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Après 25 ans de bons et loyaux services chez Apple, dont 12 ans en tant que P.-D.G., Tim Cook, aujourd’hui âgé de 63 ans, penserait déjà à sa succession. Ne lui parlez-pas de retraite, il n’en est pas encore là. Mais dans un entretien avec la chanteuse Dua Lipa pour le podcast BBC Sounds, celui qui a succédé à Steve Jobs en 2011 a tenu à rassurer en expliquant qu’il était toujours aussi heureux de diriger l’une des entreprises les plus lucratives. Je le cite, « je ne peux pas envisager ma vie sans être là, chez Apple, et je serai donc là pendant un certain temps encore » fin de citation.
Mais, comme pour toute grande entreprise, encore plus quand on s’appelle Apple, il faut un plan de succession. Selon Tim Cook, tout est organisé dans les moindres détails pour assurer une transition en douceur. Sans surprise, le patron a refusé de citer les candidats potentiels à sa succession. Mais il a indiqué que le ou la future dirigeante d’Apple travaille déjà dans l’entreprise. Je le cite, « ma tâche consiste à préparer plusieurs personnes à réussir, et je souhaite vraiment que cette personne vienne de l'intérieur d'Apple […] C'est donc là mon rôle : faire en sorte que le conseil d'administration ait le choix entre plusieurs personnes. » fin de citation. Parmi tous les noms, on peut penser à Craig Federighi, vice-président senior de l'ingénierie logicielle, à Eddy Cue, vice-président senior des services Apple ou encore à Mike Fenger, vice-président des ventes mondiales. Six femmes figurent également parmi les 20 plus hauts cadres d’Apple, et l’une d’elles pourrait aussi être candidate à la succession de Tim Cook.
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Ces derniers jours, l’actualité tech a été dominée par le feuilleton OpenAI… Si tout semblait aller pour le mieux pour l’entreprise ces derniers mois, avec un ChatGPT toujours plus performant, l'annonce surprise du licenciement de son PDG Sam Altman a surpris tout le monde ! Si vous avez raté un ou plusieurs épisodes de ce mélodrame technologique, on vous récapitule tout dans cet épisode.
C'était une nouvelle qui est venue de nulle part pour de nombreux observateurs. Vendredi 17 novembre, le monde apprenait qu'OpenAI décidait de se séparer de son patron Sam Altman, à la suite d'un petit coup d'État officialisé en conseil d'administration... À la manœuvre, le chef scientifique de la société qui avait « conclu que [Sam Altman] n'avait pas toujours été franc dans ses communications avec le conseil d'administration. » Le lendemain, ce fut au tour du numéro 2 de l’entreprise Greg Brockman d’annoncer sa démission. Le dimanche, des rumeurs commençaient à affluer sur la toile parlant… de son possible retour ! Mais ça n'était finalement qu'un feu de paille, le conseil d'administration d'OpenAI ne souhaitant pas changer d'avis. Ainsi, c’est donc le cofondateur de la plateforme Twitch Emmett Shear qui était nommé pour prendre la tête d'OpenAI.
De son côté, à peine licencié, Sam Altman retrouvait un poste au sein de Microsoft, investisseur principal d’OpenAI, où il était appelé à diriger une équipe spécialisée dans l'IA. Enfin, le lundi 20 novembre, presque tous les employés d'OpenAI signaient une lettre dans laquelle ils exhortaient le conseil d'administration à revenir sur sa décision, demandant non seulement le retour de Sam Altman et de Greg Brockman, mais aussi la démission de l'ensemble du conseil, et la nomination de deux administrateurs indépendants, le tout assorti d’une menace : celle d'une démission collective. OpenAI avait d'autant plus intérêt à prendre l'avertissement au sérieux que Microsoft avait fait savoir qu'elle était ouverte aux recrutements d'employés d'OpenAI pour un salaire similaire à celui qu'ils touchaient au sein d'OpenAI. Après une telle fronde, que pouvait faire le conseil d'administration, si ce n'était plier le genou ? Le psychodrame prenait ainsi fin le mardi 21 novembre, avec le retour de Sam Altman à son poste de PDG d'OpenAI.
