Géopolitique Profonde (GPTV)

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By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • OPPOSITION TOTALE À BIG PHARMA : LES SECRETS DE LA MÉDECINE NATURELLE | GPTV

    Le 2 août 2025 à 19h, Patrick Martini et Laurence Waki étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Patrick Martini est un thérapeute français, ingénieur de formation, spécialisé dans les approches naturelles, cellulaires et holistiques. Il prône une médecine libérée de la chimie industrielle, fondée sur la phytothérapie, la nutrition orthomoléculaire et l’intelligence du corps. Très critique envers Big Pharma, il dénonce l’emprise du système médical dominant, ses mécanismes de dépendance et de censure.

    Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste engagée. Connue pour ses tribunes dans France-Soir, elle critique la perte d’autonomie individuelle et la soumission croissante aux injonctions étatiques.

    Patrick Martini et la médecine naturelle

    Martini incarne une rupture avec la médecine chimique. Il défend les savoirs ancestraux et l’idée que le corps, doté d’une intelligence propre, peut être soigné sans molécules synthétiques. Sa vision repose sur les plantes médicinales, la nutrition et des pratiques énergétiques comme l’acupuncture ou la méditation.

    Il milite pour une médecine douce, non invasive, centrée sur la restauration de l’équilibre. Il affirme qu’un individu informé peut réduire sa dépendance aux traitements chimiques. Par ses conférences et publications, il construit une contre-culture médicale qui défie le modèle dominant.

    Cette position radicale dérange. Elle remet en cause le monopole des traitements standardisés, bouleversant les intérêts économiques des laboratoires.

    Le monopole pharmaceutique et la répression des alternatives

    Les grands laboratoires verrouillent l’accès au marché médical. Ils financent la recherche, influencent les autorités sanitaires et imposent des normes qui marginalisent les médecines naturelles. Ces pratiques sont accusées de charlatanisme et freinées par des contraintes administratives.

    Les dissidents comme Martini subissent pressions, censures, attaques judiciaires et campagnes de discrédit. L’objectif : maintenir le patient dépendant d’une médecine rentable. Cette logique évoque celle d’un système mafieux : intimidation, manipulation de l’opinion, exclusion des alternatives.

    Remettre en cause ce modèle expose à de réels risques. Dévoiler les dérives du système, c’est s’opposer à un pouvoir économique colossal. Ceux qui proposent une voie d’émancipation deviennent des cibles.

    La montée de la médecine naturelle dans la société

    Une part croissante de la population se détourne de la médecine conventionnelle, lassée par ses effets secondaires, son coût et la dépendance induite. Les scandales médicaux ont renforcé cette défiance. De plus en plus de gens se tournent vers les plantes, l’alimentation thérapeutique ou les pratiques énergétiques.

    Cette tendance reflète un besoin de liberté et d’autonomie. Beaucoup comprennent qu’ils peuvent prévenir et traiter certains troubles sans chimie industrielle. La demande de compléments naturels, de cures détox ou de médecines douces explose.

    Ce basculement culturel déplace la confiance des institutions médicales vers des praticiens indépendants. Des figures comme Martini catalysent ce mouvement, remettant en cause le monopole symbolique des laboratoires. Une nouvelle génération fait le choix d’une guérison fondée sur l’équilibre du corps, de l’esprit et de l’environnement.

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  • TOUT BLOQUER LE 10 SEPTEMBRE ? ON DEMANDE AUX FRANÇAIS S’ILS SONT PRÊTS ! | GPTV INVESTIGATION

    Le 2 août 2025 à 17h, Mike Borowski recueillait à Paris, des témoignages brûlants sur le mouvement “Bloquons tout”, entre colère contre les privilèges, rejet des sacrifices imposés et appel à bloquer l’Élysée, laissant planer le suspense d’un 10 septembre explosif, sur GPTV Investigation.

    Cibler les blocages

    Interrogés sur les cibles à bloquer, les avis sont tranchés. L’Élysée revient fréquemment, perçu comme le symbole d’un pouvoir déconnecté. D’autres visent les routes ou Rungis, persuadés que paralyser la logistique et l’approvisionnement contraindra l’État à réagir. Une même idée domine : frapper fort pour montrer que sans les travailleurs, tout s’arrête.

