59 Rue des Archives

59 Rue des Archives

By David Koperhant, Adrien Belkout et Rebecca ZissmannMusic
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59 Rue des Archives episodes

  • Barney Wilen, ascenseur pour la note bleue : épisode 1
    Ce ténor qui serpente autour de la trompette de Miles Davis, sur les images en noir-et-blanc de Louis Malle : c’est Barney Wilen… Musicien marginal mais adulé, saxophoniste aux multiples facettes, Barney Wilen c’est la trajectoire sinueuse et passionnante d’une légende du jazz européen. De la Promenade des Anglais aux clubs de Saint-Germain-des-Prés, des gratte-ciels de New-York au fin fond de l’Afrique, en passant par le Japon et le Grand-Prix de Monaco, Barney Wilen a eu mille vies et une carrière à éclipses, dont la musique d’“Ascenseur Pour l'Échafaud” n’est que l’arbre qui cache la forêt.
    Personnalité complexe et mystérieuse, Barney Wilen a effectivement tout d’un anti-héros : traversée du désert incluse, avant une résurrection dans les années 80, sous les traits d’un personnage de BD... Alors, qui se cachait vraiment derrière ces grosses lunettes rondes et cette allure de fantôme ? Le cabinet du 59 mène l'enquête à l’occasion de la sortie du double-album inédit “Barney & Tete”, enregistré au festival de Grenoble en 1988.
    Étagère 9… Boîte n°4… Dossier BW1937… Barney Wilen, Ascenseur pour la Note Bleue, Episode 1.
     
    Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !
    Disponible chez tous les libraires dès le 4 décembre et dès maintenant en précommande par ici.
    1 hr 14 min
  • Le Cotton Club : Panthéon du Jazz
    Nous sommes au croisement de la 142ème rue et de Lenox Avenue, au nord-est de Harlem à New York. C’est là que se dressaient les murs de ce qui a été tout à la fois une salle de concert, un cabaret et un dancing. Un panthéon de la fête et de la musique, témoin et acteur de deux grandes histoires : celle des Etats-Unis et celle du Jazz. Prohibition, ségrégation, guerre entre gangsters, crise de 29… Les années “folles” ou “rugissantes”, comme le disent les anglo-saxons, sont aussi marquées par le Jazz devenu la forme majeure d’expression musicale. F. Scott Fitzgerald, le célèbre auteur de Gatsby Le Magnifique, inventera même l'expression “Jazz Age” : l’ère du Jazz.
    C’est sur les planches de cette scène new yorkaise iconique que vont se succéder les plus grands noms de cette ère : Duke Ellington, Cab Calloway, Lena Horne, Ethel Waters, Jimmy Lunceford ou Bill Robinson... Tous et toutes s’y sont produits dans de célèbres spectacles et revues, certains y connaissant même un glorieux début de carrière. Aujourd’hui on tourne les boutons de notre machine à remonter le temps, et on revient un siècle en arrière, en 1920, pour pousser les portes d’une salle qui a fait battre le cœur de l’Amérique : le Cotton Club.
    Étagère 3… Boîte n°6… Dossier CC1923… Le Cotton Club : Panthéon du Jazz
    1 hr 7 min
  • Maurice Vander, le Jazz et la Java
    Claude Nougaro l'appelait son “pianiste - alpiniste”. Ses doigts fusaient sur le clavier comme le wagon d’un grand-huit… Enfant de Radio-Paris et de Thomas Fats Waller, Maurice Vander fut pendant 40 ans le bras droit du “petit taureau”, son lieutenant, son complice. Mais Vander n’était pas que le pianiste de Nougaro, le “coq” du Coq et la Pendule. Il fut d’abord un homme de jazz, l’un des premiers boppers de la place de Paris, et l’un des derniers sidemen de Django, dans les caves de Saint Germain des Prés…
    Admirateur de Bud Powell, partenaire de Chet Baker et du batteur Kenny Clarke, Maurice Vander fut, on le sait moins, l’un des pianistes de la génération Yéyé ; et un requin de studio pour le cinéma. Accompagnateur redoutable, soliste swinguant, plein d’autorité, Maurice Vander a eu mille vies, a joué sur des dizaines de disques qui nous ramènent à un certain âge d’or du jazz en France. Autant de bonnes raisons de prendre ce drôle de coq en filature… 
    Étagère 4… Boîte n°7… Dossier MV1929… Maurice Vander, le Jazz et la Java.
    1 hr 9 min
  • Ella Fitzgerald, la scène est son jardin
    On la surnomme “The First Lady Of Song” : la première dame de la chanson. C’est une “musicienne-née”, une femme au talent infini qui, du haut de ses soixante ans de carrière, a marqué l’histoire de la musique. Elle fut la Reine du Jazz. Ou selon le chanteur Mel Tormé : la Grande Prêtresse. Mais les dizaines de milliers de spectateurs et spectatrices qui se pressaient pour l’applaudir, avaient tous le même nom inscrit sur leur ticket : celui d’Ella… Fitzgerald.
    Aujourd’hui, près de 25 ans après sa mort, Ella fait à nouveau parler d’elle, et ce, grâce à un concert inédit enregistré à Berlin, en 1962 : The Lost Berlin Tapes... Un disque remarquable par sa qualité sonore et qui met en lumière une artiste au summum de sa gloire. A l’époque, Ella est une bête de scène. Partout où elle chante, elle déclenche l’enthousiasme des foules. Alors, attachez vos ceintures : de Berlin à Hollywood, de Paris à Tokyo, en passant par Juan-les-Pins ? Cette semaine on part en voyage, dans les coulisses des concerts légendaires de la première dame. 
    Étagère 4… Boîte n°5… Dossier EF1962… Ella Fitzgerald, la scène est son jardin.
    1 hr 14 min
  • Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, quatrième épisode : Birdland
    1947. La rumeur se répand telle une traînée de poudre à travers les Etats-Unis. Charlie Parker, 26 ans, inventeur du bebop et nouveau dieu des saxophonistes, serait mort à l’hôpital. La vérité ? C’est qu’il est interné depuis 6 mois à l’institut psychiatrique de Camarillo, près de Los Angeles. C’est là qu’il a échoué, après avoir totalement sombré, et mis le feu à sa chambre d’hôtel…
    Il faut dire que depuis qu’il a débarqué à New-York en 1942, Charlie Parker est entré dans une spirale infernale : les jams, les clubs, les disques, la vie à 100 à l’heure, les femmes, l’alcool, la drogue, le rythme effréné de la ville, la compétition, le racisme, la lutte pour survivre ? Charlie en est sorti rincé, complètement exsangue… C’est pour ça qu’il s’est écroulé, après six mois de perdition à Los Angeles. Alors, le phénix va-t-il renaître de ses cendres ? Réponse dans 59 Rue des Archives.
     
    Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, quatrième partie : Birdland ...
    1 hr 11 min
  • Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, troisième épisode : Now’s The Time
    New-York, 1945… Bird s'apprête à prendre son envol. Cela fait bientôt deux ans qu’il ronge son frein dans les grandes formations de jazz, celles de Jay McShann, Earl Hines ou Billy Eckstine. Avec eux, il a tout vu, et tout appris. Sa trajectoire fulgurante l’a amené des cuisines d’un restaurant de Harlem, où il faisait la plonge, jusqu’aux fastes du Savoy et de l'Apollo Theater, où son talent a fini par exploser. Mais pour Bird, il est écrit que le chemin sera long et tortueux.
    A 25 ans, il a déjà reçu son lot de claques dans la figure : le racisme ordinaire des tournées dans le Sud, les conditions de vie exécrables, sans compter l’alcool et la drogue, dernier rempart face à cette société du rejet, de l’oppression, de la vitesse et de l’injustice. Car, au moment où l’on parle, le bebop, cette nouvelle musique qu’il a créée avec ses partenaires, dont le trompettiste Dizzy Gillespie, est encore underground. Elle le mènera au seuil de la folie.
    Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, troisième partie : Now’s The Time...
    1 hr 8 min
  • Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, deuxième épisode : naissance de Bird
    Lorsqu’il quitte sa ville natale en 1938, Charlie Parker laisse une drôle d’impression derrière lui. Lui qui a commencé le saxophone sur le tard, à l’âge de 13 ans, en a maintenant 18 ; et tout le monde à Kansas City s’accorde à dire que ses débuts ont été catastrophiques… Bien sûr, il y a l’épisode de la cymbale, que le batteur Jo Jones lui a jeté au beau milieu d’une jam session tellement il était à côté de la plaque. Et puis il y a ce caractère de loup solitaire, ingérable, qui fait de Charlie Parker un personnage difficile à cerner : “il faisait des histoires à tout le monde”, reconnaît son ami le contrebassiste Gene Ramey.
    De fait, Parker semble courir après quelque chose… Mais quoi ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir dans le deuxième volet de notre enquête. De Kansas City à New-York, des années swing au débuts du bebop, Bird va t-il enfin prendre son envol ? Le bureau du 59 mène l’enquête.
    Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, deuxième partie : naissance de Bird...
    1 hr 5 min
  • Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, premier épisode : l’enfance de l’art
    Pour beaucoup, le jazz et le saxophone peuvent se résumer en un nom : Charlie Parker. Rarement un musicien aura incarné à ce point l’idée de génie et de folie créatrice. Soliste incroyable et révolutionnaire, personnage imprévisible et hors-normes, celui qu’on surnommait “Bird” - l’oiseau - est l’un des seuls dont on peut dire avec certitude qu’il est entré dans la légende de son vivant. Inventeur d’un langage nouveau qu’on a appelé le be-bop, Charlie Parker a profondément changé le cours de l’histoire du jazz, ébloui ses contemporains et traumatisé des générations entières de musiciens jusqu’à nos jours...
    Mais comme souvent chez les génies, la vie de Parker aura été chaotique, l’ombre se disputant régulièrement à la lumière. Une trajectoire sinueuse et dramatique qui l’aura mené aux portes de la folie, avant de se brûler les ailes à l’âge de 34 ans. “Beaucoup de gens ne comprenaient pas sa musique”, a dit un jour le cinéaste Clint Eastwood, “et quand ils ont commencé à le faire, ils continuaient à se demander comment il arrivait à ce résultat. Charlie Parker était un mystère”.
    Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, premier épisode : l’enfance de l’art...
    57 min
  • Charlie Parker With Strings : les 100 ans de Bird Acte 1
    Demain, nous fêtons le CENTENAIRE de la naissance du saxophoniste Charlie Parker !
    Pour lancer les festivités à l'antenne, on termine notre Best-Of de l'été avec la rediffusion d'un numéro du 59, Rue des Archives consacré au Bird et son enregistrement du mythique "Charlie Parker with Strings" ! 
    Aujourd’hui, Inspecteur Guermonprez, nous allons pénétrer les coulisses d’un enregistrement qui a marqué à jamais la très riche carrière discographique de Charlie Parker…
    Lorsqu’il entre en studio en novembre 1949, Charlie Parker sait qu’il va enregistrer une séance bien différente de celles qui, depuis 10 ans, ont porté le bop jusqu’à l’incandescence…Bird va alors franchir un nouveau sommet... Et devoir affronter un polémique nouvelle pour lui… A la parution quelques mois plus tard d’un premier 33 tours 25 cm intitulé Charlie Parker with Strings, ils sont nombreux à penser que Bird cède, alors, aux sirènes de la musique… Commerciale… 
    De fait ce premier disque, bientôt suivi d’un autre dans le courant de l’année 1950, rencontrera un succès inédit dans sa carrière…
    Et pour certains puristes, c’est un crime de lèse-majesté… Or c’est bien à l’initiative de Charlie Parker que Norman Granz, directeur artistique et producteur de Clef, a organisé ces séances où s’exprime tout le génie de soliste de Bird… 
    Ajouter des cordes à la musique de jazz est presque toujours la garantie de rencontrer un plus large public et c’est précisément le souhait de Charlie Parker …
    Quel chemin a t’il parcouru, de la naissance du be bop auquel il a grandement contribué, jusqu’à ces séances si particulières? En quoi ces séances avec cordes illustrent une facette importante du génie de Charlie Parker ? Comment Charlie Parker With Strings fut il reçu par le public et les admirateurs de Bird ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouveau numéro de 59 Rue des Archives.
     