Au final, ces quelques jours chaotiques au sein d’OpenAI ont été l'occasion d'en apprendre un peu plus sur l’entreprise en elle-même. Il a ainsi été expliqué qu’elle souhaitait se développer dans un secteur très porteur, celui des puces adaptées aux besoins de l'intelligence artificielle. Un secteur qui, aujourd'hui, est totalement dominé par Nvidia. Avant son limogeage, Sam Altman souhaitait en effet développer une société qui puisse faire face à Nvidia, et surtout fournir des puces à OpenAI. L'autre grosse interrogation, est aujourd’hui de savoir quelle était la raison de ce renvoi. Car à ce jour, un seul indice sérieux a pu nous renseigner sur la question, et c'est la création d'une IA considérée par des chercheurs d'OpenAI comme dangereuse pour l'humanité, sobrement nommée Q*. Désormais, OpenAI devrait suivre les volontés entrepreneuriales de Sam Altman, et essayer de mettre sur le marché le plus grand nombre de technologies et de fonctionnalités, qui permettront à la société d'enfin dégager des revenus.
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Le Laboratoire de haute sécurité (LHS) du Loria, autrement dit,, le Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications, situé à Nancy donc, est l'un des plus importants lieux de recherche dédiés à la cybersécurité en France. En effet, depuis 2010, une équipe a isolé pas moins de 35 millions de programmes malveillants, ayant sévi sur le Web. De quoi leur permettre de concevoir un système en mesure d'identifier n'importe lequel de ces virus, mais aussi (et surtout) n'importe quelle « souche » issue de ces mêmes virus, vous savez, les fameux « variants », dont la structure peut être légèrement modifiée afin de se rendre indétectable auprès des antivirus classiques.
D’après Régis Lhoste, à la tête de l'outil Cyber-Detect que je cite, « tous les antivirus que l'on a aujourd'hui sur nos ordinateurs sont défaillants, car ils sont conçus pour identifier les virus déjà connus » fin de citation. Afin de poursuivre la recherche sur le long terme, le projet de l'université de Lorraine a récemment décroché un budget de 5 millions d'euros, qui s'étalera sur un total de six années. Rappelons que la filière cybersécurité a bénéficié en 2022 d'une enveloppe totale de 65 millions d'euros, dans le cadre du programme national PEPR Cybersécurité, piloté main dans la main par le CNRS, Inria et le CEA. D’ailleurs, depuis quelques années déjà, les malwares et autres ransomwares sont parfois employés par des organisations cybercriminelles rattachées à certains États. Récemment, c'est un malware russe, mis au point par Gamaredon, qui s'est échappé du champ de bataille ukrainien pour se répandre dans le monde entier. Baptisé LitterDrifter, il s’agissait d’un malware programmé pour se propager via USB, et ciblait initialement l'Ukraine, mais touche désormais l'Allemagne, les Etas-Unis, le Vietnam, la Pologne et le Chili. Une mauvaise nouvelle, qui montre que Gamaredon a complètement perdu la main sur la propagation de son malware et qu'il cible désormais des victimes non désirées.
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Amazon reste le leader du commerce sur internet dans le monde. Si le GAFAM vend tout type de bien, il en est un qui n’est pas proposé sur le site, mais qui devrait bientôt l’être : la voiture ! Si Amazon s’apprête en quelque sorte à devenir concessionnaire automobile, c’est notamment grâce à un accord avec le constructeur Hyundai. Pour le moment, cette nouvelle activité n'est prévue qu'aux États-Unis. S’il était déjà possible de visualiser ou de comparer certaines automobiles sur la plateforme, impossible toutefois d'en mettre une dans votre panier.
En clair, les clients de la plateforme pourront bientôt acheter leur future voiture comme n’importe quel objet. Reste à savoir s’il faudra payer la somme d’un coup, ou si le site permettra la mise en place de crédit mensuel, voire même si le leasing, le fait de louer une voiture avec un forfait chaque mois, sera possible. Niveau livraison, Amazon laissera le choix aux acheteurs de récupérer le véhicule en concession ou alors… d'opter pour le choix d'une livraison à domicile ! Et oui ! Amazon jouera donc le rôle d'intermédiaire entre les différents concessionnaires et les acheteurs.
