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Le 27 août 2025, Éric Morillot était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Éric Morillot est journaliste, ancien animateur sur Sud Radio et CNEWS. Il intervient aujourd’hui sur Les Incorrectibles et TVLibertés. Habitué des médias, il en connaît parfaitement les méthodes et les logiques internes.
Déclin irréversible des médias traditionnels
Les grands médias subventionnés ont perdu la confiance d’une large partie de la population. Leur dépendance à l’État et aux puissances financières les rend incapables de produire une information libre. Ils survivent grâce à des aides massives et à une propagande institutionnelle qui ne convainc plus. Leur audience diminue, leurs journaux disparaissent, leurs plateaux peinent à intéresser.
Les mensonges répétés, les scandales couverts et l’alignement sur des récits officiels ont rompu le lien avec le public. Leur prétendue légitimité repose sur l’habitude, mais le divorce est consommé. Ils ne façonnent plus l’opinion : ils ne sont que le reflet d’un pouvoir discrédité. Le grand récit médiatique s’effondre sous son propre poids.
Affirmation des médias alternatifs
Face à ce déclin, les médias indépendants sur Internet s’imposent comme voix dissidente. Leur succès repose sur la liberté de ton, la proximité avec le public et la remise en question des dogmes. Sans filtre, ils donnent la parole à ceux que le système exclut. Leur audience croît naturellement, répondant à une quête de vérité et de pluralisme.
Leur influence dépasse la sphère médiatique : elle devient culturelle. Vidéos, podcasts et analyses créent une communauté soudée, consciente et engagée. Chaque contenu partagé devient un acte politique. Ces médias ne comblent pas un vide : ils réactivent la capacité d’action citoyenne. Ce n’est pas une mode, mais une transformation durable du paysage de l’information.
Vers une puissance politique alternative
Ces médias disposent désormais d’un véritable pouvoir d’influence politique. En mobilisant des millions de citoyens, ils peuvent peser sur les choix électoraux. Leur enracinement et leur liberté leur permettent de mettre en avant des figures nouvelles, en dehors du circuit imposé par les chaînes traditionnelles.
Mais ce pouvoir implique une responsabilité : éviter les dérives du système qu’ils dénoncent. La course au buzz, la division ou la compromission pourraient les affaiblir. S’ils conservent leur intégrité, ils deviendront un levier décisif pour transformer l’ordre médiatique. Ils redessinent déjà les rapports de force et pourraient demain imposer un contre-pouvoir durable aux institutions.
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Le 27 août 2025, Mike Borowski dévoilait comment l’article 68, la destitution et la rupture institutionnelle pourraient faire vaciller Emmanuel Macron.
Offensive parlementaire pour la destitution
L’activation de l’article 68 engage la mise en cause directe d’Emmanuel Macron. L’opposition parlementaire transforme cette possibilité en réalité politique. Le président n’est plus protégé par le poids symbolique de sa fonction : il fait face à une contestation institutionnelle ouverte. Ce geste acte la fracture de son autorité et souligne que l’exécutif ne fait plus l’objet du respect qui assurait jusqu’ici l’intouchabilité du chef de l’État.
Cette offensive repose sur une base populaire forte. La pétition ayant atteint près de 75 000 signatures devient un levier décisif qui impose à l’Assemblée d’envisager la destitution. Le soutien citoyen et l’action des parlementaires s’alignent. Cette convergence donne naissance à un rapport de force nouveau qui fragilise la position de Macron. Ce processus n’est plus théorique : il incarne une réalité institutionnelle plaçant le président face à une épreuve frontale.
La légitimité de Macron en question
La procédure dévoile les failles profondes de la présidence Macron. Gouvernant de façon verticale, méprisant les corps intermédiaires, il s’est isolé. L’opposition exploite ce vide pour remettre en cause son autorité. Le chef de l’État apparaît moins comme une figure d’unité que comme un facteur de tension permanente. Ses adversaires déclarent qu’il n’est plus digne de représenter la République.
Le choc dépasse l’hémicycle : la question de la responsabilité présidentielle devient nationale. Emmanuel Macron doit-il rendre des comptes lorsqu’il outrepasse sa fonction ? Ce débat impose à chaque parti un positionnement clair et entraîne une polarisation du pays. La légitimité présidentielle est désormais contestée au cœur même du système, ouvrant la voie à une redéfinition du rôle du président.
