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Le 11 septembre 2025 à 17h, Mickaël vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir GPTV Investigation, où la parole était donnée sans filtre aux passants sur un sujet brûlant : Emmanuel Macron doit-il aller jusqu’au terme de son mandat ou quitter l’Élysée avant 2027 ? Les réponses recueillies révélaient un climat social tendu et des opinions tranchées, illustrant l’état d’esprit d’une partie des Français.
Rejet massif d’Emmanuel Macron
La colère exprimée dans la rue traduit un rejet profond de la légitimité d’Emmanuel Macron. Les critiques ne visent pas seulement des décisions précises, mais une gouvernance perçue comme méprisante, autoritaire et déconnectée. L’idée d’un président au service d’intérêts financiers ou étrangers revient fréquemment, alimentant la conviction d’un affaiblissement délibéré de la nation.
La gestion de la crise sanitaire a marqué une rupture durable entre l’État et les citoyens. Macron y est vu comme un tyran cynique, indifférent à l’aggravation de la misère et des fractures sociales. L’émotion est forte : lassitude, ressentiment, voire haine. L’insécurité, la dette et l’impression d’un effondrement organisé renforcent l’image d’un président qui dessert la France.
Les comparaisons avec les présidents précédents jugés plus « français » accentuent le sentiment de trahison. Pour nombre de passants, aucune réforme n’est plus attendue : seul son départ pourrait apaiser les tensions.
Fracture sociale et crise de confiance
Les témoignages révèlent une France profondément divisée. À Nice, certains évoquent une pauvreté criante, des familles vivant dans leur voiture, une explosion du nombre de SDF. En face, Macron incarne un président riche, banquier, perçu comme indifférent aux souffrances quotidiennes.
Cette opposition nourrit l’idée d’un pouvoir pour une minorité, abandonnant la majorité à la précarité. La défiance atteint un point où plus aucun mot présidentiel n’est cru. Chaque annonce est vue comme manipulation, chaque mesure comme preuve de mépris.
Certains craignent l’usage de l’article 16 de la Constitution, y voyant une menace autoritaire. L’idée d’un pouvoir prêt à tout pour se maintenir gagne du terrain. Le rapprochement avec Zelensky et la guerre en Ukraine alimente la peur d’un engagement militaire décidé sans débat démocratique.
Vers une impasse politique et institutionnelle
Le rejet de Macron soulève des doutes sur la stabilité nationale. Beaucoup jugent impossible de tenir jusqu’en 2027 dans ce climat explosif. Les mots « destitution », « démission » ou « actions violentes » sont évoqués sans détour.
La rupture dépasse la contestation sociale : c’est la confiance dans les institutions elles-mêmes qui s’effondre. Celles-ci sont vues comme protectrices d’une oligarchie, contre le peuple. Dette, inflation, insécurité, effondrement des services publics, alignement sur Bruxelles et Washington alimentent le sentiment d’une France dépossédée de sa souveraineté.
L’idée d’un affaiblissement volontaire s’impose chez certains. Dès lors, deux années supplémentaires avec Macron apparaissent comme une menace pour le pays. Ce n’est plus un simple désaccord politique, mais une condamnation radicale.
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Le 11 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Brigitte Macron et la piste Rothschild
Candace Owens avance que Brigitte Macron aurait été dès le départ un relais d’influence au sein des réseaux Rothschild. Loin d’une trajectoire privée classique, elle décrit une insertion stratégique dans un dispositif politico-financier structuré avant même l’ascension d’Emmanuel Macron.
Selon elle, des relais bancaires et médiatiques auraient accompagné leur parcours, verrouillant les étapes vers le pouvoir exécutif. Cette stratégie aurait permis de construire l’image publique de Brigitte Macron selon une logique d’influence et de long terme.
Owens voit en cette trajectoire un projet visant à aligner la présidence française sur un réseau économique global. Ce récit transforme la biographie de Brigitte Macron en instrument d’ingénierie politique.