Evidemment, l'initiative s'inscrit bien dans une tendance plus large d'Amazon, qui souhaite s'impliquer plus fortement dans le secteur de l'automobile. Comme je l’ai dit précédemment, les comparateurs de prix appliqués aux voitures existent déjà, et la vente n’est que la suite logique de ce développement. D’après l'accord passé avec Hyundai, l'assistant vocal Alexa devrait être intégré dans tous les véhicules de la marque d'ici 2025. Le constructeur coréen utilisera d’ailleurs les serveurs d’Amazon Web Services pour ses services cloud. Au final, ce partenariat permettra à Amazon de passer outre les restrictions imposées par la loi dans 48 États américains, celles-ci limitant et parfois même interdisant la vente directe de voitures par les constructeurs aux clients. Hyundai est pour le moment le seul groupe automobile concerné, mais d'autres devraient sans doute s’engouffrer dans la brèche d’ici peu.
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Déverrouiller les portières de sa voiture sans avoir à sortir de clé, ce n'est pas une nouveauté. Mais, ces dernières années, les constructeurs travaillent sur la possibilité de déverrouiller nos voitures à l’aide de nos smartphones ! Une idée qui n’en est qu’au stade d’idée justement, rien de concret n’a encore été proposé à ce jour… Ceci, plusieurs constructeurs et acteurs de la tech se sont associés pour dresser une feuille de route, avec l’ambition de donner naissance à un nouveau standard.
Derrière ce projet, on retrouve certains grands noms de l’automobile mais aussi et surtout des GAFAM, dont Apple, Google, mais aussi Samsung, Xiaomi et Qualcomm. Ces spécialistes de la tech soutiennent deux consortiums : le Car Connectivity Consortium (CCC), et FiRa, qui lui veut changer le monde grâce aux technologies à bande ultra-large. Ainsi, tout ce beau monde a mis sur pied un groupe de travail, le Joint Ultra-wideband MAC PHY Working Group que l’on abrègera en JUMPWG. Sa mission : assurer je cite « l'interopérabilité et l'évolutivité » de la technologie à bande ultra large pour les clés numériques, et encourager son adoption à grande échelle. À la tête de ces travaux : Jinjing Jiang, ingénieur en systèmes sans fil chez Apple.
Comme le souligne Alysia Johnson, présidente du CCC, le principal défi du JUMPWG sera de créer un système efficace et sûr ! En effet, le vol de voitures a considérablement évolué ces dernières années, et la protection de ces dernières tourne de plus en plus autour de la cybersécurité. Ainsi, la création d'une nouvelle norme fiable ne sera pas une tâche facile, surtout dans un secteur où les changements sont extrêmement nombreux et rapides. Ceci dit, les technologies exploitées par Jiang et ses équipes sont déjà assez courantes et bien maîtrisées par le CCC. Ce dernier utilise, en effet, les bandes ultra-larges, le NFC et le Bluetooth, ce qui lui a été utile pour créer le fameux AirTag d'Apple. Reste à voir si le résultat sera à la hauteur des attentes des constructeurs automobiles.
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Avant de se faire renvoyer de son poste de dirigeant d’OpenAI, Sam Altman avait visiblement de grandes ambitions pour la pépite de l’intelligence artificielle, avec de nombreux services supplémentaires pour ChatGPT. Sauf que pour améliorer son IA générative, et la proposer à un public toujours plus large, l’entreprise devait se devait d'accroître continuellement la puissance de calcul des infrastructures qui fait tourner son IA. Pour cela, il faut les meilleures puces du marché, produite actuellement et pour la plupart par Nvidia… sauf que tous les grands acteurs de la tech veulent se les procurer.
Ainsi, face à aux difficultés d’approvisionnement que connaît le monde de la tech depuis le COVID, même si la situation s’est améliorée depuis 2022, on apprenait récemment qu'OpenAI réfléchissait à produire ses propres puces. Une idée assez complexe à mettre en œuvre, mais qui semble pourtant bien réelle… ou tout du moins qui semblait bien réelle du temps de Sam Altman aux commandes. D’après plusieurs sources, ce dernier travaillait depuis des mois sur la création d'une nouvelle société spécialisée dans les puces IA, capable de concurrencer Nvidia, connu aujourd’hui sous le nom de code « Tigris ».
