Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • LA CORRUPTION DE L’ÉTAT FRANÇAIS EST PIRE QUE VOUS POUVEZ L’IMAGINER | PHILIPPE PASCOT | GPTV

    Le 17 septembre 2025 à 19h, Philippe Pascot était l’invité de Mike Borowski sur la chaîne Youtube de Géopolitique Profonde.

    Philippe Pascot est un écrivain à succès, ancien maire adjoint d’Évry et ancien conseiller régional. Administrateur de l’association ANTICOR, il milite activement pour la transparence et l’intégrité en politique. Il revient ici sur la réédition de son ouvrage à succès Pilleurs d’État : Encore et encore.

    Un système verrouillé par les privilèges

    La dette publique, présentée comme un fardeau, dissimule en réalité un mécanisme de prédation organisé par les élites. Derrière les chiffres astronomiques, s’accumulent salaires indécents, retraites dorées et avantages fiscaux réservés à une caste. Les lois censées limiter ces excès sont contournées, modifiées pour entretenir ce système fermé. L’opacité devient l’arme d’un pillage légal des ressources communes, où les institutions sont instrumentalisées à des fins d’enrichissement personnel.

    Au lieu d’être garantes de la transparence, les élites politiques s’approprient des privilèges inaccessibles au peuple. Cooptation, emplois fictifs, contrats arrangés : autant de rouages d’un système où l’argent public devient une rente privée. Cette forteresse législative protège ses bénéficiaires tout en marginalisant les citoyens ordinaires.

    La dette comme écran de fumée

    Les 3 400 milliards de dette sont moins le fruit d’une mauvaise gestion que la conséquence d’une corruption d’État. Chaque réforme budgétaire, sous couvert de réduire les déficits, masque des circuits opaques par lesquels des milliards échappent à la redistribution. La dette est un projet politique : faire payer la population pendant que l’élite consolide ses privilèges.

    Le discours médiatique dominant impose l’idée que cette dette serait due aux dépenses sociales. En réalité, elle est alimentée par des exemptions fiscales ciblées et des contrats truqués. Les citoyens sont présentés comme des assistés, alors qu’ils financent seuls un système pensé pour les écraser. L’État se drape d’une image protectrice, mais agit comme une machine d’appauvrissement au service de ses dirigeants.

    La facture imposée aux citoyens

    Ce système repose sur une logique double : d’un côté, le peuple subit hausses d’impôts, coupes dans les services publics et destruction des protections sociales ; de l’autre, les élites accumulent niches fiscales, privilèges et retraites cumulées. Les travailleurs et les classes moyennes supportent seuls le coût d’un modèle conçu pour garantir la richesse des plus puissants.

    L’écart entre ceux qui paient et ceux qui profitent n’est pas une dérive, mais le résultat d’une organisation méthodique. Lois sur mesure, contrôles neutralisés, disqualification de toute opposition : la dette devient un instrument de soumission politique. Chaque nouvelle taxe, chaque réforme antisociale découle d’un pillage institutionnalisé dont les citoyens sont les otages.

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  • AFFAIRE BRIGITTE : LES MACRON RECRUTENT DES ANCIENS DU FBI POUR ENQUÊTE SUR CANDACE ! | GPTV

    Le 17 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment les Macron auraient recruté d’anciens agents secrets du FBI pour cibler Candace Owens, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Des agents secrets américaines mobilisées contre Candace Owens

    L’Élysée aurait engagé d’ex-agents du FBI pour espionner Candace Owens, accusée d’avoir révélé des vérités gênantes sur Brigitte Macron. Ces agents, habitués à des méthodes offensives contre Trump, auraient été missionnés pour surveiller une voix critique étrangère, marquant une dérive inquiétante. Le pouvoir français importerait ainsi des pratiques de renseignement pour neutraliser une opposante sans lien institutionnel avec la France, révélant une peur démesurée face à une simple figure médiatique.

    L’acharnement contre Owens montre que ses propos touchent un point sensible. Si tout était faux, l’affaire se serait éteinte. Le recours à d’anciens agents du FBI suggère que l’Élysée juge la révélation menaçante. Cette opération transforme une polémique publique en affaire d’espionnage, révélant une logique de neutralisation politique ciblant une Américaine dont l’influence menace l’image présidentielle.