    Les points de départ proposés reflètent une défiance commune. Les routes, pour leur visibilité, les banques, comme cible du pouvoir financier, ou encore le parlement, accusé d’être devenu inutile. Tous cherchent un point névralgique pour forcer l’État à écouter, dans un contexte où la fracture sociale semble irréversible.

    Sacrifices et mal être

    Suspendre le quotidien n’effraie plus. Beaucoup se disent prêts à sacrifier leur confort, tant le mal-être est profond. Un sentiment d’abandon collectif se transforme en volonté d’agir. Pour certains, aller jusqu’au bout du blocage est devenu inévitable face à un avenir fermé.

    Mais une limite rassemble : les jours fériés. Intouchables pour tous, ils sont perçus comme le dernier espace de liberté. Toucher à ces acquis serait vécu comme une provocation de trop. Ce point de ralliement unit les travailleurs au-delà de leurs différences. Un témoignage isolé, celui d’un Parisien plus âgé prêt à céder une part de son épargne, reste minoritaire. Le refus de céder sur les acquis sociaux est général.

    Vers un affrontement politique

    Quant à l’issue, les opinions divergent. Certains y voient un possible séisme politique, d’autres une simple poussée de colère sans lendemain. Pourtant, l’idée que des blocages massifs puissent ébranler le pouvoir progresse. Beaucoup pensent que le gouvernement ne recule que sous la contrainte.

    Dans les rues, la colère se dit sans détour. Les politiques sont vus comme vivant dans l’opulence, déconnectés du quotidien. Si les partis contestataires soutiennent le mouvement, ce sont surtout les citoyens eux-mêmes qui en donnent la direction. Le 10 septembre s’annonce comme un bras de fer, reste à savoir s’il accouchera d’un simple coup d’éclat ou d’une véritable confrontation. “Bloquons tout” pourrait n’être qu’un cri, ou le déclencheur d’une épreuve de force durable.

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    18 min
  • LA GUERRE SE PRÉPARE : VON DER LEYEN PRÉPARE LE FRONT À L’EST CONTRE LA RUSSIE | GPTV

    Le 2 août 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer recevait en direct pour décrypter la transformation de l’Union européenne sous Ursula von der Leyen, entre propagande et guerre larvée.

    Europe militaire en gestation

    L’appareil bruxellois se mue en état-major continental. Les signaux sont explicites : préparation hospitalière à l’afflux de blessés, morgues de campagne, planification de brigades sous commandement européen. Von der Leyen promeut une force de maintien de la paix en Ukraine, exclusivement européenne. Ce n’est plus une fiction : l’Europe militaire se construit, dans l’urgence et la discrétion. L’objectif : financer l’armée ukrainienne, reconstruire sa structure militaire sur fonds européens et entraîner les peuples vers une guerre imposée.

    Réunions militaires, coordination renforcée, rhétorique humanitaire : tout converge vers une mobilisation générale. Des brigades de volontaires deviennent bataillons pour l’Est. Une économie de guerre se met en place : financement direct de l’armée ukrainienne, militarisation de l’économie, projection de troupes aux frontières russes et biélorusses. L’Europe marchande cède la place à une Europe de confrontation.

    Tournée de guerre et propagande

    Von der Leyen multiplie les visites dans les pays de l’Est : Lettonie, Lituanie, Estonie, Finlande, Pologne, Bulgarie, Roumanie. Sept bastions avancés passés en revue comme avant un conflit. Cette tournée rappelle les inspections militaires de 14-18. L’Union européenne adopte une logique de front. L’appareil politico-militaire organise une guerre totale sous couvert de solidarité. Aucune volonté diplomatique n’est visible, l’escalade semble planifiée.

    Les médias relaient le discours officiel, enveloppant cette dynamique dans la nécessité et le sacrifice. Exemple : un incident d’avion présidentiel en Bulgarie aussitôt attribué à Moscou, sans preuve. L’ennemi est désigné avant toute enquête. Ce réflexe entretient un climat d’urgence, justifiant chaque étape vers l’affrontement. La propagande de guerre devient la norme, intériorisée.

    Le fardeau imposé aux peuples

    Kiev exige des sommes colossales. À la reconstruction chiffrée en centaines de milliards s’ajoute le financement continu de son armée par les contribuables européens. Ce poids est imposé, non débattu. La guerre en Ukraine devient l’argument central pour légitimer une ponction budgétaire illimitée au profit du militaire. Les citoyens n’ont plus le choix : leur avenir est redéfini par cette logique.

