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Le 14 septembre 2025 à 19h, Alain Soral était l’invité de Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.
Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a également fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.
Assassinat politique et fracture américaine
L’assassinat de Charlie Kirk à l’université de l’Utah a bouleversé la scène politique américaine. Cette figure de la droite conservatrice, tuée par balles, a déclenché une polarisation brutale : la droite, animée par un fort sentiment d’injustice, appelle à la revanche, tandis qu’une partie de la gauche a salué l’acte, creusant encore la fracture morale et idéologique. Cette spirale radicale dépasse le cadre américain, menaçant la cohésion occidentale.
La réélection de Donald Trump, perçue comme un triomphe par les conservateurs, entretient une tension permanente. La gauche, fragilisée, se radicalise à son tour, alimentant une opposition existentielle où chaque camp voit l’autre comme un danger absolu. Cette dynamique pourrait provoquer des affrontements d'une intensité inédite, avec un effet de contagion sur l’Europe.
La crise française et l’effondrement institutionnel
En France, la rentrée politique s’ouvre sur une instabilité majeure. Après la chute du gouvernement Bayrou, Sébastien Lecornu tente de maintenir une majorité autour d’un Emmanuel Macron isolé. Le budget 2026, plombé par une dette publique massive et une notation dégradée, symbolise une perte de souveraineté au profit des contraintes européennes. Cette soumission alimente un sentiment d’humiliation et de révolte.
Les mobilisations comme “Bloquons Tout” peinent à structurer une opposition durable, mais la colère demeure latente. L’alliance entre technocratie bruxelloise et oligarchie nationale, soutenue par une ligne belliciste, prive le pays de toute autonomie. L’État, déconnecté du peuple, semble incapable de répondre à l’urgence sociale.
Révolte anglaise et réveil des nations
Au Royaume-Uni, une mobilisation massive dénonce la soumission au mondialisme et exige la souveraineté. Ce rejet du système traduit une volonté populaire de préserver l’identité nationale face à une gouvernance globalisée. Déjà fragilisé par le Brexit, le pays est désormais au cœur d’une confrontation frontale entre élite et peuple.
Ce soulèvement s’inscrit dans un élan plus large : le réveil des nations contre les structures supranationales. Les crises américaine, française et britannique révèlent une recomposition profonde. Ce moment charnière oppose deux visions du monde : celle d’un empire globalisé et celle d’une souveraineté populaire retrouvée.
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Le 14 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, sous l’influence de Brigitte Macron et dans l’ombre de Nicolas Sarkozy, cachait une manœuvre bien plus inquiétante pour la France.
Brigitte Macron au cœur du choix stratégique
La promotion de Sébastien Lecornu au poste de Premier ministre ne résultait pas d’un simple calcul politique. Elle traduisait l’influence directe de Brigitte Macron dans la fabrique du pouvoir. La Première dame imposa ce nom en raison de la fidélité totale de Lecornu au couple présidentiel et de son rôle de relais discret entre plusieurs cercles d’influence. Sa proximité avec Brigitte Macron fut décisive pour verrouiller une nomination sans contestation au sein du clan élyséen. Derrière le récit officiel d’un choix rationnel, se profilait une décision orchestrée par un petit noyau détenant les leviers du pouvoir.
Le fait que Lecornu ait passé ses vacances chez Nicolas Sarkozy et Carla Bruni confirmait la dimension clanique de cette nomination. Sarkozy, pivot des réseaux atlantistes et financiers, demeurait un acteur clé. Cette proximité signalait que Lecornu s’inscrivait dans une continuité entre l’Élysée actuel et les anciennes structures d’influence. Loin d’un technocrate neutre, il incarnait une stratégie d’alignement plaçant la France sous l’influence conjointe du couple Macron et de l’ombre de Sarkozy.
