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En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l’équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d’avance, une très heureuse année 2026 !
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Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L’Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.
Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d’une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.
Il raconte ensuite l’arrivée de Morgan Lagravière dans l’équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l’apport de ce dernier pour le projet, d’où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.
Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s’agaçant que certains ne la mettent qu’au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu’il confirme, rappelant que dans l’esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu’il doit rester à ses yeux et n’exclut pas pour autant l’aventure.
Nous terminons par évoquer l’avenir, avec de gros travaux sur la carène de l’Imoca prévus cet hiver, une annonce “l’année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.
Rediffusé le 30 décembre 2025
Diffusé le 2 décembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l’équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d’avance, une très heureuse année 2026 !
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Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.
Nous revenons d’abord sur l’annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s’est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.
Nos invités confient leur état d’esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l’avait travaillée avant de s’élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d’une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu’il n’a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).
Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d’étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu’il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l’alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu’il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l’arrivée et d’appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.
Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu’il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l’état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu’il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d’Ocean Fifty ou d’Imoca.
Rediffusé le 23 décembre 2025
Diffusé le 18 novembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 238e épisode de Pos. Report est consacré à la Soirée du Marin de l’Année 2025, qui a eu lieu lundi 15 décembre au Casino de Paris, en compagnie du président de la Fédération française de voile, Jean-Luc Denéchau, et du directeur technique national, Guillaume Chiellino.
Avec eux, nous passons en revue le palmarès de cette édition 2025, en commençant par Charlie Dalin, désigné “à l’unanimité”, selon Jean-Luc Denéchau, Marin de l’Année suite à sa victoire sur le Vendée Globe 2024-2025. Un palmarès qui, selon Guillaume Chiellino, reflète la diversité de la voile, puisqu’ont été également récompensés Lysa Caval, 21 ans, troisième des championnats d’Europe seniors de kitefoil (meilleur espoir féminin), l’équipage de Marin Micoulot, champion du monde jeune de match racing en juillet (meilleur espoir masculin) et Nicolas Le Berre, meilleur coach de l’année pour avoir mené Louise Cervera à un historique titre mondial en ILCA 6.
Le DTN dresse par ailleurs le bilan de la saison 2025 pour l’équipe de France de voile olympique et commente la composition de cette même équipe de France pour 2026, composée de neuf éléments, et annoncée à la presse mardi matin. Il détaille ensuite le processus de qualification en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui débutera en 2027 avec les championnats du monde de Fortaleza et Gdynia.
Jean-Luc Denéchau termine cet épisode en évoquant l’ambition de World Sailing de réintroduire la voile au programme des Jeux paralympiques, dont elle est exclue depuis les JO de Rio en 2016, et les grands enjeux fédéraux pour l’année 2026.
Diffusé le 16 décembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Théo Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.
Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d’être beaucoup plus stable en vol que ne l’était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).
D’où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l’America et des appendices particulièrement travaillés.
Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.
Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s’est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d’ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.
Diffusé le 9 décembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Théo Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L’Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.
Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d’une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.
Il raconte ensuite l’arrivée de Morgan Lagravière dans l’équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l’apport de ce dernier pour le projet, d’où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.
Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s’agaçant que certains ne la mettent qu’au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu’il confirme, rappelant que dans l’esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu’il doit rester à ses yeux et n’exclut pas pour autant l’aventure.
Nous terminons par évoquer l’avenir, avec de gros travaux sur la carène de l’Imoca prévus cet hiver, une annonce “l’année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.
Diffusé le 2 décembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 235e épisode de Pos. Report clôt une série consacrée à la Transat Café L’Or en recevant un son directeur de course, tout juste rentré de Martinique, Francis Le Goff.
Ce dernier confie son soulagement de voir tous les concurrents désormais à bon port - le dernier Class40 a franchi la ligne ce mardi 25 novembre à 10h07 - et sa satisfaction de voir que la transat s’est globalement bien déroulée, avec peu d’abandons (7 en Class40, 3 en Ocean Fifty sur 74 bateaux), preuve de la maturité technique des projets.