    L’Union européenne cesse d’être un projet de paix et de prospérité. Elle devient une machine de guerre, un espace entièrement militarisé. Ce basculement est présenté comme une évidence. La paix est éclipsée par la sécurité, réduite à l’armée. Ce n’est plus une aide ponctuelle, mais une refonte structurelle : conflits permanents, sacrifices exigés, avenir placé sous le signe de l’affrontement. L’Europe entre dans une nouvelle ère où la guerre devient le cœur du projet politique.

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    32 min
  • SOMMET DE L’OCS : XI ET POUTINE ANNONCENT UN MONDE SANS L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV

    Le 2 août 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Laurent Michelon étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.

    Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a collaboré à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.

    Laurent Michelon est un entrepreneur français installé en Chine depuis plus de 20 ans. Il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur de Comprendre la relation Chine-Occident.

    L’Europe militaire face à l’effondrement du monde unipolaire

    L’Union européenne affiche un appareil militaro-industriel en expansion, mais son agenda stratégique reste aligné sur celui de Washington. L’Europe de l’Est devient une zone de déploiement avancé, reflétant sa dépendance à une vision sécuritaire importée. Bases militaires et usines d’armement incarnent un monde en déclin, jadis dominé par les États-Unis. Cette militarisation traduit moins une puissance affirmée qu’une crainte de perdre un statut. Ce bras de fer stratégique se déroule alors que l’Asie devient le nouveau centre de gravité géopolitique.

    Cette logique guerrière contraste avec l’émergence d’un paradigme multipolaire, incarné par l’Organisation de coopération de Shanghai. Le dialogue remplace la confrontation. Tandis que l’Occident s’accroche à une logique unipolaire mourante, les puissances eurasiatiques misent sur la coopération. D’un côté, une Europe en guerre ; de l’autre, une diplomatie active et tournée vers l’avenir.

    Le rapprochement entre Inde, Chine et Russie

    Les liens entre New Delhi, Pékin et Moscou illustrent ce basculement. Malgré les pressions américaines, l’Inde maintient ses échanges avec la Russie. Les sanctions n’ont pas affaibli cette relation, mais renforcé la convergence d’intérêts entre anciennes puissances rivales. Cette résilience indienne montre les limites des stratégies coercitives occidentales, qui suscitent des alliances durables.

    Les récentes discussions entre Narendra Modi et Vladimir Poutine renforcent cette dynamique. La Russie y rappelle que la crise ukrainienne trouve sa cause dans le coup d’État de 2014, et non dans son intervention militaire. L’Inde, en refusant de céder, valide cette lecture par ses actes. Cette triangulation stratégique redéfinit les équilibres internationaux hors du contrôle occidental.

    L’ordre multipolaire et l’équilibre des civilisations

    Les BRICS et l’OCS deviennent les piliers d’une nouvelle architecture mondiale. Il ne s’agit plus d’un simple bloc économique, mais d’un projet civilisationnel fondé sur la pluralité des modèles. Même en désaccord, les États coopèrent pour préserver la paix. La multipolarité n’ignore pas les tensions, mais les gère par la diplomatie.

    Cet équilibre naît des échecs d’un ordre centré sur les interventions militaires. L’Eurasie veut rompre avec cette logique destructrice et restaurer le respect mutuel des civilisations. La guerre permanente ayant montré ses limites, la multipolarité s’impose comme la voie vers un monde plus stable et plus juste.

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    3 hr 3 min
  • VOICI CE QUE PRÉPARE L'ÉTAT PROFOND | GPTV

    Le 1er septembre 2025 à 19h, Emmanuelle Darles, Laurence Waki et Marion Saint-Michel étaient les invitées de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Emmanuelle Darles est docteure en informatique et spécialiste des impacts sociétaux des technologies numériques. Dans IA Illusion d’avenir (Éditions Marco Pietteur), elle déconstruit les promesses de l’intelligence artificielle et expose ses dérives. Elle montre comment l’IA accentue les inégalités, manipule les comportements et concentre le pouvoir entre quelques acteurs. Elle alerte sur ses effets dans l’emploi, l’éducation, la santé et les libertés, ouvrant une réflexion critique sur ce monde gouverné par les algorithmes.