Les réseaux invisibles derrière Lecornu
Lecornu n’était pas qu’un haut fonctionnaire loyal. Il appartenait à des réseaux profonds dans les sphères militaire, énergétique et industrielle. Son passage aux Armées lui avait ouvert l’accès aux cercles stratégiques de l’OTAN, aux grands groupes de défense et aux lobbies énergétiques. Ces soutiens puissants dépassaient le cadre politique classique. Derrière son profil lisse de gestionnaire, il faisait le lien entre Paris, Washington, Bruxelles et les grandes entreprises du complexe militaro-industriel.
Ce réseau lui permettait de contrôler médias, figures locales de la droite et décideurs économiques. Lecornu devenait le verrou entre le pouvoir visible et les forces invisibles. C’est cette fonction d’interface qui rendait sa nomination incontournable : il garantissait l’alignement de la France sur des agendas extérieurs, tout en maintenant l’illusion d’un consensus national.
Une militarisation sourde du pouvoir
Nommer un ancien ministre des Armées comme Premier ministre marquait une inflexion. Ce n’était pas seulement un profil sécuritaire, mais une volonté d’imposer une logique militaire au sommet de l’État. Le pouvoir entérinait une gouvernance fondée sur le contrôle, la discipline et la surveillance. L’appareil d’État se militarisait par capillarité, au nom de la gestion des crises, sans débat démocratique.
Cette orientation menaçait la souveraineté nationale. Les priorités françaises se retrouvaient dictées par des impératifs militaires et géostratégiques liés aux alliances atlantistes, au détriment des besoins sociaux et économiques. Le danger résidait autant dans une dérive autoritaire interne que dans une dépendance accrue à des intérêts extérieurs. Lecornu n’était pas un chef de gouvernement autonome, mais le garant d’un verrouillage sécuritaire et d’une continuité de dépendance.
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Le 13 septembre 2025 à 19h, Christian Cotten et Alexandra Brazzainville étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Christian Cotten est psychosociologue, fondateur d’une entreprise de formation et du parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité et déposé en décembre 2024 une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.
Alexandra Brazzainville est une personne intersexe atteinte du syndrome de Klinefelter, une anomalie génétique rare. Elle milite activement contre les dérives de certaines associations LGBT dans la transition des mineurs et s’engage pour la protection des enfants contre toutes formes de violence.
Mobilisation citoyenne autour d’une plainte médiatisée
La plainte initiée par Christian Cotten a suscité une mobilisation croissante. Plusieurs dizaines de citoyens se sont constitués parties civiles, affirmant dénoncer une tromperie publique. Ils présentent cette démarche comme un acte citoyen visant à interpeller les institutions.
Pour eux, l’enjeu dépasse le simple cadre juridique : il s’agit de questionner l’intégrité des figures publiques. Le tribunal devient un lieu de confrontation entre conviction politique et exigence de transparence. Les plaignants cherchent à peser sur la procédure tout en assurant une visibilité maximale à leur action.
Ils soulignent que cette initiative, bien qu’axée sur une plainte ciblée, s’inscrit dans une logique collective. Ils veulent donner du poids à leur contestation en la transformant en débat public.
Voix individuelles et revendications identitaires
D’autres plaintes individuelles sont venues renforcer cette dynamique, dont celle d’Alexandra Brazzainville. Elle dénonce une atteinte à la dignité féminine, qu’elle relie à son propre parcours de personne intersexe. Elle affirme que les polémiques autour de Brigitte Macron alimentent une confusion sociale nuisible à son identité.
Cette plainte illustre l’impact indirect qu’un récit médiatique contesté peut avoir sur les minorités. Pour certains plaignants, les débats sur le genre et l’identité sont étroitement liés à cette affaire. Le climat ambiant serait porteur d’amalgames nocifs pour des populations déjà fragilisées.
Ces voix individuelles élargissent le champ du dossier. En s’appuyant sur leur expérience personnelle, elles donnent à l’action judiciaire une portée sociale et politique.
Une action judiciaire transformée en cause publique
Pour les initiateurs, cette procédure vise à éveiller la vigilance citoyenne. Christian Cotten appelle d’autres personnes à rejoindre le mouvement afin d’amplifier son impact. L’élargissement du cercle des plaignants est vu comme une stratégie pour influencer le cours de la justice.