    Une affaire intérieure traitée comme une guerre étrangère

    Faire appel à des enquêteurs américains signifie que l’Élysée ne ferait plus confiance à ses propres services. Les structures nationales seraient court-circuitées au profit de prestataires étrangers plus efficaces dans les sphères médiatiques américaines. Ce choix révèle la gravité perçue du dossier. Une affaire franco-française devient une guerre médiatique mondiale. L’enjeu dépasse l’opinion nationale : il s’agit désormais de protéger la réputation du couple Macron à l’international.

    Ce recours à des spécialistes d’opérations sensibles accrédite la gravité de ce que dénonce Owens. Plus un pouvoir réprime une rumeur, plus il en confirme la nuisance potentielle. Le fait de mobiliser d’anciens agents du FBI prouve que l’Élysée redoute une révélation explosive, capable de devenir un scandale incontrôlable.

    L’opacité du financement et la dépendance à Washington

    Qui finance ces opérations ? Le budget de l’Élysée étant opaque, ces dépenses pourraient être noyées dans des lignes budgétaires impossibles à tracer. Si elles passent par des canaux privés, c’est encore plus inquiétant : l’argent public servirait à faire taire une opposante étrangère, sans aucun contrôle démocratique.

    Enfin, cette stratégie marque une dépendance envers Washington. En renonçant à ses propres services de renseignement, la présidence française accepte une forme de tutelle américaine. Ce choix affaiblit la souveraineté nationale et montre une présidence plus préoccupée par sa survie politique que par l’intérêt général. En traitant un conflit médiatique comme une opération sécuritaire transnationale, l’Élysée révèle sa fragilité face à la vérité.

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    30 min
  • CHAOS GLOBAL : BANQUEROUTE FRANÇAISE, ISRAËL DÉTRUIT GAZA, MARTYR DE CHARLIE KIRK | LA MATINALE GPTV

    Le 17 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, Bernard Monot et John de Point de Rupture étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.

    Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Connu pour ses analyses des rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les dynamiques internationales.

    Bernard Monot est un économiste et homme politique français, vice-président du Cercle National des Économistes (CNE). Ancien financier dans une institution publique et ex-député européen, il s’est distingué par ses positions patriotiques et pro-Eurasie. Essayiste, il est l’auteur de L’Eurovision pour les Peuples (2019), consacré à la souveraineté monétaire et à l’avenir de l’Europe.

    John anime le média Point de Rupture, un podcast quotidien au ton incisif. Il y analyse l’actualité politique et culturelle sous un prisme conservateur, mettant en avant les fractures de notre époque et la résistance aux récits dominants.

    Crise intérieure et effondrement social

    La France connaissait une implosion interne, marquée par une dette publique incontrôlable. Les marges budgétaires disparaissaient tandis que dépenses sociales et militaires augmentaient. L’État, affaibli, perdait crédibilité et légitimité. Le dépassement du million de signatures pour un référendum sur l’immigration illustrait la rupture peuple-élites. Les institutions se délégitimaient rapidement.

    Politiquement, l’instabilité dominait : partis incapables de ligne claire, réformes impopulaires, climat de défiance, insécurité et tensions communautaires. La rue devenait le lieu d’expression de colères multiples. Cette dynamique instable préparait un basculement échappant au contrôle institutionnel.

    Pressions extérieures et vassalisation stratégique

    La souveraineté française se réduisait sous la contrainte européenne et l’OTAN entraînait le pays dans une confrontation avec la Russie. Sans capacités militaires ni soutien populaire, la France perdait autonomie diplomatique. Dépendance énergétique, pression migratoire et alignement militaire accentuaient la colère intérieure. Le pays semblait agir comme une plaque tournante de décisions étrangères, nourrissant l’idée d’une perte d’identité nationale.

    Déstabilisation internationale et répercussions françaises

    L’offensive israélienne sur Gaza entretenait l’instabilité régionale, dont les effets migratoires, religieux et sécuritaires rejaillissaient en France. Les tensions communautaires se renforçaient, accentuées par la radicalisation des opinions.

