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Les deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir sont de retour au Sénat cette semaine. Lundi soir les sénateurs ont largement et définitivement adopté le texte qui renforce l’accès aux soins palliatifs en France. Cependant, et sans surprise, le texte sur l’aide à mourir divise une nouvelle fois profondément les sénateurs. Ils ont rejeté l’article 2 de la proposition de loi qui devait définir la future procédure d’aide à mourir et les situations auxquelles elle s’appliquerait. Les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat avaient d’ailleurs changé la formule "aide à mourir" en "assistance médicale à mourir". Un dispositif limité aux patients dont le pronostic vital est engagé à court terme. L’article est rejeté. Les débats doivent se poursuivre jusqu’à mercredi, avec encore près de 600 amendements à examiner. Mais sans la mesure principale du texte, cela s’annonce compliqué. Le gouvernement va sans doute choisir de donner le dernier mot à l’Assemblée Nationale. Pour en parler Etienne Pépin reçoit Maud Petit, député MODEM du val de Marne. Favorable à cette proposition de loi au départ, elle n'a finalement pas voté le texte.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Pierre-Hugues DuboisLes deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir sont de retour au Sénat cette semaine. Lundi soir les sénateurs ont largement et définitivement adopté le texte qui renforce l’accès aux soins palliatifs en France. Cependant, et sans surprise, le texte sur l’aide à mourir divise une nouvelle fois profondément les sénateurs. Ils ont rejeté l’article 2 de la proposition de loi qui devait définir la future procédure d’aide à mourir et les situations auxquelles elle s’appliquerait. Les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat avaient d’ailleurs changé la formule "aide à mourir" en "assistance médicale à mourir". Un dispositif limité aux patients dont le pronostic vital est engagé à court terme. L’article est rejeté. Les débats doivent se poursuivre jusqu’à mercredi, avec encore près de 600 amendements à examiner. Mais sans la mesure principale du texte, cela s’annonce compliqué. Le gouvernement va sans doute choisir de donner le dernier mot à l’Assemblée Nationale. Pour en parler Etienne Pépin reçoit Maud Petit, député MODEM du val de Marne. Favorable à cette proposition de loi au départ, elle n'a finalement pas voté le texte.
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