L’objectif affiché : faire de cette plainte un enjeu national. L’ambition est de dépasser le strict cadre judiciaire pour imposer ce dossier dans l’espace public. Ils veulent rompre le silence institutionnel et provoquer un débat sur les élites et leur rapport à la vérité.
Cette initiative s’inscrit dans une défiance plus large envers les structures de pouvoir. Les plaignants entendent utiliser l’outil judiciaire pour porter une contestation politique, en espérant qu’elle devienne un levier de transformation sociale.
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Le 13 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski proposait une émission sur un sujet brûlant, en direct sur Géopolitique Profonde.
Un mouvement vidé de sa substance
Le 10 septembre devait marquer une rupture, une révolte citoyenne contre le coût de la vie, la réforme des retraites et la politique sociale du gouvernement. L’appel à « tout bloquer » annonçait une mobilisation massive. Mais dès le lendemain, plus rien.
Sans revendications précises ni organisation structurée, le mouvement s’est éteint aussi vite qu’il avait surgi. L’horizontalité revendiquée s’est révélée chaotique et inefficace. L’élan s’est réduit à un feu de paille, démontrant qu’un mot d’ordre radical ne suffit pas à construire une force durable.
Les réseaux sociaux, moteurs initiaux, ont amplifié une mobilisation en réalité limitée. Sans relais solides ni stratégie, le mouvement a échoué à se structurer, ne dépassant jamais l’effet d’annonce. En un jour, la promesse d’un soulèvement a laissé place au constat d’échec.
Une récupération politique fatale
Très vite, la gauche radicale s’est emparée du mouvement. Officiellement en soutien, elle l’a absorbé par sa logistique et sa communication, transformant une mobilisation citoyenne en outil partisan. Les Français ont vu dans cette mainmise une tentative de captation politique, incompatible avec l’esprit de révolte initial.
Cette récupération a provoqué un rejet massif. De nombreux citoyens, refusant toute association avec un appareil partisan discrédité, se sont retirés. Là où les Gilets Jaunes avaient incarné une colère transversale, ce « Gilets Jaunes 2.0 » a avorté à peine lancé.
En imposant ses codes, la gauche a ruiné toute chance de convergence nationale. Aucun Français ne souhaite s’associer à une cause détournée par ceux qui rejettent l’identité et les intérêts du peuple.
L’impasse des colères confisquées
L’échec du 10 septembre interroge plus largement : ce type de mobilisation est-il condamné d’avance ? Sans structure ni direction, il offre au pouvoir une victoire facile. La colère est exposée, puis discréditée, divisant et démoralisant ses porteurs. Le système en sort renforcé.
Certains y voient une stratégie : laisser éclater une contestation sans suite pour démontrer l’impuissance populaire, puis justifier une réponse sécuritaire accrue. La révolte avortée devient ainsi un levier au service du pouvoir.
Ce fiasco scelle la fin d’un cycle. Le peuple n’apportera plus son soutien à des appels parasités par une gauche militante qui trahit ses attentes. La convergence authentique, celle des Gilets Jaunes, ne renaîtra pas sous une forme récupérée.
Un autre chemin reste à inventer. Une méthode nouvelle, affranchie des appareils, pour que la colère retrouve sa légitimité. Tant que la gauche instrumentalise la contestation, aucune alternative sérieuse ne pourra émerger.
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Le 13 septembre 2025 à 9h, Frère Thierry et Gérard Le Tailleur étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Frère Thierry de Béthune est moine bénédictin à l’abbaye de Maredsous, formé à l’architecture, dessinateur reconnu pour ses œuvres mêlant spiritualité, humour et art sacré. Auteur du Routard des Cieux, il s’investit aujourd’hui dans la Librairie Française, qu’il anime avec foi et fraternité.