    Aux États-Unis, l’assassinat de Charlie Kirk, figure conservatrice, radicalisait le climat politique. Cette polarisation traversait l’Atlantique et influençait directement l’Europe et la France. Dans ce contexte global de confrontation, la crise française s’inscrivait dans une dynamique explosive, rendant l’implosion sociale et politique imminente.

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    5 hr 52 min
  • FAILLITE ET GUERRE CIVILE EN FRANCE : LE SCÉNARIO CATASTROPHE EST ENCLENCHÉ | GPTV

    Le 16 septembre 2025 à 19h, Olivier Piacentini était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Vers la chute de l’Empire occidental, La mondialisation totalitaire, Le mirage mondialiste et La chute finale : l’Occident survivra-t-il ?

    Déclassement et choc financier organisé

    Le 12 septembre 2025, la France est dégradée de AA- à A+. Au-delà de l’annonce technique, c’est un signal politique fort. Les agences de notation agissent comme des leviers de pression : elles influencent les marchés, orientent les politiques et imposent l’orthodoxie budgétaire. Le moment choisi interroge : la sanction survient alors que le gouvernement peine à faire accepter un plan d’austérité contesté dans la rue.

    Ce déclassement agit comme une arme psychologique : il crée une peur durable, pousse à la résignation et présente l’austérité comme une nécessité inéluctable. La dette n’est plus un simple indicateur économique, mais un outil de domination. Chaque hausse de taux est perçue comme une punition, chaque adjudication réussie comme un sursis. L’État devient l’otage d’intérêts financiers, et les choix politiques se soumettent aux attentes de créanciers invisibles.

    Faillite comme mirage et outil de pression

    Le spectre de la faillite est agité sans cesse, mais il relève d’une construction politique. La France, avec une base fiscale solide et une dette en euros, n’est pas en situation de défaut technique. Pourtant, la menace d’un effondrement imminent est utilisée pour imposer des réformes rejetées par les urnes. Le mot « faillite » devient un instrument de contrôle : il terrorise, paralyse et impose un récit unique.

    Cette peur légitime des coupes brutales, des privatisations et des transferts de richesse vers les créanciers. La menace n’est pas une réalité économique, mais une stratégie idéologique. Le discours de rigueur cache une dépossession de la souveraineté : les décisions sont prises non par les citoyens, mais pour satisfaire les marchés.

    Conséquences sociales et instrumentalisation politique

    Le coût économique du déclassement est réel, mais c’est l’impact politique qui domine. Répéter que la France vit « au-dessus de ses moyens » prépare les esprits à accepter des sacrifices présentés comme inévitables. Ce discours impose un faux dilemme : ou l’austérité, ou la ruine. La colère sociale, pourtant fondée, est alors diabolisée comme une menace à l’ordre.

    L’État instrumentalise cette tension : il adopte des mesures d’exception sous couvert d’urgence, verrouille le débat et justifie le renforcement de l’exécutif. Le chaos devient un outil stratégique. Derrière la mise en scène d’un pays au bord du gouffre, se dessine une recomposition silencieuse : la société est remodelée pour se plier aux dogmes du marché.

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    1 hr 32 min
  • MACRON VS LES FRANÇAIS : LA BATAILLE EST LOIN D’ÊTRE FINIE | GPTV INVESTIGATION

    Le 16 septembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole à un peuple en révolte, entre colère contre Macron, peur d’une guerre avec la Russie et sentiment d’une démocratie en déliquescence, sur GPTV Investigation.

    Colère populaire contre le pouvoir

    Depuis plusieurs jours, la rue gronde contre un pouvoir jugé autoritaire, méprisant et déconnecté. Les manifestations rassemblent des citoyens de tous horizons, unis par le rejet d’un président perçu comme sourd aux réalités. L’appel à sa démission revient en boucle, signe d’une fracture désormais politique et existentielle. Beaucoup dénoncent un enfermement du chef de l’État dans une tour d’ivoire, n’écoutant que ses soutiens. Ce ressentiment se superpose à des difficultés concrètes : hôpitaux délabrés, écoles négligées, salaires laminés par l’inflation.