Vers un moment de rupture institutionnelle
Ce processus plonge la France dans une séquence critique. À chaque étape, l’autorité de Macron se délite. Même avant un éventuel vote, la seule existence de cette procédure suffit à affaiblir durablement son image. Le président se retrouve en posture d’accusé face aux institutions. La crise est ouverte, et le pouvoir ne tient plus qu’à un fil.
La rupture semble irréversible. Si la destitution aboutit, elle entraînera une recomposition immédiate du pouvoir. Mais même sans aller jusqu’au bout, Macron sort disqualifié. L’article 68 a brisé l’aura d’intouchabilité présidentielle : la fonction est désormais révocable. Ce moment historique redéfinit le pouvoir exécutif et annonce la fin de l’autorité incontestée à la tête de la Ve République.
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Le 27 août 2025, Finn Andreen, François Martin et John du média Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les dynamiques internationales.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, il a exercé dans plus de 100 pays et maîtrise six langues. Il est reconnu pour ses analyses fines de dossiers géopolitiques complexes.
John anime le média Point de Rupture, un podcast quotidien au ton incisif, où il décrypte l’actualité politique et culturelle sous un prisme conservateur, en soulignant les fractures contemporaines et la contestation des récits dominants.
Blocage politique et implosion institutionnelle
La dissolution a laissé un vide au sommet de l’État. Aucune majorité claire ne s’est imposée, et le système parlementaire s’est figé. Sans compromis possibles, chaque tentative politique échoue. L’Assemblée s’est transformée en champ de bataille où aucune coalition ne domine, menaçant l’équilibre institutionnel.
Emmanuel Macron, bien qu'affaibli, refuse de quitter le pouvoir. Mais son autorité est contestée, et une motion de destitution est annoncée pour fin septembre. Une nouvelle dissolution ne résoudrait rien, le paysage politique restant éclaté. La Cinquième République se retrouve sans levier fonctionnel, prise dans une impasse durable.
Mobilisation sociale et pression populaire
Face à l’inaction des élites, la rue s’organise. Le mouvement du 10 septembre, autour du mot d’ordre « bloquons tout », veut dépasser les revendications habituelles. La grève générale se profile comme une réponse à l’effondrement institutionnel, soutenue par les syndicats.
Cette mobilisation rappelle des épisodes insurrectionnels où la rue prend le pas sur les institutions. Les blocages s’étendent, paralysant le pays. La contestation, désormais politique, accentue la rupture entre gouvernants et gouvernés. Septembre pourrait marquer un basculement majeur dans le rapport de force.
Crise financière et tentation autoritaire
Les marchés réagissent à l’instabilité par une hausse des taux, augmentant le coût de la dette. Le risque d’une crise financière majeure grandit, sur fond de défiance croissante. L’économie, le tissu social et la crédibilité internationale vacillent simultanément.
Dans ce contexte, Emmanuel Macron pourrait recourir à l’article 16 de la Constitution pour obtenir les pleins pouvoirs. Mais cette option, perçue comme un coup d’État constitutionnel, entraînerait une réaction explosive. La République se retrouve suspendue entre crise sociale, blocage institutionnel et dérive autoritaire. La stabilité repose sur un fil.
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Le 26 août 2025, Alain Escada était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Alain Escada est un militant et essayiste belge, président de Civitas, un mouvement catholique traditionaliste. Il est connu pour ses prises de position contre la mondialisation, la laïcité et le sécularisme, qu’il considère comme destructeurs de l’ordre naturel et spirituel.
Pouvoir occidental et logique occulte
Les élites occidentales ne se contenteraient plus d’une simple gestion technocratique : elles intégreraient désormais une dimension spirituelle inversée dans leur exercice du pouvoir. Rituels codifiés, références symboliques troublantes et mises en scène publiques relèveraient d’une volonté de substitution des repères traditionnels.
Des capitales européennes voient fleurir des cérémonies officielles incorporant des codes issus de l’occultisme ou de la sorcellerie. Ces pratiques, loin d’être anecdotiques, participeraient d’un langage de reconnaissance entre dirigeants et réseaux initiatiques. Il ne s’agirait plus uniquement de domination économique ou militaire, mais d’une entreprise de subversion spirituelle globale.
Figures politiques et rituels de subversion
Certains responsables occidentaux multiplieraient les gestes, invocations ou références appartenant à l’imaginaire luciférien. Ce n’est plus une simple provocation, mais une volonté d’intégrer ces éléments dans la symbolique d’État.
Des discours officiels encouragent la valorisation de l’inversion des repères, la glorification du chaos, et la banalisation de la sorcellerie comme forme d’émancipation. L’occultisme s’inscrirait désormais dans les codes internes de la légitimité politique, utilisé comme lien de cohésion entre élites partageant les mêmes paradigmes.