L’ombre de MK Ultra et Jean-Michel Trogneux
Owens avance aussi un lien entre la famille Trogneux et le programme MK Ultra. Elle affirme que Jean-Michel Trogneux aurait été impliqué dans des expérimentations psychologiques aux États-Unis dans les années 1960, notamment dans le cadre du sous-projet 119 supervisé par Jolly West à Stanford.
La vidéo publiée le 9 septembre évoque le « prisonnier 2093 », figure centrale que Owens relie potentiellement à Trogneux. Elle évoque des incohérences dans les archives de Stanford, avec des identités floues, des séquences manquantes, et des numéros de sujets erronés. Ces anomalies seraient autant d’indices d’une dissimulation volontaire.
Owens soutient que ces dissimulations participeraient à une stratégie de brouillage identitaire, liée à des pratiques d’ingénierie psychologique. Ce récit radical reconfigure le parcours de Brigitte Macron à travers une grille de lecture orientée par l’influence américaine.
Les incohérences documentaires et la stratégie d’influence
Owens souligne les contradictions majeures dans les archives de Stanford : identités effacées, recherches incomplètes, anomalies dans la documentation. Elle relie ces incohérences à l’histoire des Trogneux, affirmant qu’elles révèlent une manipulation documentaire destinée à masquer une réalité plus complexe.
Dans cette optique, la biographie officielle de Brigitte Macron serait une construction narrative, où certains éléments auraient été volontairement effacés. Cette version épurée cacherait un récit plus profond, en lien avec les milieux financiers, l’or français, et les élites transnationales.
Owens conclut que cette mise en récit démontre comment des biographies publiques peuvent devenir des outils d’ingénierie politique, au service d’une stratégie d’influence internationale, orchestrée par des puissances extérieures à la souveraineté française.
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Le 11 septembre 2025 à 7h, Florian Philippot, Oskar Freysinger, Youssef Hindi, François Martin et John de “Point de rupture” étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.
Florian Philippot est une figure politique engagée pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé et fondateur des Patriotes après son départ du Front National, il milite pour un Frexit par référendum, thème central de sa campagne aux européennes de 2024.
Oskar Freysinger est un ancien vice-président de l’UDC suisse, ex-député et ex-Secrétaire d’État. Aujourd’hui écrivain, traducteur et chroniqueur, il partage ses analyses sur l’actualité et les enjeux géopolitiques.
Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie messianique et chercheur indépendant. Il explore les origines et mutations des idéologies modernes. Il a co-écrit récemment Israël et la guerre mondiale des religions avec Pierre-Antoine Plaquevent.
François Martin est géopolitologue, essayiste, journaliste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans dans le commerce international et une expérience sur plus de 100 pays, il analyse les grandes dynamiques mondiales.
Lecornu à Matignon entre fragilité et précarité
La nomination de Sébastien Lecornu à Matignon s’est déroulée dans un climat de tensions sociales. Annonçant un changement de cap pour séduire la gauche, il incarne pourtant la continuité d’un pouvoir à bout de souffle. Sa faible assise parlementaire et son absence d’autonomie en font un fusible sans pouvoir réel. Sa tentative de rallier les socialistes semble illusoire face à l’hostilité croissante. Lecornu apparaît davantage comme l’instrument de survie du macronisme que son renouveau, prisonnier d’une technocratie déconnectée.
L’extrême gauche et l’appel à tout bloquer
Le mouvement « Bloquons tout » a mobilisé l’extrême gauche dans des actions marquées par la violence et le vandalisme. Sans stratégie ni message clair, les manifestants ont surtout détruit, discréditant leur propre cause. En réaction, l’État a déployé un dispositif policier massif, révélateur de sa crainte d’une contestation désorganisée mais potentiellement déstabilisatrice. Le contraste entre la vacuité du mouvement et l’ampleur de la réponse sécuritaire illustre l’état de nervosité du pouvoir.
