romanesque. Il s’intitule Les habitantes et est, comme le précédent, publié aux éditions de Minuit.

    A l’orée d’un hameau et d’une forêt, Emily, la trentaine, vit avec sa chienne Loyse dans une maison qui fut celle de sa grand-mère, Moune, au rythme d’une vie oscillant entre observation de la nature lors de promenades, travail dans la ferme tenue par Aude ou baignades dans l’étang voisin. 

    Un rythme percé, sinon tout à fait perturbé, par l’apparition de missives de plus en plus comminatoires du père d’Emily, annonçant la mise en vente prochaine de la maison et utilisant un vocabulaire de plus en plus notarial et juridique, qui tranche avec la langue attentive aux détails de la nature et de ses peuples du roman.

    En effet, ainsi que nous prévient d’emblée la quatrième de couverture de l’ouvrage : « Dans Les Habitantes, chiennes, hirondelles, abeilles, héron, peuplier tremble, champs de chanvres, qu’ils agissent ou non sur les événements de l’histoire, occupent le même plan que les personnages et participent à leur quête »,

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    13 min
  • INTEGRALE -EP163, autour des romans de Pauline Peyrade, "Les Habitantes", de Julia Lepère "La mer et son double" et du récit d'Arundhati Roy, "Mon refuge et mon orage"

    Trois écrivaines proposant trois récits où les personnages féminins occupent les rôles principaux. Un premier en forme de paysage habité par des êtres et des sensations. Un deuxième qui tir deux fils parallèles, d’une ville inquiétante à un cargo perdu dans les glaces. Et un dernier qui parcourt six décennies de la vie d’une activiste et romancière voyant son pays, l’Inde, sombrer dans la brutalité raciste et fasciste.

    On évoque aujourd’hui dans « L’esprit critique » le second roman de Pauline Peyrade, Les habitantes, publié aux éditions de Minuit ; la première incursion de la dramaturge Julia Lepère dans le genre romanesque avec un ouvrage intitulé La mer et son double aux éditions du Sous-Sol ; et enfin le récit autobiographique que propose l’indienne Arundathi Roy sous le titre Mon refuge et mon orage, publié chez Gallimard.

    Avec :

    • Youness Bousenna, qui chronique notamment l’actualité littéraire pour Télérama

    • Copélia Mainardi que vous pouvez lire régulièrement dans Libération

    • Pierre Poligone, cofondateur de Zone Critique, chargé de cours à l’université Paris 3.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    42 min
  • INTEGRALE -EP 162 : Le théâtre de la justice

    Après sa pièce intitulée Léviathan portant sur les comparutions immédiates, qui a beaucoup tourné en 2025, la metteuse en scène Lorraine de Sagazan propose un nouveau spectacle émanant également de son regard posé sur des affaires judiciaires. 

    Il s’intitule Chiens, était visible récemment aux Bouffes du Nord et, contrairement à Léviathan qui proposait une concaténation de différents récits judiciaires, il est centré sur l’affaire dite « French Bukkake », considérée comme le procès du porno et celui de l’exploitation sexuelle et du viol collectif, sous couvert de travail cinématographique et de réalisation d’une « œuvre de l’esprit », pour reprendre la défense du principal accusé dans le cadre d’un procès encore à venir, puisque la date des audiences n’a pas été fixée.

    Chiens part d’une réalité dans laquelle dix-sept personnes ont été renvoyées en 2023 devant la cour criminelle pour des faits de viol, viol en réunion, traite d’êtres humains et proxénétisme aggravé, mais où les qualifications de torture et d’acte de barbaries ont été rejetées.

    Dans la note d’intention qui accompagne le spectacle, Lorraine de Sagazan affirme : « Je souhaite affirmer l’essence performative d’une œuvre : non pas représenter mais agir. » Une exigence dont elle a fait le déterminant de son processus de création depuis que, pendant le confinement de 2020, elle a inauguré un nouveau protocole de travail en menant, dans les théâtres alors fermés, environ 300 entretiens. Ces derniers lui ont permis d’identifier des insuffisances et des manques du monde social, auxquels elle a tenté de « répondre » par des actes théâtraux.

    Cette démarche l’a conduite à enquêter au cœur de l’institution judiciaire, clé de voûte du schéma social et civique, frappée par le délabrement du service public et marquée, selon elle, « par un écart radical entre les valeurs de neutralité, d’impartialité, d’égalité et la réalité de ses effets ».

    Pour élaborer Chiens, Lorraine de Sagazan a rencontré plusieurs victimes, ainsi que des avocats et avocates des parties civiles, et assume d’avoir eu « l’opportunité rare de travailler sur des dossiers auxquels [elle a] accéd[é] en intégralité malgré le secret des sources ».