Satanisme et mondialisme comme horizon politique
La convergence entre mondialisme et occultisme s’exprime aussi à travers des politiques concrètes : avortement de masse, euthanasie, marchandisation du corps ou transhumanisme. Ces pratiques seraient vues comme autant d’attaques contre l’ordre naturel et la transcendance.
Le transhumanisme, avec son idéal d’un homme augmenté, détaché de ses racines spirituelles, incarnerait la figure de l’ange déchu, moteur d’un projet de domination planétaire. Dans cette vision, le mondialisme ne se limite pas à l’unification des marchés ou à la gouvernance globale, mais devient une révolution spirituelle obscure, portée par un culte luciférien dissimulé ou assumé.
Ce cadre idéologique offrirait selon Alain Escada une lecture radicalement différente du pouvoir contemporain : une matrice politique structurée autour de la destruction des repères traditionnels, de l’homme et du divin, au profit d’un ordre fondé sur l’inversion et le contrôle total.
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Le 26 août 2025, Mike Borowski vous proposait un nouveau micro-trottoir consacré aux vacances d’Emmanuel Macron, sur GPTV Investigation.
Chaque été, les images du président en jet ski ou en surf à Brégançon font la une. Mais derrière ces clichés légers, se cachent des dépenses de sécurité considérables. Alors que les Français subissent inflation et pression fiscale, ces scènes deviennent le symbole d’un fossé grandissant entre le président et la population.
Vacances présidentielles et dépenses ostentatoires
Les images du chef de l’État sur un jet ski résonnent comme une provocation. Chaque sortie en mer mobilise un dispositif de sécurité lourd : plongeurs, patrouilles maritimes, surveillance terrestre et aérienne. Le coût atteint plusieurs dizaines de milliers d’euros par escapade, dans un contexte où l’État appelle à l’austérité.
Ce contraste entre le discours sur la rigueur et l’insouciance des vacances nourrit un sentiment d’injustice. En 2017, une piscine avait été construite à Brégançon pour éviter ce genre de dépenses. Pourtant, Macron continue de privilégier les sorties en mer, renforçant l’image d’un président déconnecté des réalités.
Le ressenti dominant est celui d’un mépris social, accentué par la répétition des mêmes images estivales. Le luxe affiché et la légèreté des séquences choquent une population à qui l’on demande toujours plus d’efforts. Cette fracture nourrit la défiance envers le pouvoir.
La colère populaire face à l’insouciance
Les réactions dans la rue sont sans appel : « foutage de gueule », « fric fichu en l’air », « président imbu de lui-même ». Ces propos expriment une exaspération profonde. L’argent public, ponctionné par une fiscalité lourde, ne doit pas financer les loisirs d’un président.
La critique dépasse l’aspect financier. Elle touche à la symbolique du pouvoir. Voir le chef de l’État s’amuser pendant que beaucoup peinent à partir ou remplir leur frigo accentue la perception d’un gouffre entre élites et citoyens. Il s’agit d’une rupture affective avec la fonction présidentielle.
Ce n’est plus seulement une question de dépenses, mais une question de dignité nationale. Les Français attendent proximité et exemplarité, et perçoivent arrogance et ostentation.
Une fracture politique et sociale aggravée
L’affaire des vacances présidentielles incarne la déconnexion croissante entre gouvernants et gouvernés. Chaque image médiatisée renforce l’idée d’un pouvoir hors sol, protégé par ses privilèges. Cette perception humiliante alimente un rejet du système dans son ensemble.
Les mots entendus sur le terrain – « ça m’écoeure », « ça me choque » – traduisent un sentiment général de colère et de résignation. Le pouvoir tente peut-être de banaliser ces séquences, mais elles produisent l’effet inverse : loin d’humaniser le président, elles soulignent un contraste insupportable.
Le président, censé incarner l’unité, devient un facteur de division. Ces vacances luxueuses, au lieu de détendre l’atmosphère, cristallisent le mécontentement. Elles deviennent un symbole de fracture sociale et politique.
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Le 26 août 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Une mise en scène médiatique calculée
La publication de photos montrant Gabriel Attal et Joyce Jonathan en vacances en Corse a suscité de vives réactions. Le Premier ministre apparaît détendu sur la plage, aux côtés de son ancienne compagne, dans une séquence estivale aux allures soigneusement mises en scène.