Gérard Letailleur est écrivain, éditeur bibliophile et historien du Paris populaire. Spécialiste de l’histoire des cafés, auteur de Histoire insolite des cafés parisiens, membre de l’Académie Rabelais et conseiller de la République de Montmartre, il défend une culture enracinée et veille sur l’esprit littéraire de la Librairie Française.
À la Librairie Française, lieu de mémoire et de combat, les deux hommes unissent leurs parcours pour faire vivre un espace de liberté, de transmission et de culture.
Une librairie enracinée dans une tradition dissidente
La Librairie Française s’impose comme bastion de résistance dans un monde dominé par le déconstructivisme. Face à cette idéologie qui fragmente les identités et dissout les héritages, la librairie affirme une cohérence intellectuelle et spirituelle. Chaque rayon rappelle que la mémoire collective ne se réduit pas à des constructions arbitraires. Elle incarne une fidélité opposée au relativisme.
L’engagement des animateurs dépasse la simple préservation d’un patrimoine littéraire. Leur sélection rigoureuse donne chair à la mémoire et au combat intellectuel. Chaque livre est une affirmation de continuité face à la déconstruction.
La librairie devient un lieu où acheter un livre relève du geste de résistance. Elle propose un socle solide contre un modèle idéologique qui fragmente la société.
Un espace de mémoire et de rencontres
Plus qu’un commerce, la Librairie Française est un espace où la mémoire collective reprend souffle. Dans un pays où la laïcité impose le silence spirituel, elle rappelle que religieux et culture ne peuvent être séparés sans mutilation.
Les débats y réintroduisent la dimension spirituelle bannie de l’espace public. Chaque visite devient un acte de réappropriation. Les échanges, passionnés, dépassent la transaction : ils incarnent la transmission.
On y retrouve lecteurs, débats, récits et convictions partagés. La librairie devient un foyer culturel vivant, un lieu de redécouverte des racines occultées par l’État laïcisé.
Un bastion face aux pressions idéologiques
Face au wokisme et à la repentance permanente, la Librairie Française oppose une histoire enracinée, assumée, structurée. Refusant le moralisme victimaire et la fragmentation communautaire, elle défend la continuité historique.
Cette ligne entraîne isolement et pressions, mais renforce son rôle de lieu de pensée libre. Elle offre les armes intellectuelles pour résister au discours dominant.
Sa survie dépend de la fidélité de ceux qui refusent l’étouffement idéologique. Chaque soutien participe à faire vivre ce bastion contre le déconstructivisme, la laïcité imposée et le wokisme triomphant.
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Le 12 septembre 2025 à 19h, Michel Fize, Leopold Jimmy et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Michel Fize est sociologue et ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, de la famille et des mutations sociales. Auteur prolifique et vidéaste sur Café Social Club, il développe une critique des dynamiques politiques actuelles. Dans Macron, le président anormal, il dresse un portrait incisif du chef de l’État.
Léopold Jimmy est un journaliste indépendant ayant couvert de nombreuses manifestations. Il publie ses reportages via l’agence LDC News.
Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ex-psychologue spécialisé en troubles du comportement chez l’enfant. Il critique les excès de la médicalisation. Son livre NeuroVibe explore les enjeux de la neurodiversité (TDAH, TSA, HPI, DYS, LGBTQIA+) entre avancée sociale et dérives idéologiques.
Chute de Bayrou et fragilisation du pouvoir
La démission de François Bayrou, après un vote de confiance défavorable, illustre la fragilité extrême de l’exécutif. Le Premier ministre est tombé sous une dynamique parlementaire échappant au contrôle de l’Élysée. La nomination de Sébastien Lecornu, fidèle mais sans ancrage populaire, montre la volonté de verrouiller plutôt que de relancer. Le président doit désormais affronter un climat de tension où chaque décision peut rallumer la contestation.
Cette fragilisation inaugure une phase inédite sous la Ve République : un président seul en première ligne, sans fusible. Le départ de Bayrou, loin d’apaiser, a galvanisé les oppositions, notamment le mouvement « Bloquons tout ». Ce dernier exploite la faille pour renforcer la pression. Le pouvoir doit assumer une confrontation directe, chaque remaniement devenant un duel entre Macron et la rue.