Tensions mondiales de l’Europe à Doha
À la frontière polonaise, les provocations militaires attribuées à la Russie suscitent l’inquiétude de l’OTAN, qui y voit une tentative de tester la cohésion occidentale. Moscou, de son côté, accuse les Européens de manipulation. Ce bras de fer transforme la région en zone à haut risque.
Au Moyen-Orient, Israël a frappé des responsables du Hamas à Doha, étendant le conflit en territoire qatari. Cette opération, dénoncée par Donald Trump, fait basculer la guerre dans une phase imprévisible, menaçant l’équilibre régional déjà fragilisé.
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Le 10 septembre 2025 à 19h, Jean-Jacques Crèvecœur était l’invité de Mike Borowski sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.
Jean-Jacques Crèvecœur est un conférencier et auteur belge, spécialisé dans le développement personnel et la santé alternative. Connu pour ses positions critiques envers les institutions et la médecine conventionnelle, il est une figure à la fois suivie et controversée.
Ingénierie sociale et contrôle psychologique
Le pouvoir moderne repose sur une arme invisible : l’ingénierie sociale. Elle agit dès les relations privées et professionnelles, par des mécanismes de culpabilisation et de chantage affectif. Le triangle de Karpman – victime, bourreau, sauveur – piège les individus dans des rôles figés, empêchant toute autonomie.
À grande échelle, ce schéma devient outil de domination des masses. Chacun rejoue un scénario imposé, sous contrôle émotionnel et psychologique. La peur devient le levier central : récit de crise, isolement, fausse protection. L’État agit comme une entité toxique, divisant pour mieux contrôler, orchestrant des campagnes de terreur – sanitaires, sécuritaires, sociales – pour renforcer la dépendance.
Les grandes affaires comme théâtre de manipulation
Les scandales d’État ne sont pas des accidents, mais des mises en scène. Les crises du H1N1 puis du COVID ont été des répétitions générales : tests, restrictions, surveillance numérique ont démontré comment une peur fabriquée pouvait valider la soumission collective. Le citoyen, sous choc, accepte l’inacceptable.
D’autres affaires servent les mêmes fins : l’Ordre du Temple solaire, Dutroux, la vache folle, l’éducation sexuelle imposée… Tous ces événements alimentent la sidération collective. Derrière les récits officiels, des forces occultes influencent l’opinion, transforment les drames en opportunités politiques, et éliminent les figures dérangeantes.
Les assassinats ciblés, les réseaux criminels occultes, la manipulation médiatique participent d’une seule logique : diviser, choquer, terroriser pour régner. Le chaos devient un instrument, et les traumatismes collectifs, des leviers de gouvernance.
Division sociale et maintien du pouvoir
Le contrôle ne s’arrête pas aux masses : il infiltre les familles. Les campagnes idéologiques opposent vaccinés et non-vaccinés, sécuritaires et contestataires, conservateurs et progressistes. Ces fractures détruisent les liens naturels, réduisant l’individu à un atome isolé, dépendant d’un système qu’il ne peut plus contester.
Chaque crise renforce cette dynamique. Qu’elle soit sanitaire, terroriste ou alimentaire, elle maintient un climat d’urgence propice à l’acceptation passive. Les élites orchestrent cette succession de chocs pour bloquer toute prise de recul, empêchant la réflexion collective.
L’ingénierie sociale ne manipule pas seulement les comportements : elle redéfinit les structures mêmes de la société, créant une population docile, fragmentée, entièrement soumise à un système qui prospère sur sa propre domination.
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Le 10 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer revenait sur la chute de François Bayrou et l’escalade insurrectionnelle en cours, entre blocages, radicalisation et menace de chaos, en direct sur Géopolitique Profonde.
Un pouvoir discrédité et des élites dépassées
La chute de François Bayrou n’a suscité ni empathie ni débat, mais renforcé le rejet d’un système à bout de souffle. Chaque scandale révèle l’effondrement moral et institutionnel d’élites perçues comme unies dans leur impuissance. Qu’elles soient centristes, conservatrices ou progressistes, elles apparaissent comme un bloc illégitime et usé, incapable d’enrayer la crise.