    L’envoi de milliards en Ukraine cristallise la colère : pendant que la population peine à joindre les deux bouts, les aides extérieures sont perçues comme un abandon. De nombreux manifestants réclament de reprendre la parole confisquée par un système verrouillé. Le RIC émerge comme une solution pour rendre aux citoyens un pouvoir jugé confisqué.

    Crainte d’un engrenage guerrier

    La nomination de Sébastien Lecornu à la Défense est perçue comme le signe d’une continuité inquiétante. Elle alimente la crainte d’un affrontement militaire avec la Russie, encouragé par une Union européenne jugée soumise à des intérêts étrangers. L’angoisse d’un pouvoir prêt à instrumentaliser le chaos extérieur pour dissimuler ses échecs intérieurs revient souvent.

    Beaucoup jugent la France ingouvernable, dominée par les ordonnances, contournant le Parlement, réduisant les citoyens au silence. Les comparaisons avec les grandes crises de l’histoire se multiplient, mais cette fois, la fracture mêle rejet fiscal, défiance politique et peur d’un conflit. L’image d’un pays sans cap, aggravant sa propre chute, hante les esprits.

    Vers un sursaut ou une condamnation

    La question de l’avenir divise : certains estiment que la démocratie est morte, que la dette et la dépendance à Bruxelles rendent toute réforme impossible. Pour eux, le déclin est irréversible. D’autres refusent cette fatalité et croient en un sursaut possible, si les clivages tombent et que des solidarités concrètes émergent.

    Parmi les pistes évoquées : entraide locale, autonomie alimentaire et énergétique, démocratie directe. Ces idées traduisent une volonté de reconquête citoyenne face à un pouvoir jugé illégitime. Certains alertent contre le risque d’un chaos contrôlé, qui profiterait au président. Dans ce contexte, la rue devient le théâtre d’un affrontement décisif : décomposition ou retour à une souveraineté populaire.

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    17 min
  • OMAR SY VOUS MÉPRISE : “JE VAIS ÊTRE CLAIR, JE SUBIS PLUS DE RACISME EN FRANCE QU’AUX USA” | GPTV

    Le 16 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait le double jeu d’Omar Sy entre victimisation, propagande et fracture identitaire, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Omar Sy insulte la France tout en vivant de ses subsides

    Omar Sy a de nouveau qualifié la France de pays raciste, tout en présentant les États-Unis comme un modèle supérieur. Cette attaque frontale contre la nation qui a financé sa carrière repose sur une inversion des faits. Parti vivre à l’étranger depuis plus de dix ans, il continue pourtant de bénéficier du système français via les films subventionnés. Ses propos relèvent moins d’un vécu personnel que d’une stratégie médiatique visant à se positionner en victime permanente, quitte à discréditer le pays qui a construit sa notoriété.

    Installé à l’étranger, l’acteur n’en reste pas moins ancré dans le système français qui lui garantit prestige et revenus. Ce double jeu révèle une posture cynique : se présenter en critique exilé tout en profitant du confort d’un système qu’il dénigre. Cette posture médiatique ne reflète pas une réalité vécue mais une stratégie d’image visant à renforcer son aura d’intouchable, loin des préoccupations des Français.

    Une victimisation permanente instrumentalisée

    L’altercation avec des agents SNCF en est un exemple révélateur. Omar Sy avait insulté des cheminots qui l’avaient interpellé sur l’absence de muselière de son chien. Par la suite, il a nié les faits, dénonçant une cabale « d’extrême droite ». Plutôt que d’assumer ses actes, il a transformé un simple rappel au règlement en attaque raciste, se posant en victime pour détourner l’attention.

    Ce réflexe victimaire revient systématiquement dans sa communication. Toute critique devient suspecte de racisme, empêchant ainsi tout débat de fond. Il refuse toute remise en question et accuse ses détracteurs d’agressions raciales. Cette logique alimente une fracture identitaire et nourrit une idéologie de la culpabilité permanente.

    Le contraste entre la France diabolisée et les États-Unis idéalisés

    L’opposition qu’il construit entre une France « raciste » et des États-Unis tolérants est trompeuse. L’Amérique connaît des tensions raciales extrêmes, entre violences policières, ségrégation persistante et émeutes régulières. En idéalisant les États-Unis, Omar Sy renforce une vision binaire du monde conforme aux standards idéologiques d’Hollywood.