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le plan d’Altman était assez avancé. Le dirigeant avait même sollicité plusieurs grands fonds d’investissements, comme le Mubadala Investment Company d'Abou Dabi ou le Fonds public d'investissement d'Arabie saoudite. D’après le média Fortune, le groupe japonais Softbank aurait également été sondé. Sam Altman avait aussi proposé à ces mêmes investisseurs de le suivre dans la création d'un dispositif axé sur l'IA. Ce qui nous amène au communiqué d'OpenAI annonçant le départ de son célèbre dirigeant, qui indiquait que ce dernier n'avait pas « toujours été franc dans ses communications avec le conseil d'administration. » On tient peut-être l’une des explications sur le départ surprise de Sam Altman, même s’il faut préciser que l’entreprise a tout fait pour le faire revenir seulement quelques heures après l’avoir viré.
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En début d’année, nous vous parlions dans ce podcast de MusicLM, une IA créée par Google, et capable de générer de la musique à partir de simples phrases. Et bien oubliez ça, le département IA de Google, connu sous le nom de DeepMind, dévoile aujourd’hui Lyria, un modèle de langage encore plus grand et puissant, dont la spécialité est de générer de la musique de bonne qualité avec des parties chantées et des instruments.
Dernièrement, deux expérimentations ont eu lieu. La première se nomme Dream Track, et permet de créer de la musique pour illustrer les Shorts sur Youtube. La seconde porte le nom de Music AI, et se présente comme une boîte à outils pour aider les créateurs à concevoir de la musique. Dream Track est d’ores et déjà accessible à une poignée de créateurs YouTube, et a été conçu pour produire des bandes sons uniques avec des voix de synthèse et dans le style d’artistes comme Charlie Puth, Demi Lovato ou encore John Legend… tous ayant bien entendu accepté de prêter leurs voix. Concrètement, l’utilisateur saisit la requête textuelle en indiquant quelle voix doit illustrer le morceau, et boom, une bande son de 30 secondes est créée pour un Short. Pour résumer, le modèle Lyria génère à la fois les paroles, l’accompagnement musical et la voix. De son côté, Music AI est une suite d’outils destinée aux artistes, aux compositeurs et aux producteurs. Il s’agit ici de concevoir un morceau de A à Z en transformant un instrument, ou une base vocale en chœur ou en accompagnement vocal de très bonne qualité. En gros, créer de la musique ou des sections instrumentales à partir de rien.
Évidemment, quand on parle de musique générée par IA, la question des droits d’auteur vient naturellement à l’esprit. Concrètement, les outils de DeepMind ont été développés en partenariat avec l’industrie de la musique… et les contenus générés par Lyria seront marqués avec SynthID, la même technologie dévoilée en août dernier pour détecter les images IA. Ce que l’on pourrait appeler une watermark sera inaudible à l’oreille, tout en restant traçable. Si générer de la musique grâce à l’intelligence artificielle inquiète, mais l’industrie musicale semble bien décidée à embrasser ce changement.
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Le monde de la tech est en ébullition depuis ce weekend… Si vous n’avez pas suivi, on apprenait ce vendredi 17 novembre, que le dirigeant d’OpenAI, Sam Altman, avait été limogé de son poste. Pour l’heure difficile de démêler le vrai du faux derrière cette décision du conseil d’administration de l’entreprise. D’après plusieurs sources, il semblerait que la direction ait tout simplement perdu confiance en la capacité d’Altman à diriger, l’accusant au passage de d’avoir menti sur certains sujets. Quoiqu’il en soit, il n’aura pas fallu longtemps pour connaître le nom de son successeur.
D’après le média The Information, il s’agirait d’Emmet Shear, connu pour avoir été le cofondateur et le PDG de Twitch jusqu’en mars 2023. Sous sa direction, Twitch a muté pour devenir le mastodonte du streaming que l’on connaît aujourd’hui, acheté pour plus d’un milliard de dollars par Amazon. Emmet Shear était également coach d’entreprise au sein de l’incubateur de startup Y Combinator qui a été présidé par nul autre que… Sam Altman entre 2014 et 2019. Sa nomination au rôle de PDG d’OpenAI scelle donc le sort de Sam Altman qui ne reviendra pas à la tête de l’entreprise comme l'annonçait certaines rumeurs ce weekend. C’est aussi un désaveu massif pour Microsoft et son PDG Satya Nadella, qui apparemment a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire revenir l’ancien PDG. Pour rappel, Microsoft a investi plus de 10 milliards dans OpenAI en début d’année.
Autre déconvenue, le départ de l'autre cofondateur de l’entreprise Greg Brockman. Au final, cette situation plus que tendue chez OpenAI n’est pas pour rassurer actionnaires et salariés qui étaient nombreux à espérer le retour de l’ancien PDG d’OpenAI. Reste à voir si la nomination d’Emmet Shear saura apaiser les tensions ou si l’entreprise va connaître un exode massif de talents et un assèchement de ses finances.