Nous faisons ensuite un retour en arrière d’un mois, Francis Le Goff revenant sur la décision de la direction de course, à la demande de la classe, de lancer les Ocean Fifty le samedi 25 octobre, 24 heures avant le départ prévu. Il raconte dans le détail la première nuit, marquée par les chavirages successifs de Lazare x Helio, Koesio et Inter Invest, saluant le professionnalisme des secours.
Il explique aussi pourquoi la direction de course a décidé d’arrêter les Class40 à La Corogne et les considérations qui l’ont conduite, plus tard, à raccourcir le parcours des Ultim, qui ne sont pas passés par le way-point de l’île de l’Ascension. Francis Le Goff se félicite de l’intensité de la course dans les quatre classes et se montre particulièrement satisfait, en sa qualité directeur de la Ligue de Normandie, de la victoire en Class40 du duo Guillaume Pirouelle/Cédric Chateau.
D’autant qu’elle vient parachever une année normande historique, avec les succès de Charlie Dalin sur le Vendée Globe et d’Alexis Loison sur la Solitaire du Figaro Paprec et le Fastnet, mais aussi les titres de champion du monde et champion de France de match racing de l’équipage de Pauline Courtois.
Diffusé le 25 novembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.
Nous revenons d’abord sur l’annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s’est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.
Nos invités confient leur état d’esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l’avait travaillée avant de s’élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d’une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu’il n’a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).
Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d’étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu’il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l’alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu’il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l’arrivée et d’appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.
Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu’il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l’état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu’il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d’Ocean Fifty ou d’Imoca.
Diffusé le 18 novembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Photo : Arnaud Pilpré / La Boulangère Mini Transat
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 233e épisode de Pos. Report refait le match de la Transat Café L'Or en Ocean Fifty, avec Thomas Rouxel, vainqueur de la course aux côtés de Baptiste Hulin sur Viabilis Océans, et Luke Berry, qui a quant à lui pris la troisième place sur Le Rire Médecin Lamotte avec Antoine Joubert.
Ils commencent par revenir sur l'intensité de la course, qu'ils ont rarement connue en course au large, à la fois parce que les débats étaient très serrés, mais également parce que naviguer sur les Ocean Fifty demande une concentration de tous les instants.
Nous faisons ensuite un retour en arrière, plus de deux semaines auparavant, les deux marins expliquent pourquoi la classe Ocean Fifty avait demandé à la direction de course d'avancer le départ de 24 heures au Havre, ils détaillent leur état d'esprit au moment de s'élancer dans des conditions musclées et racontent la première nuit, fatale à trois de leurs concurrents, victimes de chavirage.
Thomas Rouxel revient ensuite sur l'arrêt express à L'Aber Wrac'h de Viabilis Océans pour cause de grand-voile déchirée et l'état d'esprit qui les animait, lui et Baptiste Hulin, au moment de repartir, avec environ 150 milles de retard sur la tête de flotte. Nous continuons à dérouler le film de la course, avec le regroupement général aux Canaries, qui a permis à Viabilis Océans de recoller, et le passage stratégique du Cap Vert, avec un choix de route à travers les îles pour nos deux invités.
Qui racontent la traversée de l'Atlantique proprement dite, marquée par l'avarie du leader, Edenred, synonyme de prise de pouvoir pour Thomas Rouxel et Baptiste Hulin. Le premier détaille la stratégie des derniers jours, avec une route sud qui va finalement sourire au duo de Viabilis Océans, tandis que Luke Berry explique comment, dans les dernières heures, il s'est focalisé sur le contrôle de Solidaires en Peloton pour assurer le podium.
Les deux skippers terminent en évoquant l'avenir, à savoir la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2026, qu'ils comptent bien courir en Ocean Fifty, à condition de trouver du budget.
Diffusé le 11 novembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Photo : Olivier Blanchet / Alea
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 232e épisode de Pos. Report est de nouveau consacré à la Transat Café L'Or, avec un focus sur les quatre classes en compagnie de Greg Evrard, team manager de l’équipe Ultim Sodebo Voile, Nicolas Andrieu, directeur technique de BeYou Racing (Charal et TeamWork-Team Snef) et tenant du titre en Class40 (victoire en 2023 avec Ambrogio Beccaria), et Christopher Pratt, sept participations à la transat en double, dont trois podiums.