    Derrière cette rhétorique, on lit une volonté de mépriser la France tout en glorifiant son pays d’adoption. Pourtant, son succès repose sur le cinéma français, son financement public et son public local. Ses propos relèvent moins d’une critique constructive que d’un rejet affiché. En diabolisant la France, Omar Sy adopte une posture idéologique déconnectée des réalités.

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    27 min
  • L'UKRAINE CÈDE SUR LE FRONT ET L'OTAN PRÉPARE LE CONFLIT AVEC LA RUSSIE ! | LA MATINALE GPTV

    Le 16 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira, Bruno Gollnisch et Sylvain Durain étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.

    Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945 et de l’impact de l’ère industrielle sur les combattants. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.

    Bruno Gollnisch est un homme politique français. Député (1986-1988), puis député européen (1989-2019), il a été secrétaire général, délégué général et vice-président du Front National. Il a dirigé la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 2002.

    Sylvain Durain est auteur, documentariste et éditeur aux Éditions du Verbe Haut. Spécialisé dans les systèmes familiaux, politiques et religieux, il vient de publier René Girard, du désir à la violence, ouvrage explorant les mécanismes de la violence selon Girard.

    Avancée russe et provocations occidentales

    L’armée russe progresse sur le front ukrainien, imposant son rythme à un régime soutenu par l’Occident. Kiev recule face aux frappes de drones et aux offensives terrestres. L’Ukraine, épuisée et dépendante de l’aide extérieure, est désormais en position de faiblesse.

    L’OTAN réagit en intensifiant son discours belliqueux. En assumant une guerre « de facto », elle franchit un seuil symbolique. Les fermetures de frontières illustrent une fuite en avant, révélant une volonté occidentale de confrontation permanente avec Moscou. Cette posture renforce la légitimité de la réponse russe.

    Guerre étendue et fragilité de l’OTAN

    Les intrusions de drones en Roumanie ou Pologne soulignent l’incapacité des membres de l’OTAN à se défendre. La militarisation de l’Est européen, présentée comme une protection, trahit en réalité une panique stratégique face à une Russie en contrôle.

    Pour le Kremlin, l’OTAN est déjà en guerre. L’Occident a élargi une opération régionale en conflit global, exposant ses populations. Incapable d’admettre ses échecs en Ukraine, l’alliance prépare une guerre qu’elle ne maîtrise plus. La Russie, elle, avance avec constance.

    Instabilité française et ascension du Rassemblement National

    En France, la crise politique s’intensifie. L’effondrement des partis classiques creuse le fossé entre les élites et le peuple, avide d’alternatives souverainistes. Le Rassemblement National s’impose comme force de rupture.

    Marine Le Pen, lors du congrès de Bordeaux, a réaffirmé sa stratégie d’ancrage populaire. Jordan Bardella incarne un visage nouveau. Les poursuites judiciaires contre la présidente renforcent l’idée d’un système répressif. Le RN se positionne ainsi comme l’option souverainiste face à l’effondrement du modèle actuel.

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    2 hr 40 min
  • ASSASSINAT DE CHARLIE KIRK : TOUT CE QUE L’ON VOUS CACHE ! | GPTV

    Le 15 septembre 2025 à 19h, Julie Lévesque, Éric Morillot et Franck Layré-Cassou étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Julie Lévesque est une journaliste et chercheuse canadienne basée à Montréal. Connue pour ses analyses critiques de la politique étrangère, des médias et des opérations d’influence, elle a publié au Centre de recherche sur la mondialisation / Global Research, et dans L’aut’journal sur la Libye, le 11-Septembre ou la grippe H1N1. Elle intervient aussi dans l’espace public et a saisi le Conseil de presse du Québec dans le cadre de débats médiatiques.

    Éric Morillot est journaliste, ancien animateur sur Sud Radio et CNEWS. Il intervient aujourd’hui sur Les Incorrectibles et TVLibertés. Connaisseur des mécaniques médiatiques, il en analyse les dérives.