    Etagère 3… boîte 5… Dossier CP1950… Charlie Parker, cordes et âme
    54 min
  • Claude Bolling, un monument du swing
    C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives consacré à un monument du swing : monsieur Claude Bolling... 
     
    A jamais associé à Borsalino, aux figures d’Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, Claude Bolling est bien plus que l’homme aux cent musiques de film, compositeur attitré du cinéma français depuis la fin des années 60… Car Claude Bolling est avant toute chose un jazzman et l’un des meilleurs de ce côté-ci de l’Atlantique...
    Pianiste prodige, enfant des mythiques Tabou et Club Saint Germain, Bolling est aussi un homme orchestre qui a conduit son big-band pendant plus de 60 ans ! “Qu'y a-t-il dans le piano de Claude Bolling ?” se demande Vincent Perrot dans un film publié ces jours-ci par Frémeaux & Associés. La réponse ? Elle se trouve quelque-part entre Jelly Roll Morton et Duke Ellington, entre le jazz et le classique, entre les caves de Saint-Germain-des-Prés et les studios de cinéma, et même jusqu’au carton mondial de The Joker en 2019, car c’est bien sa version de Temptation Rag que l’on entend dans les premières secondes du film... Bref, un monde étonnamment vaste que Claude Bolling aura croqué le long de ses 70 ans de carrière… 
    Étagère n°8… Boîte n°13… Dossier CB 1930… Claude Bolling, un monument du swing
    1 hr 12 min

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Tous les dimanches de 12h à 13h, poussez la porte du 59 rue des Archives, le cabinet d’enquête de TSFJAZZ. David Koperhant, Adrien Belkout et Rebecca Zissmann partent sur les traces des…

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