Une rue galvanisée face à un président inflexible
La mobilisation du 10 septembre a confirmé l’ampleur du rejet. Portés par la chute de Bayrou, des milliers de manifestants ont célébré l’événement comme une victoire. Le slogan « Bloquons tout » exprime une volonté de paralyser le pays pour s’opposer aux politiques d’austérité. Ce mouvement traduit une revanche face à un président perçu comme méprisant.
Macron choisit la confrontation : en affirmant rester « jusqu’au bout », il impose une verticalité autoritaire. Ses opposants y voient une fuite en avant. Cette posture renforce l’idée d’un président qui ne cherche plus à gouverner, mais à s’imposer par défi.
Macron entre isolement et mégalothymia
Macron semble choisir la solitude contre les compromis. Il s’appuie sur sa légitimité électorale, ignorante de la fracture sociale et politique. Ce repli sur soi alimente l’idée d’un président enfermé dans ses certitudes. Sa stratégie s’apparente à une mégalothymia : affirmer sa grandeur en défiant l’opinion.
Chaque prise de parole devient un acte de confrontation. La présidence vire au combat permanent, où l’absence de médiation radicalise les oppositions. En se plaçant au centre du pouvoir, Macron transforme sa survie politique en obsession, coupé d’un pays qui réclame un changement de cap.
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Le 12 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski dévoilait un micro-trottoir explosif sur la révolte du 10 septembre, entre colère populaire, rejet du pouvoir et appel à bloquer tout, sur GPTV Investigation.
Colère populaire et rejet du pouvoir
Qui sont ceux qui ont manifesté le 10 septembre ? Un mélange de profils hétérogènes : salariés précarisés, retraités frappés par l’inflation, jeunes désabusés. Tous unis dans le rejet d’un pouvoir perçu comme coupé du réel. La présidence concentre les critiques, accusée d’incarner un système arrogant et déconnecté. Les institutions sont elles aussi décriées, jugées complices d’un affaiblissement programmé de la souveraineté nationale.
La colère a franchi le seuil du social pour devenir politique. Les manifestants dénoncent le pillage des finances, la soumission à des réseaux opaques et une confiscation du pouvoir par des minorités. Ce n’est plus une demande de justice sociale, mais un appel à écarter les responsables et à rompre avec un système jugé corrompu. La défiance est profonde et irréversible.
Objectifs affichés et radicalité
Quel est le but de ces manifestants ? Installer un rapport de force direct avec les élites. Fini les concessions superficielles : ils exigent un changement de système. L’idée d’une justice populaire revient souvent, avec des discours appelant à juger, voire incarcérer, les responsables politiques. La rupture est assumée et totale.
Ils réclament une refondation politique, convaincus que les institutions et les médias ont trahi l’intérêt général. La rue devient à leurs yeux l’espace légitime d’expression, en rupture avec un cadre démocratique jugé confisqué. Leur présence déterminée vise à imposer ce renversement.
Méthodes de contestation et stratégie
Comment se font-ils entendre ? Par l’appel à “bloquer tout”, misant sur la paralysie économique pour forcer une réaction du pouvoir. Ce n’est pas un défilé symbolique, mais un dérangement voulu. Les médias traditionnels, accusés de mensonge, sont contournés pour diffuser leur propre récit.
Le mouvement s’appuie sur deux leviers : l’occupation physique de l’espace public et l’usage massif des réseaux sociaux. Ils entendent rendre le système ingouvernable, persuadés que seule cette méthode permettra d’inverser le rapport de force. Leur stratégie : présence, visibilité et détermination, quitte à rompre avec les formes classiques de contestation.
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Le 12 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski analysait l’assassinat politique de Charlie Kirk, ses liens avec l’affaire Epstein, l’influence israélienne et les zones d’ombre de l’État profond, en direct sur Géopolitique Profonde.