Le récit de leur « amourette de jeunesse » donne une tonalité romantique et accessible à cette exposition, renforçant l’image d’un responsable politique « normal ». Le contexte politique tendu rend ce timing d’autant plus parlant et suscite l’hypothèse d’un calcul.
L’idée d’une « paparazzade » évoque un dispositif organisé. Des agences comme BestImage de Mimi Marchand sont souvent associées à ce type d’opérations médiatiques où la communication est millimétrée. Ces images, diffusées largement, brouillent la frontière entre vie privée et stratégie de communication.
Sexualité et image publique
Cette séquence soulève aussi la question de la représentation publique de l’intime. Le Premier ministre, dont la vie personnelle alimente rumeurs et spéculations, apparaît ici dans une posture familière et hétéro-normée.
Ce choix d’image élargit les perceptions associées à sa figure publique. Dans un contexte où le couple et la famille restent des repères majeurs, cette exposition pourrait rassurer une partie de l’opinion.
Le moment choisi n’est pas anodin : alors que la GPA éthique agite le débat politique, ces clichés détendus peuvent contrebalancer les tensions. Certains y voient une stratégie de diversion, d’autres une volonté de redéfinir son image en temps de crise.
Entre anecdote estivale et opération de communication, la publication divise mais interroge : s’agit-il d’un simple hasard ou d’une mise en scène pensée pour répondre à une séquence politique difficile ?
La fabrique d’un futur candidat
Ce type d’images pourrait aussi s’inscrire dans une trajectoire politique plus longue. La vie privée devient alors un outil stratégique pour préparer une possible candidature présidentielle.
Mimi Marchand et BestImage ont façonné ce type de narration, scénarisant des épisodes personnels pour construire des figures publiques plus humaines. Créer un lien affectif avec l’opinion est devenu un levier redoutable, notamment dans un climat de défiance.
Si Gabriel Attal nourrit des ambitions plus hautes, cette opération renforcerait un portrait plus chaleureux et proche du peuple, en rupture avec l’image technocratique qui lui est souvent attribuée.
Sa complicité affichée avec une artiste populaire comme Joyce Jonathan ajoute une touche de légèreté et d’humanité à sa figure politique. Reste à savoir si cet épisode relève d’un opportunisme médiatique passager ou d’un jalon dans une stratégie soigneusement planifiée pour viser les plus hautes fonctions.
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Le 26 août 2025, Charles Sannat, Michel Fize et Pierre de Brague étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Charles Sannat est un économiste français, fondateur du site Insolentiae. Il est reconnu pour ses analyses critiques de l’économie, sa défense de l’or physique et sa vision contrarienne des marchés.
Michel Fize est sociologue, ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, la famille et les mutations sociales. Il anime la chaîne Café Social Club et a publié “Macron, le président anormal” au Cercle Aristote, une critique incisive du chef de l’État.
Pierre de Brague est essayiste et conférencier, rédacteur en chef d’Égalité et Réconciliation. Il critique le capitalisme et ses élites dans des ouvrages comme Les Cahiers du Cercle Proudhon et Dictionnaire de conscience révolutionnaire.
François Bayrou déclenche l’article 49-1 : une stratégie de chaos contre Macron
Le 8 septembre, François Bayrou engagera la responsabilité de son gouvernement via l’article 49-1. Faute de majorité à l’Assemblée, ce choix audacieux pourrait être interprété comme une fuite en avant.
En dramatisant la situation, Bayrou place les députés face à un choix binaire : le soutenir malgré l’impopularité de ses réformes ou le renverser, provoquant une crise de régime. Ce coup de force vise à changer le rapport de force et à redorer son image de dirigeant responsable.
Mais derrière cette posture, Bayrou semble vouloir précipiter sa propre chute pour obliger Emmanuel Macron à gérer seul le chaos. Il pourrait se poser en victime sacrificielle et revenir comme alternative crédible, alors que le pays s’enfonce dans la tourmente.
Un pays menacé de vacance de pouvoir
La séquence annoncée est explosive : chute du gouvernement le 8 septembre, grève générale le 10. La France pourrait se retrouver sans exécutif en pleine crise sociale. L'absence de pilotage aggraverait le désordre et nourrirait la contestation du régime.
Dissolution, gouvernement technique ou blocage total sont déjà envisagés. En exposant les fragilités du pays, Bayrou augmente la pression des marchés : les taux de la dette montent, le CAC 40 fléchit.
