59 Rue des Archives

59 Rue des Archives

By David Koperhant, Adrien Belkout et Rebecca ZissmannMusic
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59 Rue des Archives episodes

  • Un concert inédit de Buddy Rich
    C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives consacré à un concert inédit du batteur Buddy Rich. 
     
    Ce soir on découvre ensemble un concert inédit du Big Band de Buddy Rich ! Le label GearBox Records vient tout juste de publier "Just in Time - The FInal Recordngs", un trésor caché enregistré sur la scène du Ronnie Scott's de Londres lors d'une courte résidence en novembre 1986. Ces sessions apparaissent aujourd'hui comme l'un des derniers enregistrements connus de ce batteur légendaire qui disparaitra quelques mois plus tard.Une soirée à revivre dans Jazzlive à partir de 21h30 !
    1 hr 9 min
  • Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette
    C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives de décembre dernier, consacré au trompettiste Clifford Brown. 
     
    Un son ample, une virtuosité chantante et une technique hors-pair : Clifford Brown fut une étoile filante dans la galaxie du jazz et un ovni parmi les musiciens.
    Lui qui ne buvait "que du jus de fruit" et encore, avec modération, comme l'a écrit Alain Gerber, ne vivait que pour une chose : sa passion de la musique.
    Adoubé par Fats Navarro, admiré par Dizzy Gillespie, jalousé par Miles Davis... Clifford Brown était un type aussi droit qu'il était génial. Un gars simple et attachant, généralement planqué derrière son chapeau, et dont la sonorité de trompette était sans égale.
    En 1956, Clifford Brown, 26 ans, avait toutes les cartes en main pour devenir le plus grand trompettiste de l'Histoire du jazz... Sauf que la mort l'attendait au tournant...
    Etagère n°9...  Boîte n°15... Dossier CB1930... Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette
    1 hr 10 min
  • Kenny Burrell, le Blues au bout des doigts
    C'est l'anniversaire de Kenny Burrell !!! Ce géant de la guitare célèbre aujourd'hui ses 89 ans. Pour fêter cet événement comme il se doit, on ressort ce midi le 59 Rue des Archives qui lui avait été consacré le 16 juin 2019.
    BB King le comptait parmi ses guitaristes préférés, et Jimi Hendrix a dit un jour : “j’aimerai sonner exactement comme lui”. Kenny Burrell est sans doute l’un des guitaristes les plus respectés de la planète jazz, et l’un des plus enregistrés également. S’il ne fallait retenir qu’un seul de ses disques pour l’emmener sur notre île déserte, on choisirait sans hésiter Midnight Blue gravé en 1963 pour le label Blue Note, mais il a joué aussi sur des centaines d’autres disques, comme leader ou accompagnateur pour Billie Holiday, James Brown, Tony Bennett et Aretha Franklin… Né à Detroit dans les années 1930, biberonné au blues, Kenny Burrell a développé un son unique et très personnel qui fait qu’on reconnaît dès les premières secondes un disque sur lequel il joue. Kenny Burrell: Un sorcier de la six cordes mais un type humble qui se retrouve dans le besoin. Malade, menacé d'expulsion, il venait, au moment de la première diffusion de cette émission, de bénéficier d’un grand élan de générosité de la part de ses fans et d’une communauté du jazz qui lui doit beaucoup… Beaucoup de plaisir, et surtout beaucoup d’inspiration.Invité de l'émission: Hugo Lippi, qui s'apprêtait à sortir l'album "Confort Zone".
    Etagère n°5… Boite n°9… Dossier KB1931… Kenny Burrell, le Blues au bout des doigts
    1 hr 10 min
  • Stone Flower, l'album culte d'Antonio Carlos Jobim
    TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE
     
    CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 8 DECEMBRE 2019
     
    25 ans après sa disparition, le 8 décembre 1994 à New York, l'étoile d'Antonio Carlos Jobim n'a jamais pâli. Créateur de la bossa nova aux côtés de Vinicius de Moraes et Joao Gilberto, prophète de cette nouvelle manière bien au-delà des frontières du Brésil et notamment aux Etats-Unis, compositeur majeur de la musique populaire du XXème siècle pour avoir apporté au répertoire des thèmes particulièrement appréciés des musiciens de jazz et prolongeant les échos tant du romantisme que de l'impressionnisme, Tom Jobim a innové sur tous les plans et nombreux sont ceux à se réclamer de cet héritage si vivant encore aujourd'hui.
    Sa discographie est riche de sommets. Parmi eux, Stone Flower, publié en 1970 par le label CTI, incarne peut-être le mieux tout ce que Jobim doit au jazz, depuis que, jeune musicien de bar animant les clubs de Rio, il imaginait un swing carioca, séduisante réplique de la pulsation cool venue de la côte ouest des Etats-Unis.
    Produit par Creed Taylor qui s'était lancé dans l'aventure CGI après avoir fondé le label Impulse! et enregistré dans les studios de Rudy Van Gelder, Stone Flower propose le meilleur des deux mondes. Une fusion troublante du jazz, des traditions musicales brésiliennes et d'une modernité transfigurée. Soit la parfaite synthèse de l'art d'Antonio Carlos Jobim, le gars d'Ipanema.
    Etagère n°4... Boîte n°10... Dossier ACJ1970... Stone Flower, l'album culte d'Antonio Carlos Jobim
    1 hr 7 min
  • Cab Calloway, le roi du Hi De Ho
    TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE
     
    CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 17 NOVEMBRE 2019
    Sans l'ombre d'un doute, Cab Calloway fut l’une des plus brillantes étoiles du swing. Une star dont le succès international de « Minnie the Moocher » propagea dès 1931 la bonne parole, bien au-delà de Harlem et de ses clubs enfiévrés. Derrière le rôle d’amuseur burlesque qu’il a aimé jouer tout au long de sa longue carrière, Cab Calloway fut un vocaliste singulier, brillant et explosif.
    Ses audaces verbales et musicales, mais aussi son orchestre, l’un des meilleurs de son temps pour accueillir derrière ses pupitres une foule de musiciens incontournables, ainsi que sa silhouette souple et convulsive que le cinéma et la comédie musicale ont adopté avec enthousiasme : toutes ces vertus ont contribué à faire progresser le jazz jusqu’à l’arrivée du be-bop. Et surtout, au-delà de Hi De Hi De Hi De Ho ou Zah Zuh Zah, onomatopées et scats débridés qu’il a rendus immensément populaires, Cab Calloway a inventé un langage, une manière d’être et de paraître dont la fantaisie cachait mal un profond désir de liberté.
    Avec lui, le swing pouvait tout dire, tout faire comprendre jusqu’aux limites de la censure. Du mouvement zazou des années 40 qui le choisit comme idole, jusqu’au film des Blues Brothers qui le fit connaître à une nouvelle génération, Cab Calloway a incarné comme personne un anti-conformisme positif et absolu. Oui vraiment Cab Calloway était unique ! Et notre cabinet d'enquête levait alors le voile sur son histoire à l'occasion des 25 ans de sa disparition le 18 novembre.
    1 hr 9 min
  • Machito, le roi du mambo
    Lorsqu’on évoque le latin jazz, deux noms surgissent de manière quasi instantanée : ceux de Dizzy Gillespie et Chano Pozo… Pourtant, il est un percussionniste et chanteur qui a marqué à lui seul toute l’histoire de la musique latine : père de la Salsa, chantre du mambo dont il fut, sinon l’inventeur, le roi incontesté, Machito est aussi à l’origine d’une des plus grandes révolutions musicales des années 40, le “Cubop”, ou jazz afro-cubain.
    De sa Havane natale aux clubs enfiévrés du Spanish Harlem, du “son” des origines au “be-bop” de Charlie Parker, Machito aura réussi comme personne l’amalgame entre Cuba et l’Amérique du Nord, entre les rythmes de la rumba et les cuivres de l’ère du swing. A tel point qu’un journaliste le surnommera à raison : “le Count Basie de la musique afro-latine”. Raconter Machito, c’est faire un fantastique voyage en 50 ans de musiques, à la rencontre d’une culture bouillonnante aux ramifications complexes. L’histoire d’un jeune cubain qui n’avait d’yeux que pour New-York et les Etats-Unis, et dont le rêve ultime était un jour, de boxer dans la même catégorie que Duke Ellington et Fletcher Henderson…
    Étagère 6… Boîte n°4… Dossier M1908… Machito, le roi du mambo
    1 hr 15 min
  • Les multiples vies d’Abbey Lincoln
    « Je ne suis pas une chanteuse de jazz. Jazz est une injure. C’est pour moi un mot obscène, injurieux. Je suis une artiste noire. Mon nom est Abbey Lincoln. Rien d’autre. » Ces propos, définitifs et entiers, disent bien la manière dont la chanteuse a tracé sa route. Abbey Lincoln a eu plusieurs vies, plusieurs noms aussi. Mais c’est bien sous celui qu’elle s’est finalement choisie, comme chanteuse, actrice, compositrice et auteure, qu’elle a marqué de toute sa classe l’histoire de la musique américaine. Et l'histoire du jazz aussi, quoiqu’elle ait pu ressentir à l’égard de ce canal d’expression dans lequel elle s’est inscrite avec une dignité sans égale.