Assassinat politique et zones d’ombre
La mort de Charlie Kirk, survenue le 10 septembre à l’Utah Valley University, s’inscrit dans un climat américain de polarisation extrême. Figure majeure du conservatisme pro-Trump, il mobilisait la jeunesse autour d’un agenda identitaire et nationaliste. Son assassinat n’apparaît pas comme un acte isolé : le verrouillage de l’enquête, le silence institutionnel et le flou sur le tireur renforcent l’idée d’une exécution ciblée. En tant que relais médiatique et organisateur de terrain, Kirk incarnait une menace stratégique. Son élimination semble viser une mouvance entière. L’omerta médiatique et politique alimente la thèse d’un acte coordonné dans la lignée des liquidations politiques américaines.
L’ombre d’Epstein et la question israélienne
Kirk dénonçait les ramifications de l’affaire Epstein, mettant en lumière des réseaux mêlant élites, renseignement et corruption sexuelle. Son influence auprès des jeunes rendait ces révélations d’autant plus dangereuses. Il risquait de faire émerger un débat public sur un sujet maintenu sous silence. Parallèlement, son positionnement vis-à-vis d’Israël évoluait : bien que pro-israélien, il commençait à interroger le rôle du Mossad et l’influence israélienne dans les cercles de pouvoir américains. Ce changement de ton inquiétait : ses critiques, encore rares dans son camp, menaçaient de briser un consensus idéologique. Sa mort intervient alors que ces prises de position devenaient audibles, suggérant une élimination préventive.
L’État profond démocrate et les pistes interdites
La version officielle évoque un tireur isolé, possiblement issu de l’opposition idéologique. Mais la précision de l’attaque, son déroulement maîtrisé et le choix du lieu laissent entrevoir une opération plus structurée. Le camp démocrate avait tout intérêt à neutraliser une figure qui exposait la collusion entre justice, institutions et élites économiques. En attaquant le cœur du pouvoir profond, Kirk devenait une cible. L’assassinat coïncide avec un regain d’attention sur Epstein, Israël et les réseaux transnationaux. Cette synchronicité questionne : Kirk franchissait une ligne rouge, rendant crédible l’idée d’un acte organisé. Le mythe du tireur solitaire masque peut-être une décision collective. Pour certains, il aurait dit ce qu’il ne fallait pas dire. Sa disparition rappelle que certains sujets, même dans une démocratie, peuvent coûter la vie.
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Le 12 septembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi, Olivier Piacentini, le Général Henri Roure et Xavier Poussard étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il a publié Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration. Il alerte sur le projet du Forum économique mondial, qu’il juge totalitaire et mondialiste.
Olivier Piacentini est un essayiste diplômé de Sciences Po, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il est l’auteur de Vers la chute de l’Empire occidental, La mondialisation totalitaire, Le mirage mondialiste et La chute finale.
Le Général Henri Roure, officier issu des troupes de Marine, est Saint-Cyrien, diplômé de l’École de Guerre et Docteur en Science Politique. Après avoir été sur la liste Debout la France en 2019, il rejoint la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT en 2024. Il publie Dieu n’a pas béni l’Amérique !.
Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, Ancien rédacteur en chef de la revue Faits & Documents, formé par Emmanuel Ratier, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques de l’État profond.
Blocage et récupération politique
La mobilisation nationale « Bloquons tout » a été largement récupérée par les courants d’extrême gauche. Les mouvements trotskistes, anticapitalistes et proches de LFI ont imposé leurs codes idéologiques. Seuls les drapeaux rouges et palestiniens étaient tolérés, les drapeaux tricolores rejetés comme symboles fascistes. Ce sectarisme transforme la mobilisation sociale en instrument idéologique excluant toute divergence.
Une violence systématique accompagne cette dérive. Les opposants sont frappés ou intimidés. Les manifestations deviennent des zones d’exclusion où l’idéologie domine l’humain. À Paris, la haine et la peur ont remplacé la revendication sociale, signe d’un basculement durable.