Le piège politique tendu à Macron
L’initiative de Bayrou s’inscrit dans une stratégie calculée. En “mourant” politiquement sur un vote de confiance, il rejette la charge sur Macron, contraint de faire face seul à la tempête. Ce retrait pourrait inaugurer sa résurrection politique.
Si Macron échoue, Bayrou se posera en recours. S’il survit, il aura joué son rôle d’alerteur. Le 8 septembre devient ainsi le point de départ d’un pari risqué sur le chaos.
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Le 25 août 2025, Nicolas Vidal était l’invité de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.
Nicolas Vidal est un journaliste et éditeur français, fondateur du média Putsch. Il a milité dans divers partis politiques et défendu des causes sociales et écologiques. Il anime Putsch Live sur YouTube et la matinale de Tocsin. Il vient de publier La Tempête qui vient, un livre d’alerte sur l’instabilité croissante en France.
Passivité et renoncement français
La société française semble frappée d’anesthésie. L’intérêt général a cédé devant la recherche du confort immédiat. L’urgence nationale – sociale, économique, culturelle – n’est plus perçue comme centrale. Une masse résignée a remplacé les foules révoltées d’autrefois. Ce basculement révèle une fracture profonde entre un peuple apathique et une élite poursuivant son agenda sans résistance. L’image des autruches ou des tubes digestifs illustre une population absorbée par la consommation, l’écran, la distraction. Ce renoncement n’est pas spontané : il est le fruit d’un formatage nourri par des décennies de confort et de dépendance à l’État. Le citoyen devenu consommateur ne se bat plus pour un avenir collectif.
Le poids du défaitisme
La mémoire des luttes passées n’inspire plus. Les sacrifices d’antan semblent lointains, sans écho dans le présent. La résignation l’a emporté sur l’espérance. La France n’est plus vécue comme un héritage à défendre, mais comme un espace de survie individuelle. Le patriotisme a cédé à l’individualisme. Ce défaitisme est aussi politique. Le système s’en nourrit pour imposer ses réformes, pariant sur une contestation faible. Les appels à l’action n’éveillent que peu d’échos. L’échéance du 10 septembre, annoncée comme une journée de mobilisation, pourrait illustrer cela : une minorité active face à une majorité silencieuse. Le pouvoir, lucide sur cette dynamique, maintient son cap en l’absence de réaction populaire.
Le système face à un peuple désarmé
Le système a neutralisé les velléités de révolte. Par la diversion médiatique, l’individualisation des problèmes et la destruction des solidarités, il a transformé les citoyens en spectateurs isolés. Maintenir un confort minimal et des distractions suffisantes suffit à éteindre toute résistance, tandis que les foyers de contestation sont réprimés. Cette stratégie fabrique une société gérable, dépolitisée. Lorsqu’on interroge les Français, l’envie de se battre fait défaut. La peur de perdre le peu qu’il reste, la conviction d’une impuissance politique, et la méfiance envers toute alternative alimentent cette paralysie. Le système exploite cette logique : tant que cette peur règne, rien ne bouge. La France reste figée, spectatrice de sa propre histoire, sans élan ni volonté de reprendre la main.
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Le 25 août 2025, Mike Borowski révélait le témoignage explosif de Ghislaine Maxwell, impliquant Donald Trump, Bill Clinton et les zones d’ombre entourant la mort de Jeffrey Epstein.
Réhabilitation de Donald Trump et effacement des preuves compromettantes
Ghislaine Maxwell affirme n’avoir jamais vu Donald Trump dans une situation douteuse avec Epstein. Elle le décrit comme un homme poli, un « gentleman », n’ayant jamais eu d’interactions compromettantes avec l’entourage du financier. Ce témoignage, en rupture avec les rumeurs d’une proximité trouble entre les deux hommes, tend à dissocier Trump des activités criminelles d’Epstein. Elle insiste pour ne pas l’associer à cette sphère, le présentant comme un simple contact social.
À l’inverse, elle aborde Bill Clinton avec plus de réserve : elle reconnaît une amitié entre lui et Epstein, mais se refuse à rapporter des faits compromettants. Elle mentionne un lien social, sans en tirer d’implication directe. Cette différence de traitement traduit une volonté de disculper Trump, tout en maintenant une ambiguïté autour de Clinton, sans accuser ni disculper formellement. L’ancien président américain se retrouve ainsi préservé, tandis que Clinton reste dans une zone d’incertitude.