    Laurence Waki est philosophe, écrivaine et essayiste. Connue par ses tribunes dans France-Soir, elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.

    Marion Saint-Michel est psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques. Ancienne fonctionnaire, elle exerce en libéral. Elle est l’autrice de Gouvernance perverse – La décoder, s’en libérer, où elle analyse les mécanismes de manipulation psychologique utilisés notamment durant la crise du COVID-19.

    L’illusion de neutralité des algorithmes

    L’intelligence artificielle s’imposait comme un outil omniprésent, mais reposait sur des algorithmes nourris de données biaisées. Ces biais amplifiés devenaient des filtres invisibles influençant nos choix quotidiens. Les plateformes exploitaient cette logique pour orienter les comportements. Derrière l’apparente neutralité se cachait une ingénierie sociale déterminant ce que chacun voyait, lisait et pensait. L’IA ne se contentait pas de proposer, elle définissait la réalité perçue. La liberté individuelle se réduisait à des choix prédéfinis par des systèmes opaques.

    La concentration du pouvoir technologique

    L’IA représentait une concentration de puissance entre les mains des multinationales. Leurs investissements verrouillaient de nouveaux marchés et centralisaient l’information, limitant la marge des États comme des individus. Cette asymétrie offrait à une minorité les moyens de gouverner l’imaginaire collectif. Elle préparait un monde où les libertés s’effaçaient : surveillance, prédiction, sanction. Le code remplaçait la loi, l’automatisation le débat. Le pouvoir devenait invisible, intégré dans l’architecture numérique, rendant la contestation marginale.

    Vers l’ère du transhumanisme

    Le développement de l’IA menait au transhumanisme. L’humain devenait une ressource à optimiser. Ce projet s’imposait dans les discours sur l’éducation, la santé ou l’économie. Corps et esprit étaient envisagés comme interfaces perfectibles, remodelées pour un monde piloté par des machines. Le transhumanisme érigeait la compatibilité technologique en horizon politique. Mais cette évolution annonçait des inégalités extrêmes : une élite augmentée face à une majorité soumise à la surveillance. L’IA devenait moteur d’un esclavage moderne, où la vie se transformait en marchandise et la liberté en illusion.

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    1 hr 31 min
  • RÉVOLTE DU 10 SEPTEMBRE : LA FAUTE DES RUSSES ! | GPTV

    Le 1er septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet piquant d’actualité, sur Géopolitique Profonde.

    Impasse parlementaire : Macron vers l’article 16 de la Constitution ?

    Depuis plus d’un an, le blocage institutionnel domine la vie politique française. La dissolution ratée montre l’incapacité du pouvoir à installer un gouvernement stable. Une majorité de rejet s’impose au Parlement, rendant toute loi budgétaire inapplicable.

    Aucune coalition viable, aucun compromis durable, aucune sortie de crise. Une nouvelle dissolution ne changerait rien : aucun parti ne peut gouverner. Résultat : une paralysie totale de l’État.

    Le refus de démissionner aggrave la crise. L’objectif devient la préservation du statut présidentiel, dans la perspective d’une reconversion européenne, et non la défense des intérêts nationaux. Cette fuite en avant entraîne un coût politique et financier colossal : dette incontrôlée, budgets bloqués, crédibilité affaiblie.

    Ce blocage alimente la colère populaire. Une rentrée sociale explosive s’annonce, sans réponse institutionnelle possible dans le cadre actuel.

    La tentation autoritaire de l’article 16

    Face à l’impasse, une seule option reste : activer l’article 16. Ce mécanisme confère les pleins pouvoirs au Président, sous prétexte d’une crise nationale. Les signaux s’alignent : chef d’état-major loyal, Conseil constitutionnel verrouillé, médias préparant l’opinion.

    L’argument est prêt : une ingérence étrangère dans les mouvements sociaux. Ce récit permet de justifier un tournant autoritaire.

    L’article 16 permet de contourner le Parlement et de gouverner par décret. Il suffit de constater une menace grave et un dysfonctionnement des institutions. L’interprétation est laissée au Président seul. Le Conseil constitutionnel n’émet qu’un avis consultatif, sans pouvoir de blocage.