Le pays réel ne cherche plus à remplacer un clan par un autre, mais à balayer l’ensemble du dispositif. Les oppositions institutionnelles ne parviennent pas à capter cette dynamique : motions, appels à la destitution et postures électorales ne convainquent plus. Ce qui s’annonce dépasse le cadre parlementaire : une accusation globale d’un système vidé de substance et de légitimité.
Une contestation hors contrôle et sans leader
Le mouvement du 10 septembre échappe aux structures traditionnelles. Il ne reconnaît ni chefs, ni partis, ni syndicats. Il se déploie en réseau, alimenté par des colères locales, des actions spontanées, et une logique horizontale qui rend son fonctionnement insaisissable. Il ne s’agit plus de marches mais de foyers de tension éclatés : routes, villes, infrastructures stratégiques.
Les tactiques rappellent les gilets jaunes, mais en version plus radicale : ronds-points, péages ouverts, gares perturbées, aéroports visés. Des actions nouvelles apparaissent, comme l’achat massif de billets pour désorganiser les compagnies aériennes. L’objectif est clair : désorganiser, paralyser, montrer qu’un soulèvement sans leader ni structure peut mettre un pays à l’arrêt.
Un État aux abois face à la rue
Le pouvoir réagit par un déploiement massif de forces de l’ordre, dans une logique de siège. Mais cette démonstration trahit surtout une panique. L’État n’affronte pas une foule unique mais une multitude d’actions dispersées, capables de frapper loin des centres urbains, de façon imprévisible. C’est une guérilla sociale diffuse.
Ce n’est plus une simple confrontation, mais un effondrement du contrôle politique. Le pouvoir ne porte plus de projet : il tente juste de survivre. Le peuple, quant à lui, n’écoute plus. Chaque blocage devient une remise en cause du cadre institutionnel. Le 10 septembre ne sera pas une journée ordinaire : il annonce la possibilité d’un basculement total, en dehors des règles fixées par des élites désormais impuissantes.
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Le 10 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, le colonel Jacques Baud et Christian Combaz étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux.
Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a travaillé pour les services suisses, les Nations Unies et l’OTAN. Auteur, il s’est notamment exprimé sur la guerre en Ukraine.
Christian Combaz, écrivain et journaliste français, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger, formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il a publié de nombreux essais et romans. Il anime Campagnol TVL, chaîne web où il aborde la France contemporaine avec un regard d’artiste.
La France sans Premier Ministre
Depuis la démission du chef du gouvernement, l’Élysée concentre tous les pouvoirs, sans relais exécutif ni contrepoids parlementaire. Cette verticalité accentue une crise institutionnelle majeure.
Chaque décision devient un acte contesté, chaque silence un aveu d’impuissance. L’absence de Matignon fragilise un système déjà fissuré. Les corps intermédiaires disparaissent, laissant la rue occuper un espace que le pouvoir ne maîtrise plus.
La contestation s’intensifie. Les appels à “bloquer le pays” deviennent des pratiques récurrentes, soutenues par des secteurs entiers. Le 10 septembre marque un tournant : sans Premier Ministre, symbole de stabilité, l’État paraît livré à lui-même.
Le peuple n’écoute plus les discours présidentiels, interprétés comme des fuites en avant. La crise semble irréversible et annonce un basculement durable de la vie politique française.
L’ennemi extérieur comme exutoire
Le pouvoir désigne un coupable extérieur, surtout la Russie, pour détourner l’attention. Cette stratégie sert à exonérer les dirigeants de leurs responsabilités et à expliquer les troubles internes par une influence étrangère.
Manifestations, blocages et symboles de révolte sont interprétés comme des actes orchestrés depuis l’étranger. Ce récit vise à transformer une crise interne en guerre psychologique.