Assassinat et choc transatlantique
Aux États-Unis, l’assassinat de Charlie Kirk, figure conservatrice proche de Trump, a provoqué un choc. Tué en meeting, il incarne l’escalade d’une guerre idéologique où l’affrontement devient sanglant. L’émotion est immense et alimente la crainte d’une déstabilisation interne.
En France, certains commentateurs ont salué sa mort. Aux États-Unis, les médias qui glorifiaient les émeutes racialistes ignorent désormais les crimes contre les Blancs. Ce deux poids deux mesures nourrit la défiance. L’affaire Kirk révèle une fracture culturelle où la légitimité de la violence dépend du bord politique.
Offensive médiatique et répression sociale
Au Royaume-Uni, la répression des manifestations anti-immigration montre la volonté d’écraser toute contestation non conforme. Arrestations massives et procès ciblés visent à faire taire l’opposition populaire.
Partout en Occident, l’idéologie gauchiste s’impose dans les médias, la culture et la politique. La pensée alternative est exclue, la contestation conservatrice criminalisée. Cette dérive autoritaire alimente une polarisation croissante.
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Le 11 septembre 2025 à 19h, Gérard Faure-Kapper, Michel Guillaud et Christophe Degraeve étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Gérard Faure-Kapper est un ex-banquier au Crédit Mutuel devenu militant contre les abus bancaires. Fondateur de l’APLOMB, il aide particuliers et entreprises à contester les frais illégaux. Auteur engagé, il a remporté plusieurs victoires judiciaires notables et sensibilise le public aux dérives du système.
Michel Guillaud, ancien directeur financier et fiscaliste, diplômé de Sciences Po, est président et cofondateur de France Conso Banque. Il œuvre pour défendre les usagers bancaires, dénonce les pratiques abusives et milite pour un meilleur équilibre entre banques et clients, notamment lors de litiges médiatisés.
Christophe Degraeve est avocat au barreau de Paris, associé au cabinet @MARK. Spécialisé en propriété intellectuelle, il conseille ses clients en France et à l’international. Il est aussi Directeur Général de l’entreprise KPF SI, basée à Lille.
Le piège des frais bancaires abusifs
Les banques imposent aux artisans et petites entreprises une série de frais qui deviennent vite insoutenables : commissions d’intervention, agios, frais de rejet, etc. Ces coûts s’accumulent souvent sans explication claire, dissimulés derrière un jargon technique.
Ce système ne vise pas à accompagner les clients, mais à exploiter leur fragilité. Une simple difficulté de trésorerie peut entraîner des centaines d’euros de frais, totalement déconnectés du service rendu. Chaque incident devient une source de profit pour la banque, qui transforme les défaillances en rente.
Les indépendants et commerçants se retrouvent piégés, leurs difficultés amplifiées par des frais injustifiables. Le mécanisme ne relève pas de la gestion, mais de la prédation institutionnalisée.
L’endettement et la faillite organisée
Au-delà des frais, les contrats de crédit contiennent des clauses piégeuses : taux réels flous, assurances gonflant les coûts, restrictions de remboursement. Ces pièges enferment les emprunteurs dans une spirale infernale.
La relation bancaire devient une dépendance où chaque respiration financière est facturée. Le soutien disparaît dès que la situation se tend, provoquant la faillite. Chaque année, des milliers d’entreprises disparaissent non à cause d’un manque de clients, mais sous l’effet direct de ces logiques prédatrices.
Loin de soutenir l’économie, les banques contribuent à sa destruction, sacrifiant le tissu productif pour maximiser leurs profits à court terme.
Une guerre silencieuse contre l’économie réelle
Le système bancaire concentre les richesses au détriment de ceux qui produisent. Chaque artisan ruiné alimente une logique de centralisation qui affaiblit l’économie nationale.
Derrière l’apparence d’un service essentiel se cache une stratégie de prédation. La banque ne soutient pas l’économie, elle la parasite. Elle prospère sur la fragilité, capte la richesse, et sert une minorité privilégiée, accentuant la disparition des entreprises productives.
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