    Une fois déclenché, le contrôle ne s’exerce qu’après soixante jours. Ce délai donne au pouvoir exécutif une fenêtre pour remodeler le paysage politique à son avantage.

    L’ingérence russe comme prétexte fabriqué

    Pour légitimer ce virage, un récit d’ingérence russe prend forme. Des accusations visent des actions numériques pilotées depuis Moscou pour déstabiliser les mobilisations sociales de septembre.

    Ce procédé est déjà rodé : il sert à délégitimer les contestations en les attribuant à une main étrangère. En pointant la Russie de Vladimir Poutine, le pouvoir construit un récit alarmiste pour préparer les esprits à l’usage de l’article 16.

    Il s’agit de fabriquer un climat de peur : menace extérieure, chaos imminent, République assiégée. Le Président se pose alors en rempart.

    Dans ce décor, l’article 16 devient l’ultime recours pour « maintenir l’ordre ». En réalité, c’est un coup d’État institutionnel, une fuite en avant pour un chef de l’État incapable de gouverner mais décidé à se maintenir.

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    42 min
  • RÉUNION HISTORIQUE DES BRICS : LE MONDE VIENT DE BASCULER | LA MATINALE GPTV

    Le 1er septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Xavier Moreau et Claude Meunier-Berthelot étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.

    Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les enjeux de pouvoir. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».

    Xavier Moreau est analyste en relations internationales, diplômé de Saint-Cyr et de Paris IV Sorbonne. Installé à Moscou depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé Stratpol. Il a publié « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».

    Claude Meunier-Berthelot est juriste diplômée de Paris II, spécialiste de l’Éducation nationale. Elle dénonce depuis les années 2000 les dérives du système scolaire dans ses ouvrages.

    Europe guerre éternelle contre la Russie

    L’Union européenne s’enferme dans une confrontation durable avec la Russie. Les ministres des Affaires étrangères évoquent ouvertement le prolongement du conflit en Ukraine. Nouvelles sanctions, saisie d’avoirs russes, milliards d’euros injectés : l’UE alimente la guerre.

    L’objectif n’est plus la paix, mais un conflit qui justifie l’unité européenne. Un ministre admet que l’UE se prépare à une guerre longue. Bruxelles cherche à exister par un ennemi.

    Financer un État étranger, aux dépens des citoyens européens, révèle l’alignement sur une logique supranationale. L’UE couvre les salaires des soldats ukrainiens, achète des drones, arme Kiev et soutient son administration.

    La Commission agit comme le bras logistique de l’Ukraine, sacrifiant les intérêts des peuples. L’Europe devient une structure fondée sur l’escalade, la guerre étant son moteur de survie.

    Le basculement vers l’Est

    Pendant que l’UE s’enlise, le monde se réorganise vers l’Est. À Tianjin, l’Organisation de coopération de Shanghai réunit plus de la moitié de l’humanité. Ce bloc, articulé autour de la Russie, de la Chine et de l’Inde, repose sur la souveraineté et la coopération.

    Ce regroupement pèse déjà plus que l’UE. L’hostilité occidentale accélère le rapprochement sino-indien. Trump, avec sa guerre commerciale, favorise cette alliance.

    L’Orient ne cherche pas à imposer un modèle unique, mais à construire un équilibre. L’Occident, lui, impose ses normes civilisationnelles. Le choc est frontal et redéfinit les équilibres mondiaux.

    L’Occident en guerre contre le monde

    L’Occident mène une guerre contre la Russie, mais aussi contre toute alternative à sa domination. Son modèle repose sur l’universalisme, l’ingérence et les sanctions.

    Cette logique impériale échoue face à un Sud global qui s’organise. Le sommet de Tianjin montre cette volonté d’autonomie politique et économique.

    L’Europe, elle, poursuit sa stratégie : nouvelles sanctions, milliards d’euros, adhésion accélérée de l’Ukraine. Ce n’est plus de la géopolitique, c’est un refus de l’altérité.

    L’Occident nie la fin de son hégémonie et impose une guerre totale — politique, économique, civilisationnelle — contre l’Orient et le reste du monde.

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    2 hr 56 min
  • CYRILLE DIABATÉ : L’ENTRETIEN AVEC LA LÉGENDE DU MMA FRANÇAIS | GPTV

    Le 31 août 2025 à 19h, Cyrille Diabaté était l’invité de Raphaël Besliu dans La Grande Émission de Géopolitique Profonde.