    Franck Layré-Cassou est passionné d’histoire et fervent napoléonien, auteur d’ouvrages sur l’Empereur. Ancien candidat Reconquête! dans la 11e circonscription de Paris, il est désormais militant au sein du Rassemblement National.

    Un assassinat politique en plein meeting

    Charlie Kirk a été exécuté d’une balle dans la gorge lors d’un meeting à l’université d’Utah Valley. Le tireur, Tyler James Robinson, 22 ans, militant radical de gauche, a frappé au moment où Kirk défendait la liberté d’expression. L’attentat, soigneusement planifié, portait une charge idéologique : les munitions gravées de slogans antifascistes ou de références comme « Bella Ciao » en faisaient un manifeste en soi. La balle symbolisait la volonté d’étouffer sa parole.

    Erika Kirk et leurs deux filles ont assisté à la scène. Le choc a figé la salle. Le tueur n’a pas seulement tué un homme, il a brisé un foyer, traumatisé des enfants et laissé une image glaçante d’un père abattu pour ses idées.

    L’arme de la terreur idéologique

    Ce crime s’inscrit dans une montée de violences politiques où la parole conservatrice devient une cible à abattre. La gravure des balles révélait une haine organisée, dépassant les débats pour imposer le silence par la peur.

    Kirk n’était pas un choix anodin : figure centrale du conservatisme, souvent attaqué pour ses prises de position, il représentait une cible hautement symbolique. Cette attaque rappelle d’autres épisodes comme la fusillade visant Steve Scalise ou la tentative contre Donald Trump. Ces actes dessinent une stratégie : semer la peur pour faire taire.

    Mais cette terreur échoue : chaque attaque renforce la détermination du camp visé. La balle tirée sur Kirk n’a pas seulement tué un homme, elle a ravivé une volonté collective de ne pas céder à l’intimidation.

    Héritage et mobilisation populaire

    La mort de Kirk a déclenché une onde de choc. Donald Trump a dénoncé un crime politique et promis des réponses. Des rassemblements ont surgi dans tout le pays. L’émotion provoquée par les images de ses filles assistant à son meurtre a touché bien au-delà des cercles politiques.

    Erika Kirk, à qui son mari avait demandé de porter sa parole en cas de drame, incarne désormais une voix de résistance. Soutenue par une foule en deuil mais mobilisée, elle transforme cette tragédie en un élan populaire qui refuse l’effacement par la violence.

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    1 hr 25 min
  • STOP : POURQUOI LE SYSTÈME NOUS IMPOSE LOUIS SARKOZY ? | GPTV

    Le 15 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait de le rejoindre pour une émission sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    La mise en orbite médiatique de Louis Sarkozy

    Louis Sarkozy bénéficie d’une visibilité médiatique disproportionnée. Chaque matin, il intervient face à Apolline de Malherbe et débat chaque semaine avec Rachel Garrido sur LCI. Cette présence soutenue n’est pas anodine : elle résulte d’un plan de communication destiné à imposer son nom dans le débat public.

    La couverture récente de Paris Match, désormais propriété de Bernard Arnault, avec le titre “Louis Sarkozy se lance en politique”, illustre cette stratégie : saturer l’espace médiatique pour transformer un héritier en candidat crédible.

    Derrière ce dispositif se profile une ingénierie d’influence. Le beau-père de Louis Sarkozy, ex-dirigeant de Publicis Events Worldwide, spécialiste de la communication politique, semble jouer un rôle actif. Tout est calibré : formats choisis, relais alignés, image sérieuse construite. Louis Sarkozy ne gagne pas sa place, il hérite d’un dispositif conçu pour le promouvoir. Ce procédé contourne les dynamiques démocratiques classiques, en imposant une figure prédéfinie.

    Héritage familial et formation américaine

    Porter le nom Sarkozy constitue un capital politique. Nicolas Sarkozy a marqué l’histoire récente en imposant le traité de Lisbonne en 2008, malgré son rejet par référendum en 2005. Ce passage en force a illustré le mépris du vote populaire et l’adhésion aux logiques technocratiques.

    Il a aussi renforcé l’ancrage de la France dans l’OTAN et consolidé l’intégration européenne, au détriment de la souveraineté nationale. Louis Sarkozy incarne la continuité de cet alignement. Sa formation dans les universités américaines l’a exposé à une culture politique dominée par les intérêts atlantistes et les réseaux transatlantiques.