Mort d’Epstein et gestion des millions accumulés
Maxwell conteste la thèse officielle du suicide d’Epstein. Elle évoque l’hypothèse d’un règlement interne, impliquant d’autres détenus, mais sans accuser nommément un tiers extérieur. Ce flou contribue à renforcer les soupçons sur les conditions de sa mort, en suggérant un scénario orchestré au sein de la prison plutôt qu’un acte solitaire ou politique.
Sur le plan financier, elle minimise son rôle, se présentant comme gestionnaire opérationnelle sans évoquer de montants. Elle élude toute information chiffrée sur les sommes engrangées, estimées pourtant à plusieurs centaines de millions de dollars. Ce silence stratégique empêche toute lecture claire de sa part dans l’appareil financier d’Epstein. Elle cherche à apparaître comme une exécutante plutôt que comme une co-organisatrice de l’ensemble.
Prince Andrew et effacement de la « liste des clients »
Interrogée sur le prince Andrew, Maxwell nie toute responsabilité dans sa présentation à Epstein. Elle attribue cette rencontre à une autre relation, récuse les accusations de Virginia Giuffre et qualifie la célèbre photo comme étant un montage. Elle conteste également la faisabilité matérielle d’un rapport sexuel dans sa résidence londonienne. Ce positionnement vise à blanchir le prince et à discréditer sa principale accusatrice.
Maxwell réfute aussi l’existence d’une « client list », une liste de personnalités impliquées dans le système Epstein. Elle affirme qu’une telle liste n’a jamais existé pour Trump ni pour d’autres figures, mettant ainsi en doute les affirmations médiatiques. Ce rejet catégorique empêche toute tentative de cartographie des liens compromettants entre Epstein et les élites, protégeant de fait l’ensemble des personnalités potentiellement concernées. Elle contribue ainsi à faire disparaître un des éléments les plus explosifs de l’affaire.
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Le 25 août 2025, Claude Janvier, Alex Krainer et François Asselineau étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».
Alex Krainer est un analyste financier, gestionnaire de fonds et essayiste monténégrin basé à Monaco. Il analyse les stratégies des grandes puissances et les mécanismes du pouvoir global. Il est l’auteur de « Grand Deception: The Truth About Bill Browder... », où il conteste les récits dominants sur la Russie.
François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’UPR depuis 2007. Diplômé de HEC et de l’ENA, il a travaillé dans des cabinets ministériels avant de s’engager pour la sortie de la France de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.
Refus de concession et logique d’affrontement
Lors de la fête de l’indépendance, Zelensky a réaffirmé que l’Ukraine n’accepterait aucune concession territoriale, verrouillant toute tentative de médiation. En exigeant un cessez-le-feu sans condition, Kiev pose une ligne rouge inatteignable et entretient une logique de guerre totale. Chaque discours présidentiel éloigne la possibilité d’un compromis réaliste. Cette posture, présentée comme une défense de la souveraineté, empêche toute approche pragmatique et alimente la perpétuation du conflit.
Dans le même temps, l’armée ukrainienne a intensifié ses frappes sur le territoire russe, visant raffineries et centrales nucléaires. Ces attaques coordonnées avec les discours présidentiels manifestent une stratégie claire : saboter les négociations en maintenant la pression militaire. Loin de chercher l’apaisement, Kiev alimente l’horizon d’une guerre sans issue.
L’alignement européen contre le processus de paix
Zelensky n’est pas isolé : sa ligne est en phase avec celle des capitales européennes, qui rejettent tout compromis avec Moscou. Le soutien à cette posture maximaliste bloque toute ouverture diplomatique. Le processus de paix amorcé entre Trump et Poutine se voit ainsi systématiquement saboté. L’Europe, en refusant toute désescalade, accentue la fracture avec la Russie.
Moscou dénonce l’envoi de volontaires étrangers, appuyés par les États-Unis, comme une provocation majeure. Chaque appui militaire occidental renforce la perception russe d’une guerre indirecte globale. Les discours de Zelensky apparaissent alors comme l’expression d’une stratégie européenne visant à empêcher tout compromis.
Vers une guerre perpétuelle
En rejetant toute concession et en posant des conditions irréalistes, Zelensky crée les conditions d’un conflit sans fin. Sa rhétorique transforme la souveraineté en dogme indiscutable, rendant impossible tout accord. L’Ukraine s’installe ainsi dans une logique de guerre totale, présentée comme seule option politique viable.
Les capitales européennes, en appuyant cette orientation, deviennent parties prenantes d’un enlisement volontaire. Leur soutien militaire et le rejet des initiatives de paix confortent une stratégie où la guerre devient une fin en soi, nourrie par des postures intransigeantes et des actions calculées.
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