    Figure marquante du sport de combat français, il s’impose comme un athlète hors norme, pionnier du MMA hexagonal, avant de devenir une voix critique engagée.

    Avec sa Snake Team et sa Brigade anti-mito, il incarne un combattant total, entre rigueur martiale, engagement citoyen et humour percutant.

    Du ring à l’octogone

    Cyrille Diabaté marqua durablement les sports de combat en France. Champion du monde de muay-thaï à plusieurs reprises, il imposa son style avant d’entrer à l’UFC. À une époque où peu de Français brillaient à l’international, il prouva qu’il était possible de rivaliser avec les meilleurs. Son surnom, “The Snake”, reflétait sa précision et son contrôle de la distance.

    Après sa carrière internationale, il poursuivit son engagement en formant des jeunes et professionnels avec la Snake Team en Seine-Saint-Denis. Pour lui, le combat dépassait la performance physique : il intégrait rigueur mentale et réalisme. Dans un monde saturé d’illusions médiatiques, Diabaté insistait sur le contraste entre violence réelle et fantasmes véhiculés par les médias.

    Un combattant hors du sport

    Refusant de se limiter au rôle d’entraîneur, Diabaté s’affirma comme une voix dissidente. Durant la crise sanitaire, il dénonça l’alliance entre pouvoir politique et industrie pharmaceutique, refusant les injonctions qu’il jugeait abusives. Depuis, il s’exprima sur des sujets sensibles : wokisme, instrumentalisation du racisme, insécurité, peur comme outil de contrôle.

    Ces prises de position lui valurent attaques et isolement. Mais loin de céder, il choisit de continuer, utilisant formats directs comme les podcasts pour élargir son audience. Cette constance renforça son image d’homme libre, résistant à la pression et aux tentatives de marginalisation. Il incarnait l’idée qu’un vrai combattant ne se limite pas à l’arène sportive.

    La société face à la violence

    Fort de son expérience du combat réel, Diabaté développait une lecture lucide de la violence. Pour lui, elle ne se résumait pas aux coups échangés dans une cage, mais s’exprimait aussi dans les relations sociales, les décisions politiques et la manipulation des peurs. L’insécurité, selon lui, était à la fois un problème concret et un outil de domination symbolique.

    Pour répondre aux dérives du marché de la self-défense, il créa la Brigade anti-mito, une initiative alliant humour et pédagogie. Son objectif : démasquer les imposteurs qui abusent du public avec des récits mensongers. Cette action prolongeait son combat pour la vérité, dans le sport comme dans le débat public. Dans un climat de tensions croissantes, il rappelait que seule la lucidité permettrait de faire face aux défis de demain.

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    1 hr 55 min
  • CRISE DU LOGEMENT : “IL N’Y A PLUS RIEN POUR NOUS C’EST SANS ESPOIR” | GPTV INTERVIEW

    Le 31 août 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole aux Niçois dans un micro-trottoir percutant sur les loyers excessifs, la spéculation immobilière et la jeunesse sacrifiée.

    Un logement devenu inaccessible

    Selon un sondage, 82 % des Français estiment que l’accès au logement est devenu difficile. À Nice, personne ne conteste ce chiffre, jugé même en dessous de la réalité. Les passants dénoncent un marché bloqué où les loyers dépassent largement les revenus locaux. La Côte d’Azur apparaît comme un cas extrême, avec une pression immobilière plus forte que dans d’autres grandes villes. Pour beaucoup, il n’y a plus de cohérence entre salaires et prix de l’immobilier.

    L’exemple d’un studio de 27 m² à 1450 euros dans le vieux Nice a provoqué une vague d’indignation. Ce tarif est vu comme scandaleux, symptôme d’un marché déconnecté. Certains reconnaissent que ces prix sont caractéristiques des métropoles touristiques, mais tous soulignent leur insoutenabilité pour les habitants. Le fait qu’un tel bien soit présenté comme adapté à un étudiant choque particulièrement, révélant l’écart entre l’offre et les besoins réels.

    Une jeunesse reléguée

    La question d’une génération sacrifiée revient sans cesse. Beaucoup répondent sans hésiter : les jeunes sont exclus du marché locatif et contraints à la précarité. L’obstacle financier, l’absence de logements abordables et la spéculation généralisée empêchent toute stabilité. D’autres générations ont connu des difficultés, mais la violence actuelle est perçue comme inédite.

