La particularité de Yossef , qui se situe au cœur de cette parasha, est de savoir préserver et même développer sa singularité . On pourrait dire de lui qu’il est la force de la résistance.
Il est le véritable auteur de la chanson « Résiste, prouve que tu existes » !
Découvrons, grace à l'histoire de Yossef et ses frères comment donner à chacun de nos enfants un sentiment d'unicité et d'importance et valorisons la singularité de ceux qui nous entourent.
Cette parasha , à travers la rencontre entre Yaacov et son frère, préfigure le lien entre Israël et les nations lors de l'exil. C'est aussi ce lien que nous explorons lors de l'épisode douloureux du viol de Dina.
Quel est notre rapport au monde et au visible ?
L'enjeu de cette parasha est de réussir à traverser la matière sans se laisser aspirer par elle.
La paracha s'ouvre avec les larmes de Jacob à la vue de Rachel. Et ainsi, nous continuons de découvrir la richesse et la diversité des émotions présentes dans ce texte. Ce sont toutes les souffrances du féminin qui se déclinent dans cette parasha et qu'on ne cesse de lire et relire avec émotion !
Nos 'Toldot' sont les produits de notre vie : nos enfants mais aussi les mots que nous exprimons .
A travers le silence et les mots des personnages de la parasha, découvrons comment produire une parole fertile. ainsi, les mots ne créeront pas de maux ....
La Torah nous invite à découvrir 2 postures différentes en miroir : celle de Sarah face à l'épreuve et dans son lien à Itshak et celle de Agar qui refuse son sort et qui sombre dans l'auto destruction . Explorons à travers ces 2 postures notre rapport à l'épreuve.
Notre parasha est celle de l’émergence d’Avraham avinou, le premier agitateur de l’humanité. A notre tour de nager à contre-courant à travers la lecture de cette parasha. Une forme aboutie de société émerge enfin cette semaine, grâce à Avraham et Sarah. L’humanité est alors conduite vers une transformation, vers un embellissement. Avant que n’intervienne le Lekh lekha de cette semaine, nous avions assisté à des phénomènes attristants et proches de la décadence de notre époque.
A Simhat Torah, nous avons achevé la lecture de la Torah que nous reprenons désormais. Nous voilà donc remplis de projets pour l’année à venir.
Rentrée des classes, rentrée spirituelle également. Nous allons entreprendre d’y trouver des outils afin de mettre en place tous les projets qui ont été les nôtres au moment de Tichri. Il s’agit de faire en sorte que nos bonnes résolutions s’inscrivent dans la réalité.
Conformément au thème de ce moment, nous allons parler de bonheur, de simha ! Nous entrons dans Souccot et cheminons vers le summum de cette période : Simhat Torah, la joie de la Torah.
Cette notion mystérieuse de bonheur mérite que l'on s'y attarde.
On appréhende chaque année cette période de téchouva, et plus encore son point d’orgue, Yom Kippour. On se dit ‘Il faut bien passer par là, remettre les pendules à l’heure… Souccot qui approche me redonnera de la joie.
Pourtant, mieux comprendre la beauté de cette période nous permettrait, au contraire, de la languir. De désirer cette possibilité de retour à la proximité et à l’authenticité qui nous est offerte.
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essentielle est une association fondée par Mariacha Drai, qui a pour mission de donner une voix à l’étude de la Torah au féminin et répondre aux questions de la vie d’une femme.
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