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Cela fait plusieurs mois qu’un intense bras de fer avait lieu entre les professionnels du cinéma et Hollywood. Le climat était notamment tendu à cause de l’essor du streaming et du recours de plus en plus systématique aux IA, ce que refusent catégoriquement scénaristes et acteurs. Couplez cela à une grève pour dénoncer les bas salaires et c’est toute la chaîne de production des films qui était à l’arrêt ces derniers temps… Et si les négociations ont été compliquées, elles auraient finalement abouti après 118 jours de silence.
Clairement, il s’agit d’une avancée qualifiée d’historique par de nombreux observateurs. Le syndicat représentant les acteurs a négocié un contrat évalué à plus d'un milliard de dollars, qui permettra des augmentations de rémunérations « au-dessus des normes ». Une enveloppe accueillie à bras ouvert par le syndicat et l'ensemble des acteurs, d’autant qu’à cela, s'ajoutent d’autres garanties. On peut notamment citer la « protection face aux IA » et la mise en place d'un « bonus de participation au streaming ». Les plafonds des fonds de pension du syndicat ont également été revues à la hausse, ce qui n’est pas rien dans un pays où l'assurance maladie est très très chère, et où les retraites ne sont pas très élevées.
Conséquence, les tournages des grandes productions vont reprendre, mais il faudra quand même s'attendre à des délais plus longs pour la sortie de certains films attendus, à cause de cette grève. On peut notamment citer Spider-Man : Beyond The Spider-Verse, Deadpool 3 ou encore Beetlejuice 2. Désormais, les professionnels du cinéma, surtout les acteurs et les scénaristes bénéficient désormais d’un cadre un peu plus clair face aux IA qu’ils voyaient comme une menace. Ceci dit, la mutation du 7e art avec l’IA semble inévitable, mais cet accord devrait quand même protéger de nombreux emplois.
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Quelle invention remplacera le smartphone ? À cette question, bon nombre de réponses ont déjà été proposées… Ceci dit, pourrait-il s’agir d’une projection laser que l’on contrôlerait en bougeant les doigts ? C’est en tout cas ce que vous propose Humane, la dernière entreprise à vouloir mettre à mort les smartphones… le nom de son invention : l’AI Pin, et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est un pari assez osé.
Pour remplacer l’écran d’un smartphone, Humane a imaginé une sorte de badge connecté que l’on accroche à son t-shirt ou pull. L’objet est doté d’une batterie magnétique à glisser à l’intérieur du vêtement pour tenir l’accessoire en place, qui ressemble à une sorte de webcam plate. À l’intérieur on trouve un processeur Snapdragon, un appareil photo 13 Mpx, 4 Go de RAM, 32 Go de stockage, une compatibilité 4G et Wi-fi ainsi qu’un projecteur laser, permettant d’interagir avec l’AI Pin. Concrètement, l’objet projette une interface interactive sur la paume de votre main, que vous pouvez contrôler en bougeant. En tournant votre poignet ou en pinçant vos doigts, vous pouvez naviguer au sein de l’OS et effectuer des actions de base, comme lire ou envoyer des messages via la dictée vocale, prendre des photos ou écouter de la musique. Ceci dit, la promesse principale de l’appareil réside surtout dans l’intégration d’une intelligence artificielle reposant sur les modèles de langage d’OpenAI et de Microsoft. Elle est en effet capable d’envoyer des messages, de répondre à vos questions ou de traduire en direct n’importe quel texte d’une langue étrangère.
Comme l’explique le président de l’entreprise, le but de l’appareil est de disposer d'un ordinateur performant à chaque instant. Actuellement, il semble difficile pour l’AI Pin de remplacer totalement nos smartphones, étant donné que l’interface via projection laser n’est pour l’heure pas suffisamment intuitive, et que l’appareil photo ne peut pas vous montrer vos clichés, sans compter qu’il faut obligatoirement dicter les messages plutôt que de les écrire. L’AI Pin est actuellement vendu uniquement aux Etats-Unis au prix de 699 $, auquel il faut ajouter un abonnement téléphonique de 24 mois à l’opérateur T-Mobile pour assurer la connectivité 4G.
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