Mais cette mécanique s’essouffle. L’opinion ne croit plus que les dérives viennent d’ailleurs. Les Français voient que la faillite est interne : l’ennemi n’est pas extérieur, mais au cœur de l’appareil d’État. La propagande sonne creux face à la réalité d’un pays fracturé.
La société française au bord de la rupture
Crises politiques, économiques et sociales se multiplient. Le politique est paralysé, l’économie menacée par la dette et l’inflation, le social en ébullition entre grèves et violences. La confiance s’effondre.
Les institutions ne jouent plus leur rôle. L’État paraît dépassé, et la société livrée à elle-même. La colère et la résignation coexistent, alimentant une tension explosive.
Pour maintenir une cohésion, le pouvoir agite des peurs : menaces intérieures, extérieures, guerres. Cette ingénierie sociale tente de contrôler par la peur, mais son efficacité s’amenuise.
Les menaces restent sans traduction concrète. La peur n’ayant plus d’effet, le peuple passe à l’action directe. Le pouvoir, privé de légitimité, ne conserve qu’un appareil répressif incapable de reconstruire un lien avec la population.
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Le 9 septembre 2025 à 19h, Francis Lalanne était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Révélé par le titre “On se retrouvera”, il a mené une carrière éclectique mêlant musique, théâtre, littérature et engagement citoyen. Artiste engagé, il participe à divers mouvements sociaux et s’exprime régulièrement sur l’actualité. Il est l’auteur d’ouvrages comme Assemblée des loups (Éditions Telma), reflet de ses convictions profondes et de sa vision critique du monde contemporain.
Popularité en chute libre
Le président affronte une crise de légitimité sans précédent. Avec 15 % d’opinions favorables, il ne rassemble plus qu’un noyau d’intérêts personnels. Cette impopularité traduit une rupture entre le pouvoir et la société. Il n’est plus perçu comme le garant de la démocratie, mais comme un chef d’État déconnecté, incapable d’incarner l’unité nationale. La contestation dépasse les partis et s’enracine dans le corps social.
Cette fracture se manifeste à travers la dynamique inédite d’une pétition déposée à l’Assemblée nationale. Partie de 40 000 signatures en juin, elle approche aujourd’hui les 150 000. C’est une première sous la Cinquième République : jamais un tel rejet n’avait été formalisé à cette échelle. Cette campagne de destitution devient une force structurée, que le pouvoir ne peut plus ignorer.
Le rôle décisif de la lettre ouverte de Francis Lalanne pour la revue Géopolitique Profonde
La lettre de Francis Lalanne, publiée dans Géopolitique Profonde, a agi comme un accélérateur. S’il prône depuis longtemps la destitution, c’est l’alliance avec ce média alternatif qui a permis au message de prendre une dimension inédite. Cette lettre ouverte a cristallisé une indignation latente, transformée en campagne organisée. L’union entre parole militante et stratégie médiatique a créé un effet de levier puissant.
Le discours de Lalanne, amplifié par Géopolitique Profonde, a rencontré un écho massif. Là où les partis hésitaient, cette coalition a placé la destitution au cœur du débat public, fédérant une large base de citoyens et d’oppositions.
Vers l’offensive finale contre l’Élysée
Le succès de cette mobilisation prouve l’efficacité de l’alliance. Chaque signature, relais médiatique ou soutien parlementaire découle d’une stratégie concertée. L’Élysée fait désormais face à une pression constante et organisée. Ce n’est plus une révolte éparse, mais une offensive structurée visant un objectif politique clair.
Les perspectives sont posées : maintenir la dynamique, accroître les relais et renforcer la visibilité. Cette campagne peut transformer une pétition record en victoire politique. Le partenariat entre Francis Lalanne et Géopolitique Profonde a ouvert une brèche. La question n’est plus de savoir si le président est affaibli, mais jusqu’où cette coalition pourra faire vaciller l’Élysée.
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Le 9 septembre à 17h, Mike Borowski était en direct sur GPTV Investigation pour un nouveau micro-trottoir.