    Elle crée ainsi un spectacle éprouvant qui croise musique baroque et paroles barbares, dans un dispositif scénique où acteurs et musiciens réinterprètent des cantates de Bach, tandis que sur un écran de forme circulaire sont projetés les mots et une vidéo de ceux qui ont commis ces crimes. Acteurs et musiciens se déplacent sur une scène occupée par des amas de tissus en apparence pris dans l’eau et en réalité dans une forme de gélatine, dans un décor qui peut évoquer aussi bien une décharge qu’une scène post-apocalyptique.

    Quand on entre, sur les murs du théâtre des Bouffes du Nord, avant que n’y soient projetées les paroles des chants baroques, est inscrit un avertissement disant : « Ce spectacle contient des descriptions de violences sexuelles, d’exploitations et d’humiliations racistes et sexistes. » On nous invite ainsi « à prendre soin de nous » et « à nous sentir libre de quitter la salle à tout moment ».

    On partira de cette proposition pour questionner plus largement le travail scénique de Lorraine de Sagazan sur la justice, et le mettre en perspective dans un moment où la forme du procès et la forme théâtrale se croisent de plus en plus souvent, et où les arts de la scène s’emparent de matériaux judiciaires.

    Que l’on pense au procès Pelicot donné au dernier Festival d’Avignon par Milo Rau et Servane Dècle, synthétisé dans un livre qui paraît ces jours-ci chez Flammarion ; à la proposition d’Olivier Coulon-Jablonka et Sima Khatami intitulée Non-lieu à partir de l’affaire Rémi Fraisse, présentée au dernier festival d’Automne, ou encore à Notre procès, de Bérénice Hamidi et Gaëlle Marti, pièce dans laquelle les spectateurs et spectatrices deviennent juré·es d’un procès fictif intenté au poète André Chénier, revenu pour l’occasion d’entre les morts.

    Avec :

    • Zineb Soulaimani, que vous pouvez lire dans Le Quotidien de l’art et dont vous pouvez aussi écouter le podcast « Le Beau Bizarre » ;
    • Caroline Châtelet, qui écrit pour ScèneWeb et les trimestriels Théâtre, Novo et Jeux ;
    • Vincent Bouquet, dont vous pouvez retrouver la plume sur ScèneWeb.

    « L’esprit critique » est un podcast enregistré aujourd’hui par Corentin Dubois et réalisé par Etienne Bottini.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    42 min
  • PARTIE 3 -EP161, autour du film de Kelly Reichardt, "The Mastermind"

    Après avoir détourné les codes du western dans son film First Cow, la cinéaste Kelly Reichardt revient avec un long-métrage qui revisite le film de braquage. Intitulé, The Mastermind, le nouvel opus de la réalisatrice met en scène, au début des années 1970, un braquage dans le musée de la petite ville de Framingham dans le Massachusetts.

    Écho à un véritable braquage qui eut lieu en mai 1972 dans le musée de Worcester, près de Boston, où furent dérobés deux Gauguin, un Picasso et un Rembrandt, les ravisseurs s’emparent dans le film de quatre tableaux plus modestes, réalisés par Arthur Dove ‘né en 1880 et mort 1946), considéré comme le premier peintre abstrait aux États-Unis.

    The Mastermind est un titre ironique, puisque l’initiateur du cambriolage joué par Josh O-Connor – menuisier au chômage fils d’un juge de la ville - n’a pas grand-chose d’un cerveau génial et que sa fuite dans une Amérique marquée par les mouvements de protestation contre la guerre du Vietnam est à l’image du braquage : sans gloire ni issue.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    14 min
  • PARTIE 2 -EP161, autour du film de Park Chan-wook, "Aucun autre choix"

    Aucun autre choix est le titre du nouveau long-métrage du coréen Park Chan-wook, réalisateur notamment de Old Boy, film où la vengeance était un plat qui se mangeait glacé, ou de Decision to leave, récompensé par le prix de la mise en scène à Cannes voilà quelques années.

    Dans ce film à la fois comédie, critique social et thriller, inspiré d’un polar américain à succès d’ailleurs déjà adapté au cinéma il y a 20 ans au cinéma par Costa Gavras, un père de famille licencié après le rachat de son entreprise de papeterie décide d’éliminer physiquement ses concurrents potentiels pour un poste dans une autre papeterie.  

    Incarné par Lee Byung Hul, star du cinéma coréen et visage du méchant dans la série Squid Games, le personnage principal passe ainsi du statut d’homme comblé par sa vie professionnelle, personnelle et matérielle à meurtrier prêt à tout pour sauver sa jolie maison, les cours de violoncelle de sa fille surdouée et l’abonnement Netflix de la maisonnée.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    14 min
  • PARTIE 1 -EP161, autour du film "Send Help" de Sam Raimi