Nous commençons par la classe Ultim, Greg Evrard se montrant très satisfait de la course du duo Thomas Coville/Benjamin Schwartz, certes “en chasse-patates” depuis le début derrière SVR Lazartigue, mais qui n’a jamais depuis concédé beaucoup de terrain, preuve que Sodebo Ultim 3 a franchi une marche en termes de performance. Si les jeux ne seront pas faits tant que les bateaux n’auront pas coupé la ligne à Fort-de-France dans la nuit de mercredi à jeudi, nos invités estiment que Tom Laperche et Franck Cammas ont les choses bien en main.
Ce qui est la même chose, en tout cas selon Christopher Pratt, en Ocean Fifty pour Viabilis Océans (Baptiste Hulin/Thomas Rouxel), qui a pris le pouvoir dans la nuit de lundi à mardi à la faveur d’une avarie à bord d’Edenred qui empêche Basile Bourgnon et Emmanuel Le Roch d’utiliser leur grand gennaker sur un bord. Greg Evrard confie suivre de près la course en Ocean Fifty, puisque Sodebo se lancera sur le circuit en 2026 avec Léonard Legrand.
Nous passons ensuite à l’Imoca, avec une course menée par Charal, qui a particulièrement impressionné Christopher Pratt lorsqu'il est repassé en tête le week-end dernier, reprenant 80 milles à 11th Hour Racing. Nicolas Andrieu explique les performances à la hausse au portant du plan Manuard du duo Jérémie Beyou/Morgan Lagravière par le fait que l’équipe s’est particulièrement concentrée sur l’objectif Transat Café L’Or cette saison, d’où des optimisations dans plusieurs domaines. Greg Evrard, qui était team manager de Nicolas Troussel sur le Vendée Globe 2020, se montre quant à lui bluffé par les vitesses du groupe de tête dans un alizé pas si fort que ça.
Nous terminons avec la Class40, avec plusieurs jours de près promis à l’ensemble de la flotte cette semaine, et, selon Christopher Pratt, pas vraiment de possibilité de miser sur une route sud.
Diffusé le 4 novembre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 231e épisode de Pos. Report reçoit Pierre Le Roy, candidat au Vendée Globe 2028 et météorologue, Antoine Gautier, directeur technique de l'Ultim SVR-Lazartigue et Sébastien Rogues, manager des équipes Ocean Fifty Inter Invest et Wewise, pour analyser le début de de la Transat Café l’Or Le Havre Normandie.
C’est justement par cette classe Ocean Fifty que s’ouvre la discussion, Sébastien Rogues raconte les opérations de sauvetage d'Inter Invest après le chavirage de Matthieu Perraut et Jean-Baptiste Gellée lors de la première nuit, il évoque le chantier à venir. Les échanges se poursuivent sur les solutions pour une meilleure stabilité des Ocean Fifty, Antoine Gautier évoque notamment comment la classe Ultim a oeuvré dans ce sens. Pierre Le Roy décrypte quant à lui les options météo qui s’offrent aux marins dans
une course dominée jusque-là par Pierre Quiroga et Gaston Morvan.
Nos invités évoquent ensuite la transat en Ultim, Antoine Gautier raconte comment l’absence de routage change la donne… pour l’équipe à terre, plutôt que pour les marins ! Nous passons ensuite à l'Imoca, avec une course dominée par cinq bateaux, nos invités saluent la prestation d’Élodie Bonafous et Yann Eliès, Antoine Gautier revient sur la progression de la trentenaire et sa façon de s’affirmer aux côtés de ses aînés. Pierre Le Roy pose son regard sur la flotte, lui qui se verrait bien participer au Vendée Globe 2028 sur un bateau de génération 2020.
Nos trois invités terminent par la Class40, avec une course qui se déroulera en deux étapes et une escale à La Corogne pour raisons de sécurité. Alors que les premiers sont attendus mercredi en Espagne, Sébastien Rogues, Pierre Le Roy et Antoine Gautier confient leur intérêt pour les innovations développées sur ces monocoques de 12 mètres ces dernières années et leur rapport coût/vitesse.
Diffusé le 28 Octobre 2025
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Grégoire Levillain
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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