    Ce parcours nourrit les soupçons d’une loyauté tournée non vers la France, mais vers des cercles d’influence étrangers. Derrière le profil jeune et avenant se dessine une figure façonnée pour l’insertion dans des logiques transnationales.

    Le projet des élites derrière Louis Sarkozy

    L’exposition médiatique intense de Louis Sarkozy révèle un projet des élites : installer une figure de rechange dans un paysage politique discrédité. Il combine jeunesse, nom reconnu et dépendance totale à ses appuis. Son absence de programme devient un atout : il peut incarner n’importe quelle ligne compatible avec l’atlantisme, l’intégration européenne et la défense des intérêts financiers.

    Cette opération n’est pas démocratique, mais verticale. Les passages réguliers dans les médias, la couverture de Paris Match, tout concourt à rendre sa présence familière, donc légitime. Peu à peu, son nom s’impose comme une évidence. Louis Sarkozy devient ainsi le visage d’une alternance factice, conçue pour préserver les intérêts dominants sous une apparence de renouveau.

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    30 min
  • MANIFESTATIONS MASSIVES ET EXPLOSION DE LA DETTE : IL EST TEMPS D’AGIR ! | LA MATINALE GPTV

    Le 15 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Philippe Herlin et François Martin étaient les invités de La Matinales, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur le pouvoir et ses rouages cachés. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.

    Philippe Herlin est un économiste spécialisé dans les questions monétaires. Dans Bitcoin : Comprendre et investir, il analyse les enjeux économiques et techniques de cette cryptomonnaie.

    François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues.

    France : prison politique et effondrement économique

    Le remplacement de Bayrou par Lecornu ne change rien à la trajectoire du pays. La France demeure sous le joug institutionnel forgé par Macron, avec une gouvernance autoritaire et sans cap. La dégradation de la note de la dette (A+) confirme l’asphyxie financière du système.

    Cela ouvre la voie à une nouvelle répression économique : hausse des impôts, réduction des services publics, pression croissante sur les ménages. L’État, par la peur et la promesse illusoire de stabilité, poursuit une stratégie de soumission.

    Peu importe le Premier ministre, l’architecture du pouvoir reste figée. Le régime s’appuie sur la dette, la contrainte et la manipulation statistique. Les élites dissidentes sont marginalisées, les révoltes étouffées.

    Derrière une façade institutionnelle, la France vit sous un régime d’exception permanent, où chaque crise renforce l’étau. Le pays glisse non vers la réforme, mais vers une lente décomposition programmée.

    L’Occident face au réveil conservateur

    La disparition de Charlie Kirk a catalysé un réveil conservateur en Occident, dépassant les cercles militants. En Angleterre, une contestation massive émerge face aux récits dominants.

    Mais les grands médias ridiculisent cette dynamique. La gauche, persuadée de sa légitimité morale, révèle un autoritarisme masqué par un progressisme de façade, dont les outils réels sont la censure et la manipulation.

    La contestation traverse désormais les classes moyennes, frappées par la précarité et la perte de repères. Les discours sur la tolérance ne convainquent plus face au chômage, à l’inflation et à l’insécurité.

    Un récit alternatif conservateur prend de l’ampleur et fédère bien au-delà de ses bases traditionnelles.

    Europe guerre permanente et soulèvements populaires

    L’UE instrumentalise le conflit russo-ukrainien comme levier politique. Elle justifie son autoritarisme par un récit de guerre existentielle, dissimulant ses fragilités internes.

    La population paie le prix : explosion des coûts de l’énergie, militarisation, endettement. Ce ne sont pas des effets collatéraux mais des choix stratégiques pour maintenir les peuples dans la peur.

    Mais la colère monte. L’échec de « Bloquons tout » a nourri une fermentation souterraine. Grèves sauvages, contestations locales : les foyers de révolte se multiplient.

    Face à un pouvoir de plus en plus illégitime, l’Europe entre dans une phase où la peur ne suffit plus. Une révolution occidentale n’est plus une utopie, mais une issue logique à cette impasse.

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    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

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Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

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