Pourquoi certains traitements psychiatriques font-ils plus peur que les risques qu’ils cherchent à prévenir ? À partir de deux situations cliniques, je compare la Ritaline, le méthylphénidate, le lithium, le Tercian et la paroxétine sous l’angle du bénéfice-risque. Dans cet épisode, je reviens d’abord sur un patient présentant des dépressions répétées et des périodes d’activation faisant fortement évoquer un trouble bipolaire, et sur la question du lithium face aux antidépresseurs. Je parle ensuite d’un enfant avec un TDAH sévère, du diagnostic clinique du TDAH, de la Ritaline et du méthylphénidate, mais aussi du recours au Tercian, à l’Atarax ou simplement à l’attente lorsque les médecins ou les familles ont peur des psychostimulants. La question centrale est simple : en psychiatrie, comment comparer correctement le risque d’un médicament avec le risque de ne pas traiter, de traiter trop tard ou d’utiliser une alternative moins adaptée ? On parle de TDAH, Ritaline, méthylphénidate, trouble bipolaire, lithium, Tercian, cyamémazine, paroxétine, effets secondaires, diagnostic et bénéfice-risque. Retrouvez plus de contenu sur le blog.
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