    Marquée au fer rouge par Billie Holiday, mais aussi par Sarah Vaughan ou Dinah Washington, Abbey Lincoln a tout fait pour s’affranchir du statut de « diva du jazz ». Son registre grave, sa diction comme alourdie par le poids des mots, sa conscience aiguë de la blessure sociale, son attachement à la forme poétique et populaire mais toujours exigeante, la situent ailleurs. Dans un monde supérieur et complexe, pourtant pétri d’humanité. Aux côtés de Max Roach, qui fut le grand amour de sa vie, d’Eric Dolphy, Sonny Rollins, Stan Getz ou Archie Shepp, mais aussi de Coleman Hawkins ou Benny Carter, elle aura prolongé le fabuleux continuum de l’art afro-américain, tout en accomplissant une fascinante quête d’identité. Un exemple de vie et un idéal auxquels notre enquête du jour sera dédiée toute entière.
    Étagère 5… Boîte n°4… Dossier AL1930… Les multiples vies d’Abbey Lincoln
    1 hr 16 min
  • Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz
    Il disait que le jazz, c’est ce qui permet d’échapper à la vie quotidienne… Enfant du Montmartre de l’entre-deux-guerres, orphelin de mère balloté d’institutions en institutions, Stéphane Grappelli a effectivement passé toute une vie à s'évader, avec son violon pour tout bagage. Grappelli, c’est l’incroyable itinéraire d’un gamin autodidacte, qui a débuté sa carrière dans les cours d’immeubles de son quartier, avant de connaître les fastes du Carnegie Hall de New-York.
    Connu et reconnu pour son association avec Django Reinhardt au sein du Quintet du Hot Club de France, Grappelli a fini par s’affranchir de l’ombre du génial manouche pour s’élever au firmament du jazz, jouant avec les plus grands, et inventant son propre langage... A l'occasion de la sortie de Stéphane Grappelli With Strings, un double album d'inédits paru chez Label Ouest en partenariat avec TSFJAZZ, 59 Rue des Archives revient sur la vie trépidante de l’immense Stéphane Grappelli. 
    Etagère 6… boîte 9… Dossier SG1908… Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz
    1 hr 6 min
  • Cannonball Adderley, l’alto boulet de canon
    Avec son gros ventre et ses admirables moustaches, Julian Adderley, dit Cannonball, appartenait à la “race des ogres” selon le journaliste Lucien Malson. Saxophoniste incroyable, personnage amène et haut en couleur, Cannonball Adderley s’est jeté à corps perdu dans le jazz. Si John Coltrane, son collègue au sein du Miles Davis Sextet, fût un ténor torturé, habité et révolutionnaire, Cannonball lui, était un altiste généreux, à la virtuosité séduisante et communicative.
    Le jazz ? “J’aime tout ce qu’il représente”, disait Adderley. “Ses bons côtés comme les mauvais, l’alcool, les filles faciles, la dope, tout ce qu’ils veulent nous coller sur le dos ! Pourquoi ? Parce que lorsque je me présente devant le public, les gens s'aperçoivent que cette musique peut être chaleureuse, et que nous sommes tous là pour nous amuser...” Du soleil de Floride jusqu’aux clubs enfumés de New-York, de l’ombre tutélaire de Charlie Parker aux sirènes de la Californie, retour sur la trajectoire fulgurante d’un saxophoniste qui menait sa vie comme ses solos : à cent à l’heure. 
    Étagère 4… Boîte n°9… Dossier CA1928… Cannonball Adderley… L’alto boulet de canon.
    1 hr 16 min
  • Dans les coulisses de “The Bridge”, l’album culte de Sonny Rollins
    Lorsque John Coltrane et Ornette Coleman ont déboulé sur la planète jazz, à la fin des années 50, ce fut un véritable tremblement de terre. Coltrane avec ses pas de géants… Ornette avec son jazz du futur… 
    Les deux saxophonistes ont révolutionné le jazz, chacun à sa manière, explorant de nouveaux horizons grâce à une approche inédite de leur instrument. Une approche qui a poussé Rollins dans ses derniers retranchements, jusqu’à précipiter sa retraite. Pendant deux ans, le ténor va travailler ses gammes, sur le pont de Williamsburg, à New York, tâchant de se réinventer avant son grand retour, en 1962.
    Etagère 6… boîte 4… Dossier SRB1962… Dans les coulisses de The Bridge, l’album culte de Sonny Rollins.
    59 min

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Tous les dimanches de 12h à 13h, poussez la porte du 59 rue des Archives, le cabinet d’enquête de TSFJAZZ. David Koperhant, Adrien Belkout et Rebecca Zissmann partent sur les traces des…

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