    Send Help est le titre du nouveau film du réalisateur Sam Raimi, révélé au début des années 1980 avec Evil Dead puis rendu célèbre avec sa trilogie des Spider-Man, un cinéaste oscillant entre les exigences et les codes d’Hollywood et une veine plus singulière marquée par des longs-métrages comme Drag me to Hell, ou Jusqu’en enfer en bon français.
    Dans ce long-métrage, qui mélange avec jubilation les genres du gore, de la comédie noire, de la comédie romantique, de la satire et du film de naufragés, les acteurices Dylan O’Brien et Rachel McAdams se retrouvent sur une île déserte du golfe de Thaïlande après le crash de l’avion privé qui devait les transporter à Bangkok. Le premier, Bradley Prestion, vient d’hériter, après la mort de son père, d’une importante entreprise de conseils qu’il gère avec arrogance. La seconde, Linda Liddle, employée douée de cette entreprise, espérait se voit promue par le père, mais s’est vu préférer le camarade de golf et d’études du fils. Cependant, cette adepte des techniques survivalistes est beaucoup plus apte à affronter la réalité d’une île hostile que celui qui, bien que blessé et impuissant, à tendance à se considérer toujours comme son chef, même si le film promet un certain nombre de rebondissements dans la relation d’amour-haine qu’entretiennent les deux personnages.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    15 min
  • INTEGRALE -EP161, autour des films "Send Help" de Sam Raimi, "Aucun autre choix" de Park Chan-Wook et "The Mastermind" de Kelly Reichardt

    Deux films-fables sanguinolents, mêlant les genres et les registres, sur les méfaits du capitalisme et de la concurrence entre employés, et un long-métrage revisitant et détournant les codes et les rythmes du film de braquage.

    On évoque aujourd’hui dans « L’esprit critique » le nouveau film de Sam Raimi, intitulé Send Help qui plonge un jeune PDG arrogant et son employée mal à l’aise en société mais douée en maths et survivalisme dans le huis-clos d’une île déserte après un accident d’avion. Puis, dans un tout autre univers mais avec une thématique et une volonté de mêler comédie et noirceur relativement proche, la proposition du coréen Park Chan-Wook titré Aucun autre choix. Et enfin, on revient sur le nouveau long-métrage de l’américaine Kelly Reichardt, The Mastermind, titre ironique pour désigner le vol plus chaotique que stratégique de quatre tableaux dans un musée du Massachussetts au début des années 1970.

    Avec :

    • Occitane Lacurie, membre du comité de rédaction de la revue de cinéma Débordements, et de la revue de cinéma décolonial Emitai.

    •  Alice Leroy, qui écrit dans les Cahiers du cinéma

    • Raphaël Nieuwjaer, qui écrit aussi aux Cahiers du Cinéma, ainsi que pour la revue Études

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    43 min

About L’esprit critique

From the publisher's feed

Cinéma, littérature, spectacles, expos : chaque semaine, L’esprit critique, c’est le nouveau podcast proposé par Mediapart pour inciser l’actualité culturelle, renouveler les voix qui…

More shows like L’esprit critique

On aura tout vu by France Inter

On aura tout vu

7 Listeners

Le masque et la plume by France Inter

Le masque et la plume

114 Listeners

Les Pieds sur terre by France Culture

Les Pieds sur terre

227 Listeners

LSD, La série documentaire by France Culture

LSD, La série documentaire

94 Listeners

Les Midis de Culture by France Culture

Les Midis de Culture

26 Listeners

Le Regard culturel by France Culture

Le Regard culturel

10 Listeners

La 20e heure by France Inter

La 20e heure

54 Listeners

studio.podcasts.category.documentaire.title by Mediapart

studio.podcasts.category.documentaire.title

1 Listeners

studio.podcasts.category.entretien.title by Mediapart

studio.podcasts.category.entretien.title

4 Listeners

Articles lus by Mediapart

Articles lus

2 Listeners

Les Couilles sur la table by Binge Audio

Les Couilles sur la table

159 Listeners

Programme B by Binge Audio

Programme B

23 Listeners

studio.podcasts.category.un-micro-au-tribunal.title by Mediapart

studio.podcasts.category.un-micro-au-tribunal.title

4 Listeners

Le goût de M by Le Monde

Le goût de M

67 Listeners

Bookmakers : le making-of de la littérature by ARTE Radio

Bookmakers : le making-of de la littérature

19 Listeners

Vivons heureux avant la fin du monde : des idées pour repenser nos modèles de société by ARTE Radio

Vivons heureux avant la fin du monde : des idées pour repenser nos modèles de société

38 Listeners

Le Squale, opérations secrètes by Mediapart

Le Squale, opérations secrètes

2 Listeners

La Relève by Mediapart

La Relève

0 Listeners

Affaire Depardieu : l’histoire d’une complaisance by Mediapart

Affaire Depardieu : l’histoire d’une complaisance

0 Listeners

À l’air libre by Mediapart

À l’air libre

4 Listeners

L’échappée by Mediapart

L’échappée

0 Listeners

Le séisme Adèle Haenel by Mediapart

Le séisme Adèle Haenel

0 Listeners

Le Book Club by France Culture

Le Book Club

2 Listeners

Totemic by France Inter

Totemic

4 Listeners

Addictions. Aux frontières du légal by Mediapart

Addictions. Aux frontières du légal

0 Listeners