Opportunisme politique : la gauche retourne sa veste face à Macron
La gauche veut aujourd’hui destituer Emmanuel Macron. Pourtant, en 2022, elle appelait à voter massivement pour lui, prétendant dresser un barrage contre l’extrême droite. Ce vote a surtout permis de sauver un président déconnecté de la réalité populaire. Ce retournement de veste révèle une absence de ligne claire et une incapacité à assumer les choix passés. Il s’agit moins d’un changement de conviction que d’une stratégie.
Certains responsables politiques avaient déjà proposé la destitution. Marginalisés et caricaturés, ils n’ont pas été écoutés. Leurs alertes sur les abus de pouvoir et le mépris du peuple apparaissent aujourd’hui comme prémonitoires. La gauche recycle désormais cette revendication comme si elle était nouvelle, alors qu’elle ne fait que reprendre une idée qu’elle a ignorée par le passé.
Macron rejeté dans les quartiers populaires
Le rejet de Macron dans les quartiers populaires est massif. De nombreux habitants dénoncent un président arrogant, déconnecté de la France réelle, qui favorise les élites, laisse les prix exploser et détruit les services publics. Pour ces Français, la destitution n’est pas une manœuvre politicienne mais une nécessité vitale. Ils voient en Macron un obstacle à leur survie.
À l’inverse, les milieux favorisés, gagnants de la mondialisation, continuent de le soutenir. Dans les beaux quartiers, il incarne la stabilité. Mais ce soutien minoritaire ne compense pas le rejet écrasant des classes populaires et moyennes.
Ce fossé est aujourd’hui éclatant : une élite protégée face à une majorité appauvrie. La gauche, en tentant de capter cette colère, nie sa propre responsabilité. Elle prétend incarner un rejet qu’elle a contribué à étouffer.
L’illusion électorale s’effondre
La réélection de Macron en 2022 repose sur une illusion : il n’a pas été choisi par adhésion, mais par défaut. En appelant à voter pour lui, la gauche a privé les Français d’une alternative. Ce piège électoral a renforcé artificiellement un président déjà affaibli. Cette mécanique, basée sur la peur, s’effondre aujourd’hui.
La gauche porte une responsabilité directe. Elle a légitimé Macron à un moment décisif et fait mine, aujourd’hui, de découvrir sa dérive. Mais les électeurs n’ont pas la mémoire courte. Ceux qui réclamaient sa destitution depuis longtemps étaient minoritaires, isolés, moqués. Le peuple se réapproprie désormais cette idée, pendant que la gauche tente maladroitement de masquer son rôle dans la crise actuelle.
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Le 9 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer était en direct sur Géopolitique Profonde pour une analyse sans concession de la situation politique française.
Macron au cœur de l’impasse politique
La lourde défaite de François Bayrou lors du vote de confiance a ouvert une nouvelle crise, marquant un affaiblissement sans précédent du président. Emmanuel Macron est désormais vu comme l’obstacle principal au déblocage institutionnel.
Depuis la dissolution de 2024, qui a produit une Assemblée sans majorité stable, la France vit sous tension. Le front républicain voulu par l’Élysée a verrouillé les équilibres tout en paralysant le Parlement.
Face à cette impasse, les appels à la démission du chef de l’État se multiplient. À gauche, LFI annonce le dépôt imminent d’une motion de destitution. Manuel Bompard déclare : « Le président est devenu l’obstacle. Il doit partir. » À droite, Jean-François Copé, Valérie Pécresse et David Lisnard réclament également son départ immédiat.
La mécanique de la destitution présidentielle
L’article 68 de la Constitution permet la destitution du président en cas de manquement incompatible avec l’exercice de son mandat. Ce mécanisme, instauré en 2007, a remplacé la notion de « haute trahison ».
Le processus débute par une résolution signée par au moins un dixième des députés ou sénateurs. La conférence des présidents peut refuser de l’inscrire à l’ordre du jour. Si elle passe, la proposition doit ensuite être votée à la majorité des deux tiers à l’Assemblée, puis au Sénat.