    Ce constat nourrit un sentiment d’abandon. Les jeunes expriment leur lassitude face à la nécessité de rester chez leurs parents ou de s’éloigner des centres-villes. Les conditions d’accès – garants multiples, cautions exorbitantes – aggravent leur exclusion. Construire une vie indépendante semble impossible, nourrissant désespoir et résignation. Beaucoup évoquent un avenir sans stabilité résidentielle, avec une aggravation des inégalités et une perte de confiance.

    Les causes et les responsabilités

    Les passants s’accordent sur une responsabilité partagée dans un système dérégulé. L’État est accusé de passivité dans l’encadrement des loyers, les collectivités locales d’avoir favorisé un modèle tourné vers le tourisme, et les propriétaires d’exploiter une demande captive. Le rôle d’Airbnb est central : en captant le parc locatif classique, il rend l’accès au logement encore plus difficile pour les résidents permanents.

    Les messages adressés au pouvoir sont clairs. Les habitants réclament un encadrement strict des loyers, une régulation sévère des locations touristiques et un recentrage sur les besoins locaux plutôt que sur les investisseurs étrangers. Certains dénoncent une spéculation internationale qui transforme les villes en vitrines inaccessibles. Derrière ces revendications se dessine une critique plus large du modèle économique actuel, accusé de sacrifier la cohésion nationale au profit des logiques financières.

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    13 min
  • AVANT DE PARTIR, FRANÇOIS BARYOU S’OFFRE UN “CADEAU” SCANDALEUX ! | GPTV

    Le 31 août 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment François Bayrou, avec la rénovation de son bureau municipal à 40 000 euros, incarnait la fracture entre peuple et dirigeants.

    François Bayrou symbole d’un pouvoir déconnecté

    Devenu Premier ministre tout en restant maire de Pau, François Bayrou illustre ce fossé entre discours d’austérité et confort personnel. Alors qu’il prône les sacrifices, il valide des dépenses somptuaires sous prétexte de « retour à l’esprit d’antan ». Ce geste, dans un contexte de restrictions, symbolise le mépris social d’une élite qui impose l’effort mais s’en exempte. Le message est clair : les citoyens doivent payer la crise, pendant que les élites conservent leurs privilèges.

    L’affaire Bayrou révèle un système politique déconnecté, où les responsables utilisent l’argent public comme levier de prestige tout en augmentant la pression fiscale. Ce double discours, fait de rigueur imposée et de privilèges préservés, nourrit un sentiment d’injustice grandissant. Le bureau rénové devient l’image d’un pouvoir coupé du réel : sévérité pour les uns, passe-droits pour les autres.

    La peur comme instrument de contrôle

    Pour justifier ces contradictions, le pouvoir mobilise une rhétorique alarmiste. Bayrou, aux côtés de Macron, agite sans relâche le spectre de la dette et de la faillite nationale. Cette peur organisée légitime l’austérité comme nécessité vitale, empêchant toute remise en cause. On exige toujours plus d’efforts, sous menace de chaos.

    Cette stratégie vise à maintenir une domination symbolique. Tandis que les Français perdent services publics et pouvoir d’achat, les élites conservent leurs privilèges. Dépenser l’équivalent de plusieurs années de salaire pour rénover un bureau démontre que les règles imposées ne concernent pas ceux qui les édictent. Cette duplicité nourrit la défiance : les sacrifices deviennent un outil de contrôle, non une nécessité partagée.

    Le système condamné par sa propre hypocrisie

    Chaque scandale renforce le rejet des élites. L’affaire Bayrou s’ajoute à une longue série qui mine la confiance dans les institutions. Le peuple constate que la rigueur n’est qu’un discours d’autorité, non une exigence partagée. La répétition de ces abus accélère une rupture profonde.

    Un pouvoir fondé sur la peur ne peut survivre à son propre mépris. Plus les dirigeants réclament des efforts tout en se servant, plus la fracture sociale s’aggrave. Le cas Bayrou est plus qu’un caprice : un symptôme de la décomposition d’un pouvoir qui, croyant s’élever au-dessus des règles, sape chaque jour sa propre légitimité.

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