En cas d’adoption, la Haute Cour, réunissant tous les parlementaires, statue dans un délai d’un mois. Un vote des deux tiers y est nécessaire pour valider la destitution. Durant la procédure, le président reste en fonction. S’il est destitué, le président du Sénat assure l’intérim avant de nouvelles élections sous 35 jours.
Une procédure incertaine et semée d’embûches
La motion contre Macron ouvre une séquence inédite sous la Ve République. Si réunir 10 % des élus est faisable, atteindre les deux tiers dans chaque chambre semble hors d’atteinte dans le contexte actuel.
Les forces politiques sont divisées, et beaucoup d’élus redoutent l’inconnu d’un tel précédent. La Haute Cour n’a jamais été convoquée, illustrant la lourdeur du dispositif.
Malgré tout, cette initiative a une portée politique forte. Le simple fait qu’une destitution soit envisagée révèle le rejet massif dont fait l’objet Emmanuel Macron. Son maintien à l’Élysée devient un facteur d’instabilité chronique.
À mesure que la crise s’enlise, l’idée d’une sortie radicale progresse. Même si les obstacles sont considérables, la pression politique ne cesse de croître, rendant envisageable ce qui paraissait encore récemment impensable.
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Le 9 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Christine Boutin étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.
Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.
Christine Boutin est une femme politique française connue pour son engagement catholique conservateur et son opposition au PACS, au mariage pour tous, à la PMA et à la GPA. Ancienne maire, députée et ministre sous Nicolas Sarkozy, elle fonde le Parti Chrétien-Démocrate après le Forum des Républicains Sociaux. Candidate à la présidentielle de 2002, elle marque les esprits par un discours marathon contre le PACS, Bible à la main. Retirée de la vie politique depuis 2017, elle soutient Marine Le Pen puis rejoint Reconquête d’Éric Zemmour en 2022.
Défaite écrasante pour François Bayrou
François Bayrou a subi une lourde humiliation politique à l’Assemblée nationale : 194 voix favorables contre 364. Ce revers marque l’effondrement de sa crédibilité comme chef du gouvernement, incapable de rassembler, même au sein du socle gouvernemental estimé à 220 députés.
Les divisions chez les Républicains et le groupe Liot montrent son isolement croissant. Le vote sanctionne sa stratégie hésitante et son incapacité à imposer une ligne claire face à une opposition unie. Son discours solennel appelant à l’unité a sonné creux, tant son parcours est marqué par les volte-face. La rupture avec l’Assemblée semble désormais irréversible.
Un gouvernement fragilisé de l’intérieur
La défaite de Bayrou s’explique aussi par les fractures internes du camp présidentiel. Des députés refusent d’entrer dans une impasse politique. Le socle présidentiel, déjà fragile, se délite. Le rejet parlementaire exprime une usure profonde d’un discours gouvernemental inefficace. L’argument de la responsabilité collective ne masque plus l’absence de résultats tangibles.
Face à la dette qui s’aggrave et à des choix budgétaires perçus comme des fuites en avant, l’Assemblée a exprimé un rejet net. La chute de Bayrou incarne l’explosion d’un équilibre politique devenu artificiel.
Macron acculé à des choix risqués
Emmanuel Macron, refusant à la fois démission et dissolution, se retrouve piégé. Il pourrait nommer un Premier ministre incarnant une ouverture, mais la tâche est ardue. L’option d’un socialiste ou d’un macroniste proche de la gauche apparaît comme une tentative désespérée.
Il pourrait aussi intégrer une opposition dans le gouvernement pour partager la gestion de la crise financière. Ce calcul cynique viserait à préparer les échéances futures tout en évitant d’assumer seul l’échec. Mais cette stratégie comporte un risque : offrir une légitimité nouvelle à ses adversaires. Le prochain test aura lieu sur le budget, qui décidera si le pouvoir vacille ou s’il obtient un sursis.
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